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Journal : baise au quotidien avec ma femme

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Ben oui, parce que après tout avec sa régulière ça peut être excitant, de temps en temps, et parfois sortir de l'ordinaire !

Afin de ne pas faire la même bourde qu'avec les récits de ma meilleure amie (tout dans le désordre) je vais tout poster sous ce même thread.

Par forcément d'ordre chronologique, juste des moments choisis qui remontent à ma mémoire ou qui sont encore à écrire....

Déjà deux petites aventures avec ma femme racontées ici :

BAISE DANS LE TRAIN :

et

SURPRIS SOUS LA DOUCHE :

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ELLE AVALERA TROIS FOIS :P

Me femme sort parfois avec ses copines, je n'y vois pas d'inconvénient.

Ses copines sont de sacrées fêtardes, et ça se termine souvent à pas d'heure, avec pas mal d'alcool pour certaines.

Parfois ma douce résiste et parfois...non :-)

Cette fois là, elle n'a pas résisté !

Elle rentre en taxi à la maison vers 5h du matin, passablement éméchée. Je dois me lever dans 2 heures pour aller bosser, contrairement à cette veinarde qui fait le pont.

Après une arrivée à la maison très peu silencieuse, je suis réveillé et pas franchement de bonne humeur. Qu'elle s'amuse tant mieux pour elle, mais qu'elle me dérange, non ! Je suis donc de mauvais poil, dans le coltard, sachant que j'aurais toutes les peines du monde à me rendormir.

En plus j'ai appris une chose : ma femme alcoolisée est cochonne. Une vraie obsédée. Je sais donc que quand elle va venir se coucher, elle va me sauter dessus.

J'adore ça en temps normal, mais dans ces circonstances, je ne suis pas très motivé.

Cela va vite changer....

Ma tigresse se glisse donc sous les couvertures comme prévu, et fond sur ma queue. C'est au tour de ma queue de fondre (ou de durcir plutôt) dans ce doux fourreau.

Elle n'est pas au top, mais se donne quand même du mal. Elle relève la couverture et je la découvre, à moitié déshabillée, ma queue raide comme un I sortant et rentrant dans sa bouche. Elle me suce seulement avec la bouche, ses mains sont posées sur le lit, de part et d'autre de mon bassin.

Elle s'active, bave, suce. Ma bite clapote dans sa bouche et je ne tiens pas bien longtemps : J'explose dans sa bouche, tandis qu'elle gémit de plaisir que lui procure mon sperme.

Comme à son habitude, elle nettoie bien tout, n'en perd pas une goutte, et remet mon sexe dans sa bouche pour lui redonner un peu de vigueur.

Cela ne tarde pas, et nous sommes partis pour une levrette, sa position préférée.

Elle est sauvage, dans un état second, et le fait savoir.

Je la prends brutalement, la tenant par les seins, pinçant ses tétons au passage.

Elle râle, elle crie, amène son cul contre mon pubis aussi fort qu'elle peut.

On ne fait pas l'amour, on baise.

Profitant des va et vient bien espacés, j'en profite pour lui insérer peu à peu le majeur dans l'anus.

Pour toute réaction, elle tourne la tête tant bien que mal et m'embrasse. Elle jouit ainsi dans un long râle, criant dans ma bouche, un doigt dans le cul, amenant ma bite aussi profondément en elle que possible.

Elle se retire, me fait m'allonger sur le côté, vient face à moi et se met à avaler mon sexe souillé de ses sécrétions comme si sa vie en dépendait.

Elle m'agrippe les fesses, attire mon pubis vers sa tête.

A présent c'est moi qui lui baise la bouche sans ménagement. J'essaie de ne pas aller trop loin, mais l'excitation est telle que j'entends quelques toussotements.

On n'a jamais été aussi proche de la gorge profonde, et elle avale une seconde lampée de sperme avec 15 bons centimètres de queue dans la bouche.

Manquaient plus que 2 ou 3 et je pouvais sentir son nez sur mon ventre.

Je suis vidé. Au propre comme au figuré.

Je dois me lever dans 30 minutes, je la maudis et je l'aime en même temps.

Je l'enlace un moment, et le sommeil me regagne enfin.

C'était sans compter sans l'appétit insatiable de ma femme ce matin là...

Je sens sa main tenter de redonner vie une fois de plus à ma verge collante de sperme, de mouille et de bave.

Je ne suis pas fan des masturbations, mais je dois avouer que je retrouve une dureté presque honorable, à mon plus grand étonnement.

Histoire de me motiver un peu plus, me voilà à mon tour entre ses jambes, en train de lécher sa chatte toujours imberbe.

Elle n'est pas en état d'apprécier la subtilité (ou moi de la prodiguer), aussi je suce son clitoris et enfourne ma langue dans son vagin sans ménagement.

Elle gémit son bonheur, et l'instant d'après elle réclame d'être plus "remplie".

Je m'exécute, et la prend en un bon missionnaire classique. Je la pénètre fort et longtemps, il faut dire qu'après deux éjaculations, je doute de pouvoir jouir

encore.

On passe d'une position à l'autre, on est infatigable, elle me dit qu'elle m'aime, que c'est bon, qu'elle aime ma bite.

Elle me demande quand je vais jouir. Je lui dis que j'en doute, mais que pour lui faire plaisir je vais essayer.

On se remet en levrette, et cette fois c'est elle qui vient sur ma queue, en prenant appui sur ses genoux. S'il y a quelque chose qui peut me faire venir, c'est bien celle là !

Elle s'applique à me faire sortir tout entier, puis à replonger en elle délicieusement.

ça y est enfin, je sens un orgasme venir !

Je lui dis que c'est imminent, et elle se retire, à mon plus grand étonnement.

"J'ai encore soif" me dit-elle !

Elle s'allonge et sort sa langue, pour que je me vide une ultime fois les couilles dans sa bouche.

A l'instant fatidique, je regarde l'heure. Je devrais être au boulot, en train de serrer la main de mes collègues, et au lieu de ça j'admire au même moment les quelques gouttes de semence qui daignent encore sortir de mon sexe s'écraser sur la langue de ma compagne gémissant.

Elle se redresse et nettoie ma queue maculée de sécrétions diverses et se calme enfin.

Elle me fait comprendre qu'elle veut un 4e round, mais je renonce et m'endors presque aussitot.

Je me ferai porter pale aujourd'hui....

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Bien écris... Un peu trop cru à mon goût sur certains moment...

Ma foi, les goûts et les couleurs...

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il est vrai qu'il y a du cru mais c'est la saveur de ce récit je pense =)

en tout cas, j'en connais un qui va s'offrir le livre des 1001 cocktails ;)

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Pas évident de trouver du temps, mais je vais rajouter une petite anecdote :

SA PREMIERE EJACULATION

Comme pendant tout début de relation, le sexe est omniprésent.

Nous étions sur le canapé en train de regarder un film, qui perdait rapidement de son intérêt au fur et à mesure que nos caresses s'intensifiaient...

Rapidement, elle se retrouve en sous vêtements à califourchon sur moi, les cuisses appuyées sur les miennes.

J'aime cette position, ainsi je peux facilement jouer avec l'écartement de ses délicates lèvres imberbes.

Ce que je ne me prive pas de faire : J'écarte un peu mes jambes, pour tendre le fragile tissu au maximum, et je fais glisser doucement ma main pas derrière, me saisis de ses fesses bien rondes, et étend mon majeur jusqu'à sa fente humide. Je caresse son intimité à travers le tissu, et bien vite c'est elle qui tire sur l'élastique, afin que mes doigts rentrent en contact avec sa chair palpitante.

Son minou est doux et chaud, mon doigt passe sur son clitoris, et ramène la mouille visqueuse de sa vulve pour mieux le caresser.

Sa langue fouille ma bouche, elle gémit à mon oreille, me souffle dans le cou. J'adore.

Elle ne tient plus.

Nous nous retrouvons nus tous les deux en quelques secondes, et reprenons notre position.

Cette fois, c'est elle qui joue avec moi, frottant ses chairs intimes contre mon sexe déjà tendu à craquer.

Enfin, je guide mon sexe en elle, et nous commençons de longs va et viens langoureux. Nous avons le temps, et, son téton en bouche, je n'ai aucune envie de presser le pas. Je sens sa chaleur m'engloutir et me relâcher de son étreinte, en mesure avec ses soupirs, et je lâche un moment sa poitrine pour admirer le spectacle. Elle a la tête en arrière, les mains appuyés sur mes genoux, et je vois distinctement ma queue aller et venir dans son antre.

Je décide d'accélérer le mouvement. Je prends ses pieds, et les ramène sur le canapé. Ainsi, ses mollets longent mes anches, et mon sexe est au plus profond d'elle. Je la saisis par la taille, et imprime moi aussi un mouvement.

Elle me dit entre deux soupirs qu'elle n'a jamais essayé comme ça, et que c'est incroyablement bon !

Son clitoris frotte contre mon pubis, et ma queue remue ses chairs dans tous les sens.

A présent, elle ne gémit plus, elle crie et me regarde dans les yeux avec un air de supplication de ne surtout pas m'arrêter.

Je ne m'arrête pas, et poursuis de plus belle : elle crie derechef.

Nos bassins frottant l'un contre l'autre commencent à faire un bruit de succion plus qu'évidente, elle est littéralement trempée.

Je la vois gênée de mouiller autant, et je sens soudain un liquide chaud envahir mon pubis, puis mes cuisses.

Sa gêne augmente, elle tente de bafouiller quelques mots, mais ne peut ni retenir son orgasme, ni sa cyprine qui se libère abondamment sur moi.

Je suis aux anges, je découvre que ma copine peut éjaculer !

Son plaisir l'emporte et elle s'abandonne totalement sur moi, épuisée et suintante, sa vulve béante libérant encore un peu de cyprine indépendamment de sa volonté.

Elle reprend vite ses esprits, s'excuse, et est littéralement consternée quand elle voit la petite flaque incolore au sol.

Je n'ai pas joui et suis encore excité. Avant qu'elle ait pu protester, je la retourne sur le canapé, et lèche tout ce délicieux liquide luisant sur ses cuisses.

Une ex (Fanny pour les fidèles lecteurs ;-) m'avait éjaculé une fois au visage pendant un cunnilingus, et j'avais trouvé ça merveilleux, mais j'avais été incapable de réitérer l'exploit. Aussi, je profite de cette mouille comme si c'était la dernière, et malgré la gène, ma langue lui fait l'effet d'une décharge électrique.

Sa grotte détrempée n'en est que plus délicieuse, et je m'insère en elle sans ménagement, pour une levrette finale.

Mon dernier assaut est de courte durée, et nous laisse à peine le temps de finir notre étreinte en un orgasme quasi simultané.

Avant de nettoyer le sol, je passe mon doigt dedans et le porte à ma bouche, pour lui montrer que son seulement ça ne me dégoute pas, mais qu'en plus j'ai adoré.

Passée les premiers moments de honte, elle sait maintenant qu'elle est une éjaculatrice, et que cette position déclenche presque systématiquement des torrents de cyprine. C'est un bonheur pour nous deux ;-)

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UNE DOUCE FELLATION

 

 

Elle est enceinte !

Tada !

La vie va changer tout ça, on sait. On est super heureux, mais pour le moment c'est surtout notre sexualité qui change.

Ou plutôt qui diminue...beaucoup.

Bon c'est pour la bonne cause, mais ça me manque franchement.

 

Cet été il a fait chaud, et elle en a beaucoup souffert. Elle est en t shirt/slip, moi carrément à poil dans la maison.

Je suis affalé sur le canapé, et elle est sur le tapis au sol, appuyée sur ma jambe. Je sais qu'elle n'est pas en état de faire des galipettes, aussi je ne demande rien, mais l'avoir en petite tenue comme ça, tout en étant nu éveille tout de même ma libido.

Elle le remarque, et commence tout en regardant nonchalamment la télé à me caresser la cuisse.

Puis ses doigts se rapprochent chaque minute davantage de mon intimité.

Cela dure de longues minutes, et j'écarte peu à peu mes jambes.

Ses doigts trouvent le chemin de mes aines, puis de la naissance de mes testicules. Elle évite soigneusement de toucher mes parties génitales directement, mais entre ses caresses et l'abstinence des derniers jours, je bande comme un fou.

Ses mains s'égarent encore un peu plus, et caresse doucement mon anus. Elle ne le fait que très rarement, pourtant j'adore ça. Je caresse souvent le sien, moi....  :P

 

Puis elle se décide. Sans un mot, elle ouvre mes cuisses en grand, et gobe délicatement mon gland.

J'ai l'impression que ça fait des années que je n'ai pas goûté la chaleur de sa bouche.

Je suis déjà au bord de l'explosion, et j'ai envie que ça dure un minimum...

Aussi je lui demande de faire le plus doucement possible. J'aime terminer comme ça, presque à "l'arrêt".

Elle me prodigue donc à mon grand plaisir une fellation d'une douceur infinie, où elle tête doucement mon gland, sans rien faire avec ses mains.

Sa langue compresse un peu mon frein, elle aspire, l'air frais fait frémir ma queue, puis referme la bouche, bougeant juste les lèvres de quelques millimètres.

 

Même ainsi, l'excitation est telle que je ne tiens pas longtemps. Je me répands dans sa bouche en me délectant de ses petits gémissements habituels quand elle se régale de mon jus.

Ses lèvres restent encore quelques seconds sur mon sexe, aspirant les dernières traces de semence. Un dernier baiser sur mon sexe rassasié, et elle se retourne innocemment vers la télé.

Elle ne se rince pas la bouche. Elle me l'a souvent dit, elle aime mon sperme.

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