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La première impression n'est pas toujours la bonne

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Je suis sûr de ne pas être un écrivain, ni d’avoir le talent et la plume érotique de certains d’entre vous, mais je voulais partager cette aventure.

J’espère avoir réussi à vous transmettre mes émotions.

A un moment de ma carrière j’ai travaillé dans une division d’une grosse société située dans une grande ville de province.

Cette division comprenait environ 80 personnes, l’ambiance y était sympathique et tout le monde se connaissait.

Alice est arrivée quelques mois après moi.

C’était une femme avec un visage plutôt ingrat et d’un abord abrupt.

Elle était très réservée, souriait rarement et avait un visage sans expression.

Elle donnait l’impression de quelqu’un de revêche.

Elle avait pourtant une jolie silhouette : la première fois que je l’avais aperçue, elle sortait de son entretien d’embauche.

Elle portait un débardeur et une petite jupe plissée qui ondulait joliment autour des hanches.

Quand je l’avais vue de dos, je n’avais pu m’empêcher de regarder le balancement de sa jupe et de penser « tiens voila une jolie fille ».

Mes relations avec elle ont été d’abord distantes, puis nous avons été amenés à travailler sur un même projet.

Nous avons passé beaucoup de temps ensemble (nous partagions alors le même bureau) et je me suis aperçu que c’était une fille brillante avec qui j’avais plaisir à travailler.

Je pense que c’était réciproque et le projet quoiqu’ardu, avançait rapidement.

Alice était toujours aussi réservée, il lui arrivait souvent de se hérisser dès qu’une conversation prenait un tour plus personnel.

J’arrivais, quand même, à lui arracher quelques sourires avec mes blagues à 2 balles et elle me faisait de temps en temps la bise le matin.

Même si nos rapports étaient amicaux je sentais toujours une espèce de distance un peu froide entre nous.

Une fois le projet terminé nous avons réintégré nos bureaux respectifs.

Puis un matin je suis passé lui dire bonjour dans son bureau, qu’elle partageait avec trois de nos collègues allemands.

Ils étaient en train de discuter en allemand alors qu’Alice essayait de se concentrer face à son PC.

Je suis passé derrière elle et j’ai posé doucement mes mains sur ses épaules.

Je l’ai sentie se raidir, puis elle a pris mes mains et les a maintenues sur ses épaules.

Au moment où ses mains ont saisi les miennes j’ai senti une décharge électrique me parcourir le corps et j’ai commencé à doucement masser ses épaules. De son côté elle me caressait doucement les mains.

Je ne sais pas combien de temps nous sommes restés comme cela.

Nos collègues semblaient n’avoir rien remarqué et continuaient toujours leur discussion.

J’étais abasourdi, je ne m’attendais absolument pas à ce déluge d’émotions.

Je lui ai demandé si elle voulait bien déjeuner avec moi. Après qu’elle eut dit oui, j’ai rejoins mon bureau.

Je suis passé la chercher à midi et nous sommes allés, à pied au centre commercial pas loin du bureau.

Il faisait froid. Sur le trajet j’ai pris sa main et l’ai mise avec la mienne dans la poche de mon manteau. Nos mains se caressaient mutuellement. J’avais toujours les mêmes sensations que le matin.

Je l’aurais bien prise dans mes bras et embrassée, mais nous étions en pleine rue et un de nos collègues aurait pu nous voir.

Au restaurant le serveur nous a placé dans un coin plutôt à l’abri des regards (on n’est jamais à l’abri d’un coup de bol).

Nous avons passé une partie du repas à nous toucher les mains, échanger des caresses.

Nous n’avons pas beaucoup parlé, nous étions bien trop troublés.

Lorsque nous nous sommes levés à la fin du repas, je l’ai prise dans mes bras, je l’ai embrassée sur le front, puis mes baisers ont parcouru ses yeux, son visage, ses lèvres, après un léger mouvement de recul elle m’a rendu mon baiser.

Sa langue est venue chercher la mienne, a commencé à jouer avec.

Mes mains sont passées sous son chandail et ont caressé son dos.

Elle a pris ma tête dans ses mains et a recommencé à m’embrasser.

Ses baisers étaient passionnés.

Notre étreinte n’a pas duré très longtemps car nous avions conscience d’être visible de tous.

Ce qui était très troublant c’est que je ressentais son émotion, mais que son visage restait impassible (elle m’a expliqué plus tard qu’elle souffrait d’une forme légère de paralysie faciale).

Nous étions tous les deux mariés et n’avions aucune envie de remettre en cause nos couples respectifs. Mais dès que nous retrouvions ensemble nous étions attirés comme 2 aimants.

Il s’en est suivi une période bizarre durant laquelle nous échangions des caresses furtives au travail, en essayant de ne pas nous faire surprendre par nos collègues.

Puis un soir Alice m’a proposé de me raccompagner chez moi en voiture (j’utilisais les transports en commun).

Un peu avant d’arriver chez moi elle s’est garée dans une rue plutôt déserte.

Elle a débouclé sa ceinture, s’est tournée vers moi et m’a dit

« vraiment je ne sais pas ce qu’on est en train de faire. En plus ta femme pourrait passer par là».

Je crois que j’ai répondu « oui », mais je n’avais qu’une seule envie c’était de la toucher, de sentir sa peau sous mes doigts, de l’embrasser.

Ce que j’ai fait.

Nos lèvres et nos langues se sont rejointes et ont commencé un ballet exquis. Elle avait un peu de mal à contrôler ses lèvres, mais sa langue était une pure caresse.

Lorsque ma main droite est passée sous son tee shirt le contact de la peau de son ventre m’a fait frissonner.

Moi qui suis d’ordinaire impatient, je laissais mes doigts courir sur sa peau, la caresser.

Alice s’est allongée un peu plus dans son siège.

Elle ne disait rien et son visage n’exprimait pas grand-chose, c’était très troublant.

Pourtant toutes les parcelles de sa peau me transmettaient des informations et m’encourageaient à continuer mes caresses.

Doucement ma main est remontée et a caressé ses seins à travers son soutien gorge.

D’abord avec le creux de la main, puis mes doigts se sont attardés sur la pointe du sein.

D’un mouvement circulaire j’ai joué avec le téton et je l’ai senti durcir sous mes caresses.

Poursuivant son exploration ma main est descendue et s’est glissée à l’intérieur de son legging.

Lorsque j’ai commencé à sentir sa toison sous mes doigts, Alice a changé la position de son bassin et a ouvert les jambes.

Mes doigts puis ma main ont doucement massé son pubis.

Mon majeur a parcouru ses grandes lèvres à la recherche de nouvelles sensations. Doucement il s’est insinué entre elles pour y découvrir une douce moiteur.

J’avançais davantage et continuais mes découvertes.

Lorsque mon doigt a franchi l’entrée de sa grotte, Alice a poussé un petit grognement et a ondulé du bassin pour me permettre d’aller plus avant.

J’allais et venais. Avec mon pouce j’ai commencé à caresser le haut de ses grandes lèvres.

Alice ne disait rien, mais je sentais qu’il fallait que je concentre mes caresses sur son clito.

La position faisait que les caresses de mon pouce étaient maladroites.

J’ai retiré mon majeur du nid douillet où il se trouvait et je suis parti à la recherche de son bouton magique.

Mon doigt est allé à la rencontre de cette petite excroissance, en a fait le tour, l’a caressée a joué avec, l’a certainement un peu bousculée.

Je me faisais l’effet d’un aveugle qui découvrait son sexe à tâtons, mais qui était guidé par toutes les informations qui émanaient de son corps.

Je n’avais absolument plus conscience du monde qui m’entourait, j’étais entièrement concentré sur son plaisir. Je commençais à avoir des crampes au doigt mais cela n’avait pas d’importance.

Puis j’ai senti Alice se raidir et resserrer ses jambes autour ma main. Nous sommes restés quelques instants comme cela.

Elle a ensuite pris ma main l’a embrassée, et m’a dit « Merci ».

Elle a ensuite ajouté « Il va falloir que tu te débrouilles tout seul, parce que là cela ne va pas le faire ».

Ses paroles m’ont ramené à la réalité et je me suis rendu compte que même si la nuit tombait nous étions quand même bien visible.

Nous nous sommes embrassés et je suis rentré chez moi.

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Guest nico91800nico91800

Une suite de cette belle histoire?

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Oui il y a une suite, mais je ne suis pas très rapide pour écrire

donc il faudra un peu attendre

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Invité

Très joli début, ton récit est plein de douceur

J'attendrai patiemment la suite ;)

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Très belle histoire qui me rappelle bien des choses :oops:

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Alice travaille maintenant dans une grande pièce, qu’elle partage avec 2 autres personnes.

Cet endroit sert aussi d’archives et une partie de l’espace est encombré d’armoires.

Alice arrive souvent tôt le matin et ses deux collègues n’arrivent jamais avant 9 h ou 9h30.

Un matin, où j’arrive tôt, je passe la voir.

Son bureau est à côté d’une fenêtre qui surplombe le parking. Une des armoires de rangement est placée contre son bureau et fait office de paravent.

Lorsque j’entre, elle est seule debout contre la fenêtre et regarde les montagnes qui nous entourent.

Je m’approche d’elle en contournant son bureau et met mes mains sur ses épaules.

Elle se retourne à moitié pour me faire la bise, alors que je me penche pour faire de même et ce sont nos lèvres qui se rencontrent.

Est-ce accidentel ? Je veux le croire, car nous avions convenu d’éviter cela sur le lieu de travail.

Mais là c’est raté.

Nos corps s’électrisent.

Nos langues échangent des caresses, puis comme la position n’est pas très confortable (elle est face à la fenêtre, son dos contre moi), mes lèvres vont embrasser le creux de son cou.

Elle penche un peu la tête de côté.

Sa peau est douce et a un léger parfum fruité. Je la parcours de mes baisers et mordille doucement le lobe de son oreille.

Elle s’abandonne et je sens le poids de son corps contre le mien.

Sa tête sur mon épaule, son dos contre mon torse, ses fesses contre mon bassin.

Mes bras l’enlacent, mes mains caressent son ventre.

Je la serre davantage contre moi. J’ai envie de l’incruster dans ma peau.

Elle sent mon désir qui appuie contre ses fesses. Celles-ci remuent doucement augmentant ce dernier.

Mes mains remontent vers ses seins, les englobent, les caressent, les massent doucement.

Mes doigts se referment sur ses tétons, les pincent doucement. Ils durcissent sous la pression de mes doigts.

Je les fais rouler entre le pouce et l’index.

Alice se penche en avant pour accueillir ces caresses et elle appuie fermement ses fesses contre mon bassin.

Elle les remue de haut en bas, les frottant contre mon sexe dressé à l’intérieur de mon pantalon.

Malgré l’épaisseur de l’étoffe j’apprécie ces vas et viens sur mon membre.

Au début je ne bouge pas continuant à lui peloter les seins, puis je commence à faire bouger mon bassin pour augmenter l’amplitude du mouvement.

Nous continuons ces jeux de caresses en silence, certains d’être dissimulés par l’armoire,

quand soudain nous entendons une porte de voiture claquer et nous voyons un de nos collègues, qui vient de se garer juste sous la fenêtre, lever les yeux vers celle-ci.

Nous devons être bien visible…

Cela nous fait l’effet d’une douche froide et la tension érotique du moment s’évapore brutalement.

Alice est furieuse. Ou plus exactement elle ressemble à un hérisson en boule tous piquants dehors

« pour la discrétion c’est raté, maintenant tout le monde va le savoir ».

La suite montra qu’elle avait tort : Je ne sais pas ce qu’avait vu notre collègue, mais il l’a gardé pour lui.

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Belle histoire, bien raconter. Un plaisir pour les yeux.

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Vraiment très très bien raconté... si tu n'as pas de talent, je n'imagine même pas le chef d'oeuvre que ce serait si tu en avais! ;-) J'ai hate de lire la suite, c'est doux, sensuel, sexuel, j'adore.

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Ayant un peu de temps à tuer ce soir, j'ai jeté mon dévolu sur la rubrique "Vos expériences" et découvre que tu y as écris un texte. Allez hop je me lance... c'est l'occasion pour moi de découvrir ta plume et finalement je me surprends à lire ton histoire posément et lentement... dégustant chaque mot tant ma lecture est imprégnée de douceur.

Pas écrivain et pas de talent lis-je dans ton préambule. Ben il serait temps de plonger dans le bain alors. Ce texte nous prouve bien que l'on a plaisir à te lire tout en se laissant envoûter par tes ressentis. Merci pour ce partage mon ami ;-)

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très joli

j'imagine la tête si tu lui avais dit la premiere réponse ^^

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Merci à tous.

Je rougis devant tant de compliments (si si c'est vrai)

La réalité c'est qu'écrire est pour moi un processus laborieux. Mais les écrits des uns et la gentillesse des autres m'ont incité à me lancer.

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Une bien belle suite qui continue à nous montrer à quel point la patience de te lire est récompensée...

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Merci...

j'espère que la suite, si suite il y a eu, c'est bien passée malgré cette indiscrétion...

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l'indiscrétion n'a pas eu de conséquence

Il y a une suite mais pour le moment elle st dans ma tête et il faut que je la couche sur le papier

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Guest Vénézia

L'impatience m'envahit en lisant tes derniers mots...

Vénézia

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Ce Mercredi là il faisait très beau et très doux.

Depuis plusieurs jours le printemps semblait avoir devancé l’appel et les tenues printanières avaient été sorties de leur retraite hivernale.

Alice portait une jupe qui ondulait autour de ses hanches.

Nous avions pris sa voiture pour aller déjeuner dans un centre commercial situé à plusieurs kilomètres du bureau.

Le parking se trouvait sous le centre commercial et était passablement bondé.

Nous avons fini par trouver une place dans une espèce d’alcôve, coincé entre deux 4x4.

Après avoir débouclé nos ceintures, je me suis tourné pour l’embrasser,

mais elle m’a repoussé dans mon siège, a enjambé le levier de vitesse et est venue s’assoir à califourchon sur mes genoux.

Elle a pris ma tête entre ses mains et a commencé à parcourir mon visage de baisers maladroits, à lécher mes joues, mes lèvres.

Sa langue s’est insinuée entre mes lèvres à la recherche de la mienne.

Je n’attendais que cela, je répondis à ses baisers avec ardeur, emportement.

Je l’étreignais, mes mains caressaient son dos, ses fesses, nos dents s’entrechoquaient.

Mais, à nouveau, Alice m’a repoussé dans mon siège.

Elle a déboutonné ma chemise. Ses mains ont parcouru mon torse, puis sa bouche.

Sa langue s’est arrêtée sur mes tétons en a fait le tour, puis elle a commencé à les mordiller.

Mes mains remontaient sur ses jambes. Mes pouces caressaient l’intérieur de ses cuisses. Sa peau était douce et souple.

Je bouillonnais, mais tout dans le regard et l’attitude d’Alice m’imposait de ne pas me précipiter, d’apprécier l’instant, de déguster ses caresses.

Mon pouce droit a rencontré sa culotte. Alice a légèrement basculé son bassin pour aller à sa rencontre.

J’ai doucement caressé son sexe, tachant d’en deviner les formes à travers l’étoffe.

Sa bouche est remontée et s’est emparée de ma langue.

Mes mains étaient passées à sur ses fesses et les pétrissaient.

Je me suis avachi dans mon siège et mes mains ont attiré son bassin vers le mien.

Quand nos sexes ont commencé à se frotter l’un contre l’autre, le contrôle de la situation nous a échappé.

Mes mains étaient sur ses fesses à l’intérieur de sa culotte en train d’essayer de faire descendre cette dernière.

Voyant que cette opération était vouée à l’échec, Alice s’est relevée et dans cet espace exigu a fait descendre sa culotte, puis s’est réinstallée à califourchon sur mes genoux.

Ma main s’est avancée et a caressée son sexe ouvert.

Mon majeur a parcouru ses lèvres humides et s’est introduit plus avant, puis l’a pénétrée.

Alice s’est un petit peu raidie, puis a défait ma ceinture, déboutonné mon pantalon et mon caleçon.

J’ai gigoté comme j’ai pu pour faire descendre mon pantalon.

Alice a caressé ma hampe, puis l’a redressé et est venue faire glisser mon gland entre les lèvres de son sexe.

Son bassin a basculé d’avant en arrière pour amplifier le mouvement.

La caresse est délicieuse, mais nos corps réclament plus.

Je la prends par les hanches, pour pouvoir pénétrer en elle. Elle guide mon vit vers son antre.

Nos sexes sont trempés de désir.

Je sens son sexe coulisser dans la douce prison de son vagin. Elle descend et remonte doucement, plusieurs fois, puis s’empale complètement sur moi.

Ses vas et viens deviennent énergiques. Je n’ai que peu de liberté de manœuvre, mais mon bassin va à la rencontre du sien.

Est-ce l’inconfort de la position ou l’incongruité de la situation, mais j’ai jouis rapidement.

Je ne suis pas sûr qu’Alice y ait trouvé son compte, mais elle se tient serrée contre moi et me dit :

- il va falloir le faire dans de meilleures conditions

- Où ? A l’hôtel ?

- Oui, ailleurs ce n’est pas possible.

- Quand ?

- Mardi prochain

Nous revenons sur terre.

Réalisons que même si nous n’étions pas visible de tous, des gens pouvaient quand même deviner ce qui se passait.

Nous remettons de l’ordre dans nos vêtements et allons déjeuner la main dans la main

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Superbe, l'attente est vraiment récompensée...

Et d'autant plus que ce passage résonne particulièrement à mes souvenirs et à mes sens, le parking était juste moins bondé... ;)

Prend ton temps pour la suite, le principal c'est la qualité de ton récit et l'excitation de l'attente.

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Le parking, le danger, hummm, j'adore !!

Je me suis moi même fait caressé une fois entre 2 voitures dans un parking, les gens qui passent non loin, ... quelle excitation !

Merci pour ton récit !

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Invité

Une suite des plus délicieuses, l'excitation monte crescendo

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J'adore, c'est très bien écrit, un mélange de passion, de fragilité de la part de ta partenaire

merci pour le partage j'attend la suite avec impatience

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très vivant comme récit, j'aime beaucoup :)

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