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Xoal

L'auto-école du plaisir

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Episode 1

Depuis plusieurs années, j’exerce le métier de moniteur d'auto-école. C'est un métier chiant mais qui a quelques avantages. Le principal, c'est de voir défiler des jeunes filles en fleurs qui ont tout à apprendre. Et justement, j’ai prévu aujourd’hui de prendre en main Myriam, une jolie brunette de 19 ans, plus adroite avec son téléphone portable qu’avec un volant, et qui a déjà raté son permis trois fois.

Nous sommes à la fin de l’été, que Myriam a passé à se faire bronzer et à (essayer de) conduire. Pour le bronzage, c’est très réussi. Avec ses pommettes hautes et sa peau cuivrée, elle a un côté « princesse du désert » qui ne me laisse pas indifférent. Mais chaque leçon se transforme vite en parcours du combattant pour les autres usagers de la route. Quant aux piétons, gare à eux s’ils ont le malheur de descendre du trottoir.

D’un autre côté, avec ses minishorts et ses débardeurs bien décolletées, impossible de lui en vouloir.

Je lui avais proposé de bloquer une après-midi entière. Tant qu’elle n’était pas dans la voiture, elle avait l’air très sûre d’elle, mais à peine installée au volant, elle devenait nerveuse et fébrile. Je lui avais affirmé qu’une leçon était trop courte pour qu’elle ait le temps de se détendre. Passée cette angoisse, elle prendrait conscience qu’elle était capable de conduire et une fois cette confiance acquise, elle progresserait rapidement.

Comme toujours, la première demi-heure fut catastrophique. Après avoir évité la mort à deux cyclistes et à cinq piétons, je demande à Myriam de se garer sur le bas-côté. J’avais passé la soirée de la veille à réfléchir sur le scénario à suivre et après avoir respiré un grand coup, je me lance. Je me tourne vers elle et tout en lui posant la main sur la cuisse, je lui dis :

- « Myriam, si tu continues comme ça, tu vas tuer quelqu’un. Ou pire, tu vas nous tuer ! On va continuer la leçon mais en-dehors de la ville. Ici, la circulation est trop dense. Ça te tétanise et ça te met des œillères. Sur les petites routes, il y aura moins de monde. Je suis certain que tu te détendras plus rapidement. »

Elle acquiesce en silence et ne semble pas se formaliser de ma familiarité.

Nous sortons de la ville. Je la fais rouler au hasard de petites routes départementales. J'ai retiré ma main, mais le souvenir de sa peau lisse et douce m’obsède. J’aurais aimé la laisser là plus longtemps, prendre le temps de caresser sa cuisse, d’en apprécier la fermeté. Mais il ne faut pas que je pousse ma chance trop loin trop vite. Elle n’a pas réagi, certes, mais c’était peut-être par peur.

Je prends le temps de la détailler du regard, sans dérobade. Elle garde les yeux rivés sur la route, mais je vois bien qu’elle n'est pas dupe. Je me décide à être plus audacieux. Je lui dis que sa ceinture est mal positionnée et je la déplace pour l'ajuster entre ses seins que j'effleure légèrement au passage. Une fois de plus, elle ne dit rien. Elle ne semble pas choquée, et je ne perçois aucune anxiété dans son regard.

Mes yeux sont attirés par le contraste entre le teint halé de sa gorge et la peau plus claire que j'ai révélé en tirant sur son débardeur. C’est un détail qui m’a toujours troublé chez une femme. Ces petites démarcations qui déplaisent à tant de personnes, sont source de fascination pour moi. J’ai l’impression d’entrer dans leur intimité.

Plus je la regarde, plus je sens mon érection monter. Je m'imagine soudain en train de palper ses seins, tout en léchant ses tétons, déposant milles baisers sur ses traces de bronzage. Je l’imagine aussi me suçant, délicatement, faisant coulisser mon sexe dans sa bouche, caressant mes bourses de ses longs ongles vernis.

J’abandonne mes divagations pour me poser une question pour le moins cruciale : est-ce qu’elle suce bien. À son âge, ce n’est pas gagné. Mais une belle fille comme elle a surement du avoir plein d'amants. Peut-être des types comme moi, plus âgés, attirés par ses courbes et sa fraîcheur. Est-ce qu’elle en a sucé beaucoup ? Je me demande comment elle suce : juste le gland, en douceur ? Ou goulument ?

Sans en être vraiment conscient, j'ai remis ma main sur sa cuisse et j'ai commencé à la caresser. De mon autre main, j'ai déboutonné mon pantalon et j'ai sortie mon sexe. Je me masturbe doucement. De mon pouce, je cueille les gouttes qui s’échappent de mon sexe et j’en lubrifie mon gland, écarlate tant il est gonflé par l’excitation que cette évocation a eu sur moi.

[A suivre]

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Très intéréssant comme départ... J'avoue que dans ce métier, on doit parfois se retrouver dans des situations assez... sympathiques.

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Guest nico91800nico91800

Tu deux envoyer la suite, beau début...

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allez vas y roule xoal, et n oublie pas les priorité....lol

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La suite arrive bientôt. Merci pour vos encouragements ! :D

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A mon avis elle va le passer un paquet de fois son permis !!! lol

J'adore ton humour !!!!

Vite, la suite !!

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A mon avis elle va le passer un paquet de fois son permis !!! lol

J'adore ton humour !!!!

Vite, la suite !!

Je suis là pour l'aider. C'est important de bien s'impliquer dans son travail et se savoir aller au fond des choses :P .

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Mais je n'ai aucun doute sur ta conscience professionnelle !!!! lol

Bouhhhh à mon époque, il n'était pas aussi consciencieux le mien !! mdr !!!

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Il n'est jamais trop tard ! Si tu as besoin de compléter ta formation, fais moi signe :D .

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Il faut dire que le mien était un vieux croulant !!! :D

Ouais y'a sûrement plein de choses que j'ai oublié, faudrait peut-être revoir tout ça !!! lol

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Episode 2

D’une main, je flatte sa cuisse droite. Une bien belle cuisse, bronzée et parfaitement lisse. Je sens ses muscles rouler doucement sous mes doigts lors des accélérations et des freinages imposés par les virages qui jalonnent notre parcours. De mon autre main, je poursuis ma masturbation. Je dois être très vigilant : mon niveau d’excitation est très élevé et les vibrations du véhicule ajoutent encore au plaisir de mon va-et-vient. Ce serait bête de partir trop vite. Sans compter que je n’ai pas de pantalon de rechange !

Nous sommes à présent bien loin de la ville et les voitures que nous croisons sont rares. Je lui indique un chemin ombragé entre les champs. Nous nous éloignons de la route jusqu’à une légère courbe qui nous dissimule aux regards. Là, je lui dis de s’arrêter. Elle coupe le moteur sans même que je le lui demande.

- « Et maintenant ? »

Ce sont ses premiers mots depuis que nous sommes sortis de la ville. Elle s’est tournée vers moi et me regarde droit dans les yeux. Je la scrute, mais rien ne révèle la moindre émotion chez elle. Son ton est neutre, sans aucune trace d’anxiété ou d’amusement. Je ne sais pas quoi en penser.

- « Maintenant ? On va descendre de la voiture et soulever le capot. C’est important que tu connaisses bien les éléments principaux du moteur. Beaucoup d’inspecteurs posent ce genre de questions. »

Elle farfouille un peu sans trouver la tirette d’ouverture. Je me penche vers elle, appuyé sur son siège, pour le lui montrer. Pendant un court instant, nos visages sont très proches. Je sens l’odeur de ses cheveux et celle de son parfum qui dissimule tout juste une douce odeur de sueur. Mais elle descend de la voiture avant même que je n’ai le temps de faire quelque chose.

Nous voilà tous deux devant la voiture. Elle, luttant pour bloquer le capot en position ouverte. Moi, à moitié défroqué et la queue à l’air. Joli tableau surréaliste !

Le plus naturellement possible, elle récite sa leçon : batterie, liquide lave-glace, liquide de refroidissement... J'écoute à peine. A chaque seconde qui passe, je me sens de plus en plus mal à l’aise. C’est elle qui devrait l’être, merde ! Se retrouver au milieu de nulle part avec un pervers de 15 ans son ainé qui se masturbe en l’écoutant parler mécanique, ça devrait quand même la déstabiliser un minimum, non ?

- « Enlève ton short ! »

Ça m’a échappé, un peu violemment. Elle a sursauté mais après une courte hésitation, elle le déboutonne et le retire en se tortillant pour passer les hanches qu’elle a assez larges. Elle le garde sur les chevilles, mais je lui demande de le retirer complètement. Elle porte des petites tennis très fines et le short passe sans difficulté.

- «Le jour de l'examen, tu seras stressée et tu risques de tout oublier. On va travailler sur ta capacité de concentration. Tu vas t'appuyer sur la voiture avec tes deux mains et te pencher en écartant bien les jambes. Voilà, c'est bien. Cambre-toi un peu plus. »

J’observe ses fesses rondes et musclées. Je ne sais pas ce que Myriam fait comme sport, mais ça ne m’étonnerait pas que ce soit quelque chose du goût abdo-cuisses-fessiers vu le résultat. J’ai repris ma masturbation et de ma main libre, je caresse son cul bien bombé. Elle se met à onduler lentement et en rythme. De mon index en position de crochet, j’attrape la ficelle de son string. De haut en bas et de bas en haut, je joue avec, l’écartant suffisamment pour m’offrir une vue imprenable sur sa raie, son anus et son sexe.

Son sting est mouillé à l’entrecuisse et je ne résiste pas à le lui enlever. Elle est là, offerte à mon regard, et surement à bien plus. Je m’agenouille pour avoir mon visage à la hauteur de son petit abricot qui est vaguement dissimulé par des petits poils frisés et visiblement humides. Je distingue ses grandes lèvres d’un rose très pale.

Mes mains sont posées sur ses fesses. Elle s’est immobilisée et lorsque, de mes pouces, j’écarte ses lèvres avec délicatesse, elle se cambre un peu plus encore. J’accueille son con qui vient à la rencontre de ma bouche par un chaste baiser. Puis, j’hume longuement la fragrance de son sexe. L’odeur est épicée. Je la sens frissonner tandis que mon nez et mes lèvres effleurent son intimité. Je parcours à plusieurs reprises la zone qui s’étend de son clitoris à son anus. Je résiste pour l’instant à la tentation de la lécher. Mon sexe est tendu et gonflé et chacun des gémissements de Myriam à pour conséquence un violent spasme dans mon bas ventre. A chacun d’eux, ma queue se contracte violemment, semblant vouloir empaler l’espace désespérément vide qui se présente à elle.

[A suivre]

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Et ? Et ? Et ???? Et la suite ??? !!! lol

Hummm toujours aussi bien !!!

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Et ? Et ? Et ???? Et la suite ??? !!! lol

Hummm toujours aussi bien !!!

La suite ?

Bientôt, bientôt...

Elle est déjà partiellement écrite mais... j'aime faire durer le plaisir ! :twisted:

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Rhô !!! C'est du sadisme, ça !!! lol

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Rhô !!! C'est du sadisme, ça !!! lol

Je sais pas. J'ai jamais testé :P

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lol :girl_devil:

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Episode 3

J’applique mes lèvres sur les siennes, et je commence à lui donner de tous petits coups de langue, très légers. Elle tressaille. Je parcours sa fente en alternant baisers et coups de langue. J’effleure à peine son clitoris. De mon nez, je titille l’entrée de son sexe et le voici tout mouillé et dégoulinant de sa cyprine.

Si c’est un supplice pour elle, c’en est aussi un pour moi. Je me force à prendre mon temps. Petit à petit, mes coups de langue se font plus précis et plus insistants. Je me concentre quelques temps sur son clitoris, tournant autour dans un sens puis dans l’autre. Je le tapote de ma langue. Je guette ses soupirs et ses gémissements. Quand je les perçois plus forts, j’abandonne son bouton d’amour pour me concentrer sur sa vulve que je lèche à pleine langue, cueillant et gouttant sa mouille, plongeant ma langue dans son trou et aspirant son nectar.

Je suis aux anges. J’aime faire des cunnilingus. Je suis un lécheur, un broute-minou, un bouffeur de chattes. Appelez ça comme vous voulez, ça m’est totalement égal. Une femme ne pourrait pas me frustrer plus qu’en m’interdisant de visiter son intimité de ma langue. J’aime caresser les lèvres gonflées et palpitantes, m’introduire dans cet orifice brûlant et suintant. J’aime sucer la cyprine poisseuse qui s’en écoule et me lécher les doigts après les y avoir enfoncés.

- « Bien. On va réviser façon code. Je te pose des questions et je te propose plusieurs réponses possibles. A toi de choisir celle qui te paraît la meilleure. C’est parti : mon moniteur vient me faire un cunni. Que dois-je faire maintenant : réponse A : je lui demande de continuer en me mettant un doigt dans la chatte. Réponse B : je lui demande de me lécher l’anus. Réponse C : je lui propose de lui tailler une pipe. C’est à toi, je t’écoute.

- Réponse A !

- Très bon choix Myriam. Mais on va changer de position. »

Je la redresse et ferme le capot. Elle a les joues rouges et ses yeux pétillent. Je l’assieds au bord du capot et l’aide à s’allonger. J’ai glissé une de mes mains sous le bas de ses fesses et elle écarte largement les cuisses en repliant ses genoux jusqu’à ce qu’ils touchent ses seins. Son sexe est ouvert et luisant. Un mélange de mouille et de salive s’est écoulé jusqu’à son anus que je frotte doucement de la pulpe de mon pouce, le lubrifiant et en testant la résistance. J’hésite un instant mais me décide finalement à suivre la réponse donnée.

Je me penche pour lécher son sexe tout en y introduisant mon pouce. Dans cette position, c’est surtout son clitoris qui est accessible et c’est donc sur lui que je me concentre. Je prends garde à ne pas trop appuyer mes léchouilles, c’est fragile ces choses-là. Ça se respecte. Ça se traite avec déférence.

De mon pouce, je masse l’intérieur de son con, tournoyant en cercles concentriques. Je la lèche sans précipitation : qui veut aller loin, ménage sa monture. Et qui ne veut pas se prendre une crampe à la langue lèche avec circonspection ! Quand Myriam me saisit par les cheveux, tantôt me poussant, tantôt me tirant, je comprends qu’il est temps de passer la seconde. Je finis d’enfoncer mon pouce en elle et entreprends un va-et-vient au rythme crescendo. Myriam se tortille. Elle ondule sous ma langue. Sa respiration se fait plus forte et elle tente d’amplifier la pénétration de mon pouce par des mouvements de hanches.

Soudain, elle resserre ses cuisses, prenant ma tête en étau. Elle se tord, s’enroule autour de moi. Son con se met à palpiter. Elle s’arque, s’immobilise dans une étreinte violente, me plaquant la tête contre son sexe. Elle gémit et laisse échapper des petits cris très aigus. Je sens un afflux de mouille dans son sexe et j’attends la fin de son orgasme pour retirer mon doigt et m’abreuver à son trou.

Elle se laisse aller sur le capot, toute force semblant l’avoir quittée. Ses jambes sont ballantes et n’eut été le rapide mouvement de son thorax soulevé par sa respiration, on pourrait se demander si elle est en vie.

- « Question suivante : après tant d’efforts, mon moniteur a besoin de réconfort. Que puis-je lui proposer : réponse A : je lui demande de me prendre sur le capot. Réponse B : je le fais s’allonger dans l’herbe et je lui grimpe dessus. Réponse C : je lui propose de lui tailler une pipe. Alors ? A, B ou C ?

- B ! »

[A suivre]

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Une manière très singulière de réviser le code

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Bravo pour ce récit plein d'humour et très excitant.

Je ne sais pas dans quelle mesure, ces cours particuliers vont permettrent à Myriam d'améliorer sa conduite ?

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Je ne sais pas dans quelle mesure, ces cours particuliers vont permettrent à Myriam d'améliorer sa conduite ?

J'ai toujours dit qu'il fallait que ça rentre !

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Tout le problème est de savoir ce qui doit rentrer et comment :rofl:

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Et bien... quel aventure !

Je meurs d'envie de connaitre la suite

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Episode 4

Je déteste baiser avec des vêtements. J’ai l’impression qu’ils prennent malice à s’entortiller autour de moi pour mieux me freiner dans mes ébats. Je commence donc par me déshabiller complètement : chemise, pantalon, slip, chaussettes, chaussures ; tout y passe et pas forcément dans cet ordre.

Elle me regarde faire sans broncher. Elle semble un peu absente. Je mets ça sur le compte de l’orgasme qu’elle vient d’avoir.

Je m’approche d’elle et je l’aide à enlever son débardeur et son soutien-gorge. Ses seins blancs contrastent avec le reste de son corps bronzé. Je les observe un moment, retardant le moment où je vais les caresser pour mieux l’apprécier.

Ils sont de belle taille, probablement un gros B, ou un petit C, et sont en forme de poire. Ses tétons sont roses pâles, avec des aréoles très large. Elle ne pointe pas. C’est quelque chose que je déjà remarqué chez les femmes : plus elles sont jeunes, plus c’est difficile de les faire pointer ! Mais peu importe, je m’occuperai de ça plus tard.

Je me glisse derrière elle, posant mes mains sur ses épaules et les laissant glisser le long de ses bras. Mes mains se rejoignent ensuite sur son ventre qu’elle a rond, puis remontent. J’empoigne un sein dans chacune de mes mains et les pétrie délicatement. Je me retiens de ne pas les triturer comme un gamin jouant avec de la pate à modeler ! Je me rappelle encore d’une ancienne conquête qui m’avait largué en me balançant que je confondais ses seins « avec un tableau d’éveil Playdoo »… La vexe totale.

- « Tu préfères pas plutôt qu’on fasse ça dans la voiture ? J’ai pas envie de me ruiner les genoux par terre !

- Toi, t’es une fille de la ville. Tu n’as pas l’esprit champêtre.

- Toi t’es un mec : t’en a rien à foutre d’avoir les genoux calleux quand tu es en short ! »

Bon. C’est pas comme ça que je le voyais, mais c’est pas bien grave. Et puis des jolies jambes comme les siennes, j’ai pas envie de les abimer. Je l’entraîne jusqu’à la voiture où elle s’installe à genoux sur le siège passager après l’avoir reculé au maximum. Elle se cambre et tortille des fesses. D’une main experte, je tâte sa croupe, glissant mes doigts jusqu’à son sexe chaud et humide.

- « Viens mon étalon ! Ne laisse pas refroidir… »

Elle sait y faire la gamine. Elle me balance ça d’une voix vibrante, digne d’une actrice de film X. Je pourrais difficilement bander plus fort et je me plie pour me glisser derrière elle dans l’habitacle et après avoir tâtonné, je trouve l’entrée de son sexe. Je l’enfile sans ménagement en un seul mouvement. Sa chatte est tellement mouillée que je m’enfonce sans difficulté bien qu’elle soit très serrée. Mon assaut lui arrache un cri de surprise qui se mue rapidement en un halètement de plaisir quand j’entame de vigoureux aller-retours.

J’aurais envie de faire durer le plaisir, mais elle m’a tellement excité que je semble être sous la domination de ma bite qui m’ordonne de limer aussi fort que je le peux. Je ne suis pas du genre sportif : mon cœur s’emballe, j’ai le souffle court et de grosses gouttes de sueur se forment sur mon front. Je commence à m’inquiéter d’une douleur que je sens monter dans une cuisse (sciatique chiatique, mon amour) mais elle est vite rattrapée et dépassée par ma montée de sève.

Lorsque j’éjacule enfin, j’interromps mon va et vient. Mon crâne semble exploser, et avec, la partie de mon cerveau qui gère l’équilibre. Je m’agrippe à ses fesses, seul rempart contre une chute vertigineuse dans l’extase. De mes cinq sens, seul le toucher est encore fonctionnel. Je sens sa peau chaude sous mes doigts et ses chaires brûlantes sur ma queue. Le temps est suspendu.

Je reviens à la réalité. Je sens un courant d’air qui caresse délicieusement mes fesses et mes bourses. Je suis pris d’un frisson, ultime soubresaut de plaisir. Myriam et moi nous séparons et nous extrayions tant bien que mal de la voiture.

Après nous être rhabillés, nous sommes repartis en direction de la ville. Nous avons peu parlé pendant le trajet de retour. Pour ma part, je laissais divaguer mon esprit en méditant sur la bien belle après-midi que je venais de passer, bien au-delà de ce que j’escomptais au départ.

Les leçons qui suivirent furent bien plus classiques et Myriam a finalement eu son permis quelques semaines plus tard. Dommage, je me serais fait un plaisir de lui redonner des leçons particulières.

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      "Quel délice !"
      L'odeur de la vanille et du jasmin, mêlée à la douce brise qui entrait toujours par le velux ouvert et la voix suave de Gloria me firent perdre la tête. Mes doigts entraient plus profondément, fouillant mes entrailles secrètes.
      J'étais sur le point de m’abandonner à une jouissance puissante et salvatrice quand un léger toussotement me fit ouvrir les yeux. Dans les vapeurs du jacuzzi et du champagne qui commençaient déjà doucement à m’enivrer, je m'aperçu que l'employé d’ADT se tenait dans l'encadrement de la porte, gêné, mais ne perdant pas une miette du spectacle que je lui offrais sans le savoir. Sa main maladroite tentait de cacher la bosse qui déformait la braguette de son pantalon de coton.
      Je remarquai son air malicieux et son regard aussi troublé que le mien. Nous étions dans une situation des plus cocasses, lui ne pouvait s’empêcher d’admirer ce corps nu, offert à son regard et je ne pouvais détourner le mien du sexe dressé sous la toile foncée de son uniforme.
      Le premier, il rompit le silence pesant qui régnait maintenant dans la pièce qui s’emblait de plus en plus exigüe. Il se racla la gorge et passa ses doigts dans l'échancrure de son col pour se donner un peu de contenance et d’oxygène.
       
      - Désolé M’dame de vous surprendre, euh de vous interrompre…, enfin de vous déranger, j’étais simplement venu vous avertir que j'avais identifié la panne et trouvé d'où provenait le signal que la centrale avait reçu à plusieurs reprises dans le courant de la soirée. Par contre, je vais devoir rester dans le coin et attendre qu’un livreur m'apporte le module à changer pour pouvoir remettre l'alarme en service et ainsi sécuriser à nouveau votre maison correctement. Cela ne prendra que peu de temps et pour ne pas vous importuner d'avantage, je vais attendre dans la camionnette. Je voulais juste vous informer que je repasserai d’ici une petite heure environ.
       
      Ses mots n’étaient pas très convainquant et je m’en aperçus immédiatement.
      - Ne pensez-vous pas qu’il y ait un moyen plus agréable de passer le temps ? Ne me dites pas que vous n’avez pas envie de venir me rejoindre dans l’eau et boire une coupe de champagne avec moi.
      Je me surpris de mon audace et mis cela sur le compte du breuvage ambré qui pétillait dans ma tête ainsi que sur le changement climatique dû à mon récent déménagement et qui provoquait en moi des envies coquines des plus diverses à assouvir prestement.
       
      Avec un dernier zeste de lucidité, je me demandai comment j'avais pu faire des avances aussi directes  à cet homme d’âge mûr qui sans sa tenue de travail ressemblait plus à un prêtre austère qu’à un homme attiré par une femme aussi peu vêtue que je ne l'étais.
      Je le fixai droit dans les yeux et du bout de l'index, lui fit signe de s'approcher.
      - Je pense que nous allons pouvoir patienter une petite heure de manière plus agréable, vous ne pensez pas ? Champagne ?
      - Cela aurait été avec plaisir, mais n’oubliez pas que je suis en service.
      - Allons, lui répétai-je. Cela restera entre vous et moi, personne n'en saura rien, détendez-vous, vous êtes au bord de l’asphyxie.
      - Ok alors juste une gorgée pour vous accompagner et pour me faire pardonner de vous avoir déranger en plein….
       
      Sa phrase resta en suspend.
      - Ne vous faites pas de soucis, c’est plutôt moi qui devrait m’excuser et me sentir gênée non ? Pourtant, voyez-vous, je savais que vous pourriez me surprendre et cette idée mettait un peu de piment à mes caresses. Le spectacle vous a plut ? Ajoutai-je avec un clin d’œil moqueur.
      - Oui, bien évidement, ce n’est pas tous les jours que nous avons des dépannages aussi… agréables oserais-je dire.
       
      Je lui tendis le verre et me levai, faisant ruisseler l’eau et la mousse sur mon corps légèrement hâlé.
      Je tendis le bras  et l’attirai doucement vers moi en le tirant par la ceinture en cuir marron de son pantalon. Une fois à ma portée, je commençai à déboutonner sa chemise de service sur laquelle était brodé son prénom. Arrivée au dernier bouton, j'en écartai les pans et remontai le long de son torse en le caressant du bout des ongles.
       
      Il avait la peau douce et très peu de poils, un torse un peu musclé, juste comme je les aimais. Arrivée sur ses épaules, mes mains firent glisser la chemise qui tomba sans bruit sur le tapis de bain moelleux. Je me mis à le caresser doucement, délicatement, dessinant des arabesques invisibles. J'approchai ma bouche vers le creux de sa clavicule et commençai à le mordiller, remontant le long de son cou. Quelques râles rauques s’échappèrent de sa bouche qui se transformèrent très vite en gémissements d’impatience. Il dégrafa son pantalon qui tomba à ses chevilles et rejoignit la chemise froissée. Je baissai les yeux et admirai son sexe encore prisonnier de son caleçon noir. Le misérable bandait et ne demandait qu'à sortir.
       
      Je laissai mes doigts manucurés, palper et soupeser l'objet de ma convoitise et je ne pu que constater le plaisir que la vision de mon corps nu provoquait en lui. Je l'aidai à finir de se dévêtir puis l'attirai lentement dans l'eau contre moi. Nos corps étaient proches mais ne se touchaient pas encore.
       Il me dépassait d’une bonne tête et sa stature ainsi nue, en imposait. Il me regarda, puis ses yeux se fixèrent sur ma bouche agréablement ourlée et s'en empara avec empressement. Sa langue impatiente explorait ma bouche avec une avidité presque brutale, ce qui me fit penser qu'il n'avait pas touché une femme depuis quelques temps déjà. Il me serra contre lui et je pouvais sentir les battements rapides et désordonnés de mon cœur. Il plaqua ses mains sur mes fesses callipyges et je sentis son érection contre mon ventre.
      Il me poussa doucement en arrière en appuyant sur mes épaules ; en quelques secondes, je me retrouvai assise dans le jacuzzi, Earl se glissant entre mes jambes pour me les écarter et avoir enfin une vue plus détaillée de mon sexe dont les lèvres imberbes invitaient aux caresses buccales les plus coquines. Il m'avoua que c'était la première fois qu'il était sur le point de baiser une fille aussi jeune au sexe complètement épilé. Son gland turgescent trahissait son envie de passer à l’acte sans plus attendre mais visiblement, il avait envie de découvrir, de jouer avec cette chair fraîche que je lui offrais sans retenue.
       
      Il se conduisait comme un petit garçon devant un sapin de Noël sous lequel il a déjà repéré le cadeau de ses rêves. Ses yeux pétillaient de malices, de désirs et ses gestes trahissaient son impatience grandissantes, mais également un certain stress de ne pas paraître ridicule à mes yeux. Il devait se dire qu'il fallait assurer maintenant qu'il s'était laissé entraîner.
      Il m’agrippa à nouveau sous les fesses pour faire apparaître hors de l'eau mon sexe qui ressemblait à un abricot mûr et juteux. Il s'avança en direction de mon clitoris et le saisit à pleine bouche. Il me mordillait doucement et déjà j'haletais de plaisir.
      Il avait l'air d'avoir déjà bien roulé sa bosse en matière de sexe, pensai-je, car ses caresses buccales étaient expertes et il savait titiller mon intimité avec précision et avidité. Il s’en délectait comme un affamé, passant le bout de sa langue dans le moindre repli, débusquant le petit bout de chair rose qui semblait déjà prêt à exploser de plaisir. J'étais trempée et ma liqueur commençait de ruisseler sur le menton d’Earl. Il me pénétrait de son index, avant d’y ajouter un deuxième puis un troisième doigt qui vint rapidement rejoindre les deux précédents. Mes gémissements se firent de plus en plus sonores, j'aimais cette intrusion musclée. Mes seins dressaient fièrement hors de l'eau comme deux torpilles prêtent au lancement et mon ventre ondulait au rythme des entrées et sorties des doigts puissants qui me labouraient le sexe. Dieu que c’était bon pensai-je en appuyant sur la tête de l’employé pour qu’il s’empare d’un de mes tétons bandés à l’extrême. Les aréoles étaient froncées et me faisaient presque mal. Il ne se fit pas prier et mordilla ce minuscule bout de chair rosé, le faisant rouler sous sa langue, l’aspirant et le suçotant. Mes seins étaient ronds et lourds et visiblement, il aimait les voir réagir sous ses caresses.
       
      Soudain, il saisit une coupe de champagne et la versa sur mon sexe qui tressaillit. Les picotements que produisirent le liquide me firent frissonner et Earl reprit son lapement de plus belle, dévorant littéralement mon sexe doux et alcoolisé.
       
      Je me mis à jouir et il continua à déguster ce liquide ambré mêlé de liqueur intime.  C'était si bon que je désirais moi aussi le faire jouir à son tour.
      Du bout de mon index, je le repoussai pour qu'il s'appuie contre la baignoire, puis m'emparai de ce sexe qui attendait lui aussi sa part de jouissance. Lentement, je le fis glisser entre mes seins blancs avant de le prendre à pleine bouche. Mes lèvres glissaient le long de son membre, en exerçant des va et vient lents puis plus rapides. Il était déjà sur le point d'exploser et il me demanda de remettre sa queue entre mes seins. Il explosa sur ma poitrine, se rependant sur ma gorge tendue.
      Il m'attira contre lui et s'empara de ma bouche dans un long baiser tendre. Comme s’il voulait me remercier pour le moment que nous venions de passer tous les deux.
      Nos lèvres restaient soudées et ne semblaient pas vouloir se séparer. Ils devenaient de plus en plus profonds, plus passionnés et plus violents. Nos dents s'entrechoquaient et nos langues dansaient une véritable sarabande endiablée. L’alchimie opéra et au bout de quelques instants seulement, le sexe du quinquagénaire reprit de la force et de la vigueur ; Je le regardai se dresser avec envie. L’envie de m'empaler sur lui fut la plus forte. Je pris appui sur le rebord de la baignoire et me mis à califourchon sur lui, laissant cette longue tige épaisse me pénétrer toujours plus profondément. Je lui imposai  mon rythme et à le voir la tête rejetée en arrière les yeux fermés, il appréciait lui aussi le traitement que je lui infligeais. Je resserrais les muscles de mon vagin, je voulais le sentir me pénétrer jusqu’au fond de mes entrailles, je voulais garder son empreinte au fond de ma chatte à nouveau trempée.
       
      Il n’allait pas tarder à jouir pour la seconde fois. Il s’agrippa à mes seins et en les malaxant, les pétrissant, il en dessina les courbes tout en agaçant de ses pouces, les tétons encore érigés.
      Il partit si violemment au fond de moi qu’une vague de frissons semblait le parcourir le long de la colonne, Il cherchait son air et serrait les dents comme si des petites décharges électriques les agaçaient.
      “Ding dong” un son strident déchira la magie de l’instant.
      - Merde mon collègue !! S’exclama Earl.
      On l'avait complètement oublié celui-là. Nos yeux se croisèrent et après un dernier baiser,  je fus la première à sortir de l’eau. J'enfilai mon peignoir, laissant ainsi le temps à mon nouvel amant de se sécher, de se vêtir et de redescendre sur terre.
       
      Quand Earl arriva près de la porte, son regard trahissait le moment qu’il venait de passer au premier étage. Son collègue fit mine de ne s’apercevoir de rien et ensemble, ils descendirent réparer l’alarme.
      Moi, je remontai et passai un short en jeans et j'entrai dans la salle de bain, je fus surprise de trouver un numéro de téléphone inscrit sur le miroir embué. Je reconnus le ton brun de mon rouge à lèvres. Je le rentrai immédiatement dans mon téléphone portable et nettoyai le miroir pour ne laisser aucune trace de ce délicieux passage.
       
      Quand je redescendis, je croisai Earl dans l’entrée. Il était appuyé contre la porte de la buanderie et me regardait à la dérobée.
      Je dois partir, mais n’hésite pas à m’appeler en cas de panne ou pour toute autre raison ajouta-t-il en me lançant un clin d’œil.
       
      Un dernier et presque chaste baiser et il disparut dans la nuit. Je regardai les phares s’éloigner dans la rue et refermai la porte. Ce moment avait été intense et très agréable, je ne l’oublierais pas de si tôt. Dans ma tête, germait déjà des scénar pour le faire revenir au plus vite.
       
       
       
       
       
       
       
    • Guest sonny08
      Par Guest sonny08
      Tu es là, lascivement allongée sur ce lit. Entre ombre et lumière ton corps m’apparaît comme la sensualité même.
      Tu me regardes, tu me défies.. Tu m'attends.
      Alors je m'approche, je glisse sur ta peau pour venir poser un baiser dans ton cou.. puis à la naissance de tes lèvres.. Avant de t'embrasser langoureusement.
      Tu mets tes mains dans mes cheveux et délicatement me fais glisser sur le haut de tes seins, puis ton ventre, puis tu laisses ma bouche en tête a tête avec ta jolie dentelle, masquant a peine le joli sexe que tu m'offres.
      Je fais glisser le tissu et te regarde dans les yeux.. Je croise un regard plein de défi, de désir et d'envie.
      Mes lèvres parcourent tes cuisses puis viennent embrasser ton aine. La pointe de ma langue ondule langoureusement jusqu'à la naissance de ton sexe.
      Je te regarde quelques secondes et mordille ma lèvre. Je vais te dévorer, tu le sais.
      Ma langue remonte lentement sur la longueur de ton sexe, avant de couvrir ton clitoris d'un baiser langoureux.
      La pointe de ma langue glisse sur ton petit bouton de plaisir, elle ondule, dessine de petits cercles de 'l’extérieur vers l’intérieur. Puis, le coiffe d'un rapide baiser.
      Ma langue descend pour lécher ton sexe de haut en bas, de bas en haut, j'ondule sur tes petites lèvres puis mes caresses linguales se font plus appuyées, plus entreprenantes..
      J'avance doucement vers l’intérieur et ma langue fouette tes petites lèvres. Elle s'ouvrent timidement et ma langue te pénètre.
      Je te dévore encore quelques instants, puis mes lèvres se referment sur ton clitoris, pendant que mon majeur viens se glisser en toi. Ton gémissement timide et ton regard provocateur m'indiquent que c'est la bonne voie.
      Mon doigt disparaît en toi. Je replie la dernière phalange et masse doucement tes parois, en revenant en arriéré, puis en avançant. Tes soupirs me guident vers l'endroit de ton plaisir.
      Mon index entre à son tour dans ton sexe de plus en plus épanoui. Ton excitation facilite son entrée et il vient rejoindre mon majeur pour titiller les endroits les plus sensibles, leurs gestes sont coordonnées. Tantôt collés, tantôt opposés, ils sont les instruments de ton plaisir.
      Ma langue se concentre toujours sur ton clitoris, elle le fouette, elle ondule, elle dessine de petits cercles..Mon souffle chaud et humide glisse sur lui.
      Mes yeux fixent les tiens, je cherche ton plaisir... En en prenant beaucoup.
      Mes caresses sont précises et passionnées. J'aime voir cette émotion si intense au fond de tes yeux.Tes mains se crispent sur mes cheveux. Tu n'as jamais été aussi belle.
      Tu prends mes épaules et accompagne mon visage jusqu'au tien. Nous nous embrassons, ton regard est intense. Je te sens bouillante, mais inassouvie.
      Nos regards sont l'un dans l'autre, ta peau contre ma peau, tes seins contre mon torse. Mon sexe collé au tien durcit.. J'ai envie d’être en toi, j'ai envie d’être à toi..
      Tu mets tes mains sur mes fesses et dans un soupir nous fusionnons.
      Mon sexe franchit les portes de ton paradis.
      Mes mains sont folles de ton corps, je caresse tes hanches, ton ventre et tes seins.. Ma bouche se perd sur ton joli téton et je l'embrasse fougueusement a chaque fois que tu te cambres. Ma langue s'enroule enfin autour de lui et je le suce avec gourmandise..
      Nos mouvements sont liés, nos corps sont collés l'un a l'autre, dans une danse de plaisir. Jusque là esclave de mon désir, me voilà maître de mon plaisir. Et en quête du tien.
      Nous faisons l'amour comme des fous, mes pénétrations s’accélèrent, elles sont plus longues, plus puissantes, plus précises au fur et a mesure de nos échanges de regards, de tes soupirs de plaisir.
      Nous continuons jusqu'au plaisir ultime, jusqu'à la jouissance finale. Je sens mon désir monter, je sent ton plaisir arriver à son summum. Nous nous laissons aller a un dernier gémissement, à un dernier geste, au plaisir.. Tes pupilles se dilatent et ton regard se perd, envahi de plaisir. Nous restons quelques instants suspendus par le plaisir, ailleurs, au 7eme ciel. Notre plaisir commun comme nirvana. Enlacés nos corps s'effondrent sur le lit. Et dans un sourire, nous nous embrassons.
       
       
      Je sais que ce récit manque peut être un peu de mise en scène, d'intro ou de conclusion, mais j’espère qu'il vous a plu.
      N’hésitez pas à me laisser vos commentaires... 
      Et merci de la lecture !
    • Par Secouss
      Notre expérience se fait avec le temps, on découvre que l'on aime les frites, que la piscine ce n'est pas notre truc, que les maths font mal à la tête, qu'internet est immense,....
       
      Et a un moment se fait le déclic, celui où l'on se sent Femme ou Homme et que notre corps devient un océan encore inexploré. Je n'avais pas plus de 15 ans quand j'ai découvert la beauté du corps d'une femme nue. Je ne vais pas vous raconter toutes les explorations, entre magazines de lingerie, découverte des BéDé pour adulte, des photos d'internet avec une connexion 512Ko,...
       
      Et un jour on rencontre sa Némésis, le sentiment ultime, la plénitude par un simple contact, une simple vue, un sous entendu.
       
      Je fouillais dans les tiroirs de ma mère (ne faites pas les innocents, qui ne l'a pas fait !) et je suis tombé sur ces 2 voiles si léger. J'ai tiré dessus et je les ai vu s'étendrent sous mes doigts. Le glissement de cette étole sur mes doigts, ma main, mon bras, ....
       
      Je venais de le découvrir, le nylon, la douceur d'une culotte en satin, le maillage d'un tissus travaillé, l'épaisseur d'une feuille de papier, le sentiment de la peau sous ma main. Au début ce seul contact suffit, il intrigue, étonne, capte l'attention et l'excitation, il devient le catalyseur d'un plaisir coupable.
       
      Cette première fois le simple toucher m'a suffit, je les ai repliés et rangés. Ensuite je suis reparti pour satisfaire mon plaisir charnel et la simple pensée m'a suffit pour jouir. La jouissance de cet âge, ou seul un petit filet incolore d'un liquide encore inconnu apparait au bout d'une verge source d'autant de complexes.
       
      Et les jours passent, à chaque fois, chaque contact de ma main sur mon sexe, chaque pensée érotique, je le retrouve. Le plaisir des yeux face a une femme qui le porte, admirer ses jambes gainées de ce tissus qui érotise n'importe quelle situation. Ce voile simple, couleur chair, que l'on trouve à la fois inutile mais indispensable.
       
      Vient enfin le moment, celui où l'on retourne le chercher, celui de l'approche furtive, le stress, le coeur qui bat la chamade, l'oreille aux aguets pour entendre un bruit de porte qui s'ouvrirait annonçant le retour des parents et la fin de cette quête chevaleresque du plaisir. S'approcher, ouvrir le tiroir en bois, calmement, doucement pour ne pas le faire grincer trop fort. Soulever les quelques culottes et enfin le voir, ce voile, cette fine maille. La prendre dans ses mains, sensation électrique, le frisson. Faire une pause dans le silence de la maison, pousser calmement le tiroir et l'emmener doucement dans sa grotte, son antre, sa chambre, son lit.
       
      Enfin nu avec cet objet, le glisser sur son corps, jouer avec l'élastique, le tout d'une seule main bien entendu. Découvrir le contraste du plastique des bas autofixants sans comprendre encore à quoi sert cette bande. Faire glisser ces bas sur son torse, ses bras, s'approcher ... et enfin le toucher, du bout d'un bas ou d'un collant, sentir la divine caresse du nylon sur son sexe encore jeune et incontrôlé... Sentir la jouissance monter, les vagues se répandrent dans son corps, les coups de boutoir du plaisir qui descend inexorablement vers cette zone bouillante. Et enfin l'instant de magie, le corps se contracte, le cerveau libère des doses incroyables d'hormones, de phéromones, les membres frissonnent, le sexe palpite... 
       
      Quelques secondes hors du temps, du monde, des problèmes de la jeunesse, du risque de se faire attraper,.... Laisser son corps revenir à lui calmement. Sentir chaque parcelle de ce corps si bizarre et pourtant, à cet instant, si parfait. Se redresser et faire le chemin inverse doucement pour ranger cet honteux objet de plaisir.
       
      Voulez-vous la suite de cette découverte ?
    • Par diaoulruz
      Bonjour,
       
      Je me lance, j'adore les récits érotiques, je vous lis très souvent et que de bonheur. A mon tour de me lancer, d'en écrire un, j'espère que vous serais indulgent avec moi. Excusez moi d'avance pour les fautes :$.
       
      Je me présente, Cédric (nom imaginé) 22 ans, un bon brun de 1m80. Physique tout a fait normal, pas de musculature abondante .
      Les yeux vert, ce qui attire beaucoup les femmes.
       
      Je voulais changer de téléphone et acheter pour la première fois un IPhone. Je me met à la recherche sur internet d'un téléphone neuf, mais waaaaouw les prix sont hors de budget .
       
      Déception.
       
      Je me dis que peut etre sur le Bon Coin il y aura une offre prés de chez moi intéressante.
       
      plusieurs jours de recherche, quand soudain une belle offre tout prés de chez moi.
       
      quelques échanges par mail, pour convenir d'un rendez-vous.
       
      Une jeune femme qui vendais son IPhone pour acheter la gamme au dessus. Nous convenons d'une rencontre dans Parc de la ville.
       
      18H, plein de monde dans le parc..... merde comment je vais la trouver.
       
      Soudain j'aperçois une belle jeune femme, qui regarde par tout aussi, ca doit être elle. Habillée d'une jupe asser courte et d'un top mettant de bon atout en valeur. Chuuuuut faut rester sérieux.
       
      Je m'approche, lui dis bonjour. nous entamons la discussion et elle me présente son téléphone. déjà que pendant la discussion j'essayer de la regarder dans les yeux, mais sont décolleté montrais de belle chose, c'est duuuur. Coup fatal pour me montrer le téléphone, elle se penche dans son sac le prendre et j'aperçois son string dépassé de la jupe. Aiiiiie, commence a m'éxité.  
       
      Je me reconcentre et me focalise sur le téléphone. Comme je sortais du boulot je n'avais pas pu retirer la somme d'argent, donc je le réserve et propose de le prendre le lendemain.
       
      Elle accepte et me donne son adresse pour venir le prendre chez elle.
       
      A demain qu'elle me dis avec un grand sourire.
       
      Le lendemain je me présente devant sa porte, j'avais plein d'idée en tête. Je me dis que non il faut pas penser a tous ca et que je viens juste prendre mon portable et je repart.
       
      Je sonne, elle ouvre la porte et là.....
       
      Elle apparait, en robe rouge, magnifique. Ca robe arrive a mi-cuisse, toujours avec un très beau décolleté..... sans soutien-gorge cette fois-ci.
       
      Mon excitation recommence de plus belle, j'arrive plus a me concentrer.
       
      Elle propose un café, j'accepte.
       
      On discute un peut et faisons connaissance autour d'un café, échangeons sur l'IPhone.
       
      mais pendant la discussion, je sais si elle faisais exprès mais j'ai pu voir son string 2 ou 3 fois lorsqu'elle bougeais les jambes.
       
      Je ne peut pas cacher mon excitation à travers mon pantalon qui forme une belle bosse.
       
      café finis, les affaires sont conclus, je me lève pour partir. Lorsque je me lève la bosse dans mon pantalon est flagrante.....
       
      Elle me fais remarquer: Dis donc tu est forme.... qu'est ce qui te fais ca.
       
      Gêné... : Excusez moi, mais ce jolie corps de femme dans une petite tenue comme ca, je ne peut pas contrôler..... je vais partir.
       
      Elle me fait un grand sourire et me dit : Tu est pressé ?   Je peux peut être voir ca....?
       
      Waaaaouuw ..... je reste quelque seconde figé sur place..... puis répond: Non, j'ai le temps.....
       
       
      Elle s'approche de moi, et dépose un baiser sur ma bouche..... puis m'invite sur le canapé.
       
      je repose mes affaires et m'installe prés d'elle.....
       
      Nous continuons à discuter, la discussion cette fois-ci tourne autour de nos relations amoureuses et sexuelles .... qui de chaque coté sont très calme....
       
      pendant la discussion, ma main est posé sur sa cuisse..... je caresse doucement......
       
      Plus la discussion continu, plus elle remonte..... elle remonte la jupe avec.
       
      Arriver un moment j'aperçois se jolie string en dentelle noir.
       
      Je lui dit : Tu as de jolie goût en sous vêtement.
       
      Elle répond : Ha oui..... et toi tu as une belle chemise qui laisse apparaitre un bon tors..... attend.....
       
      Elle commence a déboutonner ma chemise....puis embrasse mon tors..... 
       
      Ha oui très jolie tors même.....
       
      Mon sexe en peut plus..... il est à l'étroit...... et ca se vois.....
       
      D'ailleurs elle continue sur les boutons et déboutonne mon jean......
       
      Voila tu sera plus à l'aise.... mon sexe dépasse même du caleçon.... ce qui lui provoque un grand sourire.
       
      Je lui dis: Je vais faire de même et te mettre à l'aise..... se string doit te gêner.....  
       
      Je l'enlève et trouve une belle petit chatte toute rasée...... et déjà très humide.....
       
      Les yeux dans les yeux, nous nous embrassons langoureusement...... pendant se long baiser nos mains viennent sur le sexe d l'autre.....
       
      je sens ses lèvres..... douce.... et dés que j'écarte un peut.... mes doigts devienne tous mouillés.....
       
      Je caresse tout doucement son petit sexe.... des petits ronds et des petites pressions sur son clitoris..... qui durcit de suite...
       
      Pendant se temps là .... sa main à sortie mon sexe et commence a le branler...... très bonne pratiquante
       
      Je m'excuse mais la suite sera pour demain, et je vous préviens la température sera au rendez-vous.....
       
      Merci de donné votre avis, si cela vous plait je vous raconterais ce que nos corps ont pu faire sur se canapé par la suite.....
       
       
       
       
       
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