Aller au contenu

Archivé

Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.

Oncle Julien

Estelle , la jeune fille du conservatoire (Episode 15)

Recommended Posts

HISTOIRE EROTIQUE

NOTE :

Pour savourer pleinement la teneur de ce nouveau récit , j'invite le lecteur à découvrir les quatorze épisodes précédents .

http://www.forum-int...oire-episode-1/

http://www.forum-int...oire-episode-2/

http://www.forum-int...oire-episode-3/

http://www.forum-int...oire-episode-4/

http://www.forum-int...lute-episode-5/

http://www.forum-int...oire-episode-6/

http://www.forum-int...oire-episode-7/

http://www.forum-int...oire-episode-8/

http://www.forum-int...oire-episode-9/

http://www.forum-int...ire-episode-10/

http://www.forum-int...ire-episode-11/

http://www.forum-int...ire-episode-12/

http://www.forum-int...ire-episode-13/

__________________________________________________

Estelle , la jeune fille du conservatoire (Episode 15)

Vers quatorze heure , en ce dimanche gris et froid de la fin novembre , il y eut trois coups de sonnettes . J'attendais Estelle pour quatorze heure trente . Comme à son habitude , elle arrivait en avance . J'appuyais sur le bouton d'ouverture . Quelques minutes plus tard , la jeune fille pénétrait dans mon appartement .

Vêtue d'un pantalon noir , d'un manteau noir qui recouvrait un épais pull noir , chaussée de bottes noires , Estelle me fit la bise , se serrant contre moi , dans le petit couloir .

- Bonjour . Comme il fait froid aujourd'hui ! Je suis contente d'être avec vous . Me fit-elle en posant ses mains sur mes épaules .

- Bonjour Estelle . Moi aussi , je suis très heureux d'être avec vous . Venez , donnez-moi votre manteau . Je vous prépare une boisson chaude ? Lui fis-je en la débarassant de son vêtement .

Me saisissant la main , Estelle mentraîna dans le salon qu'elle connaissait à présent très bien . Me tenant par la nuque , debout contre moi , une jambe repliée , levée derrière elle , elle me fit : < Il faudra que je parte vers dix huit heure . J'ai à réviser pour demain et , en ce moment , j'ai tendance à me laisser aller un peu trop ! > .Je la tenais par les hanches et lui déposait un baiser sur le front : < Oui , les études avant tout ! > répondis-je en lui déposant un second baiser sur le bout du nez .

Estelle m'entraîna sur le canapé . Je lui proposais d'aller préparer un thé et des petits gateaux .

- Pas question de vous y laisser aller seul ! Me fit-elle en m'enlaçant , posant sa jambe gauche sur ma cuisse droite .

Me levant , lui prenant la main , je l'emmenais à la cuisine . Tout le temps de mes préparatifs , la jeune fille , debout derrière moi , me tenait par la taille . Parfois , une de ses mains s'égarait sur mon sexe . Parfois , elle me passait la langue dans le cou , sous l'oreille . Me donnant des frissons ...

Depuis le mois de septembre , début de notre relation , je pouvais observer les changements d'attitudes d'Estelle . De la jeune fille timide et reservée des débuts , jusqu'à la personne plus extravertie de maintenant . J'appréciais cette confiance en elle dont elle faisait , à présent , de plus en plus preuve . Avec moi du moins . Prenant des initiatives qui m'enchantaient , elle savait m'étonner à chaque occasion .

Je disposais la petite bouilloire de fonte , les tasses et les petits gateaux sur le plateau . Toujours tenu par la jeune fille , nous retournions au salon . A présent , sa main se faisait insistante , caressant ma braguette . Je l'embrassais tendrement , la tenant par la nuque et la taille . Nos corps fins et minces , serrés l'un contre l'autre , nous procuraient les plus douces sensations .

- Vous êtes la première personne à m'avoir procuré du plaisir ! La dernière fois , c'était délicieux ! Me fit-elle en me regardant avec le plus grand sérieux .

- Je suis prêt à récidiver lorsque vous le souhaiterez . Lui répondis-je en passant ma main entre ses cuisses .

- Un jour , si je vous demande de me faire l'amour , seriez-vous prêt à l'accepter et à l'intégrer dans notre relation ? Me demanda t-elle avec une certaine gravité et en repoussant doucement ma main .

- Bien sûr Estelle . Il vous suffira de me demander . Je n'ai jamais fait "ça" en étant le premier . Je trouve que c'est une lourde responsabilité . De plus , je dois vous avouer que ce n'est pas du tout mon fantasme d'être "le premier" ! Lui répondis-je en lui caressant le visage .

- Comme pour la fellation , j'aimerai pourtant que ce soit vous . Mais , rassurez-vous , je ne suis absolument pas prête ! Vous n'avez donc aucune raison de vous inquiéter . Me fit-elle en se blotissant contre moi .

Je la soulevais et la fit tourner . Estelle riait comme une enfant qu'elle était encore il n'y a pas si longtemps .

Pourquoi tant d'années séparaient-elles ce délicieux bonheur qui me tombait dessus ? Vingt sept ans de différence me semblaient un gouffre vertigineux . Pourquoi ce vieux clown procurait-il tant de bien-être à cette jeune fille d'à peine dix huit ans et huit mois ? Toutes ces questions me donnaient le tournis .

Je m'étalais sur le canapé . Estelle me sauta dessus en riant . Je tentais de servir le thé . Je lui tendais un petit gateau . Mettant ses mains derrière son dos , se mettant à genoux , le corps bien droit , la jeune fille dégustait la friandise . Elle me fixait tout en mâchant les petits morceaux qu'elle arrachait avec ses dents . Son appareil dentaire brillait de mille éclats .

- J'aurai droit à mon dessert après ? Me fit-elle avec un sourire espiègle et un regard vicieux .

Je prenais un second gateau . Le manège reprit de plus belle . Mais , cette fois-ci , Estelle prenait le bout de mes doigts dans la bouche , les suçotant longuement , tout en m'observant avec attention . Je pouvais sentir la douceur de ses lèvres humides et chaudes se refermer sur mon pouce et mon index .

Restant à genoux , la jeune fille se mit à boire son thé . Elle vida la petite tasse et me la montra en me disant : < Vous me mettez un peu de votre thé ? Cela fait bien quinze jours que je n'y ai pas goûté ! > .

Cette affirmation me troubla en profondeur , provoquant une érection fantastique , contrariée par le tissu de mon pantalon . Je comprenais soudain où Estelle voulait en venir ...

Agitant la petite tasse devant mes yeux , la jeune fille se fit plus pressante encore : < J'en ai vraiment envie ! > . Je me levais . J'ouvrais ma braguette . Je sortais mon sexe dur comme un morceau de bois . Le visage de la jeune fille s'approcha . Elle me regarda , presque suppliante , en tenant la tasse sous ma turgescence . Je pris mon sexe et le forçais à pointer vers la tasse . Je restais longuement ainsi , me concentrant .

J'entendais la respiration de la jeune fille qui , toute aussi concentrée que moi , attendait . Durant de longues minutes il ne se passa rien . J'étais terriblement excité .

Enfin , mon érection baissant quelque peu , je laissais s'échapper un petit jetqui emplit rapidement la petite tasse . Je fermais aussitôt les vannes .

Estelle , se saisissant d'un petit gateau , le trempa dans la tasse . Le laissant s'imbiber quelques instant avant de le porter en bouche , elle me fit : < J'aime les petits gateaux au thé ! > . Elle refit la même chose avec un second puis un troisième gateau . Après un petit moment de dégustation , me fixant bien dans les yeux , elle porta la tasse à ses lèvres pour en boire le contenu .

A nouveau , une érection folle raidissait mon sexe . Estelle , approchant sa bouche , se mit à me sucer . Les yeux toujours ouverts , me fixant presque sévèrement , la jeune fille me pompait délicatement . Je pouvais sentir sa langue sur mon méat . La sensation , indiscible , me plongeait dans un état divin .

Au bout d'un long moment , Estelle cessa sa pipe . Reprenant la tasse , me tenant le sexe , elle en approcha l'extrémité vers le récipient . < Encore un peu de thé ! > me fit-elle en m'observant avec une attention qui me donnait le vertige ! < Vous me demandeez l'impossible , Estelle ! > . A nouveau , les mains sur les hanches , avec une grande concentration , je tentais d'accéder à la demande de la jeune fille . Après de très longues minutes , je lâchais quelques giclées qui remplirent à nouveau la petite tasse .

Une nouvelle fois , la jeune fille trempa un , puis deux gateaux . De la regarder , belle comme un ange , entrain de se livrer à de telles turpitudes , me procura une nouvelle érection démentielle . Estelle dégustait avec délice . Laissant fondre le gateau imbibé , dans sa bouche . Puis , une fois le gateau avalé , elle revenait me sucer . A présent , les yeux fermés , concentrée sur sa divine fellation , elle savourait en lâchant de petits gémissements vicieux .

Au bout d'un long moment , le jeu du gateau reprit . Une nouvelle fois , il me fallut des trésors de patiences et de concentrations pour lâcher les quelques jets sollicités .

Nous passions ainsi une grande partie de l'après-midi à nous livrer au stupre et à la luxure .

- Moi aussi , un de ces jours , j'aimerai bien me voir offrir un thé ! Fis-je à Estelle qui éclata de rire entre deux suçions .

Après cinq ou six dégustations de gateaux , j'éjaculais dans la bouche de la jeune fille . M'attrappant des deux mains , par les fesses , elle déglutissait avec soin et moultes gémissements , la totalité de la jute . Mes reins , à cause de la cambrure , me faisaient mal , il me fallait m'asseoir . S'asseyant à mes côtés , Estelle continuait à me sucer . Nous repartions pour un second tour . Se redressant , elle me fit : < Faites-moi découvrir cet élément de comparaison que nous avons déjà évoqué . Vous me rendez curieuse d'expériences nouvelles . > .

Sans attendre ma réponse , posant sa main sur ma bouche pour m'obliger à me taire , elle reprit mon sexe en bouche . Je me laissais sucer avec délice . Chacune des pipes , que la jeune fille me prodiguait , me paraissait plus sublime que la précédente .

Quelques instants plus tard , secouée de spasmes , Estelle se releva pour se précipiter aux toilettes . Presque immédiatement je pouvais l'entendre vomir . Malgré ces moments plutôt désagréables , voire douloureux , la jeune fille persistait à me "boire" , sachant qu'inéluctablement les hauts-le-coeur la jetteraient à genoux devant les toilettes .

Je la rejoignais , inquiet , pour m'assurer que tout allait au mieux . Quelques minutes plus tard , s'essuyant la bouche avec du papier , pâle comme un linge , elle se redressa en me faisant : < Je finirai par m'habituer ! Mais c'est tellement dégueulasse ! Ca m'excite tellement ... >. Revenant de la cuisine , je lui tendis un verre de jus de fruits .

Nous revenions au salon . Malgré ce moment difficile , comme poussée par une envie irrépressible , Estelle se remit à me pomper ...

Au bout d'une bonne demi-heure , j'éjaculais une nouvelle fois ! Encore une fois Estelle déglutissait en savourant . Je fermais les yeux pour apprécier cet instant d'apothéose orgasmique . Nous restions ainsi un long moment , l'un contre l'autre , sur le canapé . Il était déjà dix sept heure quarante cinq .

- On se voit mardi soir pour et jeudi soir , pour le cours . Comme ça va encore me paraître long jusqu'à samedi prochain ! Me fit-elle .

- Oui , c'est dur de vous voir en cours sans pouvoir vous serrer contre moi . Lui fis-je .

- Préparez-moi cette expérience pour samedi prochain , vous savez , l'élément de comparaison , vous voulez bien ? Si c'est possible bien sûr ! Me dit-elle , insistante et espiègle .

- C'est promis , je ferai de mon mieux . Lui fis-je en lui déposant une bise sur le front .

Il était l'heure de nous séparer . Je raccompagnais Estelle jusqu'à une centaine de mètres de chez elle , au coin de la petite ruelle qui montait vers la villa de ses parents . Elle se serra contre moi tendrement et me fit : < J'aimerai que ça dure toujours ! > . < Moi aussi , Estelle , moi aussi , si vous saviez ! > Répondis-je en cachant péniblement un certain désarroi .

Je la regardais monter l'étroite ruelle . Elle se retourna et me fit un signe de la main avant de redescendre , en courant , pour se blottir contre moi .

Il est certain que la situation devenait critique ...

post-68849-0-98415600-1350826949.jpg

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest nico91800nico91800

Ça reste une belle histoire. Vivement la suite...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Guest nico91800nico91800

Et la suite? Stp. Merci.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

  • Contenu similaire

    • Par Weby
      Bonjour,
      Voici la liste de nos partenaires dans la rubrique "Histoires et Confessions érotiques":
      Je ne sais plus où j'en suis. Je me donne entièrement à sa bouche. Je sens ses mains sur ma nuque, il me caresse tendrement la nuque et je sens mon ventre qui se contracte. Jamais je n'ai senti ça. Et je sens qu'il bande. Il est en jogging et c'est tout dur contre moi. Il m'embrasse le cou, descend le long de ma gorge, et je sens ses mains qui se collent à mes fesses....
      https://www.confession-intime.com
      Elle obéit, toute honte bue, la chatte et le cul à bonne hauteur. Reprise des caresses de l’homme sur sa fente et sur son anus. Maria s’attend à tout. Finalement, c’est une levrette qui commence la bite à fond dans la chatte détrempée et de grand coup de butoir, les couilles cogne sur ses cuisses, claques sur les fesses en rythme..
      https://www.histoires-intimes.com
      Site de CI destiné aux petites confessions en tout genre, vous pourrez lire des confessions accompagnées de photos amateurs d'internautes dans de nombreuses catégories du site. Vous aussi partagez vos aventures et vos fantasmes avec vos photos...
      https://www.qonfession.com
      S’il tournait la tête dans ma direction, il s’apercevrait que mon érection déformait mon peignoir. Mon sexe était tellement tendu qu’il en faisait mal, une douleur si subtile et délicieuse qu’elle en devenait obsédante. Plus rien ne comptait. Ma volonté de soulagement était centrée sur la raideur de ma verge et les frissons électriques de mes couilles...
      https://www.romance-x.com
      Visitez notre partenaire :
      Rêvebébé
      http://revebebe.free.fr
      Ma confession est simple: Je suis amoureuse de mon prof de maths !! Il est arrivé cette année. Je suis en 3ème. Grâce à lui, je bosse mes maths (moi qui était plutôt médiocre). Je veux être la meilleure pour me faire remarquer. Il est jeune, dynamique, pédagogue. Il a un petit bouc trop mignon !!! Quand il écrit au tableau, je ne peux m’empêcher d...
      Vos Confessions (site de confessions tout public)
      http://www.vos-confessions.com
      Merci de votre attention.
      Amicalement
      Confession Intime
    • Par Doucerêverie
      -Ahhhhh

      Un gémissement lui échappa. Elle ne se rendit compte du fait qu'elle avait gémi que lorsqu’elle entendit ce son presque venu d’ailleurs… Doux, délicat… C’était comme si sa bouche avait voulu exprimer à sa manière ce qu’elle-même n’aurait pu expliquer, commenter…

      A cet instant précis tout ce qu’elle aurait pu dire c’était qu’elle se sentait bien… Toute bien… Un tel bien être… Une sorte de paix…

      -Chéri… S’il te plaît… Reste encore un moment comme ça… Ne bouge pas… Me délecte… , dit-elle en l’enveloppant d’un regard à la fois empli de paix et de joie mais où s’ajoutait aussi une petite once de crainte… Car elle voulait le garder… Là. En elle… Prisonnier de la chaleur et de l’humidité de son intimité… C’était tellement bon de le sentir comme ça en elle… Elle aurait voulu que cela dure une éternité… Cela faisait un moment qu’il n’avait pas été en elle et le manque s’était fait de plus en plus grand, l’envie était devenue de plus en plus irrépressible et intense…

      Elle se tortilla doucement, tourna légèrement la tête pour embrasser son avant bras… Il avait une main enfouie dans ses petites boucles, lui caressait les cheveux, l’apaisait et de l’autre main il maintenait fermement sa hanche en place… Mmmmh… Elle était toute heureuse… Profitait de cet instant pour laisser diffuser en elle cette sorte de plénitude que l’on peut ressentir lorsqu’on arrive à enfin avoir quelque chose que l’on a beaucoup et longtemps désiré…

      Il la regardait, ne la quittait pas des yeux, guettait le moindre de ses gestes et la moindre de ses réactions… Elle lui sourit se contorsionna presque pour venir déposer un doux baiser sur ses lèvres et lui fit oui de la tête… Oui, elle était prête… Oui, il pouvait bouger en elle… Oui, il pouvait maintenant la prendre comme il voulait… Et oui elle était à lui, rien qu’à lui toute à lui…

      -Ahhhh

      C’était irrépressible… Le sentir en elle comme ça l’excitait au plus haut point, la rendait toute chose, toute bien, toute touchée, toute émue, toute fière… Il s’était presque totalement retiré. Une petite moue prit vite la place de son sourire. Ow… Il suffisait qu’elle dise oui pour que l’instant d’après cherche à se retirer d’elle… Grr… Non…

      -Ahhhhhhh

      Il revint en elle fermement presque durement… Elle sentit ses pieds se tordre et pointer immédiatement en réaction à cet assaut… Elle avait l’impression que tout son corps était tendu, avide, en attente de lui… Il vint déposer un doux baiser sur son front et commença à faire des vas et viens amples qui lui arrachaient chaque fois un son… Mmmh… Elle savait qu'il aimait lui faire ça... Faire sortir de sa bouche de doux sons... Il alternait les vas et viens entre lents, puissants et rapides, forts et elle se tortillait, ondulait, se laissait aller à suivre ce rythme qu'il lui imposait et à gémir, ronronner, haleter pour lui... Une douce mélodie lui avait-il une fois dit...
    • Guest sonny08
      Par Guest sonny08
      Tu es là, lascivement allongée sur ce lit. Entre ombre et lumière ton corps m’apparaît comme la sensualité même.
      Tu me regardes, tu me défies.. Tu m'attends.
      Alors je m'approche, je glisse sur ta peau pour venir poser un baiser dans ton cou.. puis à la naissance de tes lèvres.. Avant de t'embrasser langoureusement.
      Tu mets tes mains dans mes cheveux et délicatement me fais glisser sur le haut de tes seins, puis ton ventre, puis tu laisses ma bouche en tête a tête avec ta jolie dentelle, masquant a peine le joli sexe que tu m'offres.
      Je fais glisser le tissu et te regarde dans les yeux.. Je croise un regard plein de défi, de désir et d'envie.
      Mes lèvres parcourent tes cuisses puis viennent embrasser ton aine. La pointe de ma langue ondule langoureusement jusqu'à la naissance de ton sexe.
      Je te regarde quelques secondes et mordille ma lèvre. Je vais te dévorer, tu le sais.
      Ma langue remonte lentement sur la longueur de ton sexe, avant de couvrir ton clitoris d'un baiser langoureux.
      La pointe de ma langue glisse sur ton petit bouton de plaisir, elle ondule, dessine de petits cercles de 'l’extérieur vers l’intérieur. Puis, le coiffe d'un rapide baiser.
      Ma langue descend pour lécher ton sexe de haut en bas, de bas en haut, j'ondule sur tes petites lèvres puis mes caresses linguales se font plus appuyées, plus entreprenantes..
      J'avance doucement vers l’intérieur et ma langue fouette tes petites lèvres. Elle s'ouvrent timidement et ma langue te pénètre.
      Je te dévore encore quelques instants, puis mes lèvres se referment sur ton clitoris, pendant que mon majeur viens se glisser en toi. Ton gémissement timide et ton regard provocateur m'indiquent que c'est la bonne voie.
      Mon doigt disparaît en toi. Je replie la dernière phalange et masse doucement tes parois, en revenant en arriéré, puis en avançant. Tes soupirs me guident vers l'endroit de ton plaisir.
      Mon index entre à son tour dans ton sexe de plus en plus épanoui. Ton excitation facilite son entrée et il vient rejoindre mon majeur pour titiller les endroits les plus sensibles, leurs gestes sont coordonnées. Tantôt collés, tantôt opposés, ils sont les instruments de ton plaisir.
      Ma langue se concentre toujours sur ton clitoris, elle le fouette, elle ondule, elle dessine de petits cercles..Mon souffle chaud et humide glisse sur lui.
      Mes yeux fixent les tiens, je cherche ton plaisir... En en prenant beaucoup.
      Mes caresses sont précises et passionnées. J'aime voir cette émotion si intense au fond de tes yeux.Tes mains se crispent sur mes cheveux. Tu n'as jamais été aussi belle.
      Tu prends mes épaules et accompagne mon visage jusqu'au tien. Nous nous embrassons, ton regard est intense. Je te sens bouillante, mais inassouvie.
      Nos regards sont l'un dans l'autre, ta peau contre ma peau, tes seins contre mon torse. Mon sexe collé au tien durcit.. J'ai envie d’être en toi, j'ai envie d’être à toi..
      Tu mets tes mains sur mes fesses et dans un soupir nous fusionnons.
      Mon sexe franchit les portes de ton paradis.
      Mes mains sont folles de ton corps, je caresse tes hanches, ton ventre et tes seins.. Ma bouche se perd sur ton joli téton et je l'embrasse fougueusement a chaque fois que tu te cambres. Ma langue s'enroule enfin autour de lui et je le suce avec gourmandise..
      Nos mouvements sont liés, nos corps sont collés l'un a l'autre, dans une danse de plaisir. Jusque là esclave de mon désir, me voilà maître de mon plaisir. Et en quête du tien.
      Nous faisons l'amour comme des fous, mes pénétrations s’accélèrent, elles sont plus longues, plus puissantes, plus précises au fur et a mesure de nos échanges de regards, de tes soupirs de plaisir.
      Nous continuons jusqu'au plaisir ultime, jusqu'à la jouissance finale. Je sens mon désir monter, je sent ton plaisir arriver à son summum. Nous nous laissons aller a un dernier gémissement, à un dernier geste, au plaisir.. Tes pupilles se dilatent et ton regard se perd, envahi de plaisir. Nous restons quelques instants suspendus par le plaisir, ailleurs, au 7eme ciel. Notre plaisir commun comme nirvana. Enlacés nos corps s'effondrent sur le lit. Et dans un sourire, nous nous embrassons.
       
       
      Je sais que ce récit manque peut être un peu de mise en scène, d'intro ou de conclusion, mais j’espère qu'il vous a plu.
      N’hésitez pas à me laisser vos commentaires... 
      Et merci de la lecture !
    • Par florancesexy
      coucou petite photos pour vous donner une petite idée bisou a tous
    • Par Vicious_angel
      Bonjour à toutes et à tous.

       
      J'ai depuis quelques temps un scénario qui me trotte dans la tête, et à défaut de pouvoir le réaliser je vous le livre ici.

       
      Tout a commencé à la fac. J'étais à la cafétéria avec des collègues étudiants en psychologie, depuis une bonne demi heure le débat tournait autour des théories freudiennes et de l'affirmation plus ou moins étayée comme quoi le père de la psychanalyse aurai été un grand malade mental (du genre pervers sexuel). 

       
      J'adore cette fac, depuis mon premier jour je la surnomme "l'arrache-cœur". C'est un lieu où je tombe "physiquement amoureux" toutes les 30 minutes en moyenne. Les femmes y sont tout bonnement d’une beauté à couper le souffle.

      Par exemple Amélie, Julie et Camille, les trois filles du petit groupe estudiantin que l’on formait ce jour là. Toutes trois en seconde année, elles affichaient les signes classiques des femmes de 19/20 ans : vives, charmantes, d’une fraicheur et d’une légèreté qui donnait un caractère mutin à leur compagnie.

       
      Le sujet de la discussion étant ce qu’il était le débat tourne inévitablement autour du sexe. Et voilà Camille et Amélie en désaccord sur la définition du mot « perversion » :

      « -Mais non ! La perversion c’est forcément mal… C’est pervers !

      -Bon, Amélie tu as tort. La perversion n’est pas forcément mauvaise. Regarde Vincent, il est pervers. Il tente de le cacher mais derrière son air sage et ses yeux verts se cache un vrai petit coquin ! J’ai raison, non ? »

      En entendant mon nom je crois avoir fait un bond sur ma chaise :

      « Euh… Je ne vois pas de quoi tu parles… » Oui, j’essaye de sauver les apparences. Personne à la fac ne sait pour mes tendances libertines.

      « C’est ça… Oui. Tu vois, Julie elle, elle est vraiment prude. Je veux dire ; elle ne doit pas avoir beaucoup d’expérience. Mais toi tu es trop discret pour un homme. Ca cache forcément quelque chose. »

      Face à tous les regards braqués sur moi je ne peux qu’acquiescer en silence. Silence qui dure un peu ; un peu trop pour ne pas être gênant… Mais heureusement Julie heurtée dans son amour propre me délivre de moment d’inconfort.

      « Je ne suis pas une novice… » Julie est adorable en prononçant cette phrase à la manière d’une petite fille qu’on aurait grondée.

      « Mais si ! » Camille rugit presque. (Je crois que, dans la salle, tous les regards sont sur nous). « Tu n’as même jamais sucé un mec ! »

      Les joues rouges de Julie parlent pour elle. Camille en rajoute encore :

      « Mais Vincent va pouvoir t’aider à récupérer ton retard…

      -C’est pas que je sois timide ! C’est que personne n’a voulu ce dont j’avais envie. Alors j’ai pas fait ce qu’ils avaient envie… Et c’est même pas la peine de demander ! J’ai trop honte ! On n’en parle plus ! »

      Notre groupe, quelque peu dans l’expectative, se quitte là-dessus horaire de cours obligeant…

       
      Cependant il me fallait rien de plus que de prendre mon mal en patience car je savais que l’après midi même Julie et moi nous allions nous retrouver en cours de psychologie cognitive. Aussitôt arrivé je m’installe à coté de ma petite « ingénue ».

       
      Après les politesses d’usages je relance le débat :

      -« Donc tu n’as jamais eu de prétendants prêts à faire ce que tu voulais au lit ?

      - Non, jamais…

      - Parce que ?

      - Ben… Ce que j’aime, ça leur a fait peur. Tu vois, je suis toute sage d’habitude. Mais à ce sujet j’ai des envies… Gores…

      - Vraiment ? Tu m’intéresses là… Aller dis moi tout.

      - Ben…

      - Ca va, c’est moi. Je vais pas te bouffer. Tu sais bien que moi non plus je ne suis pas aussi sage qu’il n’y parait quand il s’agit de sexe.

      - D’accord. La plus part des copines font toutes genre qu’elles veulent un prince qui les respectent, leurs donnent du romantisme, tout ça… Mais moi je suis totalement à l’inverse de ça ! Moi je veux du trash ! Je veux quelque chose de violent et de brutal !

      - Chiche !

      - Quoi ?

      - Je te dis que je te donnerai ce que tu veux.

      - Attends ! Je veux être attachée, voire forcée…

      - Tu le seras. Et bien plus…

      - Quand ça ? » Elle était devenue rouge carmin. J’adore provoquer une certaine gêne, un plaisir coupable chez les femmes. C’est mon péché mignon.

       
      Je lui donnais alors rendez-vous, chez moi, pour le samedi soir. Et, dans la semaine, j’allais acheter quelques instruments et outils en vue de cette soirée… Mais de cela Julie, elle, n’en était pas prévenue.

       
      Le samedi soir en question elle arrive à dix-neuf heures, comme prévu. En ouvrant la porte j’ai cru défaillir un moment, Julie était tout simplement méconnaissable. Elle portait une robe en soie de style asiatique rouge et noire qui moulait chaque courbe de son corps… A ce moment je priais seulement pour que mon érection ne soit pas trop apparente sous mon jean… J’ai toujours eu une attirance pour cette petite brune pétillante. Et ce soir elle est là, ses seins ronds (que j’espère nus sous la soie) légèrement à l’étroit dans cette robe peut-être un poil trop petite pour la demoiselle… Ha ! Cette robe ! Je n’avais jamais vu ses formes avec autant de netteté : des épaules fines aux clavicules à peine dessinées (un détail qui me rend fou à coup sûr sans que ne puisse l’expliquer), une poitrine ronde pas trop importante mais pour le moins appétissante, une taille un peu creusée et des hanches clairement généreuses portant des fesses au galbe démoniaque ! Et pour parfaire le tout ses jambes sont d’une blancheur époustouflante…

      Je fais de mon mieux pour ne laisser rien voir de mon état d’excitation qu’il en soit de mon érection comme du feu qui assèche ma gorge et doit me faire monter le rouge aux joues. Je la fais entrer et passe en cuisine histoire de me remettre de mes émotions à l’aide d’une demi bouteille d’eau glacée.

       
      Une fois mon coup de chaud passé nous entamons le programme. J’aime prendre mon temps dans ce genre d’initiation. La soirée commence donc sur un repas préparé par mes soins : fruits, chocolats (épicés ou non) et noix, amandes et autres fruits secs en abondance (il serait dommage de se plomber la soirée par un repas trop lourd n’est ce pas ?). Un hypocras tiédit sur le balcon accompagne ces quelques mets.

      Ainsi c’est à la moitié du repas que je décidais de commencer les hostilités. Lors d’un long moment de silence je posais un baiser léger sur ses lèvres.

      « - Alors ça commence ?

       - Oui ça y est. Prête ?

      - Je ne sais pas. Tu n’as rien dit ou fait jusqu’ici.

      - Et bien nous y sommes. Tu me suis ? On va dans la chambre.

      - D’accord… » Elle a repris sa voix de petite fille, ce qui a le don de m’échauffer l’esprit encore un peu plus !

       
      Nous rentrons donc dans ma chambre, la pièce est plongée dans une lueur rouge-orangée grâce à une lampe à sel, seule source de lumière. Sur le lit sont disposés les quelques achats que j’ai préalablement effectués.

      « - Euh… C’est quoi, tout ça ?

      - Ce qu’il y a au programme. Toujours partante ?

      - Oui. Je suis ici pour ça après tout. Mais s’il te plait, dis moi à quoi servent tous ces… Jouets ?

      - Et bien là on a du lubrifiant silicone, un bâillon, un bandeau pour les yeux, des menottes, un plug, un chapelet, un œuf vibrant. Tu sais à quoi ça sert ?

      - Pas tout. 

      Avant qu’elle ait pu détourner on regard de ces jouets je la plaque sur le lit, lui entrave les mains avec le menottes. Durant cet assaut elle affiche un large sourire mais ne dit rien.

       
      « Et bien maintenant, ma petite Julie, je vais te demander du silence. Pas un mot ! »

      Elle me confirme cela par un hochement de tête. Enfin je vais pouvoir profiter de ce fruit si tendre… Je la fais agenouiller devant le lit, la moitié haute du corps sur celui-ci. Tout d’abord je remonte lentement sa robe, découvrant ainsi un sublime boxer en dentelle noire et pourpre qui contient l’un des plus beaux culs que j’ai pus voir… Retirant ce tissu si précieux je peux mieux observer cette merveille. Des fesses blanches et douces et deux temples (comme le dirait Sade) que Venus elle-même ne délaisserait pas pour autels.

      Je commence à poser de doux baisers à mi-cuisses, puis remontant doucement je repère que le souffle de Julie s’amplifie et s’accélère. Quand me voilà arrivé à la limite de ses fesses me parvient une odeur pour le moins enivrante… Une perle liquide décore joliment son sexe. N’y tenant plus je commence à appliquer mes baisers sur ce dernier, les souffles deviennent des gémissements, puis avec un délicieux plaisir je parcours ses lèvres de ma langue. Quel goût ! Décidément cette fille me plaît ! Décidant d’être un peu joueur je concentre mes efforts sur son clitoris, d’abord doucement puis avec plus d’insistance. Julie se crispe, commence à bouger un peu tout en gémissant. J’ai le feu au ventre ! Je redouble encore de coups de langues toujours sur ses zones les plus sensibles ce à quoi s’ajoutent les caresses de mes doigts qui effleurent son sexe et son anus… Julie en est au point où elle étouffe des cris dans les draps. Et, au moment où ma langue s’aventure plus loin en elle, Julie laisse échapper un « Oui… ».

       
      Parfait. Voilà qui va pouvoir me servir pour commencer les hostilités.

      Je la redresse à son grand étonnement :

       « Qu’est ce que tu fais ? ». Puis m’asseyant sur le bord du lit je la place le ventre sur mes genoux.

      - Ce que je fais ? Et bien comme tu as parlé malgré ta promesse je vais devoir te fesser ma jolie Julie !

      -Mais ! Je…

      - Non ! Pas un mot. Plus tu parles plus tu en auras. C’est la règle. Prête ? »

       
      Elle acquiesce mais son regard est inquiet. Dans la position où elle se trouve, sur mes genoux, je peux voir presque intégralement son mignon petit cul… Cette vision me provoque une tension encore plus vive de mon sexe. Je commence par caresser ses fesses si blanches. Je prends un moment pour poursuivre ces caresses avant de glisser à nouveau un doigt entre ses lèvres humides, elle est chaude et douce. Un vrai bonheur !  Les gémissements de Julie ne se font pas attendre longtemps, je continue un moment mon majeur rejoignant  l’index dans sa tâche, maintenant les gémissements se font entendre au rythme des mouvements de mes doigts, sans interruption. C’est à cet instant que j’administre la première fessée, gentiment. Le résultat donné est un adorable petit cri, entre la surprise et le plaisir. Je recommence et cette fois-ci plus de doute possible : la jolie brune aime ça ! Pourtant, alors qu’elle relève la tête, elle semble embrassée, presque honteuse. J’adore…

      « - Tu aimes ça ? » Je suis déçu qu’elle ne souffle mot en faisant « oui » de la tête… Dommage il va falloir être bref, pour la première fois moi aussi je dois suivre les règles. Je saisi l’œuf vibrant et sa télécommande, puis m’assurant que son sexe est suffisamment lubrifié je glisse l’œuf à l’intérieur. Julie se mord les lèvres pour ne pas crier à nouveau. Puis j’active l’œuf, le programmant pour des vibrations d’intensité crescendo toutes les trois secondes. La petite brune se contracte, j’ai l’impression qu’elle ne veut pas gémir dans une tentative de me résister. Une autre fessée, un cri plus fort que les précédents. Sa voix en tellement sexy quand elle crie ! Je recommence encore et encore donnant des tapes de plus en plus fortes. Mais rapidement je ne tiens plus.

       
      Trop excité, je lui délie les mains, lui fait signe de se relever pour venir avec moi sur le lit. Je l’installe au dessus de moi à quatre pattes, son sexe à portée de ma bouche. Je commence à sucer, lécher ses lèvres, son clitoris. L’œuf, toujours en place, continue son œuvre. Julie crie maintenant sans pouvoir se retenir et pour tenter de s’en empêcher saisi mon sexe et l’englouti.

      Sa bouche est brulante, elle me suçote quelques instants avant de commencer de lents va-et-vient. Je suis entre ses lèvres tout en dégustant son sexe ! Rien qu’à cette pensée je suis au bord du gouffre… Je redouble d’efforts, tentant de me concentrer sur ce que je fais pour ne pas craquer maintenant. M      ais mes coups langues, de plus en plus avides font leurs effets et elle aussi commence à me dévorer avec plus d’appétit. Je sens mon sexe de plus en plus loin dans sa bouche, de délicieux bruits de succion se font entendre. Son excitation monte et elle a de plus en plus de mal à ne pas gémir tout en me suçant. Aller encore quelques fessées. A la troisième elle jouit, me prenant brusquement en bouche encore plus loin, elle continue à faire des va-et-vient de cette force et je me laisse succomber… Je me déverse dans sa bouche, et à ma grande surprise, pour mon plus grand bonheur je la sens m’avaler goulument.

       
      Je crois que je vais avoir besoin de temps avant de m’en remettre… Décidément cette brune aux yeux bleus a de quoi me rendre complètement taré. Je suis tellement ailleurs qu’il me faut quelques minutes avant de me rendre compte que Julie gémit toujours.

      Mais oui ! L’œuf est toujours au chaud à sa place, et actif ! La télécommande non loin semble me faire de l’œil… Je la saisie donc et commence à jouer avec les programmes. Ils sont au nombre de dix. Les trois premiers sont une vibration constante d’intensité croissante mais à partir du quatrième cela se corse : l’œuf vibre selon divers rythmes et intensités dans le même programme. Tous sont prévus afin de « taquiner » de façon voluptueuse les jeunes dames qui osent porter ce genre d’article.

       
      Je ne sais comment décrire les gémissements et soubresauts qui agitent ma jeune muse. Tout à son plaisir, elle a abandonné l’idée de retenir ses vocalises et ne me regarde presque plus. Pour la punir de m’oublier ainsi j’alterne entre les programmes sept et huit qui semblent lui faire le plus d’effet. Julie ouvre de grands yeux un peu paniqués, je crois qu’elle ne sait plus trop ce qui lui arrive. J’éteins l’œuf et vient dévorer sa bouche. Elle me rend mes baisers avec passion. Sa langue a un encore un très léger goût de « moi ». Ce qui a le don de m’exciter, rien que de repenser à nos plaisirs donnés du bout des lèvres je sens mon sexe durcir à nouveau. Je décide alors de m’occuper de sa jolie petite poitrine. Je saisi ses deux seins et me penche sur elle pour gober l’un de ses tétons, le suçotant je pince doucement l’autre entre deux doigts puis commence à tirer doucement… Un râle de plaisir s’échappe de la gorge de la belle et je remarque alors que de sa main droite elle caresse doucement son clitoris.

      Cette vision achève de me tendre à nouveau. Tout en continuant le travail de mes doigts sur son sein je déloge l’œuf de sa douce cachette et il glisse l’index de ma main libre. Ce qui inspire Julie :

      «- Prends-moi ! »

      Je sens que le moment est venu de lui donner ce pour quoi elle est venue. Je la plaque contre le lit, lui mets le bâillon dans la bouche et serre correctement les sangles de cuir qui le ferment. Après quoi je retourne Julie sur le ventre, passe un bras sous son bassin et le soulève pour lui faire prendre appuis sur ses genoux. Elle tente de se redresser à l’aide de ses mains, en levrette, mais les saisissants je lui attache les poignets derrière les cuisses à l’aide des menottes.

       
      Voila comment je l’avais imaginée toute la journée… Bâillonnée, attachée, les fesses relevées, entièrement livrée à mon bon vouloir.

       
      La douce tente de se débattre un peu, de trouver une position un peu plus confortable. C’est mignon, mais vain. Pour la peine je lui administre une petite tape sur les fesses avant de lui saisir les hanches. Je présente mon sexe à l’entrée du sien et commence à jouer doucement, mon gland entre ses lèvres mais n’entrant jamais en elle… C’est délicieux de sentir sa cyprine couler le long de mon sexe pendant qu’elle se tend vers moi, voulant me prendre en elle. Elle se démène si bien que par un geste ample elle arrive à gober mon gland ! La sensation est douce et chaude, et pour la prolonger je fais de doux vas-et-viens n’introduisant que l’extrémité de mon membre dans son sexe. Après quelques minutes de ce traitement combiné avec quelques griffures qui la font cambrer, je plonge en elle lentement mais profondément. Un cri étouffé me parvient.

       
      J’attends quelques secondes, rien.

       
      Je reprends alors mes mouvements, lents mais amples. Ceci s’accompagne d’abord de gémissements crispés. Puis petit à petit la sensation semble lui être de plus en plus agréable. Ses gémissements deviennent plus sensuels… Mes coups de reins gagnent en rythme et en force. Je suis en elle. Je viens de me rendre compte que je suis en elle, que pour sa première fois je l’ai attachée et bâillonnée, et qu’elle semble adorer ça ! Cette pensée vient me donner un sacré coup de chaud et brise ma retenue. Je la prends sans ménagement ! Sortant presque entièrement pour plonger ensuite brusquement en elle, le plus loin possible. Les gémissements sont devenus des cris de plaisir à peine étouffés par le bâillon, ça fini de me rendre dingue. Je suis sur le point d’exploser. Dans une dernière série de mouvements je tente de la faire venir avec moi.

       
      Non j’en peux plus je craque et me répands en elle, le plus profondément possible.

       
      Il nous faut un moment pour retrouver notre souffle. Elle n’a trouvé la force que de se laisser choir sur le coté avant que je ne vienne la délivrer de tous ses liens. Nous nous embrassons longuement. Nous ne nous disons rien.

      Elle est couverte de sueur et de marques de griffures. Cette vue est incroyable…

      Nous nous endormons l’un contre l’autre comme cela.

×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.