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Explor

2065

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BZzzzzz…..Bzzzzzz….BZZZZZZZZZZZZZZ……BZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZZ

Mon lit vibre et me tire d’un sommeil profond. Mes yeux se décollent péniblement tandis que le matelas s’agite en vrombissant. Je cherche du bout des doigts le bouton pour arrêter la fonction vibrante, n’ayant que le courage, dans ma torpeur, de tendre le bras vers le recoin de ma table de chevet. Et plus je mets de temps à trouver cette satanée commande, plus le lit s’agite de remous brutaux supposés me réveiller en douceur. Enfin, clic. Une journée commence.

« Saloperie de lit… » Fais-je en marmonnant. Je repense, en soulevant mon corps de ce matelas, à la voix suave du mannequin suédois qui en faisait la promotion dans la pub à la TV3D : « Le lit vibrant Leroykéa, une merveille de technologie….sa fonction réveil vous promet de doux matins, après de longues nuits endiablées à utiliser son système « sex pulse » pour stimuler votre partenaire féminine….oouuuhh ces vibrations me font un efffEEeeeEeeet… »

PPffffff

J’entre dans ma cuisine. Le simple fait de pousser la porte égaie soudain la pièce d’une vie électronique agaçante lorsque l’on dormait à poings fermés 5min auparavant. La lumière s’allume d’elle-même. Une chaise s’écarte automatiquement de la table pour que j’y prenne place. Le four thermo-nucléique s’ouvre et il en sort, comme chaque matin à la même heure, cette pâtée rosâtre ultra-nutritive qui circule dans les canalisations de l’immeuble et se déverse dans les fours de chaque logis pour être chauffée et servie. Mon robot-gouvernante NAFISSA3000 s’empresse, sur ses petites roulettes électriques, de m’apporter le plat tout chaud sorti du four en me lançant, de sa voix féminine impersonnelle : « Bon appétit Explor 6-2-9-0 ! »

« Merci » dis-je sans le moindre entrain face à ce tas de ferraille m’apportant une bouillie infecte, dont la consommation journalière a été « chaudement recommandée » par le Ministère de la Nutrition. J’allume la TV3D, espérant y trouver une sorte de présence, de compagnie, de fenêtre sur le monde…

« Allumage TV3D » dis-je à voix distincte

« HIIIIIINN Veuillez surveiller votre langage Explor 6-2-9-0 !! »

Je manque de lâcher un « Putain !! » en entendant la voix de la TV me marquer ainsi son refus de s’allumer, mais ce simple gros mot pourrait activer le système automatique de prévention de la BRCI (Brigade de Répression des Comportements Inconvenants), et me ramener ses agentes en moins de 5min à l’appartement.

Je réitère donc ma demande en conservant mon calme, et avec une voix doucereuse

« Allumage TV3D S’IL VOUS PLAIT »

La machine obtempère. L’écran m’affiche « Bonjour Explor 6-2-9-0. Vous êtes célibataire depuis 17jours, 2h, 14min et 55secondes. Tâchez de trouver une femme : La femme est l’avenir de l’homme »

« Merci du conseil » dis-je, sarcastique.

Sitôt après ce message, la chaîne information prend place à l’écran :

« zzzzcchhh … un terrible affrontement urbain, comme rarement on en a vu dans une capitale ! Les Etats-Unis d’Afrique réclament une intervention, mais il semble bien que New-Israël ne puisse rien faire contre la montée de violence sur ses récentes conquêtes en Iran Sahoudien… »

Je n’ai pas envie de regarder des gens s’entretuer sur fond de politique. « Autre, svp » dis-je à la TV en ingurgitant, cuillère après cuillère, mon ignoble petit-déjeuner.

« zzzzzzccchhh… et nous retrouvons notre envoyé spécial à Washington pour assister à la cérémonie d’investiture de la nouvelle Présidente des Etat-Unis-Des-Deux-Amériques. Les représentants des 74 Etats sont présents pour assister au serment de celle qui va mener le pays pendant 4ans. C’est incroyable, qui eut cru que Lady Gaga puisse accéder au poste suprême ! On n’avait pas vu ça depuis Reagan en…. »

« Autre svp »

« zzzzccchhhhh…le Parti Ultra-Féministe a profité de sa large majorité à l’Assemblée pour faire voter la nouvelle loi sur le port d’une laisse obligatoire pour les hommes de plus de 1m96. Je vous rappelle que cette loi fait écho à l’agression de la jeune Sarah, 15ans, violentée par un homme d’1m96 qui a profité de sa supériorité physique sur la victime pour lui effleurer violemment les fesses… »

« Autre svp »

« zzzzcchhhh… et ainsi se conclut l’allocution de notre Présidente et Guide Bien Aimée : « La Femme est l’avenir de l’Homme ». Il est clair que tous les analystes en économie et en sociologie saluent le travail du Parti Ultra-Féministe depuis son accession au pouvoir en 2063. Le pays est sorti de la crise et a retrouvé une place sur la scène internationale. Les mœurs jusqu’alors relâchées et la domination masculine ont été remises à plat. Nous sommes en compagnie de l’éminente sociologue Marion-Maréchal Pullvar, la fille de… »

« Extinction svp ! »

Marre de la politique. Depuis que la Déclaration des Droits de l’Homme a été réécrite pour devenir la Déclaration des Droits de la Femme, le monde semble marcher à l’envers. Si les générations précédentes avaient eu plus de considération pour nos génitrices, peut-être qu’aujourd’hui, alors qu’elles tiennent tous les leviers du pays, nous aurions droit à plus de liberté et d’estime de leur part. J’avale une dernière cuillère de concentré de vitamines, puis je me lève pour aller à la douche.

« Eau 25° svp » dis-je en m’asseyant dans la cabine

Les 12 jets de la cabine s’activent alors et propulsent sous tous les angles une solution mi-aqueuse, mi-savonneuse, qui nettoie et parfume le corps sans besoin de frotter. Les jets se taisent au bout de quelques minutes, et laissent place au séchage à air chaud, qui souffle depuis le toit de la cabine. En 7min et 43secondes, je suis propre comme un sous neuf.

Je prends une gorgée de solution de nettoyage dentaire que je garde 1min en bouche, puis la recrache. Puis j’enfile mon boxer, mon jean et mon pull-shirt, devenu l’unique vêtement pour homme à se mettre sur le torse : doté d’un système d’autorégulation thermique, d’un anti-transpirant, d’une fonction anti-pli et auto-repassante, et surtout, pouvant changer de couleur à volonté selon l’envie du jour. Il a été commercialisé dès 2041, juste après que l’armée américaine en dilapide ses stocks devenus inutiles avec la fin de la Guerre de Sino-Corée du Nord.

Je suis fin prêt pour entamer ma journée, retrouver mon boulot d’assistant de la Directrice Suprême. Depuis que les sextoys féminins sont devenus obligatoires en au moins deux exemplaires chez chaque couple Eurofrançais, l’entreprise est devenue une vraie rente. A vrai dire, la Directrice Suprême est une gestionnaire de génie…mais aussi un redoutable leader. Un dragon. J’ai eu le poste d’assistant parce que les quotas exigent qu’au moins un homme fasse partie de la direction, et tout le monde m’a jalousé dans la société. Je n’y ai plus guère d’ami. Mais s’il savaient ce que j’endure en bossant sous les ordres directes de cette femme…

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Tes ecrits se faisaientt rare

J'adore et franchement tu me redonne le sourire

j'espère qu'il y aura une suite ou pas....comme tu le souhaite

mais c'est vraiment super

merci

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Je n ose imaginer qu'il n y aura pas de suite...

L originalité de l accroche est telle que je savoure déjà cette histoire...

Pourvu que l attente ne soit pas trop longue...

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Bon début, mais tu t'inspire pas un peu de Demolition Man par moment pour certain extrait ?

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Bon début, mais tu t'inspire pas un peu de Demolition Man par moment pour certain extrait ?

Oui très rapidement sur le principe des "comportements inconvenants". Il est vrai que j'ai pensé à la fameuse scène des 3 coquillages. Mais je préférerais parler de "clin d'oeil" que "d'inspiration"...

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Turbo-ascenseur direction le parking sous-terrain. Je retrouve ma RenAudi à répulseur gravitationnel, qui s’ouvre au moment où, posant ma main sur la poignée, je lui permets d’analyser mon empreinte digitale.

« Démarrage svp »

Le moteur s’allume sans un bruit, le répulseur soulève la lourde voiture à une cinquantaine de centimètres au dessus du sol.

« Direction : le bureau, svp »

La voiture avance tandis que la porte du garage s’ouvre lentement. La lumière pénètre dans le vaste domaine sous-terrain, et en passant le faisceau lumineux inondant la sortie, je me retrouve instantanément intégré à une file de voiture…une file parmi des centaines parallèles et perpendiculaires circulant sur plusieurs étages de routes en toutes directions. La jungle urbaine, au sens premier du terme. La voiture avance seul, s’arrête aux intersections et m’amène d’elle-même à mon lieu de travail. Je pourrais sans problème lire ou regarder la TV3D sur le petit écran du cockpit, mais je ne me sens guère d’humeur à quoique ce soit ce matin. Mes yeux se posent à l’horizon, sur les immeubles monotones de New-Paris.

Le monument à la gloire des femmes sur le champ de Mars…La Tour Eiffel, rasée en raison de son allure prétendument phallique et misogyne, et remplacée par une sculpture géante de la naissance de Vénus. L’EuroFrance a changé. Elle n’existe plus. Elle est la terre des Femmes. Et l’on craint en EurAllemagne et en EurItalie que la fièvre féministe ne gagne du terrain.

« Vous êtes arrivé Explor 6-2-9-0, bonne journée à vous, la Femmes est l’avenir de l’Homme »

« Merci », suis-obligé de répondre si je veux que la portière s’ouvre pour me laisser descendre.

Je me retrouve sur le parking grouillant d’activité de la tour FOC (Female Orgasm Company), ornée d’un écran géant vantant les mérites du tout dernier « homme gonflable à système de pénétration automoteur ». Tout homme se verrait conduit en prison s’il faisait une remarque osée à une femme, mais à côté de cela, les supermarchés comprennent des rayons complets de sextoys. Il est interdit de regarder le corps d’une femme avec un désir ostensible dans les lieux publics, mais elles ont pourtant une sexualité épanouie et affichée, et l’on exhibe à tout va les derniers objets de plaisir destinés aux femmes insatisfaites de leurs partenaires masculins, ces brutes dépourvues de sentiments et de subtilité…

La grande porte de verre s’ouvre pour me laisser entrer dans la tour, afin de regagner mon bureau au 69ème étage. Je prend la direction des turbo-ascenseurs en essayant de ne croiser personne du regard : quand tous les hommes de l’entreprise se voient relégués à des postes de techno-balayeurs, de standardistes, ou au mieux de secrétaires, et que l’on est soi-même le seul homme du Comité d’Administration, ça crée quelques difficultés relationnelles avec le personnel. Les quotas imposaient qu’un homme soit choisi pour siéger avec les femmes, j’ai eu de la chance…si l’on peut dire….

Je parviens discrètement à la porte métallique d’un turbo-ascenseur, et en attendant que celui descende pour moi, je me fais interpeller par un des balayeurs. Un des rares qui m’adresse la parole. On l’appelle « Crevette 9-9-1-5 » en raison de sa carrure chétive et de son caractère un tantinet nerveux. Il me prend pour son ami alors que l’on a vaguement travaillé ensemble à l’époque où j’étais un homme parmi les autres. Mais comme je n’ai guère de personnes à qui parler, je ne me sens pas le courage de l’envoyer paître…

« Salut Crevette…quoi de neuf dans les bouches d’aération de la Tour ? Tu as trouvé quoi cette fois ? Un vieux couteau qui marchait encore avec une lame en métal ? Ou une roue de vélo où il fallait pédaler comme un con pour le faire avancer ? »

« Héhéhé non…mieux !!! un bouquin ! j’ai trouvé un bouquin de l’époque avant la loi de « tolérance des fautes d’orthographe » , quand les gens devait écrire en français dans leur lettre de motivation pour un boulot…t’imagine si on avait pas simplifié toutes ces conneries avec l’écriture sms officialisée ? bah regarde le bouquin…je crois qu’il est de la marque Dictionnaire !! Je ne connais pas cette marque, ça doit être vieux !!! C’est un bouquin qui rassemble tous les mots de la langue d’avant !!! Et en parlant de langue, j’ai trouvé un truc trop bizarre dedans !! Tiens attend je te le trouve !! C’est facile, c’est classé dans l’ordre alphabétique…enfin, quand y’avait encore 26lettres dedans… »

Il feuillette activement le gros bouquin dont une partie semblait ne pas avoir apprécié le séjour dans les tréfonds des aérateurs de la tour

« Bon magne toi » lui dis-je, « mon turbo arrive dans 3secondes »

« Ah ça y est ! tiens, lis ça ! »

Il me désigne du doigt un mot sur la page :

« F….Fellation… ?....Acte qui consiste à stimuler le pénis du partenaire avec la bou…hein ? C’est bizarre ton truc là ! C’est à nous de stimuler le sexe des femmes avec la bouche ! Tu imagines si elles se rabaissaient à ça !!! Et puis ce n’est même pas possible…faudrait…enfin je ne sais pas…Dis-donc c’était vraiment des barbares à l’époque…un homme qui reste passif pendant l’acte d’Hommage à la Femme…hahaha je vois d’ici le tableau !!! »

La porte du turbo ascenseur s’ouvre et un groupe de femmes en descendent

« Bon, voilà mon turbo, aller, à la prochaine, hein ! »

« Attend attend ! » me dit Crevette en feuilletant nerveusement le Dictio-truc « y’a d’autres mots trop bizarre, tiens regarde là, à S, … »

« Oui, oui, on en reparle à la pause déjeuner aller salut… » la porte du turbo ascenseur ne me laisse que le temps de me glisser dans l’engin en laissant là ce rigolo tout fier de sa découverte dans les ordures d’il y a 100ans…

Je repense à cette pratique étrange, à ce mot improbable, tout en regardant le compteur faire défiler les étages jusqu’au 69ème… Non franchement, ce n’est pas possible qu’une femme puisse… brrrrr je n’ose même pas y penser…

La porte s’ouvre sur l’open space où travaillent mes chères collègues. Leurs sourires vides et leur ton consensuel donnent vite une tournure agaçante à tous ces « Bonjour, Explor 6-2-9-0 » qu’elles lancent niaisement à mon passage, et que je suis obligé de leur rendre sous peine d’avoir un comportement inconvenant qui me vaudrait 48h au poste.

J’entend ici où là des discussions de filles:

« Oui…j’ai fait ajouter des implants à mon mari en « silicone actif », il a pris 6cm en érection…quand il me fait son hommage, je suis toute folle hihihi…!!! »

«Et tu as payé cher ? Car le mien est plutôt…comment dire….pas vraiment bon… je pense à le remplacer et à m’acheter un des hommes gonflables de l’entreprise… »

« Rrrrrr j’aimerais bien essayer…ça parle moins et ça rend mieux hommage qu’un mari, et puis…. »

Et bien, me dis intérieurement, je suis content sous certains aspects d’être célibataire…même si il ne me reste que 23 jours de célibat autorisés avant de prendre une amende…

J’arrive à mon bureau dans le département marketing, et me laisse choir dans mon fauteuil. La pluie battante sur la vitre du bureau achève de briser mon moral. Et quand on croit toucher le fond, ce n’est jamais vraiment fini. Effectivement le bureau-écran s’allume dès lors que mes fesses touchent le siège, et Katya, la femme virtuelle ayant pour rôle de transmettre les messages au sein de l’entreprise, me lance avec un sourire déshumanisé en émergeant de la table par un système de projection 3D.

« Bonjour Explor 6-2-9-0 ; La Directrice Suprême veut vous voir dans son bureau à 8h23 exactement. Ne soyez pas en retard, Explor 6-2-9-0. La Femme est l’avenir de l’Homme »

Un juron manque de m’échapper, mais je sais ce qu’il m’en coûterait… Ceci dit, 48h au poste de la BRCI, ce n’est peut-être pas pire qu’un rendez-vous de bon matin avec la chef…

« C’est juste un mauvais moment à passer » me dis-je en préparant mes dossier afin d’aller la retrouver…

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Je suis de plus en plus fan

J adore ton histoire

Merci

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je suis l'une de tes plus grande fan

manifique histoire

j'ai atte de lire la suite

:aime: :aime: :aime: :aime:

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Guest Lonelylisa

:smileys:

Hahahah !!! J'adore !

Très original et sympa à lire !

Vite vite la suite :pompom:

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-« Explor 6-2-9-0, vous savez que vous êtes à ce poste parce que la loi m’oblige à avoir un homme dans les hautes sphères de la société. Vous savez que je me fiche éperdument de vous, et que ni vos compétences ni vos qualités personnelles ne vous ont valu ce poste. Vous avez simplement l’air de penser un peu moins avec votre bite que le reste de vos congénères. »

-«Madame, Oui, Madame »

-« Cependant, le Conseil d’Administration va bientôt définir le budget du personnel pour l’année 2066, et à ce titre, j’ai prévu une petite…opération d’épuration des effectifs »

-« Madame, Oui, Madame »

Je suis assis sur l’une des deux chaises faisant face au bureau-écran décadent de la Directrice Suprême. Elle, revêche et toujours en ébullition, fait les cent pas derrière moi. Ses escarpins claquent sur le sol. Je sens son parfum sucré à chaque fois que, dans son incessante marche cadencée, elle passe juste derrière mes oreilles en débitant ses paroles sur un ton autoritaire.

Elle est à elle seule les deux faces de l’industrie sur laquelle elle règne. Son tailleur stricte, son chignon tiré à 4 épingles et sa voix oscillant entre sarcasme, rugissement, agression et menace, sont la digne image de la self-made-woman ayant arraché chaque part de marché avec ses ongles impeccablement acérés. Mais son corps de rêve, sa bouche pulpeuse, sa chevelure brune, ses seins galbés, son cul rebondi malgré le cumul de 4 ou 5 décennies passées sur cette Terre sont les atours les plus attendus pour la Reine Mondiale des Sextoys et du Fantasme. Un titre bien trouvé par le quotidien national « Femme Actuelle », à l’occasion d’une interview…la seule accordée par la Directrice Suprême dans toute sa carrière.

S’arrêtant derrière moi, elle frappe mon épaule avec un dossier d’une dizaine de page.

-« Tenez, lisez mon plan » Ordonne-t-elle

J’attrape, non sans la remercier timidement, la liasse de feuilles…et après une courte lecture en diagonale, je ne peux réprimer mon étonnement épouvanté.

-« Madame…600 000 personnes licenciées…dont 599 902 hommes…Madame… »

-« Oui…notez que je me fiche de votre avis….mais mon petit plan de redressement du personnel ne déplaît pas qu’à vous…et ça, ça me contrarie. En fait…le vote va être serré…probablement à deux voix près...peut-être même une seule voix près »

-« Madame…le vote est un droit à s’exprimer et… »

-« Oh je ne compte pas vous priver de ce droit, mais je me disais que je pourrais vous convaincre d’épouser mon point de vue » dit-elle en s’asseyant sur le bureau écran, devant moi, en croisant les jambes lentement.

-« Madame…la dignité me commande de ne céder à aucune pression… »

-« Hahahahaha mais qui parle de faire pression. De toute façon je suis tenue par les quotas : impossible de vous virer. Impossible de vous mettre un moindre avertissement ou une moindre sanction salariale. Vous êtes un petit con irréprochable. Toutefois… » entame-t-elle en décroisant ses jambes pour tendre son pied droit en me direction… « …je peux appliquer une pression sur un tas d’autres choses… »

Elle pose alors son escarpin sur mon entre-jambe et appuie avec une force mesurée sur mon sexe. La pointe de son talon pique mes testicules.

Un râle de douleur m’échappe

-« AAaaaïïïee…Madame…je…. Les sévices…aaann….les sévices physiques sur les hommes…aaah… sont interdits… »

-« Pour le moment c’est vrai » pouffe-t-elle en appuyant d’un assaut sec sur ma queue, ce qui me fait tressaillir de douleur en réprimant un autre râle

-« Hmmmmff.. Madame… »

-« Mais qui parle de sévices ? Je peux être très convaincante si l’on est un gentil employé disposé à bien servir sa chef… » susurre-t-elle avec une voix faussement suave…mais terriblement excitante.

La pression de son escarpin sur ma bite diminue et se meut en une caresse appuyée, circulaire, lente…Je pourrais serrer les cuisses pour lui barrer l’accès, mais un refus d’obtempérer pourrait me valoir une vengeance terrible et implacable, je le sais d’instinct devant la toute puissance de cette businesswoman qui a créé et fait s’effondrer des empires financiers tout entiers. Je tente néanmoins timidement, et vainement, de la faire reculer en la raisonnant tandis que son pied caresse mon organe à travers le tissu de mon pantalon, en me procurant tantôt le plaisir du frottement sexuel, et tantôt la douleur d’un poids sur mon pénis et d’une pointe appuyant sur mes bourses :

-« Madame… ce serait…un adultère…. Aahh…votre époux…»

-« Acte 6 de l’Acte sur la Liberté Féminine : La femme a droit à l’adultère si son mari n’accomplit pas correctement l’hommage » Dit-elle froidement, en activant sa caresse dans un déferlement renouvelé de plaisir et de douleur

Je tente alors, fébrilement…

-« Ma…Madame…aaah… ceci cons…constitue…aaaaoh….un viol…. »

-« 5ème amendement du Code civil : Constitue un viol tout acte de pénétration de la femme non consenti par celle-ci…et moi j’en ai envie… » Fait-elle en retirant (enfin) son pied de mon sexe pour m’enjamber et s’installer à cheval sur mes cuisses. Elle agrippe mes mains et les pose sur ses hanches en ondulant de façon à frotter son sexe chaud, sous sa jupe et à travers sa culotte, sur la bosse rigide qui déforme le tissu couvrant mon entre-jambe.

Je sens mon cœur battre à rompre ma cage thoracique. Mon sang bouillonne. Quant à parler de l’érection qui gonfle dans mon boxer étroit…

La terrible et néanmoins sensuellissime Directrice Suprême se penche sur moi, sa bouche toute proche de mon oreille, et me glisse:

-« Tu votes en faveur du licenciement, et je te laisse me rendre hommage…Tu votes contre, et je te fais remplacer par la première Queue-sur-jambes de l’équipe de balayage de chiottes…et crois moi, je te trouverai un poste si merdique que tu rêveras, ensuite, d’avoir le privilège de récurer des chiottes… »

Elle pose déjà une main sur ma queue et défait la braguette. Sans autre forme de procès, elle plonge sa main dans l’ouverture ainsi pratiquée et attrape ce qu’elle y trouve comme les serres d’un aigle saisissent une faible proie. Faible…mais fièrement volumineuse.

-« Ouuuuuhh mmmmmmmm » s’exclame-t-elle avec une surprise manifeste « Ton salaire te permet de te payer des implants bio-turgescents ? C’est que je dois te payer beaucoup pour ce que tu sers dans la société… »

Avec moins la fierté de recevoir ce compliment que la peur de contredire ma tortionnaire de chef, je rétorque timidement

-« Pas d’implant…Madame…. »

- « Mmmmmmm que du naturel, ça se fait rare !!! » dit-elle en branlant mon sexe avec un rythme traduisant sa satisfaction. « J’aurais dû créer une ligne de nos produits sur un moulage ton organe, ça marcherait bien ! » poursuit-elle en abaissant mon pantalon et mon boxer pour me masturber plus à son aise. « Oh oui ça marcherait du tonnerre…Quand j’aurai fini, tu viendras avec moi au département R&D… »

- « M… Madame…fini quoi ?... ? »

Elle se lève de moi, et se rassoit sur le bureau-écran en me tirant à elle par ma cravate d’une main. De l’autre, elle caresse sa fente sous sa culotte blanche, jupe relevée, et commence en même temps à l’abaisser.

Elle me tient comme un chien en laisse à genoux, la tête attirée entre ses cuisses ouvertes.

- « Quand tu auras eu un avant-goût de mon paradis, tu feras le bon choix quant au licenciement de quelques brutes épaisses issues des tréfonds de la tour FOC….pour l’instant tu vas visiter un peu mes tréfonds à moi… »

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Invité

Je suis fan de ton récit, j'ai hâte d'en découvrir plus

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Guest Eva96

Fabuleux ce récit. Drôle, original...quand les femmes prennent les travers de certains hommes... C'est savoureux.

Mais que c'est triste alors la vie en 2065 !!! :D

En tout cas franchement, un grand bravo !!!

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manifique

je suis toujours aussi fan

:aime: :aime: :aime: :aime: :aime: :aime: :aime: :aime: :aime: :aime:

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Toujours fan de tes écrits aussi, j'aime beaucoup ta façon d'écrire....et hate de lire la suite

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Sa fente rasée et humide, révélée sous la jupe par cette culotte bleue abaissée, se rapproche de mon visage lentement. Que faire ? que faire ? que faire !!!? Un coup de langue sur cette vulve rose offerte serait comme un trait de stylo signant un pacte avec le diable. Et pourtant je suis attiré, tant par cette main qui m’amène par la cravate à ce lieu intime, que par mes propres désirs. Et puis, elle me détruira entièrement si je ne lui donne pas satisfaction. Et peut-être que faire jouir cette salope de dictatrice m’assurera, à l’inverse, des avantages…

Il était temps que je me décide car à peine cette pensée m’a-t-elle traversé l’esprit que je sens mes lèvres épouser, malgré moi et instinctivement, celles du trou de la Directrice Suprême. Instantanément, elle pose une main derrière ma tête en agrippant mes cheveux, et me bloque ainsi, plaqué contre sa chatte. Sa vulve a un goût amer qui inonde chaleureusement ma bouche, et je ne résiste pas à aller plus avant en elle, glissant ma langue dans son intimité. Je sens son antre soyeux s’animer de palpitations au contact de cette invitée agile. Sa main se crispe dans ma chevelure, ses cuisses s’ouvre d’autant plus en grand, son corps veut s’abandonner au plaisir en se laissant choir en arrière sur le bureau. Elle reste tout de même en alerte, n’osant trop se laisser aller de peur que je n’en profite pour m’échapper. Elle ignore que je n’en ai guère envie de toute façon.

Ma langue visite son trou en décrivant de petits cercles qui effleurent le moindre recoin de son vagin. Ma bouche fusionne totalement avec sa vulve, qui subit la caresse de mes lèvres au rythme des pénétrations de ma langue. Mes allers et venues dans sa chatte arrachent à la Directrice quelques gémissements de plaisir, qu’elle réprime avec la pudeur des êtres tyranniques qui considèrent l’expression d’un tel sentiment comme une faiblesse. Mais sa main derrière ma tête m’imprime une force qui en réclame toujours plus. D’un geste délicat du bassin, elle m’oblige à quitter sa fente, que je lape de tout son long tant que je le peux, et me dirige à présent vers son clitoris gonflé de désir.

-« Mon clitoris… » Commence-t-elle pour me demander de changer de cible. Mais elle ne finit sa phrase que par un « ooohhh » de jouissance et de surprise en sentant mes lèvres agripper cette petite fleur et la téter. Je suce avec force ce petit organe si délicat, ne le relâchant que pour respirer, avant de l’aspirer d’autant plus. Cette fois, comme si elle se contractait sous l’effet d’une douleur paradoxalement orgasmique, la Directrice resserre ses cuisses autour de ma tête et se redresse sur le bureau. Sa main me tire littéralement les cheveux tant elle les empoigne avec fureur. Mais cela ne m’empêche pas d’embrasser son clitoris avec gourmandise. Mes lèvres l’emprisonnent dans une étreinte humide de salive et de cyprine, au sein de laquelle ma langue vient danser avec lui. Tantôt en s’enroulant et se déroulant langoureusement, tantôt en frétillant de petits assauts agiles dont la pointe vient agacer le bouton de rose de ma chef, affalée et crispée sur la table de verre.

Dans le déferlement de plaisir qui la transcende, la Directrice agrippe sa main libre à tout ce qu’elle peut trouver sur son bureau. Elle pose ses doigts sur l’écran de verre depuis lequel on peut actionner toutes les commandes électriques de la pièce et très vite, l’écran tactile reçoit les données en vrac d’une femme complètement exaltée par l’action de ma bouche sur son sexe. Les lumières s’allument et s’éteignent presque au rythme de ma langue lapant son clitoris. Le bureau-écran se met à projeter en 3D les plans d’un prototype de godemichet tandis que mon cunnilingus offert à la belle redouble d’ardeur. J’aurais envie de mordre ses lèvres vaginales en lapant sa fente comme un fauve s’abreuvant au fleuve du plaisir, mais elle, sentant qu’elle perd le contact face à force décuplée par l’envie, se relève subitement en posant son escarpin sur mon torse pour me repousser. Je me retrouve assis de nouveau dans mon fauteuil.

-« Cravate 6-2-9-0 » ajoute-t-elle, faisant immédiatement se rétracter ma cravate automatique dans le col finement doublé de mon pull-shirt. « Col ouvert à niveau 2, 6-2-9-0 ». Instantanément mon pull-shirt s’entre-ouvre par système de reconnaissance vocale de la supérieure hiérarchique.

-« Détend-toi, met-toi à ton aise…» me susurre-elle en avançant entre mes jambes ouvertes pour venir glisser ses doigts dans ma braguette ouverte. Déjà elle effleure mon sexe massif et rigide à travers le boxer, poussant un petit « mmmm », en redécouvrant sous son toucher délicat un organe de très belle taille. Poussant le vice et la curiosité plus loin qu’elle ne l’avait fait l’instant d’avant, elle a tôt fait d’abaisser mon pantalon et mon boxer en tirant les deux vêtements superposés à elle, et dévoile, avec le regard satisfait d’une femme ayant fait une trouvaille intéressante, mon pénis virilement tendu.

Elle le prend dans sa main et le lève droit comme un I, perpendiculaire à mon ventre, pour mieux en jauger la taille. Elle achève de le décalotter pour découvrir pleinement mon gland rougeoyant, me masturbe très brièvement à la base du sexe, s’empare des mes boules et les malaxe entre ses doigts. Je me demande un instant s’il s’agit là d‘une pratique sexuelle dont j’aurais raté la description dans le Code des Pratiques d’Hommage Autorisées par le Parti Féministe. Mais je me rends vite compte que la Directrice, loin de faire des préliminaires, s’intéresse surtout à mon organe dans un but professionnel. Elle ne tarde pas à me le confirmer, d’ailleurs.

-« Ne bouge pas, il faut que j’essaye une chose là, mon mignon » annonce-t-elle m’en enjambant pour abaisser son bassin au dessus de mon sexe qu’elle dirige d’une main ferme vers son intimité. Je n’en crois pas mes yeux, mais en un instant, le vagin de la Directrice Suprême, l’une des femmes les plus puissantes et redoutées de la nation, englobe mon sexe lentement. Mon gland gonflé écarte ses chairs en s’enfonçant dans cet antre amplement préparé par ma langue. Je glisse aisément en elle. Au bout de quelques secondes à sentir son bas-ventre avaler ma tige, je finis par l’empaler de toute la longueur de mon érection. Elle pousse un « aaaaahhh », moins de plaisir que de satisfaction devant une découverte. Sans se retirer de moi, elle vrille légèrement son corps pour attraper sa tablette informatique posée sur le bureau-écran. Elle y pianote quelques mots tout en me disant le plus sérieusement du monde :

« Une chose est sure : demain matin à 9h, tu viens au département R&D. Je vais faire prendre l’empreinte de ton sexe….je crois que je tiens là le modèle pour ma prochaine série de godes, de vibro-godes, et d’hommes gonflables ». Elle agite légèrement son bassin de bas en haut pour vérifier ses propres propos et murmure, non sans un ton triomphal « oooohh oui, j’ai mon modèle…. »

Mais sans mener plus loin ce délicieux va-et-vient en elle, elle se lève de moi, obligeant ma queue à quitter son vagin, puis pose sa tablette de note sur le bureau. Elle s’en retourne vers moi, pose ses mains sur mes épaules en approchant son visage au plus près du miens.

-« Mais revenons en à nos affaires » dit-elle. « Tu vas voter en faveur de mon plan demain, et je te laisserai mettre ton "modèle pour gode" en moi…tu pourras même te vider ! Et…je te ferai une gâterie… »

Elle se penche sur mon sexe, et, en me regardant droit dans les yeux, le prend dans sa bouche quelques centimètres sous le gland, et remonte lentement en m’aspirant entre ses lèvres. Je les sens…serrées…chaudes….humides…remonter le long de mon sexe jusqu’à sa pointe, où la succion s’achève en un délicieux baiser sur le sommet de mon pieux rigide, m’arrachant un « aaaahh » de plaisir.

Alors, elle se lève et retourne s’asseoir à son bureau. Elle se rhabille convenablement, remettant sa culotte bleue sous sa jupe et se recoiffant en me lançant dédaigneusement, devant mon désarroi de voir s’achever ici les « hostilités » :

-« Dégage de mon bureau, retourne au boulot. Si ce petit début t’as plu, tu sais comment voter demain pour avoir la suite…Demain 9H, je te veux au bureau R&D, soit ponctuel »

Que puis-je répondre ? Je me rhabille à mon tour en me levant, frustré sexuellement et humilié de ne pas savoir quoi dire. Timidement je réponds un « A vos ordres, b…bonne journée à vous…la Femme est l’aven… ». Je ne finis pas ma phrase, de toute façon elle s’en contrefiche, déjà replongée dans son travail comme si je n’existais même plus.

Claquant la porte de son bureau derrière moi, qui se re-verrouille automatiquement de l’intérieur, je ne peux penser qu’à une chose.

« C’était donc cela une…f….fell…fellation ? »

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toujours aussi inventif....je suis toujours fan....

vivement la suite

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    • Guest sonny08
      Par Guest sonny08
      Tu es là, lascivement allongée sur ce lit. Entre ombre et lumière ton corps m’apparaît comme la sensualité même.
      Tu me regardes, tu me défies.. Tu m'attends.
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      Mes mains sont folles de ton corps, je caresse tes hanches, ton ventre et tes seins.. Ma bouche se perd sur ton joli téton et je l'embrasse fougueusement a chaque fois que tu te cambres. Ma langue s'enroule enfin autour de lui et je le suce avec gourmandise..
      Nos mouvements sont liés, nos corps sont collés l'un a l'autre, dans une danse de plaisir. Jusque là esclave de mon désir, me voilà maître de mon plaisir. Et en quête du tien.
      Nous faisons l'amour comme des fous, mes pénétrations s’accélèrent, elles sont plus longues, plus puissantes, plus précises au fur et a mesure de nos échanges de regards, de tes soupirs de plaisir.
      Nous continuons jusqu'au plaisir ultime, jusqu'à la jouissance finale. Je sens mon désir monter, je sent ton plaisir arriver à son summum. Nous nous laissons aller a un dernier gémissement, à un dernier geste, au plaisir.. Tes pupilles se dilatent et ton regard se perd, envahi de plaisir. Nous restons quelques instants suspendus par le plaisir, ailleurs, au 7eme ciel. Notre plaisir commun comme nirvana. Enlacés nos corps s'effondrent sur le lit. Et dans un sourire, nous nous embrassons.
       
       
      Je sais que ce récit manque peut être un peu de mise en scène, d'intro ou de conclusion, mais j’espère qu'il vous a plu.
      N’hésitez pas à me laisser vos commentaires... 
      Et merci de la lecture !
    • Par Secouss
      Notre expérience se fait avec le temps, on découvre que l'on aime les frites, que la piscine ce n'est pas notre truc, que les maths font mal à la tête, qu'internet est immense,....
       
      Et a un moment se fait le déclic, celui où l'on se sent Femme ou Homme et que notre corps devient un océan encore inexploré. Je n'avais pas plus de 15 ans quand j'ai découvert la beauté du corps d'une femme nue. Je ne vais pas vous raconter toutes les explorations, entre magazines de lingerie, découverte des BéDé pour adulte, des photos d'internet avec une connexion 512Ko,...
       
      Et un jour on rencontre sa Némésis, le sentiment ultime, la plénitude par un simple contact, une simple vue, un sous entendu.
       
      Je fouillais dans les tiroirs de ma mère (ne faites pas les innocents, qui ne l'a pas fait !) et je suis tombé sur ces 2 voiles si léger. J'ai tiré dessus et je les ai vu s'étendrent sous mes doigts. Le glissement de cette étole sur mes doigts, ma main, mon bras, ....
       
      Je venais de le découvrir, le nylon, la douceur d'une culotte en satin, le maillage d'un tissus travaillé, l'épaisseur d'une feuille de papier, le sentiment de la peau sous ma main. Au début ce seul contact suffit, il intrigue, étonne, capte l'attention et l'excitation, il devient le catalyseur d'un plaisir coupable.
       
      Cette première fois le simple toucher m'a suffit, je les ai repliés et rangés. Ensuite je suis reparti pour satisfaire mon plaisir charnel et la simple pensée m'a suffit pour jouir. La jouissance de cet âge, ou seul un petit filet incolore d'un liquide encore inconnu apparait au bout d'une verge source d'autant de complexes.
       
      Et les jours passent, à chaque fois, chaque contact de ma main sur mon sexe, chaque pensée érotique, je le retrouve. Le plaisir des yeux face a une femme qui le porte, admirer ses jambes gainées de ce tissus qui érotise n'importe quelle situation. Ce voile simple, couleur chair, que l'on trouve à la fois inutile mais indispensable.
       
      Vient enfin le moment, celui où l'on retourne le chercher, celui de l'approche furtive, le stress, le coeur qui bat la chamade, l'oreille aux aguets pour entendre un bruit de porte qui s'ouvrirait annonçant le retour des parents et la fin de cette quête chevaleresque du plaisir. S'approcher, ouvrir le tiroir en bois, calmement, doucement pour ne pas le faire grincer trop fort. Soulever les quelques culottes et enfin le voir, ce voile, cette fine maille. La prendre dans ses mains, sensation électrique, le frisson. Faire une pause dans le silence de la maison, pousser calmement le tiroir et l'emmener doucement dans sa grotte, son antre, sa chambre, son lit.
       
      Enfin nu avec cet objet, le glisser sur son corps, jouer avec l'élastique, le tout d'une seule main bien entendu. Découvrir le contraste du plastique des bas autofixants sans comprendre encore à quoi sert cette bande. Faire glisser ces bas sur son torse, ses bras, s'approcher ... et enfin le toucher, du bout d'un bas ou d'un collant, sentir la divine caresse du nylon sur son sexe encore jeune et incontrôlé... Sentir la jouissance monter, les vagues se répandrent dans son corps, les coups de boutoir du plaisir qui descend inexorablement vers cette zone bouillante. Et enfin l'instant de magie, le corps se contracte, le cerveau libère des doses incroyables d'hormones, de phéromones, les membres frissonnent, le sexe palpite... 
       
      Quelques secondes hors du temps, du monde, des problèmes de la jeunesse, du risque de se faire attraper,.... Laisser son corps revenir à lui calmement. Sentir chaque parcelle de ce corps si bizarre et pourtant, à cet instant, si parfait. Se redresser et faire le chemin inverse doucement pour ranger cet honteux objet de plaisir.
       
      Voulez-vous la suite de cette découverte ?
    • Par diaoulruz
      Bonjour,
       
      Je me lance, j'adore les récits érotiques, je vous lis très souvent et que de bonheur. A mon tour de me lancer, d'en écrire un, j'espère que vous serais indulgent avec moi. Excusez moi d'avance pour les fautes :$.
       
      Je me présente, Cédric (nom imaginé) 22 ans, un bon brun de 1m80. Physique tout a fait normal, pas de musculature abondante .
      Les yeux vert, ce qui attire beaucoup les femmes.
       
      Je voulais changer de téléphone et acheter pour la première fois un IPhone. Je me met à la recherche sur internet d'un téléphone neuf, mais waaaaouw les prix sont hors de budget .
       
      Déception.
       
      Je me dis que peut etre sur le Bon Coin il y aura une offre prés de chez moi intéressante.
       
      plusieurs jours de recherche, quand soudain une belle offre tout prés de chez moi.
       
      quelques échanges par mail, pour convenir d'un rendez-vous.
       
      Une jeune femme qui vendais son IPhone pour acheter la gamme au dessus. Nous convenons d'une rencontre dans Parc de la ville.
       
      18H, plein de monde dans le parc..... merde comment je vais la trouver.
       
      Soudain j'aperçois une belle jeune femme, qui regarde par tout aussi, ca doit être elle. Habillée d'une jupe asser courte et d'un top mettant de bon atout en valeur. Chuuuuut faut rester sérieux.
       
      Je m'approche, lui dis bonjour. nous entamons la discussion et elle me présente son téléphone. déjà que pendant la discussion j'essayer de la regarder dans les yeux, mais sont décolleté montrais de belle chose, c'est duuuur. Coup fatal pour me montrer le téléphone, elle se penche dans son sac le prendre et j'aperçois son string dépassé de la jupe. Aiiiiie, commence a m'éxité.  
       
      Je me reconcentre et me focalise sur le téléphone. Comme je sortais du boulot je n'avais pas pu retirer la somme d'argent, donc je le réserve et propose de le prendre le lendemain.
       
      Elle accepte et me donne son adresse pour venir le prendre chez elle.
       
      A demain qu'elle me dis avec un grand sourire.
       
      Le lendemain je me présente devant sa porte, j'avais plein d'idée en tête. Je me dis que non il faut pas penser a tous ca et que je viens juste prendre mon portable et je repart.
       
      Je sonne, elle ouvre la porte et là.....
       
      Elle apparait, en robe rouge, magnifique. Ca robe arrive a mi-cuisse, toujours avec un très beau décolleté..... sans soutien-gorge cette fois-ci.
       
      Mon excitation recommence de plus belle, j'arrive plus a me concentrer.
       
      Elle propose un café, j'accepte.
       
      On discute un peut et faisons connaissance autour d'un café, échangeons sur l'IPhone.
       
      mais pendant la discussion, je sais si elle faisais exprès mais j'ai pu voir son string 2 ou 3 fois lorsqu'elle bougeais les jambes.
       
      Je ne peut pas cacher mon excitation à travers mon pantalon qui forme une belle bosse.
       
      café finis, les affaires sont conclus, je me lève pour partir. Lorsque je me lève la bosse dans mon pantalon est flagrante.....
       
      Elle me fais remarquer: Dis donc tu est forme.... qu'est ce qui te fais ca.
       
      Gêné... : Excusez moi, mais ce jolie corps de femme dans une petite tenue comme ca, je ne peut pas contrôler..... je vais partir.
       
      Elle me fait un grand sourire et me dit : Tu est pressé ?   Je peux peut être voir ca....?
       
      Waaaaouuw ..... je reste quelque seconde figé sur place..... puis répond: Non, j'ai le temps.....
       
       
      Elle s'approche de moi, et dépose un baiser sur ma bouche..... puis m'invite sur le canapé.
       
      je repose mes affaires et m'installe prés d'elle.....
       
      Nous continuons à discuter, la discussion cette fois-ci tourne autour de nos relations amoureuses et sexuelles .... qui de chaque coté sont très calme....
       
      pendant la discussion, ma main est posé sur sa cuisse..... je caresse doucement......
       
      Plus la discussion continu, plus elle remonte..... elle remonte la jupe avec.
       
      Arriver un moment j'aperçois se jolie string en dentelle noir.
       
      Je lui dit : Tu as de jolie goût en sous vêtement.
       
      Elle répond : Ha oui..... et toi tu as une belle chemise qui laisse apparaitre un bon tors..... attend.....
       
      Elle commence a déboutonner ma chemise....puis embrasse mon tors..... 
       
      Ha oui très jolie tors même.....
       
      Mon sexe en peut plus..... il est à l'étroit...... et ca se vois.....
       
      D'ailleurs elle continue sur les boutons et déboutonne mon jean......
       
      Voila tu sera plus à l'aise.... mon sexe dépasse même du caleçon.... ce qui lui provoque un grand sourire.
       
      Je lui dis: Je vais faire de même et te mettre à l'aise..... se string doit te gêner.....  
       
      Je l'enlève et trouve une belle petit chatte toute rasée...... et déjà très humide.....
       
      Les yeux dans les yeux, nous nous embrassons langoureusement...... pendant se long baiser nos mains viennent sur le sexe d l'autre.....
       
      je sens ses lèvres..... douce.... et dés que j'écarte un peut.... mes doigts devienne tous mouillés.....
       
      Je caresse tout doucement son petit sexe.... des petits ronds et des petites pressions sur son clitoris..... qui durcit de suite...
       
      Pendant se temps là .... sa main à sortie mon sexe et commence a le branler...... très bonne pratiquante
       
      Je m'excuse mais la suite sera pour demain, et je vous préviens la température sera au rendez-vous.....
       
      Merci de donné votre avis, si cela vous plait je vous raconterais ce que nos corps ont pu faire sur se canapé par la suite.....
       
       
       
       
       
    • Par la brune
      En arrivant ici j'ai fait un blog et puis j'y ai posté de tout de rien, un peu de vous, un peu d'eux et aussi beaucoup de moi.
      Et puis au fil du temps je me rends compte que c'est un peu comme dans mon cerveau ou les piles sur mon bureau.
      Il n'y a que moi qui m'y retrouve. Du coup, je vais poster reprendre ici uniquement les liens vers mes récits.



      Des racontottes érotiques au coin du feu
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