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Lynk

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Après avoir redécouvert ce merveilleux forum dont j’étais un habitué, je vous livre ici la première confession à tirroir de ce nouveau compte…

Le mois dernier nous nous sommes retrouvés dans ce petit hôtel où nous avions déjà passé une après-midi. Elle était passée me prendre à la gare en début de soirée et nous avions convenu de passer déposer nos affaires dans notre chambre avant de sortir diner.

Il y avait semble-t-il une éternité que nous n’avions pu passer un moment ensemble et même si nous sommes toujours très tactile, ce soir-là, l’absence nous rendait encore plus désirant du toucher de l’autre.

 

Nous arrivons donc à l’hôtel, nous prenons le pass de notre chambre et montons. Nous savons bien tous les deux que nous ne devons pas nous attardez, au risque de ne pas ressortir de la chambre avant demain midi, mais nous en profitons tout de même pour une petite pause envie pressante.

Tandis que je l’attends en zappant rapidement les différents programmes aussi inutile que débile du début de soirée à la télé, elle ressort des toilettes et vient se coller contre moi. Me regardant dans les yeux, elle ouvre en grand la veste noir velours qu’elle porte avec son jean bleu, me laissant ainsi découvrir un petit haut satiné noir, rehaussé de dentelle et de fine bretelle.

Je devine aisément ses tétons tendu sous le fin tissu. Je passe mes mains autour de sa taille en venant l’embrasser sensuellement sur les lèvres avant de glisser dans sa nuque. Mes mains elles aussi ont glissés, passant de ses hanches à son ventre, remontant sur le coté de ses petits seins que j’aime tant. Mes doigts reviennent sur le devant, caressant sa peau à travers la dentelle.

Elle souffle déjà, mais se dégage d’un mouvement adroit en  me disant qu’il faut qu’on aille diner et qu’elle a faim. Son sourire m’emplie de désir et de plaisir. Je la prends par la main et nous retournons dans la voiture. Elle conduit et j’en profite pour continuer à explorer ce joli petit haut qu’elle m’a habilement présenté et dont elle savait d’avance l’effet qu’il aurait sur moi. Elle m’avouera d’ailleurs plus tard qu’elle avait adoré mon regard au moment où je découvrais le vêtement.

Le diner se passe dans le calme, entre caresses sous la table et moment furtif de vision enchanteresse de son petit haut tout en suggestion érotique.

 

Nous regagnons la chambre, je lui propose d’aller prendre une douche, mais elle a un coup de téléphone à passer avant, je me rend donc seul sous l’eau chaude bien faisante. Lorsque je ressors de la salle de bain, elle est en tenu légère, culotte dentelle échancrée et son petit haut si mignon. Elle m’embrasse rapidement et file à son tour sous la douche.

Je m’allonge sur le lit, la serviette toujours noué autour de ma taille et zappe à nouveau. Les programmes sont toujours aussi médiocre…

Lorsqu’elle ressort, sa tenue n’a pas changé, mais cela ne va pas durer….

 

Je l’enlace, pressant son corps contre le miens, désirant le contact de sa peau, le goût de ses lèvres, le parfum de son être. Nos lèvres se joignent, l’excitation s’emballent, il y a trop longtemps que nous ne nous sommes retrouvés. Mes mains la caresse, ses mains dénouent ma serviette, libérant la tension comprimée par le tissu. Mes mains s’aventures sur ses fesses, passent sur cuisses, avant que mes doigts ne viennent effleurer la dentelle entre ses cuisses. Mes lèvres s’emparent de son cou, elle souffle à nouveau, commence à râler doucement en remuant du bassin. Je suis toujours surpris de la vitesse à laquelle son désir pour nous se transforme en plaisir.

Elle pose la jambe gauche sur le lit, m’offrant ainsi le loisir de caresser son intimité. Mes doigts vont et viennent sur le tissu noir de dentelle, allant plus avant entre ses cuisses, appuyant parfois plus qu’effleurant ou caressant. Elle est littéralement inondée, comme à chaque fois que nous nous voyons où que nous échangeons sur nos désirs au téléphone. Je suis moi-même maintenant extrêmement dur, elle me le dit et me le répète tout en me caressant lentement « Tu es dur, oh oui tu es dur, j’aime quand tu es dur ».

 

Je retire ce qui lui reste de vêtements, nous voilà nus tous les deux. Je la prends dans mes bras à nouveau, mais cette fois je descends rapidement sur ses seins pour venir les sucer, tourner ma langue autour de ses mamelons tendus. Ma main gauche est toujours sur son intimité, passant de sa très fine toison blonde à ses lèvres chaudes et plus qu’humide. Mes doigts se font inquisiteur, passant entre ses lèvres, je découvre son bouton d’amour déjà gonflé d’excitation, sorti et brûlant d’attention.

Je reprends possession de sa bouche, mais rapidement elle se dégage pour crier son plaisir. Mes doigts caressant son clitoris la font exploser une première fois dans un orgasme qui fait trembler tout son corps. Je continu plus lentement, la laissant profiter pleinement de ce moment avant de l’amener avec moi sur le lit.

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Elle s’allonge et voudrait prendre le dessus pour venir me sucer comme elle sait si divinement le faire, mais je préfère continuer à m’occuper d’elle. Je me dégage et la maintient avec force dans une position presque acrobatique, les jambes ramener sur son ventre, le bassin relever. Ma bouche a ainsi toute liberté de venir butiner ce nectar divin qu’elle m’offre en abondance.

 

Mes lèvres caressent ses lèvres intimes, ma langue glisse le long de ses grandes lèvres, décrivant de grand axe jusqu’au creux de ses cuisses. Je flirte avec son intimité sans jamais vraiment la caresser, je la fais languir. Après son premier orgasme, je veux qu’elle puisse vraiment s’abandonner au plaisir, une jouissance longue et forte au-delà de la fulgurance de la précédente. Je profite de sa position pour venir aussi titiller amoureusement sa petite étoile. Elle se débat légèrement, je sais que cette caresse la gêne un peu, mais n’étant pas libre de ses mouvements, elle ne peut que se laisser aller à l’excitation que je lui procure.

 

Après cette incursion furtive, ma langue tourne à nouveau autour de son sexe en épargnant soigneusement les zones les plus sensibles. Elle râle de nouveau, me suppliant de lui faire du bien, tentant vainement d’attraper mon sexe dur et tendu avec sa main. Elle voudrait que j’arrête, elle ne désire qu’une chose « Arrête, arrête, prends moi, j’ai besoin de te sentir en moi… »

 

Ses mots sont le plus puissants des aphrodisiaques, mais je garde la tête froide et tout en continuant le balai de mes lèvres, je me positionne de façon à pouvoir soutenir son bassin avec mon torse. Mes mains maintenant libres, peuvent accompagner ma langue qui tourne maintenant de plus en plus frénétiquement sur son bouton turgescent.

Je caresse l’entrée de son puits d’amour, inondant mes doigts de sa cyprine, avant de les glisser en elle. D’abords un seul, avec des vas et viens lents et amples. Puis deux toujours langoureux. Son bassin est animé de mouvements propres, ses cris sont de plus en plus forts et son souffle de plus en plus court. Je profite de son état pour accentuer mes caresses. Suçant et gobant son clitoris en plus d’en jouer de ma langue, un troisième doigt très humide entre en douceur dans son petit trou. Elle souffle des « Non, non, je suis gênée… », mais les vas et viens de plus en plus puissants et profonds coupe court à toute pudeur, laissant place uniquement au plaisir.

 

J’ai parfois l’impression de la violer dans ces moments-là, tant ses mouvements de bassins, le vas et viens de mes doigts et ses cris sont dignes d’un film pornographique.  Mais je sais aussi que c’est dans ces moments-là, lorsqu’elle s’abandonne à son plaisir que la jouissance est la plus forte. Je sens la contraction de ses muscles sur mes doigts, sa cyprine coule directement dans ma bouche, ses cris se sont tus, elle jouit, elle jouit fort, loin. Je calme le jeu, la laissant s’allonger sur le lit. Elle respire fort, la tête toujours en arrière, les yeux toujours clos, elle redescend lentement.

 

J’embrasse ses cuisses, son ventre, ses seins, sa peau partout, je viens déposer un baiser sur ses lèvres avant de la blottir contre moi. Elle glisse sa main sur mon corps, trouve mon sexe toujours dur et tendu. Elle me caresse lentement et commence à se déplacer pour venir m’embrasser. Tandis que je tends mes lèvres vers les siennes, elle bifurque au dernier moment et descend directement sur mon sexe, le prenant en bouche instantanément. Tout en me caressant de haut en bas et de bas en haut avec sa main, sa langue danse avec délice autour de mon gland. Elle émet à nouveau les sons caractéristiques de l’effet d’intense excitation que lui procure les fellations qu’elle me prodigue.

 

Elle s’arrête quelques secondes pour me dire « oh oui, tu es bien dur » avant de me reprendre en bouche. Ses vas et viens et sa langue sont merveilleux, elle sait si bien me faire jouir ainsi lorsqu’elle le veut, mais ce soir, ce n’est pas encore le moment. Après quelques nouvelles caresses, elle se redresse à nouveau et plante son regard dans le miens. « Prends-moi ! Baise-moi ! Je veux sentir ta queue bien dure en moi ! ». Elle se décale sur le lit tout en restant à quatre patte et continu à m’invectiver « Viens ! J’ai besoin de ta queue ! Prends-moi ! ». Comment résister à une telle invitation ?

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Je me glisse derrière elle tout en parcourant son dos avec mes mains, terminant ma course sur ses hanches et sur ses fesses. Ma main gauche continu lentement à la caresser tandis que ma main droite me sert à diriger mon gland vers l'entrée de son intimité. Je joue encore un peu avec elle, caressant ses lèvres avec mon gland, simulant une pénétration. Son bassin ondulé franchement, elle me réclame, elle me supplie.

J'exauce finalement son souhait, pénétrant lentement en elle pour apprécier avec délice chaque moment de cette sensation merveilleuse de me retrouver dans son écrin chaud et inondé. Les orgasmes qu'elle a eu précédemment la rendent serrée, mais malgré tout je me glisse en elle jusqu'à la garde, m'arrêtant un moment pour profiter de notre fusion intime et profonde.

Je suis accueilli par des "Oh oui... Oh ouuiiiiii..." avant d'entendre les mots qui témoignent de son excitation extrême "Défonces moi ! Je veux que tu me baises ! Je suis ta pute...". Elle connaît parfaitement le pouvoir de ses mots sur moi, elle sait aussi parfaitement que je ne peux résister longtemps aux délice de son puits d'amour.

Je débute donc les mouvements de mon bassin, ressortant presque entièrement pour revenir au plus profond d'elle par des coups secs qui font claquer mon pubis contre ses fesses.

Je la prend de plus en plus fort, toujours en profondeur. Mes mains sont accrochées à ses hanches. Ses cris de plaisirs sont une ode symphonique et il ne faut pas longtemps avant que les muscles de son intimité se contractent à nouveau. Je laisse passer la jouissance tout en continuant de littéralement la pistonner.

Je lui propose ensuite de changer de position, elle s'allonge sur le dos, je me mets sur elle, mes bras remontent ses jambes le long de mon torse avant de les écarter au maximum.

Je présente mon sexe à l'entrée du sien et la pénètre violemment et profondément. Nouveaux cris de désir et d'envie, futurs cris de plaisir. Mon bassin va et vient avec beaucoup d'ampleur, de force et de profondeur. Je me dégage un moment pour revenir la pénétrer comme la première fois, mais dans la pénombre ambiante, mon sexe glisse vers son petit trou dans lequel j'entre sans ménagement. Cri de stupeur, je suis rentrer d'un seul coup jusqu'à la garde, sans aucunes résistances. 

Je me rend compte de mon erreur bien involontaire et la prie de bien vouloir m'en excuser, nous en rigolons une bonne minute, ce qui me permet aussi de lui faire remarquer qu'elle est toujours prête à m'accueillir de ce côté-ci, comme en témoigne la facilité avec laquelle j'ai pu me glisser en elle. Elle sourit, un peu gêner et pourtant elle adore lorsque je me décide de m'aventurer entre ses fesses...

Ce moment comique passé, je m'enfonce à nouveau dans son écrin satiné, reprenant là où nous en étions avant cette interruption fortuite. De nouveau je lui fait l'amour avec force, avec passion, avec profondeur. Ses râles de plaisir m'envahissent, je sens qu'elle va partir à nouveau, d'ailleurs elle me demande de jouir moi aussi "Je veux que tu viennes toi aussi, jouis en moi...".

Je m'interrompt 30 secondes pour lui prendre le visage à pleine main "Regardes moi dans les yeux ! Je veux te voir jouir, tes yeux dans les miens"

Elle me regarde avec passion, je reprends mon œuvre délicieuse. Nous sommes maintenant au point de non retour, mes mouvements deviennent frénétique tandis que ses "Oui... Oui... Ohhhh Ouiiii...." sont de plus en plus bruyant.

Elle plante d'un seul coup son regard dans le miens, son visage déformer par une grimace de plaisir intense. Elle souffle un "Hhhhmmmmm" orgasmique qui m'amène moi aussi à la jouissance.

Je suis au dessus d'elle, nous nous regardons intensément dans les yeux, toutes nos émotions se déversent ainsi dans l'âme de l'autre. Je m'écroule doucement sur elle, nous fusionnons, nous ne sommes plus qu'un. La passion et la ferveur de nos retrouvailles laisse place à la sensualité et à la volupté de nos caresses et de nos tendres baisers.

Nous restons ainsi l'un dans l'autre encore un moment, nous ne voulons plus nous séparer, alors que nous nous sommes enfin retrouver.

Mais la nuit ne fait que commencer et nous avons encore tout notre temps, mais ceci, est une autre histoire....

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Guest Lonelylisa

Juste... Wahou !!!

Merci :)

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Guest Titelilie

Super a lire, merci pour ce partage...

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Merci pour vos commentaires

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