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Lana333

A la recherche du temps perdu (partie 1)

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Voici une autre de mes aventures divines que j'avais envie de partager avec vous. Par respect pour le protagoniste de cette histoire, je l'ai mentionné sous un pseudonyme.

Bonne lecture et j'espère que cela vous plaira!

___________________

Quatre ans. Cela faisait maintenant quatre ans que l'on était sorti ensemble, Seb et moi. Le souvenir de nos amours platoniques refaisait parfois surface dans mon esprit et je me rappelais avec délice l'innocence de nos seize ans (nous en avions vingt aujourd'hui). Notre rupture, qui eut lieu après deux mois de relation, ne nous empêcha pas de rester très bons amis mais nos emplois du temps respectifs surchargés faisaient que l'on se perdait de vue au fil du temps, jusqu'à ce fameux soir où l'on décida de se revoir...

  On avait rendez-vous à la sortie du métro auquel on devait se retrouver, pour vingt et une heures. Bien qu'étant maintenant des amis de longue date, j'avais soigneusement étudié ma tenue du car à l'époque où l'on était en couple, j'avais l'habitude d'essayer d'être la plus attirante possible dès que l'on se voyait, même si ce n'était que pour un court instant. Je portais donc ce soir là un pantalon noir moulant style hôtesse de l'air, un haut noir très serré aussi qui me faisait un sacré décolleté, puis des talons hauts, noirs également. Je m'étais maquillée avec soin et j'avais entrepris de me lisser les cheveux, chose que je détestait car cela prenait un temps fou.

   Une fois prête, je filai de chez moi et me précipitait dans le métro. Tout le trajet, j'avais le coeur qui battait à la chamade car je ne l'avais pas vu depuis quelques mois. Lorsque je montai les marches pour me diriger sur la place, je le vis. Il était toujours aussi attirant qu'avant, ci ne n'est plus. Il était habillé simplement, et ses cheveux toujours en bataille lui donnaient un charme inimitable. Il me sourit, on se fit la bise puis on se dirigea vers un petit pub sympa pour pouvoir discuter tranquillement. Il m'offra une bière, et je le remercis en lui faisant la bise mais lorsque ma bouche effleura sa joue, j'eus comme un éléctrochoc dans le bas-ventre. J'étais choquée par ce que je venais de ressentir : mon ami m'excitait au plus haut point, c'était phénoménal! Essayant tant bien que mal de retrouver mes esprits, on s'assit à une table et on commença à causer de tout et de rien, mais on fut vite lassé du vacarme infernal qui régnait dans le bar. Je proposai donc à Seb de prolonger ce verre chez moi...

   Arrivés à la maison, je nous servis un généreux verre de whisky et nous recommençâmes à bavarder de tout et de rien, puis vint le sujet qui trouble : les amours. Cela faisait maintenant plus d'un an que j'avais un copain, et Seb le savait, quant à lui, il sortait d'une rupture douloureuse. Il adorait me titiller avec ses questions troublantes, d'autant plus qu'il savait que je n'avais strictement aucun tabou. Nous étions en train de regarder un film, assis sur mon canapé puis soudain Seb se mit à trembler... "J'ai froid!", me disait-il avec un air mi-crispé mi-amusé. "Viens, lui répondis-je, allons nous poser sur le lit".

  Comme plus personne ne dormait chez moi depuis que j'étais avec mon copain, j'avais replié mon lit gigogne et en avais fait un lit simple.

Nous nous retrouvâmes donc collés-serrés l'un contre l'autre sur mon tout petit lit que je n'avais pas eu le courage de déplier, l'alcool m'étant maintenant sérieusement monté au nez... Je lançai un film sur l'ordinateur puis me blottis contre Seb. Au simple contact de son bras contre le mien, j'eus à nouveau une décharge électrique. Je sentais une vague de désir déferler dans tout mon corps, des gouttes de sueur perlaient sur mon front et je ne savais plus où me mettre... Je ne savais pas ce qui me prenait, j'avais l'impression qu'un feu ardent brûlait dans ma poitrine et il fallait à tout prix que je l'éteigne. Voyant que je commençais à défaillir, Seb commença par s'inquiéter puis il essaya de me calmer en posant sa main sur la mienne. Quelle torture, ma parole!!! N'y tenant plus, je commençai à lui caresser la main de mes doigts fébriles et je sentais que je ne le laissais pas indifférent.

C'est alors que tout bascula : avant même de comprendre ce qui nous arrivait, les lèvres de Seb se collèrent aux miennes, et sa langue commença à fouiller ma bouche de fond en comble. Il se mit à califourchon sur moi et entreprit de me faire sentir la bosse qui déformait son pantalon, tout en me mordillant le cou. Je n'en pouvais plus : je sentais mon sexe dégouliner sur mon petit string et mes lèvres s'ouvrir comme un fruit mûr qui ne demande qu'à être cueilli. Seb glissa sa main dans mon pantalon, commença à titiller mon clitoris bandé à l'extrême m'arrachant des gémissements de plaisir. De mon côté, ma main arracha sa braguette et je pus enfin prendre entre mes doigts son membre énorme et tant convoité. J'empoignai ce Saint Graal et commençai de doux va-et-vient. Seb grognait de bonheur. Il fit alors quelque chose dont je rêvais depuis longtemps mais que mon copain refusait de me faire : un cunni, et quel cunni, s'il vous plaît! Ses lèvres descendirent doucement le long de mon cou, puis de mon ventre pour arriver jusqu'à mon mont de Vénus. Ma vulve dégoulinait de cyprine, tant j'étais submergée par le désir. Il commença à me sucer goulûment, puis son majeur vint se frotter contre l'entrée de ma grotte d'amour. Plus il appuyait, plus je ressentais ce besoin irrésistible d'être pénétrée. Je lui suppliai de me mettre des doigts. Je voulais qu'il me prenne, maintenant, je voulais être sienne toute la nuit, je voulais me donner corps et âme à lui, et rien qu'à lui. Il me faisait languir. Il introduisait l'extremité de son doigt dans mon antre mais se retirait aussitôt. Je n'en pouvais plus, ainsi, je décidai que c'était à mon tour de lui faire plaisir : je remontai sa tête vers moi, embrassai sa bouche pleine de mon jus que je goûtais pour la première fois puis je l'allongeai sur le dos, en me saisissant de sa verge gigantesque. Je le branlai alors énergiquement, défaillant de bonheur en entendant ses gémissements. Il me regarda alors droit dans les yeux et me dit : "Allez ma déesse, suce-moi, je veux te baiser la bouche, je veux que tu me goûtes tout entier!".Je ne me fis pas prier. A peine remise de mes émotions, je posai ma bouche sur le chibre de mon ami puis je l'avalai, centimètre par centimètre. Moi aussi je voulais jouer un peu, le faire gémir de plus belle, alors je m'amusais à faire ressortir son sexe de ma bouche, l'empêchant de faire ses va-et-vient. Il n'en pouvait plus, mais je continuais mon petit jeu, car le voir me supplier de le prendre en bouche décuplait mon excitation. On se positionna alors en soixante-neuf et pendant plus d'une demi heure on subissait avec un plaisir démentiel les électrochocs que nous procuraient nos caresses buccales respectives. Je sentais mon vagin s'allonger, se contracter, ma fleur s'était ouverte, et ne demandait qu'à être remplie par mon irrésistible ami! En m'allongeant sur le dos, je le forçai à revenir sur moi, nous échangeâmes un baiser passionné puis en plongeant mes yeux dans les siens, je le suppliai : "Seb, je te veux en moi. Fais-moi l'amour. Je t'en prie. Prends moi là, maintenant.".

La tête appuyée contre mon oreiller, mes jambes étaient écartées au maximum. Je m'offrais à lui, et ma chatte béante le réclamait à corps et à cris. N'y tenant plus, Seb vint coller son bassin à moi et entreprit un premier contact entre nos deux sexes. Son gland caressa d'abord mon clitoris puis l'entrée de mon vagin et soudain, il me pénétra d'un coup sec jusqu'à la garde. Il m'arracha un cri de satisfaction puis commença à me faire l'amour, tendrement, passionnément, comme un vrai amant. Ses va-et-vient étaient lents et profonds mais chaque coup de butoir contractait un peu plus mon vagin. Je n'en pouvais plus, j'étais sa chienne, je voulais qu'il me baise littéralement...

La suite prochainement, si vous le souhaitez, bien sûr :)

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Wahou, pas mal du tout ce récit, un p'tit chanceux ce Ceb :)

J'espère la suite avec impatience !

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La suite est en cours et merci pour ces compliments :) si tu veux j'ai aussi ecrit "la pénitence"... Auraisje egalement l'honneur de te lire? Je l'espere bien!

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Guest nico91800nico91800

Très joli texte. Très plaisant d'avoir une maîtresse comme toi... Merci

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Guest Klenack

Magnifique récit très très alléchant ... hate de lire la suite

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J'accélérai alors le mouvement puis je lui dis : "Baise-moi, Seb. Ce soir, je suis ta petite pute, fais de moi ce que tu veux." Etonné par mes paroles, Seb ne se le fit pas dire deux fois. Ses coups de reins étaient de plus en plus rapide, ce n'était plus le petit ado timide et candide que j'avais connu mais un véritable étalon en action que j'avais devant moi. Il me labourait le sexe en grogant, et ce côté bestial que je ne lui connaissais pas lui allait à merveille. Me tenant les deux jambes à la verticale et fermement écartées, la pénétration était intense. Il me limait, il me défonçait. Je hurlais mon plaisir, je mouillais comme jamais, l'orgasme était proche. Je m'assis alors sur lui et m'empalai brutalement sur son memebre turgescent. Cette fois ci, c'était moi qui menais la danse. Je me déhanchais comme une folle sur sa queue bien raide et ses gémissements devenaient de véritables hurlements. Pour lui aussi l'orgasme était imminent, alors nous abandonnant l'un à l'autre, nous jouîmes ensemble. Ce fut l'orgasme le plus dévastateur que je n'eus jamais connu jusque là : pendant que mon vagin se contractait violemment, Seb me sussurrait à l'oreille : "Oh... Nom de Dieu.... ma chérie... regarde ... dans quel état... tu... me mets... Je vais jouir... Oh ouiiii... Ouiiiii.... Oh oui.... Tu sens ... mon foutre ... inonder... ta petite chatte... de pute? Hein?" Je lui hurlais : "Oh mon amour... Vas-y... Jouis... Je veux ... te sentir ... me remplir... jusqu'au bout... Je jouis... Oh oui... Oh... Plus fort... Oh oui... Défonce-moi la chatte... Oh mon amour... AAAAAAAAAH!!!!!" Son jet était puissant. Je sentais sa semence tapisser le fin fond de mon vagin, Dieu que c'était bon... Le temps semblait s'être arrêté. Je faillis perdre connaissance tant le plaisir était grand...

Une fois l'ouragan passé, Seb me regarda comme il ne m'avait jamais regardée, puis se pencha sur moi et m'embrassa. Cette fois-ci, ce n'était pas du désir qu'il me transmettait, mais une véritable passion. Il prit mon visage entre ses mains et me serra contre lui. Nous fîmes l'amour toute la nuit, puis au petit matin, nous prîmes le metro, ensemble car j'allais en cours et il rentrait chez lui. Avant de nous quitter, Seb replongea son regard profond dans le mien, me sourit avec cette bouche que j'aimais tant et m'embrassa à nouveau profondément, ce qui laissait à penser que ce n'était que le début de nos aventures... 

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Guest Klenack

Très belle fin de récit, très sympathique

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J'aime bien la manière dont tu décris la montée du désir

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    • Guest sonny08
      Par Guest sonny08
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      Tu mets tes mains sur mes fesses et dans un soupir nous fusionnons.
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