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Canaillouxx

Notre première fois

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Sous le passerelle coule la rivière.

Nous avions rendez vous en ce soir de septembre. Je t'attendais, dans le frais encore ensoleillé et pourtant doux. Courrais tu pour me voir, ou au contraire, laissais tu tes pas trainer sur les trottoirs de la ville ?

L'attente porte si bien les espoirs et les craintes...

Au grés du vent je révais de ta robe légère de mousseline chahutée dans la lumière, de tes escarpins aux talons sages portant tes chevilles si délicates, ou de ton jean moulant et de tes baskettes fluo.

Pensais tu à moi ?

La rivière coulait impétueuse comme ta fougue et je t'attendais immobile comme la berge.

Et puis dans l'enchantement d'une feuille morte aux couleurs merveilleuses, je t'ai vu traverser le fleuve, courant sur la passerelle.

Bonheur, coeur réjouit de ton impatience d'être à mes côtés. Il y a avait dans ta jupe la danse de ton corps, le parfum de l'automne, le reve de mes caresses et la lumière du soir.

Et puis ton visage a été près du mien, tes mains fraiches sur ma nuque, ton sac jeté à terre...

Sur la pointe des pieds tu as posé tes lèvres au coin des miennes, n'osant pas tout à fait retrouver le chemin de notre premier baiser échangé pour nous quitter hier.

Mais ton visage dans mon cou, la douce force de ton étreinte, les battements de ton coeur, le murmure de mon prénom ont trahis ta joie sensuelle et ton corps m'espérant.

Tu m'as regardé. Nous devions prendre un verre, juste un verre. J'espérais peut être un diner...

Alors tu m'as dit :

"Je crois que tu habites la presqu'ile ? C'est pas très loin si ?"

Sous le passerelle coule la rivière.

Je t'ai prise par la main et nous sommes allé jusque chez moi.

...

(Une suite ??? )

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Invité

Ha!!!!! Enfin tu te lances .

Bon ...Dire que j'aime , que j'adore serait dérisoire n'est-ce pas ?

J'aime cette ambiance , ces mots posés .

J'attends une suite oui biensur .

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une suite ???

Quelle question incongrue ? Bien sur une suite....!!!

:clap: :clap: :clap:

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Moi je dis, ça devrait être interdit de nous planter comme ça !!! :D

Une suite, oui, bien sûr !! Avec grand plaisir et beaucoup d'impatience aussi !!

Tu as une façon de décrire les situations que j'aime beaucoup ! Très imagée, on s'y croirait.

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(en gardant la musique...)

Sous la passerelle coule la rivière.

Tu m'as prise par la main.

La ville bruissait des encombrements de fin de journée, des impatiences de rentrer chez soi, des fatigues du travail.

Mais je n'entendais rien.

Tu n'avais pas dit un mot et tu m'avais tout dit en me prenant la main.

Nous ne marchions pas mais courrions presque. Traversant les quais sous les jurons des chauffards, bousculant passants et poussettes, évitant Abribus, panneaux, vélos et motos.

Mais seul comptait ma main dans la tienne. Je venais de m'arimer à toi et nous traversions la ville, tu allais m'emmener dans ton monde.

Arrivé à une porte cochère tu pianotas vivement le digicode, un petit clic et nous sommes retrouvés sous le porche alors que la lourde porte se refermait derrière nous.

Dans l'ombre, tu t'es arrêté. Tu t'es tourné vers moi. J'ai vu ton regard. Tu étais fier. Tu étais beau.

Sans hésiter, tu m'a embrassé.

Et soudain j'ai eu faim de toi. Ton odeur posée sur moi, ton goût posé sur mes lèvres, tes mains posée sur mes reins. Je te voulais.

Notre baiser, fougueux et mouillé était une belle promesse.

...

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J'aime, j'aime, j'aime.....

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Ouhhhhh que ça commence bien...le style d'écriture me plait beaucoup!

Nous voulons la suite !!!! :)

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Invité

Voleur de couleurs ^^

Que j'aime pfffffffiou

je reconnais tout ton style .Continue STP :aime: :aime:

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(Toujours en musique…)

Notre baiser, fougueux et mouillé était une belle promesse.

Je ne sais plus lequel de nous deux a trébuché dans le large escalier de pierre aux marches irrégulières qui montait à mon appartement. Mais je sais que dans un demi fou rire nous nous sommes retrouvés sur la pierre froide, nos corps entremêlés pour la première fois.

Voulions-nous nous relever ? Tu étais sur moi. Légère mais solide comme la soie d’un bâillon qui m’aurait maintenu au sol. Nos corps, si doucement essoufflés de notre course et de notre impatience, goutaient les formes de l’autre à travers nos vêtements. Je sentais tes seins sur ma poitrine, tes hanches contre les miennes et nos cuisses frémissaient de l’aube de notre désir.

« Encore un demi étage » ai-je murmuré. Et alors que je faisais un geste pour nous relever, tu m’as retenu.

« Attend je te goutte ». Tu as ouvert deux boutons de ma chemise, glissé ton visage contre ma peau, inspiré en fermant les yeux et déposé doucement et sensuellement tes lèvres sur ma poitrine.

L’écho du bruit d’une porte palière qui claque nous fit nous redresser vivement. Reprenant ta main comme si j’avais peur de te perdre, et cherchant ma clef dans ma poche, je t’entrainais pour franchir les dernières marches. Je glissais la clé dans la serrure, deux tours, poussais la porte, entrais, te tirais à moi, fermais la porte et te plaquais contre le mur pour t’embrasser à nouveau.

Impatients de l’autre, nos corps se parlaient.

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Invité

Hooooooo!!!!! C'est trop beau pfffffffiou

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et nous toujours aussi impatients de la suite, nos yeux veulent te lire.....

excellent ....j'aime de plus en plus

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Attendons, attendons..... le plaisir n'en sera que meilleur !! ;)

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Pffffiou j adore

Tes mots sont si doux et beaux

Je suis fan

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Guest Eva96

J'adore....vraiment magnifique texte rempli de désir, de douceur et de sensualité !!!

Une suite ! Une suite ! Une suite !!!!!!

Merci.

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(avec la fin de la musique...)

Impatients de l'autre, nos corps se parlaient.

Tu m'avais relevée, j'avais à peine eu le temps d'attraper mon sac, ma chaussure tombée dans notre chute et voilà que je me retrouvais plaquée contre ce mur. Je laissais tomber sac et escarpin, et en retirant mon autre chaussure, je t'enroulais de mes bras, de mes jambes.

Tu es grand et je découvrais ma tête contre ta poitrine, ton torse large pour mes bras, ta cuisse contre mon pubis. Tes mains courraient sur moi, commençant déjà à chercher les boutons et les agrafes pour trouver les chemins de ma peau.

Je finis d'ouvrir ta chemise alors que tu te débarrassais de ton blouson, sans que ta bouche quitte la mienne. Mes mains à plat, caressaient ta poitrine, tu défaisais maintenant ma veste, mon chemisier, et je te laissais faire, et je me laissais faire.

Ton sexe , dressé dans ton jean commençait à chercher son contentement en se frottant contre mon ventre. Ma jupe glissa à mes pieds nus en une douce corolle. Mes remparts n'étaient plus que fine dentelle et transparence. Fébrile je ruinais la boucle de ta ceinture et les boutons si virils de ton jean pour trouver à mon tour les secrets de tes dessous.

Tes doigts avaient écartés mes bretelles de soie pour que la peau de mes seins effleurent enfin la tienne.

Il fallait que nos sexes se touchent.

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Invité

Un homme parlant au féminin . Un homme , une femme . Un couple , de la sensualité ...

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Guest Vénézia

L'écho de la voix de Loreena se mêlant à la porte qui claque...

Les dentelles bruissant .

Leur souffle ...Mélodie et cordes de violon.

Quelle émotion.

Merci Canaillouxx...

Vénézia

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toujours aussi captivée par les images....

merci.......:pardon:

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Guest Vénézia

Je relis...

J'aime.

Vénézia

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Il fallait que nos sexes se touchent.

La volupté de ta peau enflammait mon désir. Tu te battais contre la boucle de ma ceinture, alors, j'ai passé mon bras droit sous ton bras gauche et mon autre bras t'a cueillie sous les genoux pour que je te porte à ma chambre. Et comme une fleur enfermant son secret tu as mis tes bras autour de mon cou et m'a souris en me regardant dans les yeux.

Notre ardeur devenait un champ d'espérance, nous savions, que nous allions être l'un à l'autre. Mon corps avait fait sa déclaration d'amour à ta peau, à tes courbes, à tes mèches légères, à ton parfum. Je voulais te caresser pour découvrir collines et vallons, chemins et sentiers, je voulais poser mes lèvres au plus fin de toi.

Dans l'ombre de mon antre je t'ai posé sur les draps blancs froissés de mon lit défait. Alors que je m'agenouillais auprès de toi, tes doigts moins fiévreux trouvaient enfin le code de ce ceinturon et tu franchissais la porte secrète. Je posais mes lèvres sur la rondeur de tes seins, mes mains courraient de tes genoux à tes hanches, s'emerveillant de la nacre de tes cuisses.

De nouveaux tes mains étaient sur ma nuque, tes doigts dans mes cheveux, descendant sur ma nuque, mes épaules et mon dos, par instant s'agrippants de désir.

Je te sentais belle sous mes doigts, mes yeux n'avaient plus besoin de te voir, tu resplendissais du bleu de mon bonheur d'homme.

Je t'espérais. Tu m'attendais.

.

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Mélange subtil de romantisme, d'érotisme et d'humour....

Nous aussi, nous attendons...

Fais vite, sinon va y'avoir du monde autour du lit !!!

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Invité

Toujours si doux ,si sensuel . Bien mené par cette musique , celle des mots , celle des sons .

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Guest Vénézia

Une première fois...inoubliable!

Bel instant.

Vénézia

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J'avais aperçu ce post il y a une semaine. Je n'avais pas le temps le lire mais un rapide (environ 10s) coup d'oeil sur les premières lignes, m'avait poussé à le mettre dans les textes à suivre.

J'ai enfin le temps de lire au calme. Quel plaisir !

J'aime la manière dont tu joues des mots pour construire une ambiance sensuelle, faite d'attente et de fièvre.

J'aime aussi ces points de vue qui sont en écho l'un de l'autre.

Merci beaucoup pour ce texte et vivement la suite

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(toujours en musique - je la remets ici pour cause de changement de page...)

http://youtu.be/YrKISRbWo88

Tu m'espérais. Je t'attendais.

Mes mains découvraient ton corps. Ta peau sous mes doigts s'était faite voile de soie, je sentais ta force dans tes muscles, je voulais tout découvrir, chacune de tes côtes, le dessin de tes tétons, le petit arrondi de ton ventre, l'os de ta hanche.

Sous tes caresses, mon corps s'épanouissait comme s'ouvre le bourgeon au soleil du printemps.

Feuille après feuille, je sentais chaque parcelle de ma peau s'ouvrir pour s'offrir à tes caresses. Oui ici et puis ici, là et encore là.

Délicatement de la pulpe de tes doigts, tu déroulais chacune d'entre elle. Autour de mon nombril, au creux de mon bras, au rond de mon sein, au flanc de mes cuisses, au nœud de mes chevilles... J'étais en fleur de toi.

J'avais plaisir à éclore ainsi, les sèves de mes désirs continuaient de remplir mes veines, et déjà l'été succédait au printemps dressant mes seins en fruits pulpeux que je voulais que tu cueilles. Je voulais m'abandonner à ta moisson. Je voulais connaitre la fièvre des travaux des champs sous l'ardeur de ton soleil, je voulais te sentir homme brûlant, fier, dans la lumière de mes blés.

As tu vus dans mes yeux, les feux de la Saint Jean, promesse des beaux jours ?

D'un doigt tu as écarté la dernière dentelle qui me couvrait à peine, la glissant à mes chevilles, pour que ta bouche, comme un papillon bleu, vienne effleurer les pétales des coquelicots fragiles qui bordent le champ de mes plaisirs.

"Prends moi"

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