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Oncle Julien

Estelle , la jeune fille du conservatoire (Episode 14)

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HISTOIRE EROTIQUE .

NOTE .

Pour apprécier cette nouvelle aventure , j'invite le lecteur à découvrir les 13 épisodes précédents , parus ici , sur ce même forum .

http://www.forum-int...oire-episode-1/

http://www.forum-int...oire-episode-2/

http://www.forum-int...oire-episode-3/

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Estelle , la jeune fille du conservatoire (Episoe 14)

Les trois coups de sonnette retentirent à quatorze heure quinze , ce samedi , en début d'après-midi . J'attendais Estelle pour quatorze heure trente . Comme à son habitude , la jeune fille était en avance . Je regardais l'écran vidéo de l'interphone pour bien m'en assurer . J'appuyais sur le bouton d'ouverture .

Comme je le lui avais demandé , Estelle ne sonnait plus , une fois sur mon palier , mais entrait directement dans l'appartement . Aujourd'hui , la jeune fille était vêtue d'un pantalon très serré , noir . Sa veste de cuir noir , cintrée à la taille , passée sur un pull noir . Une écharpe noire , longue , flottant des deux côtés de son corps . Chaussée de hautes bottes de cuir noir , elle était ravissante , ses longs cheveux noués en catogan . Elle déposa son sac de sport dans le couloir .

J'étais debout devant mon bureau , à ranger quelques papiers . Estelle vint vers moi de son pas assuré . Elle me prit par la taille et se serra contre moi . < Bonjour . Je suis contente d'être enfin à samedi > me fit-elle en me faisant des bises sur les joues . < Bonjour Estelle . Moi aussi je suis content d'être en votre compagnie > lui répondis-je . La jeune fille , approchant une nouvelle fois son visage du miens , déposa sa bouche sur la mienne pour m'embrasser longuement .

Me prenant par la main , elle m'entraîna vers le canapé . < C'est moi qui vais tout préparer aujourd'hui . Petits gateaux , thé et jus de fruits > me fit-elle , me prenant par les épaules pour m'obliger à m'assoir . Assis sur le canapé , feuilletant le dernier "Géo" , j'entendais Estelle , à la cuisine qui s'affairait . Ces bruits , conjugués à la présence d'une personne , dans l'appartement , sont toujours rassurants , rendent serein , souvent heureux ...

Lorsque la jeune fille revint de la cuisine , j'eu la surprise de la découvrir en jupe . Vêtue ainsi , avec un chemisier blanc , rentré dans sa jupe noire , à plis , chaussée de souliers noirs à talons hauts , elle était splendide . C'était presque anachronique de la voir ainsi accoutrée . Une jeune fille de dix huit ans et demi , vêtue comme une femme , interpelle forcément . C'est terriblement troublant ...

- Vous êtes absolument magnifique . Lui fis-je , admiratif .

- Merci . C'est ma tenue pour ce soir , pour l'anniversaire de Stéphane . Je voulais vous en faire la surprise . Je voulais votre avis . Me lança t-elle , après avoir posé le plateau sur la petite table basse . Puis , tournant sur elle-même , faisant voler sa jupe , dévoilant ainsi ses cuisses , elle me fit un clin d'oeil appuyé d'un sourire très coquin .

C'était la première fois que je la voyais ainsi . Malgré sa grande minceur et son corps gracile , Estelle avait un physique harmonieux . Les années à venir se chargeront bien de sublimer ses formes . C'était presque encore le corps d'une adolescente .

La jeune fille alla derrière le bureau pour se saisir d'une chaise qu'elle ramena devant le canapé . La mettant à l'envers , Estelle s'assit sur la chaise , les cuisses écartées par le dossier . Le spectacle , enchanteur , me mit très rapidement dans un état d'érection . Je pouvais découvrir une absence de sous-vêtement . C'était la première fois que la jeune fille prenait de telles initiatives .

- J'ai préparé cette surprise dans le secret de ma chambre . Me fit-elle , très coquine .

Nous restions ainsi de longues minutes à nous observer . Estelle , du coin de l'oeil , surveillait la moindre de mes réactions . Moi , je scrutais l'ensemble de la silhouette . Je regardais chaque détail . J'imprimais cette scène dans ma mémoire afin que , jusqu'à la fin de mes jours , je puisse me repasser le "film" .

- Vous me la montrez ? Fit la jeune fille en pointant son doigt en direction de mon sexe .

J'ouvrais ma braguette pour satisfaire sa demande . J'avais une érection proprement démentielle . Les mains posées sur mes cuisses , les jambes légèrement écartées , le sexe à l'air , j'étais assis sur ce canapé dans un état de ravissement total . Une béatitude presque stupide .

Estelle écarta encore davantage ses cuisses . Nous restions ainsi un long moment , dans un silence accablant . Immobiles et concentrés , à nous scruter . Nous fixant longuement dans les yeux . Ces situations , toujours hautement excitantes , fascinantes , restent des instants merveilleux . Trops rares ...

La jeune fille , se levant , vint s'assoir à mes côtés , sur le canapé . Assise à ma droite , elle se saisit de mon sexe pour le serrer fort , par intermittences . La jambe gauche repliée sous la jambe droite , la jupe relevée à mi-cuisse , Estelle se mit à m'embrasser fougueusement .

- Estelle , puis-je avoir une initiative ?

- Quelle genre d'initiative ? Me fit-elle , amusée .

Je passais ma main sur sa cuisse repliée , doucement . La peau de la jeune fille était incroyablement douce et tendre . Longuement , en faisant durer , je remontais ma main jusqu'à sentir ses poils pubiens . Estelle eut un léger sursaut . Se penchant vers mon sexe , retirant ma main en la repoussant , elle se mit à me sucer . Je la pris par les cheveux pour ramener son visage près du miens .

- Aujourd'hui , Estelle , c'est à mon tour !

Je me levais . Me mettant à genoux entre les cuisses de la jeune fille , j'approchais ma bouche de son sexe . Après un moment de stupeur , de consternation presque , elle se mit à son aise , avançant son bassin vers le bord du canapé . S'appuyant sur le dossier .

Je posais mes lèvres sur son sexe . Estelle eut un nouveau sursaut , accompagné d'un gémissement presque plaintif . Doucement , je sortais ma langue pour en passer le bout sur son petit bouton . La jeune fille eut une série de sursauts . Tout en gémissant , elle posa ses mains sur ma tête . Relevant ses jambes , elle écarta les cuisses pour poser ses pieds sur la petite table basse . De petites sangles de cuir , autour de ses chevilles , empêchaient ses souliers de tomber .

Je passais ma langue sur les lèvres de son sexe , défroissant les plis , fouillant chacun d'entre eux . Je n'oubliais pas le moindre millimètre carré . Insistant sur les endroits qui procuraient le plus de gémissements , le plus de sursauts . Estelle se pâmait , se tortillait légèrement . J'entendais sa respiration s'arrêter puis repartir après des apnées jouissives .

A présent , j'introduisais ma langue au centre de son mystère . Le goût légèrement acide de cette muqueuse me fit tourner la tête . Je me régalais de ses humeurs . Je sortais ma langue pour lêcher cette partie entre l'anus et le sexe . La sueur acide , ajoutée aux humeurs secrétées par les muqueuses , me donnaient les plus doux vertiges . Estelle gémissait de plus en plus fort .

Je revins titiller son clitoris qui présentait une belle turgescence . Estelle , me tenant par la tête , comme pour me guider , émettait de légers râles . Son bassin se mit à bouger lentement , légèrement , de façon régulière .

Je lêchais , je suçais , me pourlêchant de ce jus qui coulait de sa source . Je n'aurai pas sacrifié la moindre goutte de ce délicieux nectar pour tout l'or du monde . J'en avais presque des crampes à la machoire , la nuque me faisait un peu mal . Mais si peu de chose en échange de ce somptueux festin .

Soudain , se cambrant légèrement , serrant ses doigts dans ma chevelure , Estelle eut un orgasme . J'ouvrais les yeux . La jeune fille , la tête renversée en arrière , le dos cambré , eut quelques spasmes qui agitèrent tout son corps .

Après un petit moment , haletante , reprenant ses esprits , la jeune fille me repoussa doucement en se redressant .

- C'est la première fois ! J'ai cru que mon coeur allait s'arrêter ! Me fit-elle .

Je m'asseyais à ses côtés . Comme à chaque fois , le thé était froid depuis longtemps . J'allais faire bouillir de l'eau pour en préparer à nouveau . Estelle me rejoint à la cuisine . Elle se mit derrière moi , me prit par la taille et me chuchotta plein de choses folles à l'oreille .

Se saisissant de mon sexe , estelle me fit : < Maintenant , c'est à moi , je veux me régaler ! > . Je l'empêchais de s'accroupir en la maintenant par les cheveux . < Venez , allons sur le canapé ! Et ne vous tachez pas les vêtements de ce soir !> lui fis-je . < Si je me change , vous m'emmenez aux toilettes ? > me fit-elle espiègle .

Me saisissant par la main , elle m'entraîna aux toilettes . Là , s'asseyant sur la lunette la jeune fille se lâcha en pissant d'un jet long et sonore . Mon érection était délirante ...

Estelle , se redressant , se dirigea vers son sac de sport posé sur la table de la cuisine . Ses vêtements "de villes" posés sur le dossier d'une des chaises . Pendant ce temps , j'allais me vautrer sur le canapé . Estelle , à présent revêtue de son pantalon et de son pull fin , vint me rejoindre . J'étais entrain de me masturber .

Se mettant à genoux devant le canapé , dans l'espace entre la petite table basse , là ou moi-même je sévissais il y a encore une demi heure , Estelle approcha sa bouche de mon sexe .

Lêchant la peau de mon prépuce , me décallotant délicatement des doigts de sa main droite , la jeune fille se mit à passer sa langue sur mon gland , fouillant les replis de la petite peau . Dans l'état d'excitation ou je me trouvais , du liquide séminale , clair et luisant , s'écoulait de mon méat .

Au bout d'un petit moment , Estelle engouffra mon sexe dans sa bouche chaude et humide . Quelques instants plus tard , elle se mit à gémir comme lorsque je m'occupais d'elle . La jeune fille suçait avec passion , savourant et déglutissant en émettant des petits gloussements extrêmement révélateurs de son plaisir . Par contractions régulières , je faisais bouger mon sexe . Ce qui avait pour effet de produire du jus .

Je me laissais faire dans une félicité totale . De temps à autre , Estelle se retirait pour venir m'embrasser . C'était un plaisir après l'autre . Elle me tenait la main avec force . < Je suis tellement bien avec vous . Je ne veux plus vous quitter ! > me dit-elle à l'oreille . Cette affirmation me donna un vertige supplémentaire , mais pas du même ordre . Elle revint me pomper avec une ferveur invraissemblable .

J'éjaculais comme un dément . Lâchant un flot de sperme en trois saccades presque violentes . Estelle , serrant son visage contre mon pubis , ne laissa pas s'échapper la moindre goutte . Je l'entendais déglutir avec peine , longuement . Elle me regardait , me fixant dans les yeux , tout en avalant , me vidant complètement avec gourmandise .

Il fallait se préparer pour la soirée chez Stéphane . Nous étions attendus , avec une vingtaine d'autres convives , pour vingt heure trente . Et j'avais promis de nous concocter un excellent repas avant de partir .

Je préparais de délicieuse tomates farcies et Estelle , amusée , apprenait la recette de ce déliciieux plat accompagé de coquillettes .

Ces moments de bonheurs étaient aussi intenses que notre sexualité . Nous n'en n'avions pas encore pris l'éxacte mesure .

Nous arrivâmes chez Stephane à l'heure convenue . Chacun séparément , pour ne pas éveiller le moindre soupçon sur notre relation . Il y avait déjà là , Bruno , Christine et d'autres élèves du conservatoire . Deux professeurs , également invités , préparaient des petits paquets cadeaux sur une des deux tables .

Je saluais tout le monde ainsi qu'Estelle , comme si de rien n'était . Je pouvais découvrir que Bruno la faisait déjà rire . Sans doute un peu dragueur ...

Stephane , avec Julien , nous gratifièrent d'un concerto pour piano et violoncelle . Estelle , assise à côté de moi , sur une chaise me glissa à l'oreille : < Il paraît que Stéphane est très "gâté" par la nature . C'est une rumeur en classe ! > Je lui chuchottais à l'oreille : < Voilà un élément de comparaison ! Vous devriez "comparer" ! Vous savez , ce fameux élément de comparaison dont je vous entretenais il y a une semaine ? > .

Il y eut un long moment de musique . Une nouvelle fois , entre deux interprétations , Estelle se pencha vers moi pour me dire : < Faites-moi découvrir un élément de comparaison ! Je compte sur vous ! > . < Si cela vous tente , j'organise un "plan" ! > lui fis-je . < Si c'est vous , avec plaisir ! > me répondit-elle en me faisant un clin d'oeil , rajoutant encore : < Je peux venir passer l'après-midi avec vous , demain dimanche ?> . Je l'invitais avec plaisir .

Je savais ce qu'il me restait à faire . A organiser

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Bravo, pour cette suite troublante.

A ce jeu, je ne sais pas qui d'Estelle ou de son professeur est le plus pervers.

Cela n'a rien à voir avec les compliments ci dessus mais es-tu un fan des tomates farcies aux coquillettes ? ;-)

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La suite c est fait attendre mais sa en a vallu la peine :). Quand est ce que ce joli petit couple va pimenter encore plus les choses ?

J'adore te lire tu voudrais pas faire un livre? :)

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Guest nico91800nico91800

Je suis toujours aussi fan. Vivement la suite...

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J'aime toujours autant l'évolution de tes personnages... leur relation est excitante comme tout et me donne constamment envie d'en découvrir plus.

Que dire de plus que... j'aime et que je demande forcément la suite ;-)

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    • Invité
      Par Invité
      J'adore les chattes poilues qui ont de l'odeur je n'aime pas celles qui sentent le parfum
      Lorsque je suce la chatte d'une femme,précisément lui titille et suce son clitoris j'adore qu'elle murine dans ma bouche,j'aime le gout et l'odeur
      Peut de femmes  acceptent
      Moi j'aime le sexe sans tabou avec toutes les femmes tous physiques et de tous les ages
    • Par Vicious_angel
      Bonjour à toutes et à tous.

       
      J'ai depuis quelques temps un scénario qui me trotte dans la tête, et à défaut de pouvoir le réaliser je vous le livre ici.

       
      Tout a commencé à la fac. J'étais à la cafétéria avec des collègues étudiants en psychologie, depuis une bonne demi heure le débat tournait autour des théories freudiennes et de l'affirmation plus ou moins étayée comme quoi le père de la psychanalyse aurai été un grand malade mental (du genre pervers sexuel). 

       
      J'adore cette fac, depuis mon premier jour je la surnomme "l'arrache-cœur". C'est un lieu où je tombe "physiquement amoureux" toutes les 30 minutes en moyenne. Les femmes y sont tout bonnement d’une beauté à couper le souffle.

      Par exemple Amélie, Julie et Camille, les trois filles du petit groupe estudiantin que l’on formait ce jour là. Toutes trois en seconde année, elles affichaient les signes classiques des femmes de 19/20 ans : vives, charmantes, d’une fraicheur et d’une légèreté qui donnait un caractère mutin à leur compagnie.

       
      Le sujet de la discussion étant ce qu’il était le débat tourne inévitablement autour du sexe. Et voilà Camille et Amélie en désaccord sur la définition du mot « perversion » :

      « -Mais non ! La perversion c’est forcément mal… C’est pervers !

      -Bon, Amélie tu as tort. La perversion n’est pas forcément mauvaise. Regarde Vincent, il est pervers. Il tente de le cacher mais derrière son air sage et ses yeux verts se cache un vrai petit coquin ! J’ai raison, non ? »

      En entendant mon nom je crois avoir fait un bond sur ma chaise :

      « Euh… Je ne vois pas de quoi tu parles… » Oui, j’essaye de sauver les apparences. Personne à la fac ne sait pour mes tendances libertines.

      « C’est ça… Oui. Tu vois, Julie elle, elle est vraiment prude. Je veux dire ; elle ne doit pas avoir beaucoup d’expérience. Mais toi tu es trop discret pour un homme. Ca cache forcément quelque chose. »

      Face à tous les regards braqués sur moi je ne peux qu’acquiescer en silence. Silence qui dure un peu ; un peu trop pour ne pas être gênant… Mais heureusement Julie heurtée dans son amour propre me délivre de moment d’inconfort.

      « Je ne suis pas une novice… » Julie est adorable en prononçant cette phrase à la manière d’une petite fille qu’on aurait grondée.

      « Mais si ! » Camille rugit presque. (Je crois que, dans la salle, tous les regards sont sur nous). « Tu n’as même jamais sucé un mec ! »

      Les joues rouges de Julie parlent pour elle. Camille en rajoute encore :

      « Mais Vincent va pouvoir t’aider à récupérer ton retard…

      -C’est pas que je sois timide ! C’est que personne n’a voulu ce dont j’avais envie. Alors j’ai pas fait ce qu’ils avaient envie… Et c’est même pas la peine de demander ! J’ai trop honte ! On n’en parle plus ! »

      Notre groupe, quelque peu dans l’expectative, se quitte là-dessus horaire de cours obligeant…

       
      Cependant il me fallait rien de plus que de prendre mon mal en patience car je savais que l’après midi même Julie et moi nous allions nous retrouver en cours de psychologie cognitive. Aussitôt arrivé je m’installe à coté de ma petite « ingénue ».

       
      Après les politesses d’usages je relance le débat :

      -« Donc tu n’as jamais eu de prétendants prêts à faire ce que tu voulais au lit ?

      - Non, jamais…

      - Parce que ?

      - Ben… Ce que j’aime, ça leur a fait peur. Tu vois, je suis toute sage d’habitude. Mais à ce sujet j’ai des envies… Gores…

      - Vraiment ? Tu m’intéresses là… Aller dis moi tout.

      - Ben…

      - Ca va, c’est moi. Je vais pas te bouffer. Tu sais bien que moi non plus je ne suis pas aussi sage qu’il n’y parait quand il s’agit de sexe.

      - D’accord. La plus part des copines font toutes genre qu’elles veulent un prince qui les respectent, leurs donnent du romantisme, tout ça… Mais moi je suis totalement à l’inverse de ça ! Moi je veux du trash ! Je veux quelque chose de violent et de brutal !

      - Chiche !

      - Quoi ?

      - Je te dis que je te donnerai ce que tu veux.

      - Attends ! Je veux être attachée, voire forcée…

      - Tu le seras. Et bien plus…

      - Quand ça ? » Elle était devenue rouge carmin. J’adore provoquer une certaine gêne, un plaisir coupable chez les femmes. C’est mon péché mignon.

       
      Je lui donnais alors rendez-vous, chez moi, pour le samedi soir. Et, dans la semaine, j’allais acheter quelques instruments et outils en vue de cette soirée… Mais de cela Julie, elle, n’en était pas prévenue.

       
      Le samedi soir en question elle arrive à dix-neuf heures, comme prévu. En ouvrant la porte j’ai cru défaillir un moment, Julie était tout simplement méconnaissable. Elle portait une robe en soie de style asiatique rouge et noire qui moulait chaque courbe de son corps… A ce moment je priais seulement pour que mon érection ne soit pas trop apparente sous mon jean… J’ai toujours eu une attirance pour cette petite brune pétillante. Et ce soir elle est là, ses seins ronds (que j’espère nus sous la soie) légèrement à l’étroit dans cette robe peut-être un poil trop petite pour la demoiselle… Ha ! Cette robe ! Je n’avais jamais vu ses formes avec autant de netteté : des épaules fines aux clavicules à peine dessinées (un détail qui me rend fou à coup sûr sans que ne puisse l’expliquer), une poitrine ronde pas trop importante mais pour le moins appétissante, une taille un peu creusée et des hanches clairement généreuses portant des fesses au galbe démoniaque ! Et pour parfaire le tout ses jambes sont d’une blancheur époustouflante…

      Je fais de mon mieux pour ne laisser rien voir de mon état d’excitation qu’il en soit de mon érection comme du feu qui assèche ma gorge et doit me faire monter le rouge aux joues. Je la fais entrer et passe en cuisine histoire de me remettre de mes émotions à l’aide d’une demi bouteille d’eau glacée.

       
      Une fois mon coup de chaud passé nous entamons le programme. J’aime prendre mon temps dans ce genre d’initiation. La soirée commence donc sur un repas préparé par mes soins : fruits, chocolats (épicés ou non) et noix, amandes et autres fruits secs en abondance (il serait dommage de se plomber la soirée par un repas trop lourd n’est ce pas ?). Un hypocras tiédit sur le balcon accompagne ces quelques mets.

      Ainsi c’est à la moitié du repas que je décidais de commencer les hostilités. Lors d’un long moment de silence je posais un baiser léger sur ses lèvres.

      « - Alors ça commence ?

       - Oui ça y est. Prête ?

      - Je ne sais pas. Tu n’as rien dit ou fait jusqu’ici.

      - Et bien nous y sommes. Tu me suis ? On va dans la chambre.

      - D’accord… » Elle a repris sa voix de petite fille, ce qui a le don de m’échauffer l’esprit encore un peu plus !

       
      Nous rentrons donc dans ma chambre, la pièce est plongée dans une lueur rouge-orangée grâce à une lampe à sel, seule source de lumière. Sur le lit sont disposés les quelques achats que j’ai préalablement effectués.

      « - Euh… C’est quoi, tout ça ?

      - Ce qu’il y a au programme. Toujours partante ?

      - Oui. Je suis ici pour ça après tout. Mais s’il te plait, dis moi à quoi servent tous ces… Jouets ?

      - Et bien là on a du lubrifiant silicone, un bâillon, un bandeau pour les yeux, des menottes, un plug, un chapelet, un œuf vibrant. Tu sais à quoi ça sert ?

      - Pas tout. 

      Avant qu’elle ait pu détourner on regard de ces jouets je la plaque sur le lit, lui entrave les mains avec le menottes. Durant cet assaut elle affiche un large sourire mais ne dit rien.

       
      « Et bien maintenant, ma petite Julie, je vais te demander du silence. Pas un mot ! »

      Elle me confirme cela par un hochement de tête. Enfin je vais pouvoir profiter de ce fruit si tendre… Je la fais agenouiller devant le lit, la moitié haute du corps sur celui-ci. Tout d’abord je remonte lentement sa robe, découvrant ainsi un sublime boxer en dentelle noire et pourpre qui contient l’un des plus beaux culs que j’ai pus voir… Retirant ce tissu si précieux je peux mieux observer cette merveille. Des fesses blanches et douces et deux temples (comme le dirait Sade) que Venus elle-même ne délaisserait pas pour autels.

      Je commence à poser de doux baisers à mi-cuisses, puis remontant doucement je repère que le souffle de Julie s’amplifie et s’accélère. Quand me voilà arrivé à la limite de ses fesses me parvient une odeur pour le moins enivrante… Une perle liquide décore joliment son sexe. N’y tenant plus je commence à appliquer mes baisers sur ce dernier, les souffles deviennent des gémissements, puis avec un délicieux plaisir je parcours ses lèvres de ma langue. Quel goût ! Décidément cette fille me plaît ! Décidant d’être un peu joueur je concentre mes efforts sur son clitoris, d’abord doucement puis avec plus d’insistance. Julie se crispe, commence à bouger un peu tout en gémissant. J’ai le feu au ventre ! Je redouble encore de coups de langues toujours sur ses zones les plus sensibles ce à quoi s’ajoutent les caresses de mes doigts qui effleurent son sexe et son anus… Julie en est au point où elle étouffe des cris dans les draps. Et, au moment où ma langue s’aventure plus loin en elle, Julie laisse échapper un « Oui… ».

       
      Parfait. Voilà qui va pouvoir me servir pour commencer les hostilités.

      Je la redresse à son grand étonnement :

       « Qu’est ce que tu fais ? ». Puis m’asseyant sur le bord du lit je la place le ventre sur mes genoux.

      - Ce que je fais ? Et bien comme tu as parlé malgré ta promesse je vais devoir te fesser ma jolie Julie !

      -Mais ! Je…

      - Non ! Pas un mot. Plus tu parles plus tu en auras. C’est la règle. Prête ? »

       
      Elle acquiesce mais son regard est inquiet. Dans la position où elle se trouve, sur mes genoux, je peux voir presque intégralement son mignon petit cul… Cette vision me provoque une tension encore plus vive de mon sexe. Je commence par caresser ses fesses si blanches. Je prends un moment pour poursuivre ces caresses avant de glisser à nouveau un doigt entre ses lèvres humides, elle est chaude et douce. Un vrai bonheur !  Les gémissements de Julie ne se font pas attendre longtemps, je continue un moment mon majeur rejoignant  l’index dans sa tâche, maintenant les gémissements se font entendre au rythme des mouvements de mes doigts, sans interruption. C’est à cet instant que j’administre la première fessée, gentiment. Le résultat donné est un adorable petit cri, entre la surprise et le plaisir. Je recommence et cette fois-ci plus de doute possible : la jolie brune aime ça ! Pourtant, alors qu’elle relève la tête, elle semble embrassée, presque honteuse. J’adore…

      « - Tu aimes ça ? » Je suis déçu qu’elle ne souffle mot en faisant « oui » de la tête… Dommage il va falloir être bref, pour la première fois moi aussi je dois suivre les règles. Je saisi l’œuf vibrant et sa télécommande, puis m’assurant que son sexe est suffisamment lubrifié je glisse l’œuf à l’intérieur. Julie se mord les lèvres pour ne pas crier à nouveau. Puis j’active l’œuf, le programmant pour des vibrations d’intensité crescendo toutes les trois secondes. La petite brune se contracte, j’ai l’impression qu’elle ne veut pas gémir dans une tentative de me résister. Une autre fessée, un cri plus fort que les précédents. Sa voix en tellement sexy quand elle crie ! Je recommence encore et encore donnant des tapes de plus en plus fortes. Mais rapidement je ne tiens plus.

       
      Trop excité, je lui délie les mains, lui fait signe de se relever pour venir avec moi sur le lit. Je l’installe au dessus de moi à quatre pattes, son sexe à portée de ma bouche. Je commence à sucer, lécher ses lèvres, son clitoris. L’œuf, toujours en place, continue son œuvre. Julie crie maintenant sans pouvoir se retenir et pour tenter de s’en empêcher saisi mon sexe et l’englouti.

      Sa bouche est brulante, elle me suçote quelques instants avant de commencer de lents va-et-vient. Je suis entre ses lèvres tout en dégustant son sexe ! Rien qu’à cette pensée je suis au bord du gouffre… Je redouble d’efforts, tentant de me concentrer sur ce que je fais pour ne pas craquer maintenant. M      ais mes coups langues, de plus en plus avides font leurs effets et elle aussi commence à me dévorer avec plus d’appétit. Je sens mon sexe de plus en plus loin dans sa bouche, de délicieux bruits de succion se font entendre. Son excitation monte et elle a de plus en plus de mal à ne pas gémir tout en me suçant. Aller encore quelques fessées. A la troisième elle jouit, me prenant brusquement en bouche encore plus loin, elle continue à faire des va-et-vient de cette force et je me laisse succomber… Je me déverse dans sa bouche, et à ma grande surprise, pour mon plus grand bonheur je la sens m’avaler goulument.

       
      Je crois que je vais avoir besoin de temps avant de m’en remettre… Décidément cette brune aux yeux bleus a de quoi me rendre complètement taré. Je suis tellement ailleurs qu’il me faut quelques minutes avant de me rendre compte que Julie gémit toujours.

      Mais oui ! L’œuf est toujours au chaud à sa place, et actif ! La télécommande non loin semble me faire de l’œil… Je la saisie donc et commence à jouer avec les programmes. Ils sont au nombre de dix. Les trois premiers sont une vibration constante d’intensité croissante mais à partir du quatrième cela se corse : l’œuf vibre selon divers rythmes et intensités dans le même programme. Tous sont prévus afin de « taquiner » de façon voluptueuse les jeunes dames qui osent porter ce genre d’article.

       
      Je ne sais comment décrire les gémissements et soubresauts qui agitent ma jeune muse. Tout à son plaisir, elle a abandonné l’idée de retenir ses vocalises et ne me regarde presque plus. Pour la punir de m’oublier ainsi j’alterne entre les programmes sept et huit qui semblent lui faire le plus d’effet. Julie ouvre de grands yeux un peu paniqués, je crois qu’elle ne sait plus trop ce qui lui arrive. J’éteins l’œuf et vient dévorer sa bouche. Elle me rend mes baisers avec passion. Sa langue a un encore un très léger goût de « moi ». Ce qui a le don de m’exciter, rien que de repenser à nos plaisirs donnés du bout des lèvres je sens mon sexe durcir à nouveau. Je décide alors de m’occuper de sa jolie petite poitrine. Je saisi ses deux seins et me penche sur elle pour gober l’un de ses tétons, le suçotant je pince doucement l’autre entre deux doigts puis commence à tirer doucement… Un râle de plaisir s’échappe de la gorge de la belle et je remarque alors que de sa main droite elle caresse doucement son clitoris.

      Cette vision achève de me tendre à nouveau. Tout en continuant le travail de mes doigts sur son sein je déloge l’œuf de sa douce cachette et il glisse l’index de ma main libre. Ce qui inspire Julie :

      «- Prends-moi ! »

      Je sens que le moment est venu de lui donner ce pour quoi elle est venue. Je la plaque contre le lit, lui mets le bâillon dans la bouche et serre correctement les sangles de cuir qui le ferment. Après quoi je retourne Julie sur le ventre, passe un bras sous son bassin et le soulève pour lui faire prendre appuis sur ses genoux. Elle tente de se redresser à l’aide de ses mains, en levrette, mais les saisissants je lui attache les poignets derrière les cuisses à l’aide des menottes.

       
      Voila comment je l’avais imaginée toute la journée… Bâillonnée, attachée, les fesses relevées, entièrement livrée à mon bon vouloir.

       
      La douce tente de se débattre un peu, de trouver une position un peu plus confortable. C’est mignon, mais vain. Pour la peine je lui administre une petite tape sur les fesses avant de lui saisir les hanches. Je présente mon sexe à l’entrée du sien et commence à jouer doucement, mon gland entre ses lèvres mais n’entrant jamais en elle… C’est délicieux de sentir sa cyprine couler le long de mon sexe pendant qu’elle se tend vers moi, voulant me prendre en elle. Elle se démène si bien que par un geste ample elle arrive à gober mon gland ! La sensation est douce et chaude, et pour la prolonger je fais de doux vas-et-viens n’introduisant que l’extrémité de mon membre dans son sexe. Après quelques minutes de ce traitement combiné avec quelques griffures qui la font cambrer, je plonge en elle lentement mais profondément. Un cri étouffé me parvient.

       
      J’attends quelques secondes, rien.

       
      Je reprends alors mes mouvements, lents mais amples. Ceci s’accompagne d’abord de gémissements crispés. Puis petit à petit la sensation semble lui être de plus en plus agréable. Ses gémissements deviennent plus sensuels… Mes coups de reins gagnent en rythme et en force. Je suis en elle. Je viens de me rendre compte que je suis en elle, que pour sa première fois je l’ai attachée et bâillonnée, et qu’elle semble adorer ça ! Cette pensée vient me donner un sacré coup de chaud et brise ma retenue. Je la prends sans ménagement ! Sortant presque entièrement pour plonger ensuite brusquement en elle, le plus loin possible. Les gémissements sont devenus des cris de plaisir à peine étouffés par le bâillon, ça fini de me rendre dingue. Je suis sur le point d’exploser. Dans une dernière série de mouvements je tente de la faire venir avec moi.

       
      Non j’en peux plus je craque et me répands en elle, le plus profondément possible.

       
      Il nous faut un moment pour retrouver notre souffle. Elle n’a trouvé la force que de se laisser choir sur le coté avant que je ne vienne la délivrer de tous ses liens. Nous nous embrassons longuement. Nous ne nous disons rien.

      Elle est couverte de sueur et de marques de griffures. Cette vue est incroyable…

      Nous nous endormons l’un contre l’autre comme cela.

    • Par kireas
      Voici la première partie d'un nouveau texte qui j'espère vous plaira, n'hésitez pas à laisser des commentaires.
       
       
      Première partie :
       
      Le bal durait depuis deux heures maintenant. Vaeniss est enlacée autour de moi, nous dansons au centre de la terrasse, sa tête est posée sur mon épaule et nous enchaînons les pas. Nous nous mouvons entre les autres couples de danseurs mais il ne fait aucun doute que nous sommes le point de mire des convives installés autour.

      Il faut dire qu'il y a de quoi, Vaeniss est en fait la fille de l'impératrice et nombreux sont les hommes qui aimeraient être à ma place et avoir ses faveurs. Surtout que ce soir, elle ressemble à une déesse réincarnée. Elle porte une robe blanche qui contraste avec ses cheveux noirs. À son cou, un petit collier en argent orné d'un saphir, d'une couleur aussi intense que ses yeux.


      Pour toutes personnes extérieures, nous ressemblons à un couple simplement entrain de danser. Mais collée contre moi, je peux ressentir toutes les émotions contradictoires qui traversent ma bien-aimée à cet instant précis.

      Car ce que personne ne sait, c'est que j'ai offert à Vaeniss, un petit objet magique qu'elle porte en ce moment même dans un endroit très intime. Cet objet en forme d'œuf, je suis le seul à pouvoir l'activer, et lorsque que c'est le cas comme maintenant, il vibre avec plus ou moins d'intensité.

      Je sens contre ma poitrine, ses seins pointer d'excitations, elle commence à rougir, d'une main, je remonte son menton et je viens chercher sa bouche. Notre baiser est ardent, la savoir dans cette situation m'excites aussi beaucoup et je sens mon sexe gonfler. Elle revient loger sa tête dans mon cou, je peux écouter sa respiration s'accélérer. J'intensifie les vibrations de l'œuf, je sens ses bras se resserrer autour de mon cou, et j'entends un petit soupir suivi d'un "encore".


      Avant d'exhausser son souhait, je remets bien mes mains autour de ses hanches afin de la soutenir. Puis j'active l'œuf à son maximum. Je la sens pris d'un spasme, ses mains se crispent dans mon dos, elle me griffe presque. Je viens l'embrasser, nos langues se mélangent, je la porte maintenant.

      Enfin, pendant que je la serre encore plus fort contre moi, elle enfouit une nouvelle fois sa tête dans mon cou, je la sens défaillir. Je sens les spasmes qui traversent son corps et en disent long sur son plaisir.


      La musique s'arrête au même moment et je nous décale sur le côté. Vaeniss est toute rouge, autant essoufflé par la danse que par son orgasme. Un convive s'approche l'air inquiet.

      "- Est ce que tout vas bien, la princesse semble être mal.

      - N'ayez crainte, elle est juste un peu essoufflée, la journée à été rude, un peu d'air frais lui fera du bien."


      Sur ces paroles, nous nous dirigeons Vaeniss et moi vers les jardins main dans la main, je prends soin d'appliquer une aura de dissimulation afin que l'on puisse être tranquille et que notre départ passe inaperçu. Vaeniss me susurre : " une fois au calme, je te remercierai à ma façon, mon amour."

      La soirée ne fait que commencer... 
       
       
      Post-sriptum : Si une finaute serait interessée pour faire le point de vue de vaeniss, merci de me contacter
    • Par Palmyre
      Je m’appelle Philippe, j’ai 25 ans et je souhaite vous narrer mon aventure avec ma voisine de chambre. Je vis actuellement en foyer de jeunes travailleurs, je suis à la recherche d’un emploi à l’issue de mes études de commerce international. 1,85m de corpulence moyenne, châtain avec un petit collier de barbe, je pense plaire aux femmes mais ma timidité maladive me joue de sales tours. J’ai du mal à aborder les femmes, je n’ose pas engager la discussion même quand elles viennent me parler et je reste trop sur la défensive. Je sais que ça me joue des tours, que je passe à côté de certaines aventures, mais c’est plus fort que moi, je perds mes moyens dès qu’il s’agit des femmes.
       
      J’ai eu l’occasion d’en parler avec une amie sur le net, qui m’a mis un gros coup de pied au cul virtuel en m’incitant à surmonter ma timidité, non pas pour oser aborder une femme qui me plaisait, mais tout au moins pour répondre positivement aux sollicitations dont je pouvais faire l’objet. Pour l’instant, il faut avouer que ses encouragements n’ont pas vraiment portés leurs fruits, je reste paralysé à l’idée de concrétiser une rencontre.
       
      N’allez pas croire que je sois un puceau vivant dans un monde fantasmagorique. Bien sûr que j’ai des fantasmes, comme tout le monde ! J’ai déjà eu des relations sexuelles aussi, pas nombreuses mais satisfaisantes. Mais là, ça fait trop longtemps que je suis seul et la masturbation ne suffit plus à soulager mes pulsions. D’autant plus que depuis 2 semaines, j’ai une nouvelle voisine de chambre. Elle est belle, bandante, avec son mètre 70, ses longs cheveux noirs et son cul de déesse moulé dans un slim qui met en valeur ses formes parfaites. Quand je l’entends monter les escaliers, je trouve toujours un prétexte pour sortir de ma chambre et lui dire bonjour, j’en profite pour la mater et je suis persuadé qu’elle en est consciente. En même temps, je me persuade qu’elle s’en fiche, elle est trop parfaite pour ne pas savoir qu’elle attire tous les regards. C’est clair que je n’oserai jamais l’aborder.
       
      J’en parle avec mon amie du net, qui une fois de plus m’incite à tenter ma chance. J’ai beau lui réaffirmer que je suis un grand timide, elle n’en a que faire, elle me pousse dans mes retranchements pour que j’aborde ma voisine dont j’ignore jusqu’au prénom. Je suis bloqué, je ne sais comment faire, c’est horrible. Je suis tiraillé entre l’envie d’aborder ma voisine et une peur panique de me prendre un râteau. On en discute longuement, elle me dit que je n’ai rien à perdre et me suggère plusieurs stratégies pour aborder mon canon de voisine. Rien à faire, je ne suis pas convaincu. Jusqu’au moment où elle me lâche « et si tu la jouais style Tsonga, le coup du kinder bueno ? »
       
      N’ayant pas la télé, j’ai pas mal zappé les pubs récentes et je ne comprends pas de quoi me parle mon amie. Elle prend le temps de m’expliquer la pub, avec Joe –Wilfried Tsonga qui emballe une fille grâce à une friandise. Je doute, c’est un peu gros quand même ! Mais petit à petit, l’idée fait son chemin dans mon esprit. Je me dis qu’une fille comme ma voisine ne doit pas manquer de sollicitations, mais qu’il y a de fortes chances pour qu’on ne l’ait jamais abordée de cette façon. L’originalité peut payer… Maintenant, la question est de savoir si je vais oser me lancer.
       
      En fait, l’occasion s’est présentée dès le lendemain, je ne sais pas où j’ai trouvé la force de l’aborder, mais j’ai osé le faire. Elle rentrait dans sa chambre au moment où je sortais de la mienne. Effet du hasard ? Je ne crois pas, je guettais ses pas dans l’escalier et j’ai eu le courage de me lancer quand je l’ai entendue rentrer chez elle. Elle me jette un regard rapide, me salue par politesse et ouvre la porte de sa chambre. Je sens que je rougis, je mate ses seins que je devine fermes et haut perchés, son petit cul moulé dans son éternel slim, elle me fait bander. Je ne sais pas où j’ai trouvé le courage de l’aborder, mais j’ai repensé à mon amie du net qui m’a conseillé de foncer et je me lance. « Mademoiselle, accepteriez vous de partager un kinder bueno avec moi ? »
       
      Punaise, je n’ai rien d’un Tsonga au niveau physique, mais j’ai osé ! Elle se retourne, me sourit, elle me fait fondre comme une friandise chocolatée au soleil. J’ai les jambes en chamallow, le cœur comme un fondant au chocolat. Je n’ose y croire, elle me manifeste de l’intérêt… Faut pas que je tombe amoureux maintenant, ce ne sont que les préliminaires à un plan cul ! Putain qu’elle est bandante, comment enchaîner ?
       
      Je lui rends son sourire, sans rien dire, la balle est dans son camp. Sa réponse ne se fait pas attendre « j’adore les kinder bueno, si tu en as chez toi, je ne vais pas pouvoir résister » Je fais quoi maintenant ? Je l’invite à venir chez moi sachant que ce n’était que du bluff et que je n’en ai pas dans ma chambre? Je choisis l’honnêteté, je préfère lui dire que je n’en ai pas mais que je peux aller en acheter si elle en a vraiment envie. Elle éclate de rire et me demande si j’ai autre chose à partager avec elle chez moi. Oh oui, j’ai plein d’autres choses à partager avec elle, mais comment lui dire ? C’est mal engagé…
       
      Elle sent ma gêne « en fait, tu n’as pas de kinder bueno ! » Je confirme, la tête basse. Je sens que c’est mort, une fois de plus. Elle rigole de plus belle, je me sens ridicule. Pfff, j’aurais mieux fait de rester cloitré chez moi. Je l’imagine déjà entrant chez elle sur un dernier sourire moqueur, pour bien me faire comprendre que je ne l’intéresse pas. Au lieu de ça, elle s’approche de moi et me demande si je n’ai pas autre chose à lui proposer. Euh, j’ai bien une  bouteille de vin blanc au frigo, mais rien d’autre… Ca semble lui convenir, elle s’invite carrément chez moi. On s’installe, je nous sers un coup à boire et on trinque à l’amitié. Je suis mal à l’aise, je ne sais comment engager la conversation. Heureusement qu’elle est moins timide que moi. Elle m’apprend très vite qu’elle se prénomme Jessica et qu’elle a 22 ans. Elle est étudiante en biochimie et occupe un emploi à mi-temps dans une boutique de vêtements pour payer ses études. Je suis totalement sous le charme. Non seulement elle est belle, mais en plus elle est intelligente et douée pour les études !
       
      Je la détaille de la tête aux pieds, elle porte un top rouge qui met en valeur son décolleté généreux, un slim qui moule son petit cul, son maquillage discret ne fait que renforcer son charme naturel. Bordel, j’ai une furieuse envie de lui faire l’amour, mais comment lui faire comprendre ?
      Un verre, deux verres, les langues se délient. L’alcool aide à surmonter certains blocages, elle me parle de sa vie, je lui raconte la mienne. Petit à petit, je me rapproche d’elle, ma cuisse touche la sienne. Ma main s’aventure sur sa poitrine, elle me laisse faire. Je sens son téton durcir sous l’effet de ma caresse et son souffle se modifier. J’approche mon visage du sien, j’attends que ce soit elle qui pose ses lèvres sur les miennes . Ca y est, elle m’embrasse, timidement d’abord, puis avec plus de fougue. Nos langues s’entremêlent, mes caresses se font plus insistantes et je l’entends gémir doucement. Ma main descend, tente de se glisser dans son jean, elle défait la ceinture puis le bouton. Jessica se laisse faire et je me sens pousser des ailes ! Je l’allonge sur le canapé, je la déshabille petit à petit. Je découvre sous son jean un string en dentelle rouge qui me rend dingue, c’est fou ce que cette fille est sexy jusque dans les moindres détails !
       
      J’ai envie de la bouffer, je m’agenouille et ma bouche s’approche de son sexe, je ne prends même pas le temps de finit l’effeuillage, j’écarte la ficelle et ma langue s’empare de son clito. Il est déjà tout dur, tout gonflé, je le sens pointer et mes lèvres l’entourent voluptueusement. Je le suce, l’aspire, j’entends Jessica gémir de plaisir. Ma langue vient le titiller et elle se tortille de plaisir. Oh mon dieu que c’est bon de faire jouir une femme ! Sauf que je ne suis pas sûr du plaisir que j’ai pu lui donner, alors j’insiste, ma langue se fait plus insistante et j’ose introduire un doigt puis deux dans son intimité. Je cherche la petite zone qui la fera grimper au 7ème ciel. C’est mouillé, c’est odorant et son odeur me rend dingue. Je tâtonne, j’expérimente et je finis par trouver cette petite zone hypersensible qui fait perdre pied à une femme. Jessica se cambre, elle crie sa jouissance puis s’abandonne totalement.
       
      Je ne m’attendais pas à ça, je suis bluffé d’avoir réussi à donner autant de plaisir à une femme. Elle m’attire sur elle, me serre dans ses bras. Je suis bien… Je bande comme un fou mais je peux attendre encore un peu. Je la contemple, elle est belle dans l’abandon de l’amour et j’ai envie de lui en donner encore plus. J’ai mal à force de bander, j’ai envie de la prendre sauvagement ! Je ne veux pas lui faire mal, mais j’ai trop envie d’elle. Je n’ose pas aller plus loin, mais je veux me vider en elle.
       
      Enfin elle semble reprendre ses esprits, elle me sourit et tend la main vers le paquet de clopes. Elle en allume une et me la tend. Putain, elle va me faire débander cette conne ! Je prends la clope et tire dessus, elle s’en allume une aussi. Finalement, ça ne fait pas de mal, je bande encore mais ça devient supportable. Je découvre que pour les femmes aussi, il faut un temps de récupération après un orgasme.  Je crois que j’ai encore pas mal de choses à apprendre.
       
      Elle finit de se déshabiller, elle est trop belle à poil, avec ses seins haut perchés, son ventre plat et son cul à damner un saint ! Elle écrase sa clope dans le cendrier et approche sa bouche de ma queue. Ses lèvres se posent sur mon gland, le gobent petit à petit. Je sens sa langue qui vient titiller mon méat, puis qui s’enroule autour de ma hampe. Elle l’engloutit progressivement, de plus en plus loin, de plus en plus profondément. J’hallucine ! Jusqu’où va t’elle aller ? Je tremble, je lutte pour ne pas jouir. Ses mouvements de va et vient son redoutables, je sens que je butte au fond de sa gorge à chaque fois et je lutte pour ne pas venir tout de suite. Et merde !!!! Elle a eu raison de moi, dans une dernière aspiration, elle a réussi à tout me faire lâcher, j’ai éjaculé au fond de sa gorge et elle a tout avalé d’un trait !
       
      En plus, elle semble satisfaite du résultat ! Mais moi j’ai envie de lui faire l’amour ! Pourvu que j’arrive à rebander après, sinon je suis mal !
       
      Elle se comporte comme une chatte en chaleur, elle se frotte contre moi, elle ronronne,  je la sens surexcitée, pourvu que j’assure….
       
      Heureusement, ma tigresse semble comprendre que j’ai besoin de souffler un peu. On prend le temps de reboire un verre et de récupérer. Elle est belle toute nue, abandonnée à la situation. Je la prends dans mes bras, je l’embrasse, je sens le désir d’elle qui remonte. Je l’allonge sur le canapé avec une envie folle de la pénétrer. Assure Philippe, c’est une parfaite inconnue avec qui tu vas faire l’amour… Dans un sursaut de lucidité, je prends le temps d’aller chercher un préservatif dans ma chambre, je l’enfile rapidement sur ma queue érigée et je m’enfonce au plus profond de mon amante qui ne tarde pas à crier son plaisir de me sentir en elle. C’est bon, c’est fort, je tente de garder le contrôle pour faire durer le plaisir, d’autant plus qu’une autre envie me traverse l’esprit… Je n’ose pas l’exprimer, je me traite mentalement de gros pervers.
       
      Et là, alors que je ne m’y attends pas, Jessica me repousse et se retourne. Elle est maintenant à plat ventre, les fesses offertes. Qu’est ce que ça veut dire ? Qu’elle veut une levrette ou autre chose ? Dans le doute, je me place derrière elle et reviens la pénétrer dans cette position. Je l’agrippe par les hanches et m’enfonce en elle avec énergie, elle crie de plaisir mais moi j’ai les yeux rivés sur sa rondelle attirante. J’ose y aventurer un doigt, tout en douceur. Elle se laisse faire, j’accentue mes caresses et un deuxième doigt vient rejoindre le premier. Tandis que ma queue comble son antre trempé, mes doigts ouvrent la voie vers d’autres plaisirs.
       
      « Oui chéri ! Encule moi ! » Je crois rêver… Pas la peine de me le dire deux fois, je me retire vite fait de l’endroit douillet où je m’aventurais, je prépare le terrain avec un peu de salive et je m’enfonce avec délectation dans le cul de ma voisine. C’est serré, c’est chaud et c’est trop bon. Je reste un moment sans bouger, je ne veux pas lui faire mal. Quand je sens qu’elle est réceptive, je commence de doux mouvements de va et vient. Elle gémit, de plaisir, alors j’augmente l’amplitude, j’accélère, je ressors pour mieux la pénétrer en suivant. A chaque coup de rein que je donne, je l’entends prendre son pied un peu plus fort.
       
      Je veux la faire jouir comme personne avant, toujours enfoncé en elle, je la bascule sur le coté et ma main vient pénétrer son intimité. Prise des deux côtés à la fois, Jessica s’abandonne totalement à la jouissance, je sens que tous ses muscles se contractent en spasmes incontrôlables, déclenchant mon orgasme le plus puissant que je n’ai jamais ressenti.
       
      La prochaine fois, je m’assurerai d’avoir un kinder bueno à la maison pour être certain qu’elle acceptera de venir chez moi.
    • Par codem
      AU BORD DE LA RIVIÈRE

      Partie 1 : Voyeur et exhibitionniste

      J’avoue avoir été, cette journée, à la fois voyeur et exhibitionniste, là où j’avais souvent l’habitude de m’installer avec mon chevalet, ma palette et mes pinceaux pour peindre au bord d'une rivière, dans l'Allier. Endroit paisible et très agréable que j'aimais bien.

      J’avais remarqué depuis quelques jours, que deux jeunes filles venaient régulièrement se faire bronzer, pour profiter des rares rayons de soleil en ce drôle de mois d’août.

      Ce jour-là, je n’ai aperçu qu’une seule jeune fille. Elle est descendue, prudemment, le long de la berge en contrebas, au bord de l’eau. Il faisait chaud, c'était l'idéal pour un bain de soleil.

      Assis devant ma toile, légèrement en hauteur, je ne pouvais pas, ne pas la voir la jeune fille. Celle-ci était la plus mignonne des deux et avait une silhouette de rêve qui me faisait fantasmer. Le genre de fille que l’on suit du regard jusqu’à ce qu’elle disparaisse de votre horizon.

      Curieux, je l'observais en train de s'installer. J’avais laissé quelques instants ma toile et mes pinceaux pour admirer cette beauté.
      Elle s'était allongée sur le dos, les seins nus, juste avec un joli petit maillot de bain. Une main posée sur un sein, l’autre sur son ventre. Je ne la quittai plus des yeux depuis un bon moment. Non, je ne rêvai pas, elle caressait bien son sein et, de l’autre main à plat sur son bas-ventre, faisait des ronds autour de son pubis. Je ne bougeais plus. Le rythme de ma respiration s’était modifié,
      une chaleur m’avait envahi. Je me sentais ailleurs, me demandant si je ne rêvais pas. J’avais du mal à croire ce que je voyais.

      Voulant assister à la suite de plus près, je me suis planqué derrière un bosquet pour ne pas me faire trop remarquer.
      La coquine avait décidé de se faire plaisir et moi, dans mon coin, je n'en ratais pas une seconde.
      Je commençais à avoir de sérieuses envies. La fille continuait ses caresses. Ses mouvements étaient plus réguliers, plus rapides et semblaient plus appuyés. Elle avait fermé les yeux, son visage tourné vers le soleil. Elle semblait faire l'amour avec lui!
      C'en était trop pour moi... N’en pouvant plus, j’ai sorti mon sexe, déjà en érection et j’ai commencé des va-et-vient. Je prenais des risques, elle pouvait me voir ou m’entendre à tout moment. Je n’arrivais plus à me contrôler.

      La jeune fille a dû entendre le bruit d’une branche cassée sous mes pieds, elle s’était redressée brusquement, comme surprise et s’était assise aussitôt. Elle cherchait d'où venait le bruit. Elle finit par me localiser puis, son regard s'arrêta dans ma direction.
      Je ne me cachais presque plus, maintenant. J’étais trop excité pour faire marche arrière et, pendant tout le temps de ma masturbation, elle ne m’a pas quitté des yeux un seul instant. Elle avait reprit ses caresses plus discrètement.
      Cette situation devait l’exciter, comme si cette vision faisait aussi de l’effet sur la belle demoiselle !

      Tellement excité, je ne me cachais plus. J’avais bien profité de cette situation.
      Ma jouissance n'avait pas tardé, elle fut intense.

      Un peu honteux mais content quand même, je suis retourné sagement à mon chevalet.
      Je n’avais plus qu’une seule idée en tête, comme une obsession, la revoir !


      Partie 2 : Le modèle

      Cette journée tant souhaitée est arrivée quelques jours plus tard ! J’avais placé mon chevalet à l’endroit habituel, sorti mon nécessaire pour peindre une nouvelle vision de ce paysage magnifique qui se présentait à moi. Puis, en retournant à la voiture pour fermer le coffre, j’aperçus, au fond à la prairie, la silhouette de la belle jeune fille qui me faisait tant fantasmer depuis plusieurs jours et qui m’avait accompagné dans mes douces caresses nocturnes.

      En la voyant se rapprocher de plus en plus de moi, je pensais :

      « Si le fantasme de cette nuit pouvait se réaliser ? »

      Mon cœur battait de plus en plus fort ; l’émotion, le plaisir de la voir, l’imaginer comme dans mes rêves.

      Je la regardais se rapprocher, avec sa façon très sexy de se déhancher. C’était la première fois qu’elle revenait ici depuis notre petit jeu coquin improvisé. Surpris, je la vis dévier son parcours et s’avancer dans ma direction. J’étais de plus en plus troublé. Quelle attitude avoir ? Avait-elle été choquée par mon comportement de la dernière fois ?
      Elle m’a tendu la main et, avec un grand sourire, m'a dit :

      - Bonjour ! Qu’allez-vous peindre aujourd’hui ?

      Ouf ! J’étais soulagé. Elle ne m’en avait pas voulu, ni reproché mon attitude un peu bizarre.

      Sans réfléchir, je lui ai répondu :

      - Vous feriez un joli modèle, au milieu de cette verdure, avec la rivière derrière.

      Elle répliqua aussitôt :

      - J’aimerai bien vous servir de modèle.

      Ma réponse fut immédiate.

      - Les femmes que je peins habituellement sont nues.

      Nous avons plaisanté en échangeant quelques mots puis soudain elle me lance :

      - Pourquoi ne pas faire le tableau au bord de la rivière, nue, allongée sur ma serviette...

      Je lui ai répondu, avec un air ravi :

      - OK ! Beau modèle, je sens déjà mon inspiration.

      Me voilà déplaçant mon matériel en contrebas, au bord de la rivière. Une fois installé, je la regardais s’allonger sur sa serviette. Elle enleva sa jolie robe bleu clair avec des petites fleurs de toutes les couleurs, imprimées sur le tissu, puis enleva son soutien-gorge et ne garda que sa petite culotte. Ses petits seins étaient mignons avec des tétons bien saillants.

      En plaisantant, je lui ai dit :

      - Non, non... Mademoiselle! Nu intégral !

      Je m’étais avancé vers elle, bien décidé... Je fis le geste de vouloir lui enlever sa culotte. Elle m’attrapa le bras pour m’empêcher de la déculotter. Dans une position très instable, elle me déséquilibra et je me suis retrouvé sur elle. Là, tout alla très vite. Elle me fixa de son beau regard. Elle me fixa avec insistance. Elle m'avait troublé et, sans réfléchir, je l’ai embrassée, attiré comme un aimant.

      Elle attendait visiblement ce baiser, qu’elle m'a rendu avec beaucoup de passion. Nos langues se sont cherchées, mélangées.
      Mes mains se sont vite empressées de la caresser partout, sur son superbe corps, sa peau était douce et sentait bon.
      Mes doigts filaient dans sa belle chevelure, elle me serrait très fort contre son corps, comme si elle avait peur que je parte.
      Ça ne risquait pas d’arriver, j’étais trop bien dans ses bras ! J'ai déposé quelques petits baisers dans son cou, la mordillant docilement. Ses beaux petits seins s’écrasaient sur mon torse. J’étais déjà très excité, mon sexe en érection, appuyait sur son pubis. Elle se mit à se frotter contre moi et à faire des mouvements qui me firent comprendre son désir. Ma main glissa lentement vers ses cuisses. J'ai commencé à la caresser à travers le tissu de sa culotte. J'ai senti l’humidité de son minou. Ma main avait fait glisser sa culotte à ses pieds qu’elle dégagea avec un habile petit jeu de jambes. La voilà nue, s’offrant à moi. Nos corps, exposés aux rayons du soleil, roulaient dans tous les sens au risque de se retrouver dans la rivière.

      Je revoyais défiler tous les fantasmes que j’avais eus en pensant à elle ! J’ai voulu les réaliser...

      J’ai glissé mon visage entre ses cuisses, qu’elle écarta aussitôt, comme une invitation à butiner son petit bouton. Ma langue titillait son clitoris. Mes doigts, remplacèrent ma langue, s’activant le long de sa raie fessière. Mon majeur chatouillait son petit abricot, recueillant sa cyprine pour lubrifier son petit trou. Je m’aperçu que la jeune fille n’avait pas encore été visitée à cet endroit.

      N’y tenant plus, elle cherchait mon sexe qu’elle a pris dans sa petite main et le guida vers son minou. Après quelques caresses avec mon gland sur sa raie fessière allant d'un trou à l'autre...
      puis d’un grand coup de reins, mon pénis la pénétra, avec un grand « Waouh ! » de plaisir.

      Non, là je ne rêvais plus ! Elle me serrait de plus en plus fort, remuant dans un même rythme. Je sentais les contractions de son vagin serrant ma queue. Elle s’agitait de plus en plus vite. Ses gémissements devenaient de plus en plus bruyants suivis ensuite d’un grand cri de soulagement. Elle venait de jouir en même temps que moi. Je venais d’exploser à mon tour, me déversant dans son intimité. Agréable fusion de nos corps ! Un moment inoubliable d’intensité.

      Nous sommes restés longtemps enlacés, comme si nous ne voulions plus nous séparer.
      Un long silence s’ensuivit. Nous étions si bien comme ça, ensemble. Le soleil chauffant nos corps.
      Quel beau souvenir ! J’avais été comblé ! L’était-elle aussi ? Je le pense.
      Elle m’avait semblé heureuse de vivre cet instant champêtre !

      Le tableau n’a jamais été commencé ! C’est sans trop d’importance maintenant. Nous nous sommes revus plusieurs fois, mais ça, c’est d’autres histoires ...

      Elle est devenue une épouse et une maman adorable.
      Quand je la croisais dans le village, nous échangions un petit sourire complice.

      Tous ces plaisirs je ne les oublierai jamais.
       
      Déjà Posté le 21 avril 2010
      Revu et corrigé
      G.A  (Codem)
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