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Oncle Julien

La jeune cavalière du bord de l'étang (Episode 2)

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HISTOIRE EROTIQUE

Pour savourer pleinement ce nouveau récit , j'invite le lecteur à découvrir l'épisode 1

La jeune cavalière du bord de l'étang (Episode 2).

Ce jeudi 27 septembre , j'étais arrivé au bord de l'étang vers quatorze heure trente . Il faisait un temps magnifique . Le ciel était d'un bleu de lapis-lazuli et le soleil était radieux . L'été Indien distillait une agréable douceur . Pas un souffle de vent .

J'étais venu en VTT par le long sentier qui quittait le grand chemin à la hauteur des "Trois chênes" . J'arrivais au bord de l'étang avec le plaisir de cette agréable journée . L'endroit est tellement calme , silencieux et beau . J'avais étendu mon plaid sur l'herbe . Avec mon livre ,, "Des Templiers aux Francs-Maçons" , je m'installais confortablement . Vêtu de mon short de cycliste et d'un T-shirt , je retirais mes chaussures de sport . Laissant barbotter mes pieds nus dans l'eau fraîche .

J'étais absorbé dans la lecture passionnante de mon ouvrage , lorsque mon attention fût attirée par le bruit des sabots d'un cheval . Je relevais la tête pour regarder autour de moi . Là , en face de moi , de l'autre côté de l'étang , je découvrais la cavalière de hier . La jeune fille arrivait à notre rendez-vous pour quinze heure .

Clémence me fit un signe de la main . Je lui fis le même signe , levant haut mon bras . Elle descendit de cheval et , tenant l'animal par sa longe , elle s'approcha de l'eau , s'accroupissant au bord de l'étang . Je regardais avec attention . Clémence me faisait des sourires . Le cheval buvait à ses côtés . Une image digne d'un tableau Anglais du XVIII ème .

Accroupie dans l'herbe , au delà de l'étang , à environ trente mètres , Clémence , très droite , se mit à mimer une masturbation masculine . Me regardant avec une certaine gravité , elle resta ainsi un long moment . Parfois ,un sourire venait éclairer son visage . C'était une image d'un érotisme torride . Je regardais comme hypnotisé .

Cette scène dura longtemps . J'étais là , avec une érection démentielle , à admirer le "film" et l'excellente "actrice" . Finalement , je sortais mon sexe et restais ainsi , accroupi , les mains sur les hanches , à regarder Clémence .

Sans doute , à l'extrême limite avant la crampe , comme moi , la jeune fille se redressa . Nous étions debout , l'un face à l'autre . Les eaux de l'étang refletaient la silhouette élancée de Clémence . Mon sexe fièrement dressé , que je faisais bouger par contractions , je restais ainsi , à l'observer . Elle m'observait ...

La jeune fille se tourna lentement , se présentant de profil . Le cheval semblait l'observer lui aussi . Se cambrant en avant , les jambes fléchies , Clémence recommenca à imiter une masturbation masculine . La tête tournée dans ma direction . Je me mis à me masturber doucement , tenant mon sexe entre le pouce et l'index . Me mettant , moi aussi , de profil .

Cette situation , hautement torride , m'excitait au plus haut point . Cela faisait bien une demi heure que nous nous amusions ainsi . Clémence changeait de poses régulièrement , après de longs moments . C'était comme autant de signaux de ce que la jeune fille voulait voir . Je l'imitais pour lui offrir le spectacle désiré . Lorsqu'elle fit semblant de descendre son pantalon , je le fis vraiment . Lorsqu'elle se tenait , toujours cambrée en avant , les mains sur les hanches qu'elle faisait bouger d'avant en arrière , je le faisais également .

Ce jeu dura longuement . Clémence , montant sur son cheval , me fit signe qu'elle allait me rejoindre . Je remontais mon short et en refermais la tirette . Je m'asseyais sur un tronc d'arbre .

Quelques minutes passèrent ainsi . Je sentais mon coeur battre dans ma poitrine . Je sentais la sueur me piquer le bout du nez . Là , au bout du sentier , apparue Clémence , droite et fière sur son cheval .

< Bonjour ! > me fit-elle avec un large sourire . < Bonjour ! > répondis-je avec un grand sourire .

Arrivée à ma hauteur , elle mit pieds à terre , attachant l'animal à un petit arbre , lui laissant de la longueur . La jeune fille vint me serrer la main . < C'est vraiment gentil d'être venu . > me fit-elle , restant debout devant moi . < Mais , Clémence , je suis un homme de parole . Lorsque je dis , je fais ! > .

Clémence devait mesurer un bon mètre quatre vingt . Mince , athlétique , j'admirais sa cambrure de reins , naturelle et gracieuse . Surtout dans cette tenue de cavalière . De longs cheveux noirs , noués en une tresse unique , lui pendaient jusqu'au milieu du dos . Son visage aux traits fins était très agréable . La jeune fille était belle et attractive .Je le lui fis remarquer . Elle m'en remercia en souriant généreusement .

- Vous aimez ces situations ? Les "trucs" de tout à l'heure ? Les "plans exhibs" ? lui demandais-je .

- J'adore ! Pas vous ? Je trouve qu'on se prive de beaucoup de plaisirs en n'allant pas dans le sens de ce qui suscite nos curiosités ! J'aime voir et j'aime être vue ! me lança t-elle .

J'admirais cette fulgurance d'esprit ! Surtout de la part d'une si jeune personne . Cela témoignait d'une intelligence et d'un réflexe intellectuel devenu rares de nos jours .

- C'est la première fois que vous faites ça ? lui demandais-je .

- Oui ! D'une façon aussi directe ! Je me suis déjà amusée dans d'autres occasions , mais je ne suis jamais allée jusqu'à faire connaissance . Et puis il y des mecs qui "n'inspirent" pas ! Les "malades" ne sont pas tous enfermés , hélas ! me fit-elle , espiègle .

Dans mon petit sac à dos , j'avais deux petites bouteilles de jus de mangue . J'en offrais une à la jeune fille . Nous bavardions depuis une bonne demi heure . Evoquant la première année de médecine qu'elle s'apprêtait à entamer , je lui demandais pourquoi ce choix difficile .

- Depuis que je suis petite , j'aime jouer au docteur ! me dit-elle amusée .Nous éclations de rire ...

J'appréciais l'humour et l'esprit de réparties de la jeune fille . C'était étonnant . J'étais admiratif . Clémence s'asseyant sur le tronc d'arbre , à quelques mètres de moi , écarta ses longues jambes pour se mettre à califourchon . Me faisant face , m'observant avec un grand sérieux , elle garda le silence longuement . Je la regardais , presque gêné d'être ainsi observé .

Au bout d'un moment , posant sa main à la hauteur de son sexe , doucement , refermant sa dextre , la jeune fille se mit à nouveau à imiter une masturbation masculine .

- Vous n'avez pas envie ? me demanda t-elle .

- Clémence , je vis un moment prodigieusement excitant , vous me mettez la tête à l'envers . Je ne sais plus quoi faire . répondis-je , terriblement stupide .

- Faites comme moi , alors ! fit-elle en redoublant de vitesse le mouvement masturbatoire de sa main droite .

Ouvrant la tirette de mon short , je sortais mon sexe une nouvelle fois . Je restais ainsi , avec ma turgescence pointant vers le ciel , sans bouger , profitant de cet épatant moment de vice . Par contractions régulières , je faisais bouger mon sexe . Prenant appui de mes deux mains , je me mettais à califourchon sur le tronc d'arbre .

A présent , nous nous faisions face .

Je restais ainsi , agitant mon sexe par mes contractions , à fixer la jeune fille dans les yeux . La situation était merveilleusement excitante . Nous en savourions tous les deux les instants magiques . Clémence regardait mon sexe avec une grande attention .

- Ca fait du bien comme ça aussi , juste en la bougeant sans la toucher ? me demanda t-elle , très intéressée .

- Oui , sans me toucher , rien qu'en la faisant bouger ainsi , je peux m'emmener à l'orgasme et à l'éjaculation . C'est très agréable , vous savez ! lui répondis-je .

Clémence , se cambrant en avant , prenant appui de se deux bras posés devant elle , sur le tronc d'arbre , me fit : < Moi , j'aime bien comme "ça" !> . Elle se mit à bouger . Serrant ses jambes sur le tronc d'arbre , imprimant un léger mouvement à son bassin , elle me dit encore : < Je fais "ça" sur les coins de tables , sur la selle du cheval . Parfois , en balade , avec Loro , mon cheval , je m'arrête à l'écart et je me mène au plaisir sur la selle . C'est si bon . Je me suis même déjà fais surprendre par un vieux monsieur qui cherchait des champignons ! > . Cette révélation rajouta encore à mon excitation .

- Vous seriez d'accord pour nous revoir régulièrement ? Ici ou ailleurs ? lui fis-je .

- Oui , ça me plairait vraiment . Je ne rentre toutefois que le vendredi soir et je repars le dimanche soir , je fais mes études dans une ville à cent kilomètres d'ici ! Le samedi après-midi ? me demanda t-elle .

Nous nous fixions donc notre second rendez-vous , demain , vendredi 28 septembre , pour évaluer les possibilités de nos futurs rencontres . Discrètes et secrètes , cela tombe sous le sens ...

J'entrepris de me masturber doucement . Jouant avec la peau de mon prépuce , que je serrais entre le pouce et l'index de ma main gauche . Je suis droitier . Le fait de devoir me concentrer sur les agissements de ma main gauche rajoutait encore à la jouissance . Clémence bougeait son bassin de façon régulière , se frottant presque .

- Je suis une grande jouisseuse , une grande masturbatrice ! me fit-elle en gardant la cadence .

Quel magnifique spectacle . Nous nous observions avec une grande attention . Clémence commençait à avoir une respiration haletante , retenant sa respiration par intermittences , comme autant d'apnées . De profonds soupirs accompagnaient les mouvements de son bassin et , bientôt , de tout son corps .

- Je me suis déjà masturbée , avant , sur le chemin qui me menait ici ! me fit-elle , juste avant d'avoir une série de spasmes qui secouèrent tout son corps .

Sous l'effet de cette confidence , de cette révélation , conjuguée à la vision de cette scène paradisiaque , j'éjaculais comme un fou . Trois saccades presque violentes . Projetant mon sperme sur la jeune fille , des spasmes de plaisir agitèrent tout mon corps . Je jouissais comme un dément .

Nous restions ainsi de longues minutes à reprendre nos esprits . Fouillant dans mon petit sac à dos , je tendais des mouchoirs en papier à la jeune fille . Cette dernière me montra le tissu de son pantalon , entre ses cuisses . Une auréole humide , tachait , dans un cercle presque parfait , cette partie de son vêtement . Nous éclations de rire . Clémence , avec un peu d'eau de l'étang et un mouchoir en papier , tentait d'enlever les taches de sperme sur sa veste .

Il était déjà dix huit heure . il fallait songer à prendre le chemin du retour . Demain , vendredi , nous nous donnions rendez-vous , ici même , à quinze heure .

Après m'avoir serré la main , Clémence monta sur son cheval . Juste avant de disparaître derrière les bosquets , se retournant , très droite , elle me fit un signe de la main accompagné d'un merveilleux sourire .

Vivement demain ...

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C'est un réel plaisir de lire tes récits. L'excitation y est vraiment progressive. Pas de précipitation... on y va tout en douceur mais surement... mais une fois que les flammes sont attisées... :aime:

Me voici dans l'attente de l'épisode 3 que j'attends avec impatience :D

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      Et plus je parcourais mon membre, scrutant le corps de la demoiselle à moitié déchirée, plus cette sensation de bien-être s'intensifiait, tout allait plus vite, mon coeur, mon souffle, mes caresses, jusqu'au moment où j'ai ressenti ce plaisir se décupler de manière exponentielle. Un frisson électrisant a subitement éclaté dans mon entrejambes, se répandant dans tout mon corps. Mais je fus surpris lorsque je sentis mon pénis "m'échapper", en voyant ce liquide visqueux, étrange, couler sur mes doigts. Par réflexe, j'ai attrapé la page du magazine pour recueillir le tout, et éviter d'en mettre sur mon lit.
      C'était crade, gluant (peut-être est-ce parce que c'était ma première fois, mais par chance, il n'y a pas eu de jets puissants, sinon bonjour la tapisserie :3), et je venais de comprendre pourquoi mon camarade m'avait recommandé des mouchoirs... je me sentais un peu honteux, mais... wouaw... je venais de découvrir quelque chose de formidable, je me sentais tellement bien, tellement détendu, que depuis lors, je ne m'en lasse pas.
       
      Sans doute le côté découverte a beaucoup joué, mais depuis, je n'ai plus ressenti la chose aussi intensément.
       
      Voilà, c'était le récit de ma découverte du plaisir sexuel... malheureusement je n'ai toujours pas su aller plus loin, et j'attends impatiemment de pouvoir passer le flambeau de ma propre main à celle d'une charmante demoiselle, en chair et en os cette fois ci... la main, et bien plus, évidemment.
       
      PS : Ca fait bizarre de raconter ça mais ce n'est pas déplaisant. x)
    • Par jeunesalope
      Ma cousine et moi avons toujours été proches. Avec seulement un an d’écart, nous avons grandi ensemble et toujours partage les mêmes intérêts.

      Un été, elle vint donc passer quelques jours a la maison. Le loisir que nous choisîmes fut naturellement la piscine. Nous adorions jouer aux sirènes, faire des cabrioles ... Quoi de plus normal pour deux jeunes filles a peine pubères ?
       
      La piscine possédait tout un attirail de jouets aquatiques: matelas pneumatique, frites en mousse, masques de plongée, tubas ... Qui s'ajoutais à nos jeux et a nos histoires imaginaires.

      Sans me rappeler comment, nous avons commencé a enlever notre bas de maillot de bain et plonger sous l'eau avec le masque pour regarder nos jolies petites chattes
       
      "A quoi çà ressemble de prés ?"
       
      Elle s’exécute lorsque je replonge sous l'eau et écarte ses lèvres à l'aide de ses doigts. La sensation de l'eau fraîche doit être agréable. J'ai envie d'effleurer de mon doigt le petit bouton qui pointe en son milieu. Elle n'as pas l'air d'avoir détesté ca.

      Nous commençons a nous caresser, toujours dans l'eau ,a l'abris du muret qui cache la piscine.
      Elle a des formes et bizarrement ça ne me déplais pas.

      On décide finalement d'aller prendre une douche pour se débarrasser du chlore qui nous colle à la peau....
       
      (a suivre....)
       
      Je me lance dans mon tout premier recit. Dites moi ce que vous en pensez ! Bises, Hortensia.
    • Par codem
      AU BORD DE LA RIVIÈRE

      Partie 1 : Voyeur et exhibitionniste

      J’avoue avoir été, cette journée, à la fois voyeur et exhibitionniste, là où j’avais souvent l’habitude de m’installer avec mon chevalet, ma palette et mes pinceaux pour peindre au bord d'une rivière, dans l'Allier. Endroit paisible et très agréable que j'aimais bien.

      J’avais remarqué depuis quelques jours, que deux jeunes filles venaient régulièrement se faire bronzer, pour profiter des rares rayons de soleil en ce drôle de mois d’août.

      Ce jour-là, je n’ai aperçu qu’une seule jeune fille. Elle est descendue, prudemment, le long de la berge en contrebas, au bord de l’eau. Il faisait chaud, c'était l'idéal pour un bain de soleil.

      Assis devant ma toile, légèrement en hauteur, je ne pouvais pas, ne pas la voir la jeune fille. Celle-ci était la plus mignonne des deux et avait une silhouette de rêve qui me faisait fantasmer. Le genre de fille que l’on suit du regard jusqu’à ce qu’elle disparaisse de votre horizon.

      Curieux, je l'observais en train de s'installer. J’avais laissé quelques instants ma toile et mes pinceaux pour admirer cette beauté.
      Elle s'était allongée sur le dos, les seins nus, juste avec un joli petit maillot de bain. Une main posée sur un sein, l’autre sur son ventre. Je ne la quittai plus des yeux depuis un bon moment. Non, je ne rêvai pas, elle caressait bien son sein et, de l’autre main à plat sur son bas-ventre, faisait des ronds autour de son pubis. Je ne bougeais plus. Le rythme de ma respiration s’était modifié,
      une chaleur m’avait envahi. Je me sentais ailleurs, me demandant si je ne rêvais pas. J’avais du mal à croire ce que je voyais.

      Voulant assister à la suite de plus près, je me suis planqué derrière un bosquet pour ne pas me faire trop remarquer.
      La coquine avait décidé de se faire plaisir et moi, dans mon coin, je n'en ratais pas une seconde.
      Je commençais à avoir de sérieuses envies. La fille continuait ses caresses. Ses mouvements étaient plus réguliers, plus rapides et semblaient plus appuyés. Elle avait fermé les yeux, son visage tourné vers le soleil. Elle semblait faire l'amour avec lui!
      C'en était trop pour moi... N’en pouvant plus, j’ai sorti mon sexe, déjà en érection et j’ai commencé des va-et-vient. Je prenais des risques, elle pouvait me voir ou m’entendre à tout moment. Je n’arrivais plus à me contrôler.

      La jeune fille a dû entendre le bruit d’une branche cassée sous mes pieds, elle s’était redressée brusquement, comme surprise et s’était assise aussitôt. Elle cherchait d'où venait le bruit. Elle finit par me localiser puis, son regard s'arrêta dans ma direction.
      Je ne me cachais presque plus, maintenant. J’étais trop excité pour faire marche arrière et, pendant tout le temps de ma masturbation, elle ne m’a pas quitté des yeux un seul instant. Elle avait reprit ses caresses plus discrètement.
      Cette situation devait l’exciter, comme si cette vision faisait aussi de l’effet sur la belle demoiselle !

      Tellement excité, je ne me cachais plus. J’avais bien profité de cette situation.
      Ma jouissance n'avait pas tardé, elle fut intense.

      Un peu honteux mais content quand même, je suis retourné sagement à mon chevalet.
      Je n’avais plus qu’une seule idée en tête, comme une obsession, la revoir !


      Partie 2 : Le modèle

      Cette journée tant souhaitée est arrivée quelques jours plus tard ! J’avais placé mon chevalet à l’endroit habituel, sorti mon nécessaire pour peindre une nouvelle vision de ce paysage magnifique qui se présentait à moi. Puis, en retournant à la voiture pour fermer le coffre, j’aperçus, au fond à la prairie, la silhouette de la belle jeune fille qui me faisait tant fantasmer depuis plusieurs jours et qui m’avait accompagné dans mes douces caresses nocturnes.

      En la voyant se rapprocher de plus en plus de moi, je pensais :

      « Si le fantasme de cette nuit pouvait se réaliser ? »

      Mon cœur battait de plus en plus fort ; l’émotion, le plaisir de la voir, l’imaginer comme dans mes rêves.

      Je la regardais se rapprocher, avec sa façon très sexy de se déhancher. C’était la première fois qu’elle revenait ici depuis notre petit jeu coquin improvisé. Surpris, je la vis dévier son parcours et s’avancer dans ma direction. J’étais de plus en plus troublé. Quelle attitude avoir ? Avait-elle été choquée par mon comportement de la dernière fois ?
      Elle m’a tendu la main et, avec un grand sourire, m'a dit :

      - Bonjour ! Qu’allez-vous peindre aujourd’hui ?

      Ouf ! J’étais soulagé. Elle ne m’en avait pas voulu, ni reproché mon attitude un peu bizarre.

      Sans réfléchir, je lui ai répondu :

      - Vous feriez un joli modèle, au milieu de cette verdure, avec la rivière derrière.

      Elle répliqua aussitôt :

      - J’aimerai bien vous servir de modèle.

      Ma réponse fut immédiate.

      - Les femmes que je peins habituellement sont nues.

      Nous avons plaisanté en échangeant quelques mots puis soudain elle me lance :

      - Pourquoi ne pas faire le tableau au bord de la rivière, nue, allongée sur ma serviette...

      Je lui ai répondu, avec un air ravi :

      - OK ! Beau modèle, je sens déjà mon inspiration.

      Me voilà déplaçant mon matériel en contrebas, au bord de la rivière. Une fois installé, je la regardais s’allonger sur sa serviette. Elle enleva sa jolie robe bleu clair avec des petites fleurs de toutes les couleurs, imprimées sur le tissu, puis enleva son soutien-gorge et ne garda que sa petite culotte. Ses petits seins étaient mignons avec des tétons bien saillants.

      En plaisantant, je lui ai dit :

      - Non, non... Mademoiselle! Nu intégral !

      Je m’étais avancé vers elle, bien décidé... Je fis le geste de vouloir lui enlever sa culotte. Elle m’attrapa le bras pour m’empêcher de la déculotter. Dans une position très instable, elle me déséquilibra et je me suis retrouvé sur elle. Là, tout alla très vite. Elle me fixa de son beau regard. Elle me fixa avec insistance. Elle m'avait troublé et, sans réfléchir, je l’ai embrassée, attiré comme un aimant.

      Elle attendait visiblement ce baiser, qu’elle m'a rendu avec beaucoup de passion. Nos langues se sont cherchées, mélangées.
      Mes mains se sont vite empressées de la caresser partout, sur son superbe corps, sa peau était douce et sentait bon.
      Mes doigts filaient dans sa belle chevelure, elle me serrait très fort contre son corps, comme si elle avait peur que je parte.
      Ça ne risquait pas d’arriver, j’étais trop bien dans ses bras ! J'ai déposé quelques petits baisers dans son cou, la mordillant docilement. Ses beaux petits seins s’écrasaient sur mon torse. J’étais déjà très excité, mon sexe en érection, appuyait sur son pubis. Elle se mit à se frotter contre moi et à faire des mouvements qui me firent comprendre son désir. Ma main glissa lentement vers ses cuisses. J'ai commencé à la caresser à travers le tissu de sa culotte. J'ai senti l’humidité de son minou. Ma main avait fait glisser sa culotte à ses pieds qu’elle dégagea avec un habile petit jeu de jambes. La voilà nue, s’offrant à moi. Nos corps, exposés aux rayons du soleil, roulaient dans tous les sens au risque de se retrouver dans la rivière.

      Je revoyais défiler tous les fantasmes que j’avais eus en pensant à elle ! J’ai voulu les réaliser...

      J’ai glissé mon visage entre ses cuisses, qu’elle écarta aussitôt, comme une invitation à butiner son petit bouton. Ma langue titillait son clitoris. Mes doigts, remplacèrent ma langue, s’activant le long de sa raie fessière. Mon majeur chatouillait son petit abricot, recueillant sa cyprine pour lubrifier son petit trou. Je m’aperçu que la jeune fille n’avait pas encore été visitée à cet endroit.

      N’y tenant plus, elle cherchait mon sexe qu’elle a pris dans sa petite main et le guida vers son minou. Après quelques caresses avec mon gland sur sa raie fessière allant d'un trou à l'autre...
      puis d’un grand coup de reins, mon pénis la pénétra, avec un grand « Waouh ! » de plaisir.

      Non, là je ne rêvais plus ! Elle me serrait de plus en plus fort, remuant dans un même rythme. Je sentais les contractions de son vagin serrant ma queue. Elle s’agitait de plus en plus vite. Ses gémissements devenaient de plus en plus bruyants suivis ensuite d’un grand cri de soulagement. Elle venait de jouir en même temps que moi. Je venais d’exploser à mon tour, me déversant dans son intimité. Agréable fusion de nos corps ! Un moment inoubliable d’intensité.

      Nous sommes restés longtemps enlacés, comme si nous ne voulions plus nous séparer.
      Un long silence s’ensuivit. Nous étions si bien comme ça, ensemble. Le soleil chauffant nos corps.
      Quel beau souvenir ! J’avais été comblé ! L’était-elle aussi ? Je le pense.
      Elle m’avait semblé heureuse de vivre cet instant champêtre !

      Le tableau n’a jamais été commencé ! C’est sans trop d’importance maintenant. Nous nous sommes revus plusieurs fois, mais ça, c’est d’autres histoires ...

      Elle est devenue une épouse et une maman adorable.
      Quand je la croisais dans le village, nous échangions un petit sourire complice.

      Tous ces plaisirs je ne les oublierai jamais.
       
      Déjà Posté le 21 avril 2010
      Revu et corrigé
      G.A  (Codem)
    • Par dédale
      Nous sommes en 1995, …

      Cela fait déjà un peu plus d’un an que je fréquente cette charmante demoiselle, une magnifique brune et entre nous ce fut…. Rapide (je vous passe les détails de la première soirée… si vous êtes sage une autre fois peut-être) et malgré nos 25 ans passé, nous vivons encore chez papa-maman (heu …) et nous nous voyons que les week-ends (chez les miens, et je ne les vois pas souvent), fin de semaine qui sont généralement… torrides !!!

      En ce doux mois de septembre, nous prennons nos premières vacances ensemble. Bien sûr il y a déjà eu des escapades amoureuses mais là, nous partons tous les deux pour 3 semaines, en moto ET en camping.

      Bon, précisons quand même que la demoiselle était habituée aux hôtels 5 étoiles. Mais par amour, elle fait l’effort de suivre son homme (moi haouuaaa, heureux le Dédale).

      Bon, chargeons la bécane, une routière, pas de soucis, pas de sac à dos, tout dans les bagages et roule, direction le sud ! les gorges du Verdon, plus exactement Moustier Ste Marie pour ceux qui connaissent (alors ceux qui ne connaissent pas : à voir !!!). je m’étais dit après tout, autant profiter de la chaleur du sud….

      Poissard ! Vous le connaissez ? Si si, celui qui a toujours une couille qui lui arrive.

      En gros, en septembre 1995, dans cette région-là, il y avait un orage tous les soirs vers 17h. Bon bah voilà quoi… les nuits à défaut d’être « hot » sont humides et pas pour les raisons auxquelles nous nous attendions, la tente n’est pas son grand truc, j’avais juste prévu un grande canadienne pour simplement heu dormir ? un peu quand même, mais entre le tonnerre, et l’humidité ambiante, pas trop de repos et surtout …. Pas trop de câlins !!

      Cette après-midi-là, nous avons décidé de la passer au bord du lac, repos.. nous trouvons une petite plage assez calme, pas un coin trop reculé ni désert.. il y a quelques personnes qui comme nous tienne à profiter du soleil et de la douceur de vivre de la Provence.

      Nous posons nos serviettes côte à côte, bien sûr et nous nous allongeons, tranquille.. est-ce le manque de câlin ? le lieu ? mais voilà que je m’approche d’elle, ma main passe sur son ventre, je me redresse et pose délicatement mes lèvres sur les siennes, elle les tend vers moi.

      Son corps commence à ce tendre, réclamant plus de caresses, plus de tendresse.. pas avare, je m’exécute.

      Rapidement, je me retrouve allongé sur elle, elle a écarté les cuisses pour m’accueillir. Autour de nous, les gens sont affairés dans leur livres, magazines et autre jeu, je n’y prête plus attention, ma main se balade sur son flanc, appréciant chaque parcelle de sa peau.

      La bosse qui se forme dans mon caleçon le fait devenir étroit, je ne tiens plus.. Lentement, je glisse ma main vers le haut de ses cuisses, la passe sur son bikini et sens sa fente s’ouvrir à travers l’épais tissu.
      Nos souffles s’accélèrent, ses ongles me griffent le dos alors que mon doigt fripon fait glisser le cache-sexe sur le côté avant de se faufiler dans cette intimité trempée, elle se laisse transporter, se laisse aller.. que j’aimerais y plonger ma langue, mais non, ce n’est pas le lieu, le moment oui mais pas l’endroit…

      Je la masturbe doucement, fouillant son vagin délicatement alors que mon pouce tourne sur son clitoris tendu, essayant de rester discret dans mes mouvements, mon sexe est de plus en plus à l’étroit.

      A mon tour, avec ma main restée libre, je libère ma verge de sa prison de tissus et viens poser mon gland à l’orée de ses lèvres ouvertes maintenant libérées de mes doigts. Le monde autour de nous n’existe plus, nous sommes seuls, dans notre bulle alors que lentement je m’introduis en elle…
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