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Oncle Julien

Rencontre dans la cave de l'immeuble (Episode 6)

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HISTOIRE EROTIQUE

NOTE

J'invite le lecteur à découvrir les cinq épisodes précédents , ici , sur ce même forum .

La jeune fille de la cave (Episode 6).

Lundi , à midi trente , mon portable sonnait . C'était Muriel . Cette dernière me proposait de passer me voir , ce soir , vers dix neuf heure . Je lui proposais de partager mon repas du soir . Comme j'aime concocter de bons petits plats , je me réjouissais de cette possibilité de faire plaisir .

J'avais préparé de délicieuses tomates farcies accompagnées de petites coquillettes .

Nous passions à table pour dix neuf heure trente . Cela fait toujours plaisir de voir quelqu'un se régaler du plat que l'on a préparé avec passion . Muriel me raconta la soirée de dimanche soir avec Lucie . Ce fût torride ...

- Je te remercie pour ce "cadeau" . Je crois qu'elle et moi allons nous voir plus souvent . Et , de plus , comme je travaille dans la branche où elle fait ses études , c'est carrément génial !

- On fait comment pour dimanche prochain ? Moi , je suis disponible dès quatorze heure . Et toi ? Demandais-je à la jeune femme .

- Quatorze heure , c'est parfait ! Je passe chercher Lucie et nous serons chez toi pour quatorze heure trente au maximum ! Mais c'est toi qui la ramène . Tu sais qu'elle a vachement envie de baiser avec toi ? Que lui as-tu fait ? Me fit Muriel avec un clin d'oeil .

Après le repas , Muriel , étant une femme mariée , s'en alla pour vingt heure trente . Elle m'aida à débarasser et à faire la vaisselle . Nous évoquions nos souvenirs communs d'il y a fort longtemps en nous amusant . Nous nous donnions rendez-vous pour dimanche prochain .

La semaine passa vite . Ce fameux dimanche arriva . Depuis le matin , j'étais fébrile . J'avais évité toutes masturbations , toute la semaine , malgré l'excitation que me procurait la perspecive de cette partouze à venir . Afin d'être gourmand et hyper performant ...

A quatorze heure vingt , la sonnette brisa le silence de mon appartement . Je regardais sur l'écran vidéo du parlophone . C'était Lucie et Muriel . J'appuyais sur le bouton d'ouverture .

Je pouvais sentir les battements de mon coeur dans mes tempes . Je sentais mon sang circuler dans tout mon corps ! Une terrible appréhension , doublée d'une incroyable excitation , m'envahissaient à chaque seconde ! J'étais mort de trouille ...

La sonnette de la porte d'entrée résonna à son tour . Inspirant à fond , gonflant mes poumons , j'allais ouvrir .

Muriel , vêtue d'une jupe courte noire , d'un chemisier mauve , chaussée de souliers noirs à talons hauts était accompagnée de Lucie , en jupe elle ausssi . Les deux filles étaient terriblement sexy . C'était fou ...

Je les invitais à me suivre au salon . Lucie m'attrappa immédiatement par le sexe , serrant sa main sur ma braguette . M'embrassant avidement , la jeune fille palpait déjà mon érection folle . Je proposais aux deux filles de s'installer sur le canapé . Je proposais café , thé et petits gateaux .

En bégayant quelque peu , je proposais de la musique en fond sonore . Muriel prit le relai et me palpa à son tour en disant : < Alors ? Mon salop , tu as consulté un médecin pour ne pas risquer des problèmes cardio-vasculaires cet après-midi ? > . Tous les trois éclations d'un rire qui me redonna confiance . Lucie rajouta en me prenant par le cou : < On compte sur toi , c'est toi qui a la bite ! > . C'était fou-rire sur fou-rire . Muriel , sortant un gode de son sac à man , le tenant en l'air , s'écria : < Si tu as des faiblesses , j'ai emmené "johnny" ! > .

C'est donc dans cette ambiance que je me retrouvais le pantalon aux chevilles avec , de chaque côté , une fille à la jupe relevée et aux cuisses largement écartées . J'embrassais l'une , caressant l'autre et vice versa . Beaucoup de vice et peu de versa . Pour l'instant ...

Les filles ne portaient pas de culottes ...

Nous nous moquions éperduement des petits gateaux , du café du thé ! Nous étions tellement pressé de nous mélanger .

J'étais à genoux devant le canapé , la tête entre les cuisses de Lucie que je lêchais pour la toute première fois . Muriel embrassait la jeune fille qui gémissait . De sa main droite , la jeune femme se touchait le sexe . Je suçais , le lêchais , je mangeais le sexe de Lucie . Qui n'a jamais goûté au sexe d'une jeune fille de dix neuf ans , ne connait pas les enchantements paradisiaques du plaisir !

Je sentais que l'orgasme arrivait car la jeune fille commençait à imprimer de généreux mouvements de bassin qu'elle ne contrôlait plus . Gémissant sous la bouche de Muriel qui fouillait la sienne et ma bouchhe qui fouillait les replis de son intimité . Son clitoris , assez grand , était turgescent .

e me redressais . J'enlevais , que dis-je , j'arrachais mon pantalon et mon T-shirt . Lucie , les cuisses largement écartées , vautrée sur le canapé , attendait en haletant . Me penchant en avannt , prenant appui sur le dossier du canapé , je m'allongeais sur elle , m'introduisant dans sa petite grotte étroite et humide . Il me fallut être très délicat . C'était une jeune fille . Très lentement , pour ne lui faire aucun mal , je la pénétrais . Lucie serrait sa bouche , se mordillant la lèvre inférieure . Muriel lui caressait les seins .

Je restais ainsi sans bouger . Lucie me regardait dans les yeux , soutenant mon regard . Plusieurs minutes passaient ainsi , dans une immobilité et un silence devenu total . Muriel , s'étant redressée , nous regardait tous deux , presque admirative . Ce qui ne l'empêchait pas d'être cambrée sur ses jambes et de se masturber des deux mains .

Lucie commença à bouger doucement . Je restais immobile la laissant prendre l'initiative des opérations . Le mouvement s'accéléra . La jeune fille renversa sa tête en arrière , ferma les yeux et se mit à gémir . Muriel m'attrappa les couilles par derrière et m'embrassa de sa bouche chaude et humide . Rapprochant sa bouche de mon oreille , elle me chuchota : < C'est comment la-dedans ? Elle est étroite , hein ? > .

La baise continua ainsi un long moment . Je suis toujours très maître de moi et je contrôle parfaitement mon sexe . Mais je dois reconnaître qu'avec ces deux filles , je devais quand même fournir quelques efforts d'attention . Je voulais faire durer , en grand jouisseur avec deux grandes jouisseuses . Un parfait gentleman ...

Muriel , pris l'initiative de monter sur le dossier du canapé . Se mettant à genoux sur ce dossier qui n'en demandait pas tant . Prenant appui des deux mains contre le mur , me tournant le dos , elle se mit à cheval sur le visage de Lucie . Imprimant à son bassin un mouvement de va et vient ! Lucie , de ses deux mains , attrappa les fesses de la jeune femme et fourra son visage dans son entre-jambe . Ce ne fût plus qu'un concert de gémissements et de plaintes jouissives . C'était phénoménal . Qui n'a jamais partagé de tels moments à trois , ne sait pas ce que les mots "stupre" et luxure" veulent dire ! C'est géant ...

Je pénétrais Lucie plusieurs fois , me retirant , me mettant à genoux pour la sucer , revenant en elle . C'était démentiel ! Je devais faire de gros efforts pour me maîtriser . Il aurait été trop stupide d'éjaculer bêtement de façon si prématurée . Et puis je voulais fourrer Muriel car elle le méritait bien pour sa tendre complicité .

En fait , Muriel et moi , étions entrain de nous "faire" Lucie , pour son plus grand plaisir . Et le notre ...

Soudain , Lucie , se cabrant de façon presque surnaturelle , eut un orgasme délirant ! Avec un long râle , modulé du grave aux aigües , elle se laissa aller à de multiples spasmes qui secouaient tout son corps !

Je me précipitais à genoux pour aller receuillir , avec ma bouche , tout ce jus que je voyais dégouliner de sa petite source . Muriel se précipita vers moi , me bousculant presque , pour s'en régaler aussi . Une fille-fontaine ! Pour notre plus grande joie et pour le plus grand malheur de ma moquette ...

Au bout de plusieurs minutes d'un festin de roi (et de reine) , Muriel s'avachie sur le canapé , continuant à se toucher , les cuisses largement écartées . Saisissant Lucie par les cheveux , elle attira la bouche de la jeune fille vers son sexe trempé .

Je continuais de lêcher Lucie . Cette dernière , à présent à genoux , la tête entre les cuisses de Muriel , moi , couché sur le dos , mangeant le sexe de la jeune fille , nos repartions pour un nouveau tour de manège .

Au bout d'une dizaine de minutes , je me redressais , saisissant Lucie par les cheveux , je l'écartais . Je m'approchais de Muriel et la pénétrais . Immédiatement la jeune femme se mit à imprimer , de son bassin , un mouvement rapide et parfaitement régulier . Lucie se redressant vint m'embrasser longuement . Un vrai délice .

A son tour elle approcha sa bouche de mon oreille pour me dire : < Baise-là cette salope , elle aime ça encore plus que moi . Cette semaine on s'est vues deux fois . Elle n'arrête pas de s'enfiler son gode ! Un super coup ! > .

Muriel , les yeux révulsés , la tête appuyée et renversée de côté , sur le dossier du canapé , gémissait en haletant .

Lucie , à présent accroupie à mes côté , tenant mes hanches , me fit : < Je veux ton foutre ! > . En entendant ces mots , Muriel ouvrit les yeux , accéléra son mouvement et eut un orgasme sonore et délirant .

Son corps , secoué de soubresauts , était couvert de sueur ! Je me retirais , Lucie se précipita pour prendre mon sexe en bouche . J'éjaculais dans la bouche de la jeune fille qui me "bloquait" des deux mains , par les hanches , afin de déglutir longuement la totalité de mon foutre . Puis , épuisé , je m'effodrais , à mon tour , sur le canapé .

Lucie vint se mettre à ma gauche , Muriel était à ma droite . Nous restions ainsi un long moment avant de nous endormir , tous trois , comblés et repus . Il était déjà dix neu heure lorsque nous reprenions nos esprits . Il fallait songer à se doucher , se rhabiller puis s'apprêter à partir . C'est moi qui fût chargé de ramener Lucie .

Sur le chemin , la jeune fille , posant sa tête sur mon épaule , pendant que je conduisais , me fit : < On remet "ça" le plus tôt possible ! Mais avec ma copine Gaëlle . Tu veux ? C'est un super coup aussi , tu sais ...> .

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Guest nico91800nico91800

Toujours aussi génial. C'est du vécu? Vivement la suite...

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Il m'est vraiment difficile de pouvoir rester de marbre en lisant un de tes récits. Cette suite est aussi électrisante que les précédentes si ce n'est plus ;-)

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Houla c'est vraiment chaud et follement ecitant. Je viens de lire les 6 épisodes d'un coup et si c'est un peu bizarre au début, cela finit en apothéose.

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    • Guest sonny08
      Par Guest sonny08
      Tu es là, lascivement allongée sur ce lit. Entre ombre et lumière ton corps m’apparaît comme la sensualité même.
      Tu me regardes, tu me défies.. Tu m'attends.
      Alors je m'approche, je glisse sur ta peau pour venir poser un baiser dans ton cou.. puis à la naissance de tes lèvres.. Avant de t'embrasser langoureusement.
      Tu mets tes mains dans mes cheveux et délicatement me fais glisser sur le haut de tes seins, puis ton ventre, puis tu laisses ma bouche en tête a tête avec ta jolie dentelle, masquant a peine le joli sexe que tu m'offres.
      Je fais glisser le tissu et te regarde dans les yeux.. Je croise un regard plein de défi, de désir et d'envie.
      Mes lèvres parcourent tes cuisses puis viennent embrasser ton aine. La pointe de ma langue ondule langoureusement jusqu'à la naissance de ton sexe.
      Je te regarde quelques secondes et mordille ma lèvre. Je vais te dévorer, tu le sais.
      Ma langue remonte lentement sur la longueur de ton sexe, avant de couvrir ton clitoris d'un baiser langoureux.
      La pointe de ma langue glisse sur ton petit bouton de plaisir, elle ondule, dessine de petits cercles de 'l’extérieur vers l’intérieur. Puis, le coiffe d'un rapide baiser.
      Ma langue descend pour lécher ton sexe de haut en bas, de bas en haut, j'ondule sur tes petites lèvres puis mes caresses linguales se font plus appuyées, plus entreprenantes..
      J'avance doucement vers l’intérieur et ma langue fouette tes petites lèvres. Elle s'ouvrent timidement et ma langue te pénètre.
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      Mon doigt disparaît en toi. Je replie la dernière phalange et masse doucement tes parois, en revenant en arriéré, puis en avançant. Tes soupirs me guident vers l'endroit de ton plaisir.
      Mon index entre à son tour dans ton sexe de plus en plus épanoui. Ton excitation facilite son entrée et il vient rejoindre mon majeur pour titiller les endroits les plus sensibles, leurs gestes sont coordonnées. Tantôt collés, tantôt opposés, ils sont les instruments de ton plaisir.
      Ma langue se concentre toujours sur ton clitoris, elle le fouette, elle ondule, elle dessine de petits cercles..Mon souffle chaud et humide glisse sur lui.
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      Tu mets tes mains sur mes fesses et dans un soupir nous fusionnons.
      Mon sexe franchit les portes de ton paradis.
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      Nos mouvements sont liés, nos corps sont collés l'un a l'autre, dans une danse de plaisir. Jusque là esclave de mon désir, me voilà maître de mon plaisir. Et en quête du tien.
      Nous faisons l'amour comme des fous, mes pénétrations s’accélèrent, elles sont plus longues, plus puissantes, plus précises au fur et a mesure de nos échanges de regards, de tes soupirs de plaisir.
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      Je sais que ce récit manque peut être un peu de mise en scène, d'intro ou de conclusion, mais j’espère qu'il vous a plu.
      N’hésitez pas à me laisser vos commentaires... 
      Et merci de la lecture !
    • Par Secouss
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      Cette première fois le simple toucher m'a suffit, je les ai repliés et rangés. Ensuite je suis reparti pour satisfaire mon plaisir charnel et la simple pensée m'a suffit pour jouir. La jouissance de cet âge, ou seul un petit filet incolore d'un liquide encore inconnu apparait au bout d'une verge source d'autant de complexes.
       
      Et les jours passent, à chaque fois, chaque contact de ma main sur mon sexe, chaque pensée érotique, je le retrouve. Le plaisir des yeux face a une femme qui le porte, admirer ses jambes gainées de ce tissus qui érotise n'importe quelle situation. Ce voile simple, couleur chair, que l'on trouve à la fois inutile mais indispensable.
       
      Vient enfin le moment, celui où l'on retourne le chercher, celui de l'approche furtive, le stress, le coeur qui bat la chamade, l'oreille aux aguets pour entendre un bruit de porte qui s'ouvrirait annonçant le retour des parents et la fin de cette quête chevaleresque du plaisir. S'approcher, ouvrir le tiroir en bois, calmement, doucement pour ne pas le faire grincer trop fort. Soulever les quelques culottes et enfin le voir, ce voile, cette fine maille. La prendre dans ses mains, sensation électrique, le frisson. Faire une pause dans le silence de la maison, pousser calmement le tiroir et l'emmener doucement dans sa grotte, son antre, sa chambre, son lit.
       
      Enfin nu avec cet objet, le glisser sur son corps, jouer avec l'élastique, le tout d'une seule main bien entendu. Découvrir le contraste du plastique des bas autofixants sans comprendre encore à quoi sert cette bande. Faire glisser ces bas sur son torse, ses bras, s'approcher ... et enfin le toucher, du bout d'un bas ou d'un collant, sentir la divine caresse du nylon sur son sexe encore jeune et incontrôlé... Sentir la jouissance monter, les vagues se répandrent dans son corps, les coups de boutoir du plaisir qui descend inexorablement vers cette zone bouillante. Et enfin l'instant de magie, le corps se contracte, le cerveau libère des doses incroyables d'hormones, de phéromones, les membres frissonnent, le sexe palpite... 
       
      Quelques secondes hors du temps, du monde, des problèmes de la jeunesse, du risque de se faire attraper,.... Laisser son corps revenir à lui calmement. Sentir chaque parcelle de ce corps si bizarre et pourtant, à cet instant, si parfait. Se redresser et faire le chemin inverse doucement pour ranger cet honteux objet de plaisir.
       
      Voulez-vous la suite de cette découverte ?
    • Par erodition
      En voilà un sujet bien difficile à expliquer...
      En attendant le sexologue (oui j'y pense...) je me livre à vous qui peut-être auront connu un vécu semblable.
       
      Tout d'abord, les bases de l'histoire
      J'ai rencontré ma moitié il y'a un peu plus de 2 ans maintenant.
       
      Dès le premier jour, nous nous sommes jetés dessus et notre vie sexuelle était très active. Ça se résumait à : "Partout" "Tout le temps" "Encore, encore et encore" 
       
      Au bout de 3 mois mon amie a du être opéré de problèmes personnels et ça nous a pas mal ralentit côté sexe. Elle est ensuite tombé enceinte seulement 6 mois après que nous nous soyons mis ensemble pour notre plus grand bonheur (bébé a aujourd'hui 13 mois  )
       
      Bref...
      Je pense que ça a commencé aux alentours de 4 mois de relations à vrai dire.
      Pas besoin de partir dans de grands débats, je vais aller droit au but (au moins pour l'écriture lol)
       
      Je ne jouis plus avec elle, enfin je n'éjacule pas très exactement car peut-on résumer le fait de jouir à éjaculer du sperme... ?
       
      Je prends énormément de plaisir à lui faire l'amour, la faire jouir encore et encore et je pourrais lui faire l'amour sans m'arrêter pendant longtemps (je vois déjà les sceptiques arrivé mais 2h ne serait pas du tout un problème à vrai dire...)
       
      Le problème c'est qu'il y a un grand sentiment de frustration pour sa part car elle s'est mis dans la tête qu'elle n'arrive pas à me satisfaire ce qui est pour moi complètement faut car je ressens énormément de plaisir.
       
      Je passe sur le fait qu'actuellement on ne fait plus d'amour pour d'autres problèmes (retour de grossesse très difficile, fatigue et perte de poids en cours compliqué...)
       
      Bref les dernières fois ne resteront pas dans la postérité.
       
      Quand je me masturbe tout seul, ça se passe très bien, l'éjaculation est là, abondante même.
      Aucun problème d'érection que se soit avec elle ou tout seul, de ce côté là c'est parfait.
       
      J'oublie certainement certaines choses mais j'y reviendrais si certains d'entres vous me posent des questions.
       
      Au plaisir de vous lire...
    • Invité
      Par Invité
      J'adore les chattes poilues qui ont de l'odeur je n'aime pas celles qui sentent le parfum
      Lorsque je suce la chatte d'une femme,précisément lui titille et suce son clitoris j'adore qu'elle murine dans ma bouche,j'aime le gout et l'odeur
      Peut de femmes  acceptent
      Moi j'aime le sexe sans tabou avec toutes les femmes tous physiques et de tous les ages
    • Par Vicious_angel
      Bonjour à toutes et à tous.

       
      J'ai depuis quelques temps un scénario qui me trotte dans la tête, et à défaut de pouvoir le réaliser je vous le livre ici.

       
      Tout a commencé à la fac. J'étais à la cafétéria avec des collègues étudiants en psychologie, depuis une bonne demi heure le débat tournait autour des théories freudiennes et de l'affirmation plus ou moins étayée comme quoi le père de la psychanalyse aurai été un grand malade mental (du genre pervers sexuel). 

       
      J'adore cette fac, depuis mon premier jour je la surnomme "l'arrache-cœur". C'est un lieu où je tombe "physiquement amoureux" toutes les 30 minutes en moyenne. Les femmes y sont tout bonnement d’une beauté à couper le souffle.

      Par exemple Amélie, Julie et Camille, les trois filles du petit groupe estudiantin que l’on formait ce jour là. Toutes trois en seconde année, elles affichaient les signes classiques des femmes de 19/20 ans : vives, charmantes, d’une fraicheur et d’une légèreté qui donnait un caractère mutin à leur compagnie.

       
      Le sujet de la discussion étant ce qu’il était le débat tourne inévitablement autour du sexe. Et voilà Camille et Amélie en désaccord sur la définition du mot « perversion » :

      « -Mais non ! La perversion c’est forcément mal… C’est pervers !

      -Bon, Amélie tu as tort. La perversion n’est pas forcément mauvaise. Regarde Vincent, il est pervers. Il tente de le cacher mais derrière son air sage et ses yeux verts se cache un vrai petit coquin ! J’ai raison, non ? »

      En entendant mon nom je crois avoir fait un bond sur ma chaise :

      « Euh… Je ne vois pas de quoi tu parles… » Oui, j’essaye de sauver les apparences. Personne à la fac ne sait pour mes tendances libertines.

      « C’est ça… Oui. Tu vois, Julie elle, elle est vraiment prude. Je veux dire ; elle ne doit pas avoir beaucoup d’expérience. Mais toi tu es trop discret pour un homme. Ca cache forcément quelque chose. »

      Face à tous les regards braqués sur moi je ne peux qu’acquiescer en silence. Silence qui dure un peu ; un peu trop pour ne pas être gênant… Mais heureusement Julie heurtée dans son amour propre me délivre de moment d’inconfort.

      « Je ne suis pas une novice… » Julie est adorable en prononçant cette phrase à la manière d’une petite fille qu’on aurait grondée.

      « Mais si ! » Camille rugit presque. (Je crois que, dans la salle, tous les regards sont sur nous). « Tu n’as même jamais sucé un mec ! »

      Les joues rouges de Julie parlent pour elle. Camille en rajoute encore :

      « Mais Vincent va pouvoir t’aider à récupérer ton retard…

      -C’est pas que je sois timide ! C’est que personne n’a voulu ce dont j’avais envie. Alors j’ai pas fait ce qu’ils avaient envie… Et c’est même pas la peine de demander ! J’ai trop honte ! On n’en parle plus ! »

      Notre groupe, quelque peu dans l’expectative, se quitte là-dessus horaire de cours obligeant…

       
      Cependant il me fallait rien de plus que de prendre mon mal en patience car je savais que l’après midi même Julie et moi nous allions nous retrouver en cours de psychologie cognitive. Aussitôt arrivé je m’installe à coté de ma petite « ingénue ».

       
      Après les politesses d’usages je relance le débat :

      -« Donc tu n’as jamais eu de prétendants prêts à faire ce que tu voulais au lit ?

      - Non, jamais…

      - Parce que ?

      - Ben… Ce que j’aime, ça leur a fait peur. Tu vois, je suis toute sage d’habitude. Mais à ce sujet j’ai des envies… Gores…

      - Vraiment ? Tu m’intéresses là… Aller dis moi tout.

      - Ben…

      - Ca va, c’est moi. Je vais pas te bouffer. Tu sais bien que moi non plus je ne suis pas aussi sage qu’il n’y parait quand il s’agit de sexe.

      - D’accord. La plus part des copines font toutes genre qu’elles veulent un prince qui les respectent, leurs donnent du romantisme, tout ça… Mais moi je suis totalement à l’inverse de ça ! Moi je veux du trash ! Je veux quelque chose de violent et de brutal !

      - Chiche !

      - Quoi ?

      - Je te dis que je te donnerai ce que tu veux.

      - Attends ! Je veux être attachée, voire forcée…

      - Tu le seras. Et bien plus…

      - Quand ça ? » Elle était devenue rouge carmin. J’adore provoquer une certaine gêne, un plaisir coupable chez les femmes. C’est mon péché mignon.

       
      Je lui donnais alors rendez-vous, chez moi, pour le samedi soir. Et, dans la semaine, j’allais acheter quelques instruments et outils en vue de cette soirée… Mais de cela Julie, elle, n’en était pas prévenue.

       
      Le samedi soir en question elle arrive à dix-neuf heures, comme prévu. En ouvrant la porte j’ai cru défaillir un moment, Julie était tout simplement méconnaissable. Elle portait une robe en soie de style asiatique rouge et noire qui moulait chaque courbe de son corps… A ce moment je priais seulement pour que mon érection ne soit pas trop apparente sous mon jean… J’ai toujours eu une attirance pour cette petite brune pétillante. Et ce soir elle est là, ses seins ronds (que j’espère nus sous la soie) légèrement à l’étroit dans cette robe peut-être un poil trop petite pour la demoiselle… Ha ! Cette robe ! Je n’avais jamais vu ses formes avec autant de netteté : des épaules fines aux clavicules à peine dessinées (un détail qui me rend fou à coup sûr sans que ne puisse l’expliquer), une poitrine ronde pas trop importante mais pour le moins appétissante, une taille un peu creusée et des hanches clairement généreuses portant des fesses au galbe démoniaque ! Et pour parfaire le tout ses jambes sont d’une blancheur époustouflante…

      Je fais de mon mieux pour ne laisser rien voir de mon état d’excitation qu’il en soit de mon érection comme du feu qui assèche ma gorge et doit me faire monter le rouge aux joues. Je la fais entrer et passe en cuisine histoire de me remettre de mes émotions à l’aide d’une demi bouteille d’eau glacée.

       
      Une fois mon coup de chaud passé nous entamons le programme. J’aime prendre mon temps dans ce genre d’initiation. La soirée commence donc sur un repas préparé par mes soins : fruits, chocolats (épicés ou non) et noix, amandes et autres fruits secs en abondance (il serait dommage de se plomber la soirée par un repas trop lourd n’est ce pas ?). Un hypocras tiédit sur le balcon accompagne ces quelques mets.

      Ainsi c’est à la moitié du repas que je décidais de commencer les hostilités. Lors d’un long moment de silence je posais un baiser léger sur ses lèvres.

      « - Alors ça commence ?

       - Oui ça y est. Prête ?

      - Je ne sais pas. Tu n’as rien dit ou fait jusqu’ici.

      - Et bien nous y sommes. Tu me suis ? On va dans la chambre.

      - D’accord… » Elle a repris sa voix de petite fille, ce qui a le don de m’échauffer l’esprit encore un peu plus !

       
      Nous rentrons donc dans ma chambre, la pièce est plongée dans une lueur rouge-orangée grâce à une lampe à sel, seule source de lumière. Sur le lit sont disposés les quelques achats que j’ai préalablement effectués.

      « - Euh… C’est quoi, tout ça ?

      - Ce qu’il y a au programme. Toujours partante ?

      - Oui. Je suis ici pour ça après tout. Mais s’il te plait, dis moi à quoi servent tous ces… Jouets ?

      - Et bien là on a du lubrifiant silicone, un bâillon, un bandeau pour les yeux, des menottes, un plug, un chapelet, un œuf vibrant. Tu sais à quoi ça sert ?

      - Pas tout. 

      Avant qu’elle ait pu détourner on regard de ces jouets je la plaque sur le lit, lui entrave les mains avec le menottes. Durant cet assaut elle affiche un large sourire mais ne dit rien.

       
      « Et bien maintenant, ma petite Julie, je vais te demander du silence. Pas un mot ! »

      Elle me confirme cela par un hochement de tête. Enfin je vais pouvoir profiter de ce fruit si tendre… Je la fais agenouiller devant le lit, la moitié haute du corps sur celui-ci. Tout d’abord je remonte lentement sa robe, découvrant ainsi un sublime boxer en dentelle noire et pourpre qui contient l’un des plus beaux culs que j’ai pus voir… Retirant ce tissu si précieux je peux mieux observer cette merveille. Des fesses blanches et douces et deux temples (comme le dirait Sade) que Venus elle-même ne délaisserait pas pour autels.

      Je commence à poser de doux baisers à mi-cuisses, puis remontant doucement je repère que le souffle de Julie s’amplifie et s’accélère. Quand me voilà arrivé à la limite de ses fesses me parvient une odeur pour le moins enivrante… Une perle liquide décore joliment son sexe. N’y tenant plus je commence à appliquer mes baisers sur ce dernier, les souffles deviennent des gémissements, puis avec un délicieux plaisir je parcours ses lèvres de ma langue. Quel goût ! Décidément cette fille me plaît ! Décidant d’être un peu joueur je concentre mes efforts sur son clitoris, d’abord doucement puis avec plus d’insistance. Julie se crispe, commence à bouger un peu tout en gémissant. J’ai le feu au ventre ! Je redouble encore de coups de langues toujours sur ses zones les plus sensibles ce à quoi s’ajoutent les caresses de mes doigts qui effleurent son sexe et son anus… Julie en est au point où elle étouffe des cris dans les draps. Et, au moment où ma langue s’aventure plus loin en elle, Julie laisse échapper un « Oui… ».

       
      Parfait. Voilà qui va pouvoir me servir pour commencer les hostilités.

      Je la redresse à son grand étonnement :

       « Qu’est ce que tu fais ? ». Puis m’asseyant sur le bord du lit je la place le ventre sur mes genoux.

      - Ce que je fais ? Et bien comme tu as parlé malgré ta promesse je vais devoir te fesser ma jolie Julie !

      -Mais ! Je…

      - Non ! Pas un mot. Plus tu parles plus tu en auras. C’est la règle. Prête ? »

       
      Elle acquiesce mais son regard est inquiet. Dans la position où elle se trouve, sur mes genoux, je peux voir presque intégralement son mignon petit cul… Cette vision me provoque une tension encore plus vive de mon sexe. Je commence par caresser ses fesses si blanches. Je prends un moment pour poursuivre ces caresses avant de glisser à nouveau un doigt entre ses lèvres humides, elle est chaude et douce. Un vrai bonheur !  Les gémissements de Julie ne se font pas attendre longtemps, je continue un moment mon majeur rejoignant  l’index dans sa tâche, maintenant les gémissements se font entendre au rythme des mouvements de mes doigts, sans interruption. C’est à cet instant que j’administre la première fessée, gentiment. Le résultat donné est un adorable petit cri, entre la surprise et le plaisir. Je recommence et cette fois-ci plus de doute possible : la jolie brune aime ça ! Pourtant, alors qu’elle relève la tête, elle semble embrassée, presque honteuse. J’adore…

      « - Tu aimes ça ? » Je suis déçu qu’elle ne souffle mot en faisant « oui » de la tête… Dommage il va falloir être bref, pour la première fois moi aussi je dois suivre les règles. Je saisi l’œuf vibrant et sa télécommande, puis m’assurant que son sexe est suffisamment lubrifié je glisse l’œuf à l’intérieur. Julie se mord les lèvres pour ne pas crier à nouveau. Puis j’active l’œuf, le programmant pour des vibrations d’intensité crescendo toutes les trois secondes. La petite brune se contracte, j’ai l’impression qu’elle ne veut pas gémir dans une tentative de me résister. Une autre fessée, un cri plus fort que les précédents. Sa voix en tellement sexy quand elle crie ! Je recommence encore et encore donnant des tapes de plus en plus fortes. Mais rapidement je ne tiens plus.

       
      Trop excité, je lui délie les mains, lui fait signe de se relever pour venir avec moi sur le lit. Je l’installe au dessus de moi à quatre pattes, son sexe à portée de ma bouche. Je commence à sucer, lécher ses lèvres, son clitoris. L’œuf, toujours en place, continue son œuvre. Julie crie maintenant sans pouvoir se retenir et pour tenter de s’en empêcher saisi mon sexe et l’englouti.

      Sa bouche est brulante, elle me suçote quelques instants avant de commencer de lents va-et-vient. Je suis entre ses lèvres tout en dégustant son sexe ! Rien qu’à cette pensée je suis au bord du gouffre… Je redouble d’efforts, tentant de me concentrer sur ce que je fais pour ne pas craquer maintenant. M      ais mes coups langues, de plus en plus avides font leurs effets et elle aussi commence à me dévorer avec plus d’appétit. Je sens mon sexe de plus en plus loin dans sa bouche, de délicieux bruits de succion se font entendre. Son excitation monte et elle a de plus en plus de mal à ne pas gémir tout en me suçant. Aller encore quelques fessées. A la troisième elle jouit, me prenant brusquement en bouche encore plus loin, elle continue à faire des va-et-vient de cette force et je me laisse succomber… Je me déverse dans sa bouche, et à ma grande surprise, pour mon plus grand bonheur je la sens m’avaler goulument.

       
      Je crois que je vais avoir besoin de temps avant de m’en remettre… Décidément cette brune aux yeux bleus a de quoi me rendre complètement taré. Je suis tellement ailleurs qu’il me faut quelques minutes avant de me rendre compte que Julie gémit toujours.

      Mais oui ! L’œuf est toujours au chaud à sa place, et actif ! La télécommande non loin semble me faire de l’œil… Je la saisie donc et commence à jouer avec les programmes. Ils sont au nombre de dix. Les trois premiers sont une vibration constante d’intensité croissante mais à partir du quatrième cela se corse : l’œuf vibre selon divers rythmes et intensités dans le même programme. Tous sont prévus afin de « taquiner » de façon voluptueuse les jeunes dames qui osent porter ce genre d’article.

       
      Je ne sais comment décrire les gémissements et soubresauts qui agitent ma jeune muse. Tout à son plaisir, elle a abandonné l’idée de retenir ses vocalises et ne me regarde presque plus. Pour la punir de m’oublier ainsi j’alterne entre les programmes sept et huit qui semblent lui faire le plus d’effet. Julie ouvre de grands yeux un peu paniqués, je crois qu’elle ne sait plus trop ce qui lui arrive. J’éteins l’œuf et vient dévorer sa bouche. Elle me rend mes baisers avec passion. Sa langue a un encore un très léger goût de « moi ». Ce qui a le don de m’exciter, rien que de repenser à nos plaisirs donnés du bout des lèvres je sens mon sexe durcir à nouveau. Je décide alors de m’occuper de sa jolie petite poitrine. Je saisi ses deux seins et me penche sur elle pour gober l’un de ses tétons, le suçotant je pince doucement l’autre entre deux doigts puis commence à tirer doucement… Un râle de plaisir s’échappe de la gorge de la belle et je remarque alors que de sa main droite elle caresse doucement son clitoris.

      Cette vision achève de me tendre à nouveau. Tout en continuant le travail de mes doigts sur son sein je déloge l’œuf de sa douce cachette et il glisse l’index de ma main libre. Ce qui inspire Julie :

      «- Prends-moi ! »

      Je sens que le moment est venu de lui donner ce pour quoi elle est venue. Je la plaque contre le lit, lui mets le bâillon dans la bouche et serre correctement les sangles de cuir qui le ferment. Après quoi je retourne Julie sur le ventre, passe un bras sous son bassin et le soulève pour lui faire prendre appuis sur ses genoux. Elle tente de se redresser à l’aide de ses mains, en levrette, mais les saisissants je lui attache les poignets derrière les cuisses à l’aide des menottes.

       
      Voila comment je l’avais imaginée toute la journée… Bâillonnée, attachée, les fesses relevées, entièrement livrée à mon bon vouloir.

       
      La douce tente de se débattre un peu, de trouver une position un peu plus confortable. C’est mignon, mais vain. Pour la peine je lui administre une petite tape sur les fesses avant de lui saisir les hanches. Je présente mon sexe à l’entrée du sien et commence à jouer doucement, mon gland entre ses lèvres mais n’entrant jamais en elle… C’est délicieux de sentir sa cyprine couler le long de mon sexe pendant qu’elle se tend vers moi, voulant me prendre en elle. Elle se démène si bien que par un geste ample elle arrive à gober mon gland ! La sensation est douce et chaude, et pour la prolonger je fais de doux vas-et-viens n’introduisant que l’extrémité de mon membre dans son sexe. Après quelques minutes de ce traitement combiné avec quelques griffures qui la font cambrer, je plonge en elle lentement mais profondément. Un cri étouffé me parvient.

       
      J’attends quelques secondes, rien.

       
      Je reprends alors mes mouvements, lents mais amples. Ceci s’accompagne d’abord de gémissements crispés. Puis petit à petit la sensation semble lui être de plus en plus agréable. Ses gémissements deviennent plus sensuels… Mes coups de reins gagnent en rythme et en force. Je suis en elle. Je viens de me rendre compte que je suis en elle, que pour sa première fois je l’ai attachée et bâillonnée, et qu’elle semble adorer ça ! Cette pensée vient me donner un sacré coup de chaud et brise ma retenue. Je la prends sans ménagement ! Sortant presque entièrement pour plonger ensuite brusquement en elle, le plus loin possible. Les gémissements sont devenus des cris de plaisir à peine étouffés par le bâillon, ça fini de me rendre dingue. Je suis sur le point d’exploser. Dans une dernière série de mouvements je tente de la faire venir avec moi.

       
      Non j’en peux plus je craque et me répands en elle, le plus profondément possible.

       
      Il nous faut un moment pour retrouver notre souffle. Elle n’a trouvé la force que de se laisser choir sur le coté avant que je ne vienne la délivrer de tous ses liens. Nous nous embrassons longuement. Nous ne nous disons rien.

      Elle est couverte de sueur et de marques de griffures. Cette vue est incroyable…

      Nous nous endormons l’un contre l’autre comme cela.

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