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Oncle Julien

Estelle , la jeune fille du conservatoire (Episode 13)

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NOTE .

Pour apprécier ce nouvel épisode , j'invite le lecteur à découvrir les douze épisodes précédents .

HISTOIRE EROTIQUE

Estelle , la jeune fille du conservatoire (Episode 13) .

Le jeudi de la Toussaint .

Ce mardi soir , comme à mon habitude , j'étais venu préparer mon cours , une demi-heure avant l'arrivée des élèves . Comme à chaque fois , j'étais concentré sur mes préparations lorsque trois coups furent frappés à la porte . Mais , cette fois , je savais que c'était Estelle . Elle m'avait téléphoné , vers midi trente , pour m'annoncer sa visite avant le cours .

- Oui , entrez ! Fis-je .

C'était effectivement Estelle . Vêtue d'un pantalon à plis , noir , d'une veste en cuir noir , cintrée à la taille , d'un pull noir , chaussée de souliers noirs à légers talons . Une écharpe noire et longue nouée négligeament autour du cou .

- Bonsoir monsieur . Me fit-elle avec ce sourire magnifique que je lui trouvais à chaque nouvelle occasion .

La jeune fille vint s'accroupir sur mon côté gauche . Me posant la main sur la cuisse , elle me dit : < Jeudi , comme c'est un jour férié , je peux venir passer l'après-midi avec vous ? > . Posant ma mains sur la sienne , je répondais : < Mais avec grand plaisir , Estelle ! Je vous invite au restaurant en soirée . Ca vous tente ? > . Un nouveau sourire éclaira son visage : < Oh oui , avec plaisir ! Je suis déjà à me réjouir . >

Estelle , comme elle le faisait de plus en plus souvent , posa sa main sur ma braguette , la serrant par petits mouvements .

Se redressant , elle me fit encore : < Vous ne vous ennuyez pas avec une fille de mon âge ? > . Je reconnaissais là , son sens de l'introspection et de l'analyse . Je la rassurais : < Vous savez , Estelle , comme je vous l'ai déjà dit , je suis seul . Votre compagnie , lorsque cela est possible , est un véritable plaisir . Et pas seulement pour ce que vous croyez . Cessez donc de vous posez des questions à ce sujet . Maintenant filez vite dans le hall d'acceuil ! A tout de suite pour le cours ... > .

< Je ne pourrais pas pour voir après le cours , maman vient me chercher pour vingt et une heure . A jeudi monsieur . > Rapidement , la jeune fille s'en alla rejoindre le groupe des élèves en me faisant un dernier signe de la main et un sourire , avant de disparaître en refermant la porte derrière elle .

Comme toujours , pendant le cours , je pouvais surprendre le regard d'Estelle en direction de ma braguette . Ce qui était nouveau , c'était les clins d'oeil qui accompagnaient ces regards furtifs .

Mercredi , vers midi trente , mon portable , posé sur le buffet de la cuisine , se mit à sonner . Je décrochais . C'était Estelle .

- Bonjour monsieur . Demain , jeudi , je viens pour quatorze heure , ça va pour vous ?

- Bonjour Estelle . Oui , c'est parfait . Je suis déjà à me réjouir .

- Monsieur , s'il vous plaît , vous me ferez une "surprise" , comme j'aime ?

- C'est promis , Estelle , je vous prépare une agréable petite surprise . Mais , soyez gentille d'entrer directement dans mon appartement lorsque vous serez sur mon pallier . Ne sonnez pas .

La jeune fille raccrocha .

Ce jeudi férié , après avoir fait un peu de rangement , un peu de nettoyage et un peu de ménage , je m'installais sur le canapé . Je contemplais le résultat de mon labeur . Tout était parfait . Il était treize heure trente . J'avais présent à l'esprit le souhait de la jeune fille . La "surprise" ...

J'ouvrai ma braguette et sortais mon sexe . Doucement , je commençais un mouvement masturbatoire . L'excitation grandissait au fur et à mesure de ma manipulation . Je me levais pour pouvoir me faire du bien debout . Je sentais mes couilles commencer à bouillir . Soudain , trois coups de sonnette retentirent . Je regardais l'écran de l'interphone . C'était Estelle . Avec dix minutes d'avance .

J'étais assis sur le canapé , le sexe en érection , dépassant de ma braguette . Les mains posées sur mes cuisses légèrement écartées . Estelle , refermant la porte derrière elle , traversant le petit couloir , pénétra dans le salon !

Les yeux écarquillés , comme si c'était la première fois , la jeune fille me découvrit ainsi . Restant debout , elle regardait avec attention . Puis , me souriant , elle me fit : < Bonjour monsieur . Encore une agréable surprise ! J'ai attendu ce moment depuis dimanche . Cétait dur au concours hippique , sans la voir > . Je riais en l'invitant à venir s'assoir près de moi .

Vêtue de la même façon que pour le cours de mardi soir , je la trouvais très élégante .

Estelle resta debout en me disant : < Je préfère venir préparer les boissons et les petits gateaux avec vous , à la cuisine , vous voulez bien ? > .

Je me levais . Je pris la jeune fille par les épaules et lui déposa deux bises sur chaque joue . Je devinais que ces élans affectifs l'emplisaient de joie . Estelle , se saisissant de mon sexe me dit : < J'ai envie de la toucher tout le temps . > < Mais je vous y invite chère Estelle , faites ...> . Sa main douce et chaude me la serrait par petits à coups .

Je me rendais à la cuisine avec la jeune fille qui , serrée contre mon dos , courbée en avant , me tenant le sexe de la main droite , tentait bien que mal de me suivre . Me masturbant doucement . Toutes les choses entreprises en ce lieu l'étaient avec mon sexe dans la main de la jeune fille . Mettant tout sur un plateau , je retournais déposer les tasses , les gateaux et les verres sur la petite table devant le canapé .

Lorsque j'eu les mains libres , Estelle voulut s'accroupir . Je la retenais en lui disant : < Attendez encore un peu , nous allons introduire de nouvelles choses dans nos petits plaisirs . Comme vous aimez les surprises ... > . La prenant contre moi je jui déposais une bise sur le front . De mon index , je lui caressais le bout du nez . La jeune fille lâcha mon sexe pour m'enserrer à son tour . Posant ma main sur sa nuque , j'attirais doucement son visage contre le mien . Mon érection contre son pantalon noir n'allait pas tarder à en maculer le tissus du jus suintant à l'extrémité de ma turgescence .

Je pouvais regarder sa peau , si proche de la mienne . Je pouvais voir les petits boutons autour de sa bouche . Une sorte d'acné que la jeune fille prétendait dû aux pipes qu'elle me faisait à chaque occasion . Son visage si juvénil me troublait profondément . Je scrutais chaque centimètre carré de ce visage . Je sentais la jeune fille gênée par mon examen . Troublée . Doucement , la maintenant par la nuque , j'approchais sa bouche de la mienne . Je déposais mes lèvres sur les siennes . Nos bouches s'entrouvrir en même temps . Nos langues se touchèrent en même temps , faisant connaissance pour la toute première fois . De mon autre main , je serrais le bassin de la jeune fille contre le mien . Mon corps , aussi fin que le sien , y trouva un plaisir insoupçonné . Je sentais la jeune fille se serrer du plus fort qu'elle le pouvait .

Nous nous embrrassions profondément . Je fouillais la bouche de la jeune fille , passant ma langue dans tous les recoins . Son appareil dentaire ne me posait aucun problème . Il n'était presque pas perceptible . Lorsque ma langue cessait son exploration , c'était la sienne qui venait fouiller ma bouche .

Aucun de nous deux n'avait envie que cela cesse . En même temps que nous nous embrassions , depuis une bonne vingtaine de minutes , nos bassins s'étaient mis à bouger de concert , se frottant l'un contre l'autre . Je maintenais la tête de la jeune fille qui gémissait doucement . De la salive s'échappait de la commissure de nos lèvres qui n'étaient plus étanches , fatiguées par leurs étreintes . Nos mâchoires étaient au bord de la crampe ...

Je retirais ma bouche , cessant l'étreinte de ma main sur sa nuque . Tous deux , en nous regardant surpris , nous reprenions notre souffle , presque en haletant . Restant cambrés l'un contre l'autre au niveau des bassins , nous nous donnions plein de baisers sur les joues , sur la bouche , sur le front . J'entraînais Estelle sur le canapé .

- Je n'ai encore jamais fais "ça" ! Me fit la jeune fille .

- Il faut une première fois à tout ! Et , pardonnez-moi , mais j'en avais trop envie . Lui fis-je en lui possant la main sur la cuisse .

- Mais , je n'ai rien à vous pardonner ! J'attendais "ça" aussi .

- Vous avez déjà sucé une bonne dizaine de fois et vous n'avez jamais embrassé ! Décidément , Estelle , vous êtes le "cas" le plus exceptionnel que je connaisse . Moi , j'avais envie de vous embrasser depuis la toute première fois . Là , j'ai pris mon courage à deux mains . Ce serait trop stupide de passer à côté de tout le reste . Il n'y a pas que les pipes !

- Monsieur , je ne me sens absolument pas prête pour "ce "reste dont vous parlez . Soyez patient , s'il vous plaît , je ne veux pas brusquer les choses et je ne sais pas si je "le" ferais avant longtemps . Ne soyez pas fâché .

- Mais , je ne suis pas du tout fâché , Estelle , je comprends parfaitement . Jamais je ne vous entraînerais à des choses que vous ne m'avez pas demandé . Rassurez-vous , je ne suis jamais frustré . Je sublime mes pulsions dans l'Art et la création . Tout comme vous ...

- Mais maintenant , aujourd'hui , j'ai découvert une nouvelle sensation . Vous embrasser et me faire embrasser . Grace vous et à votre initiative . Je peux encore ? Me fit la jeune fille en me regardant avec insistance .

Elle était assise à ma droite . Je me tournais vers elle . Je lui passais ma main autour des épaules pour l'attirer vers moi . De ma main gauche , je lui caressais le visage . Doucement j'approchais sa bouche de la mienne . Soudain , se tournant ves moi , posant son coude sur ma cuisse , elle se lova contre moi , m'embrassant avec fougue . Nous recommençions à nous fouiller nos bouches de nos langues gourmandes . Mon érection devint démentielle . Cette fois-ci , nous nous accordions des pauses ou elle restait serrée contre moi . J'avais mon sexe à l'air depuis tout ce temps . Ce sexe qui , jusqu'à présent , avait suscité tout l'intérêt de la jeune fille , semblait passer au second plan . Elle s'en saisit . Se mettant à me masturber , Estelle recommença à m'embrasser goulument . De ses lèvres , la jeune fille exercait une succion , aspirant ma langue comme si c'était mon sexe . Cherchant à me faire comprendre ...

Au bout d'un long moment , Estelle , se couchant sur le côté prit mon sexe dans sa bouche . Elle se mit à me sucer d'une façon qui me paraissait encore plus divine que les fois précédentes . La jeune fille savourait en gémissant .

Un long moment de dégustation se passa ainsi . Estelle se redressa . A nouveau , me prenant la tête , elle se mit à m'embrasser . Longuement . Mais c'est elle qui , à présent , prenait les initiatives de me maintenir , de me relâcher . Pendant qu'elle m'embrassait , aspirant ma salive comme elle le faisait de mon liquide séminale , elle me déboutonna le pantalon . Tout en m'embrassant , de ses deux mains , elle tira sur le tissu pour descendre mon jean's jusqu'au genoux où il tomba tout seul sur mes chevilles .

Revenant à sa fellation , de sa main droite , elle se saisit de mes couilles qu'elle palpait délicatement . J'étais livré au plaisir le plus indiscible . Un véritable enchantement paradisiaque . J'étais en sueur . Les doigts de la jeune fille partaient de plus en plus en "explorations" . A présent , son index caressait mon anus . Je ne suis pas particulièrement attiré par tout ce qui concerne cet orifice , mais , pour la première fois , cela me procurait autre chose qu'une indisposition . Tout en me pompant , Estelle tentait à présent d'enfoncer son doigt . Elle se redressa un peu pour m'embrasser et , en même temps , introduisit son doigt . Cela devait l'exciter au plus haut point car , je pouvais sentir bouger son bassin de façon régulière .

Cette situation se renouvela plusieurs fois . Elle gardait ostensiblement son doigt dans mon cul . < Estelle , je vous propose de reprendre nos esprits , il est déjà dix huit heure . Je vous emmène au restaurant tout à l'heure . Vous n'avez pas oublié ? > < Oh oui , le restaurant ! Non , je n'ai pas oublié . Je ne pourrais d'ailleur jamais oublier quoi que ce soit avec vous ! > Me fit-elle en se redressant .

Elle avait le menton mouillé de sperme , des cheveux collés sur ses joues , sur son front , elle se réajustait en essayant de reprendre ses esprits . Elle soupira longuement puis me dit encore : < Il faudra que je fasse un tour aux toilettes et à la salle bain ! Je ne peux pas sortir comme ça ! > .

Elle me força à me lever . Gardant son index dans mon cul elle me fit : < Regardez , j'ai du sperme sec autour de la braguette ! C'est certainement pendant le baiser du début ! > . Je regardais . Effectivement , son pantalon noir était maculé de taches au niveau de son sexe et sur le haut des cuisses .

Elle m'entraîna aux toilettes . Là , d'une main , descendant son pantalon , elle s'assit et se mit à pisser d'un long jet sonore . J'étais debout sur son côté droit , enculé par son doigt , le pantalon aux chevilles . C'est la première fois que la jeune fille se livrait ainsi , en spectacle . Visiblement très à l'aise me sachant "soumis" par son doigt ...

Elle m'entraîna à la salle de bain ! Là , il lui fallut récupérer ce fameux doigt . Ensemble , nous nous donnions bonne apparence pour nous apprêter à sortir .

Au fil du temps , une certaine complicité s'installait entre Estelle et moi . Elle était de plus en plus détendue et à l'aise , en ma compagnie . Restant toutefois la jeune fille réservée que j'ai toujours connu .

Assis devant une délicieuse entrée , faite de crudités , Estelle me fit part de son profond désir d'être avec moi le plus souvent possible . Je lui demandais de ne surtout jamais prononcer ces deux mots , liés par ce "t" , suivit d'une apostrophe . Pourtant , c'est bien ce qui était entrain d'arriver . Je m'en doutais depuis deux semaines . Lorsque sa main se posait sur la mienne , à plusieurs reprises , j'avais la certitude supplémentaire que "LE" sentiment , redouté , était bien là !

Après le restaurant , sur le chemin du retour , j'eu droit à une de ces merveilleuses fellations que savait me prodiguer la jeune fille .

Le samedi à venir , Estelle me proposa de venir pour quatorze heure . Le soir , nous serions invité à l'anniversaire de Stephane . Cet élève du conservatoire fêtera ses vingt ans , chez lui . Estelle me proposa d'y aller directement de chez moi . Elle apporterait de quoi se changer ...

Samedi , c'était après demain ...

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Ce matin en me réveillant je découvre avec une joie immense la suite de ma série fétiche... Super cool !!!

Je jette rapidement un coup d'oeil dessus et grand bonheur, le texte est d'une longueur suffisante... Loué soit les Dieux!!!

Je me retiens de la lire, la laisse de côté toute la journée pour la dévoré avec appétit ce soir :D

Une fois de plus, pas de déception... tu nous as habitué à que du bon ;-) et c'est avec un plaisir difficilement soutenu que je me lance à la lecture de cette suite tout simplement sublime, sensuel et aphrodisiaque!!!

Ca m'a fait mal au coeur d'arriver à la dernière ligne.. me voici de nouveau dans l'attente du prochain épisode... le 14 :clap:

Une fois de plus, merci pour ce partage de qualité Du-Pont.

P.S: Incredible !!! Je suis le premier à poster. 62 vues en plus. C'est pas gentil les amis. Une petite phrase,... même de quelques mots, fait toujours plaisir à l'auteur.

Alors ne soyez pas timide. Exprimez-vous que ce soit pour ce texte ou pour tous les autres bijoux que nous offre Forum Intime ;-)

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Guest nico91800nico91800

Merci pour cette suite qui est vraiment génial. Comme depuis le 1er. Vivement ke prochain . Merci...

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Je viens de me faire toute la série d'un coup...

Et wahou, j'ai adoré! Vivement le 14eme volet!!

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JE viens de rattraper mon retard et je trouve ce récit plus que jouissif.

Merci à toi pour moment de pur bonheur et j'attends la sortie au resto avec impatience

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Je trouve qu'il y a un soupçon de perversité, dans cette histoire, qui est troublant, mais pas désagréable.

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Guest Librine&Fred

J'apprécie plus cet épisode que le précédent... :D

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Guest AnonymousGirl

Je me suis fait toute la série d'un coup et je dois dire que ça m'a bcp émoustillée !

Très bien écrit et raconté.

Vivement le 14eme episode !!!

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      - Je suis agent de sécurité, voici ma carte, me lança-t-il. Votre alarme a émis un signal à la centrale, avez-vous un problème me demanda-t-il tout en me détaillant des pieds à la tête.
       
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      - Suivez-moi, je vais vous montrer où se trouve le système d’alarme central.
       
      Nous traversâmes le sous-sol en direction du local de chauffage. Je pouvais sentir son regard s’attarder sur mes courbes et une certaine moiteur s'infiltra au milieu de mes cuisses.
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      -  Rien de grave madame, il y a simplement un problème avec un des détecteurs de mouvement qui semble défectueux. Il va falloir que je fasse le tour de la maison et que je cherche d'où provient le signal. Pouvez-vous m’indiquer leurs emplacements, ainsi le dérangement sera moindre. Etiez-vous sur le point de vous coucher? ajouta-t-il en désignant mon peignoir du regard.

      -  Non…non, je prenais un bain lui répondis-je un peu gênée et troublée.
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      J'acquiesçai et lui indiquai rapidement les endroits où se trouvaient les détecteurs, puis le plantai là et remontai me prélasser dans mon bain. Tout en gravissant les marches, je me demandai si c’était réellement une bonne idée que je me trouve nue alors que l’employé de la sécurité se baladait dans ma maison. Je dus cependant admettre que la vue de ce beau mâle d'âge mûr m'avait quelque peu émoustillée. En me replongeant dans les bulles, je ne pus m'empêcher d'imaginer avec envie, ses mains légèrement calleuses et poussiéreuses me caresser dans l'eau tiède. Soudain, je me rendis compte que ma main avait glissée d’elle-même jusqu'à mon sexe palpitant et que mon index titillait déjà mon clitoris durci par un désir croissant. Cette délicate caresse sur mon sexe épilé était exquise, délicieusement inappropriée au vu de l’intrus dans la maison, mais qu’importe. Pour l'heure, seul mon propre plaisir comptait.
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      Sous l'effet de l'atmosphère tropicale et musicale ambiante et des buses qui me massaient vigoureusement le corps et les fesses, mes doigts se firent plus pressants et partirent en expédition dans mon sexe offert.
       
      "Quel délice !"
      L'odeur de la vanille et du jasmin, mêlée à la douce brise qui entrait toujours par le velux ouvert et la voix suave de Gloria me firent perdre la tête. Mes doigts entraient plus profondément, fouillant mes entrailles secrètes.
      J'étais sur le point de m’abandonner à une jouissance puissante et salvatrice quand un léger toussotement me fit ouvrir les yeux. Dans les vapeurs du jacuzzi et du champagne qui commençaient déjà doucement à m’enivrer, je m'aperçu que l'employé d’ADT se tenait dans l'encadrement de la porte, gêné, mais ne perdant pas une miette du spectacle que je lui offrais sans le savoir. Sa main maladroite tentait de cacher la bosse qui déformait la braguette de son pantalon de coton.
      Je remarquai son air malicieux et son regard aussi troublé que le mien. Nous étions dans une situation des plus cocasses, lui ne pouvait s’empêcher d’admirer ce corps nu, offert à son regard et je ne pouvais détourner le mien du sexe dressé sous la toile foncée de son uniforme.
      Le premier, il rompit le silence pesant qui régnait maintenant dans la pièce qui s’emblait de plus en plus exigüe. Il se racla la gorge et passa ses doigts dans l'échancrure de son col pour se donner un peu de contenance et d’oxygène.
       
      - Désolé M’dame de vous surprendre, euh de vous interrompre…, enfin de vous déranger, j’étais simplement venu vous avertir que j'avais identifié la panne et trouvé d'où provenait le signal que la centrale avait reçu à plusieurs reprises dans le courant de la soirée. Par contre, je vais devoir rester dans le coin et attendre qu’un livreur m'apporte le module à changer pour pouvoir remettre l'alarme en service et ainsi sécuriser à nouveau votre maison correctement. Cela ne prendra que peu de temps et pour ne pas vous importuner d'avantage, je vais attendre dans la camionnette. Je voulais juste vous informer que je repasserai d’ici une petite heure environ.
       
      Ses mots n’étaient pas très convainquant et je m’en aperçus immédiatement.
      - Ne pensez-vous pas qu’il y ait un moyen plus agréable de passer le temps ? Ne me dites pas que vous n’avez pas envie de venir me rejoindre dans l’eau et boire une coupe de champagne avec moi.
      Je me surpris de mon audace et mis cela sur le compte du breuvage ambré qui pétillait dans ma tête ainsi que sur le changement climatique dû à mon récent déménagement et qui provoquait en moi des envies coquines des plus diverses à assouvir prestement.
       
      Avec un dernier zeste de lucidité, je me demandai comment j'avais pu faire des avances aussi directes  à cet homme d’âge mûr qui sans sa tenue de travail ressemblait plus à un prêtre austère qu’à un homme attiré par une femme aussi peu vêtue que je ne l'étais.
      Je le fixai droit dans les yeux et du bout de l'index, lui fit signe de s'approcher.
      - Je pense que nous allons pouvoir patienter une petite heure de manière plus agréable, vous ne pensez pas ? Champagne ?
      - Cela aurait été avec plaisir, mais n’oubliez pas que je suis en service.
      - Allons, lui répétai-je. Cela restera entre vous et moi, personne n'en saura rien, détendez-vous, vous êtes au bord de l’asphyxie.
      - Ok alors juste une gorgée pour vous accompagner et pour me faire pardonner de vous avoir déranger en plein….
       
      Sa phrase resta en suspend.
      - Ne vous faites pas de soucis, c’est plutôt moi qui devrait m’excuser et me sentir gênée non ? Pourtant, voyez-vous, je savais que vous pourriez me surprendre et cette idée mettait un peu de piment à mes caresses. Le spectacle vous a plut ? Ajoutai-je avec un clin d’œil moqueur.
      - Oui, bien évidement, ce n’est pas tous les jours que nous avons des dépannages aussi… agréables oserais-je dire.
       
      Je lui tendis le verre et me levai, faisant ruisseler l’eau et la mousse sur mon corps légèrement hâlé.
      Je tendis le bras  et l’attirai doucement vers moi en le tirant par la ceinture en cuir marron de son pantalon. Une fois à ma portée, je commençai à déboutonner sa chemise de service sur laquelle était brodé son prénom. Arrivée au dernier bouton, j'en écartai les pans et remontai le long de son torse en le caressant du bout des ongles.
       
      Il avait la peau douce et très peu de poils, un torse un peu musclé, juste comme je les aimais. Arrivée sur ses épaules, mes mains firent glisser la chemise qui tomba sans bruit sur le tapis de bain moelleux. Je me mis à le caresser doucement, délicatement, dessinant des arabesques invisibles. J'approchai ma bouche vers le creux de sa clavicule et commençai à le mordiller, remontant le long de son cou. Quelques râles rauques s’échappèrent de sa bouche qui se transformèrent très vite en gémissements d’impatience. Il dégrafa son pantalon qui tomba à ses chevilles et rejoignit la chemise froissée. Je baissai les yeux et admirai son sexe encore prisonnier de son caleçon noir. Le misérable bandait et ne demandait qu'à sortir.
       
      Je laissai mes doigts manucurés, palper et soupeser l'objet de ma convoitise et je ne pu que constater le plaisir que la vision de mon corps nu provoquait en lui. Je l'aidai à finir de se dévêtir puis l'attirai lentement dans l'eau contre moi. Nos corps étaient proches mais ne se touchaient pas encore.
       Il me dépassait d’une bonne tête et sa stature ainsi nue, en imposait. Il me regarda, puis ses yeux se fixèrent sur ma bouche agréablement ourlée et s'en empara avec empressement. Sa langue impatiente explorait ma bouche avec une avidité presque brutale, ce qui me fit penser qu'il n'avait pas touché une femme depuis quelques temps déjà. Il me serra contre lui et je pouvais sentir les battements rapides et désordonnés de mon cœur. Il plaqua ses mains sur mes fesses callipyges et je sentis son érection contre mon ventre.
      Il me poussa doucement en arrière en appuyant sur mes épaules ; en quelques secondes, je me retrouvai assise dans le jacuzzi, Earl se glissant entre mes jambes pour me les écarter et avoir enfin une vue plus détaillée de mon sexe dont les lèvres imberbes invitaient aux caresses buccales les plus coquines. Il m'avoua que c'était la première fois qu'il était sur le point de baiser une fille aussi jeune au sexe complètement épilé. Son gland turgescent trahissait son envie de passer à l’acte sans plus attendre mais visiblement, il avait envie de découvrir, de jouer avec cette chair fraîche que je lui offrais sans retenue.
       
      Il se conduisait comme un petit garçon devant un sapin de Noël sous lequel il a déjà repéré le cadeau de ses rêves. Ses yeux pétillaient de malices, de désirs et ses gestes trahissaient son impatience grandissantes, mais également un certain stress de ne pas paraître ridicule à mes yeux. Il devait se dire qu'il fallait assurer maintenant qu'il s'était laissé entraîner.
      Il m’agrippa à nouveau sous les fesses pour faire apparaître hors de l'eau mon sexe qui ressemblait à un abricot mûr et juteux. Il s'avança en direction de mon clitoris et le saisit à pleine bouche. Il me mordillait doucement et déjà j'haletais de plaisir.
      Il avait l'air d'avoir déjà bien roulé sa bosse en matière de sexe, pensai-je, car ses caresses buccales étaient expertes et il savait titiller mon intimité avec précision et avidité. Il s’en délectait comme un affamé, passant le bout de sa langue dans le moindre repli, débusquant le petit bout de chair rose qui semblait déjà prêt à exploser de plaisir. J'étais trempée et ma liqueur commençait de ruisseler sur le menton d’Earl. Il me pénétrait de son index, avant d’y ajouter un deuxième puis un troisième doigt qui vint rapidement rejoindre les deux précédents. Mes gémissements se firent de plus en plus sonores, j'aimais cette intrusion musclée. Mes seins dressaient fièrement hors de l'eau comme deux torpilles prêtent au lancement et mon ventre ondulait au rythme des entrées et sorties des doigts puissants qui me labouraient le sexe. Dieu que c’était bon pensai-je en appuyant sur la tête de l’employé pour qu’il s’empare d’un de mes tétons bandés à l’extrême. Les aréoles étaient froncées et me faisaient presque mal. Il ne se fit pas prier et mordilla ce minuscule bout de chair rosé, le faisant rouler sous sa langue, l’aspirant et le suçotant. Mes seins étaient ronds et lourds et visiblement, il aimait les voir réagir sous ses caresses.
       
      Soudain, il saisit une coupe de champagne et la versa sur mon sexe qui tressaillit. Les picotements que produisirent le liquide me firent frissonner et Earl reprit son lapement de plus belle, dévorant littéralement mon sexe doux et alcoolisé.
       
      Je me mis à jouir et il continua à déguster ce liquide ambré mêlé de liqueur intime.  C'était si bon que je désirais moi aussi le faire jouir à son tour.
      Du bout de mon index, je le repoussai pour qu'il s'appuie contre la baignoire, puis m'emparai de ce sexe qui attendait lui aussi sa part de jouissance. Lentement, je le fis glisser entre mes seins blancs avant de le prendre à pleine bouche. Mes lèvres glissaient le long de son membre, en exerçant des va et vient lents puis plus rapides. Il était déjà sur le point d'exploser et il me demanda de remettre sa queue entre mes seins. Il explosa sur ma poitrine, se rependant sur ma gorge tendue.
      Il m'attira contre lui et s'empara de ma bouche dans un long baiser tendre. Comme s’il voulait me remercier pour le moment que nous venions de passer tous les deux.
      Nos lèvres restaient soudées et ne semblaient pas vouloir se séparer. Ils devenaient de plus en plus profonds, plus passionnés et plus violents. Nos dents s'entrechoquaient et nos langues dansaient une véritable sarabande endiablée. L’alchimie opéra et au bout de quelques instants seulement, le sexe du quinquagénaire reprit de la force et de la vigueur ; Je le regardai se dresser avec envie. L’envie de m'empaler sur lui fut la plus forte. Je pris appui sur le rebord de la baignoire et me mis à califourchon sur lui, laissant cette longue tige épaisse me pénétrer toujours plus profondément. Je lui imposai  mon rythme et à le voir la tête rejetée en arrière les yeux fermés, il appréciait lui aussi le traitement que je lui infligeais. Je resserrais les muscles de mon vagin, je voulais le sentir me pénétrer jusqu’au fond de mes entrailles, je voulais garder son empreinte au fond de ma chatte à nouveau trempée.
       
      Il n’allait pas tarder à jouir pour la seconde fois. Il s’agrippa à mes seins et en les malaxant, les pétrissant, il en dessina les courbes tout en agaçant de ses pouces, les tétons encore érigés.
      Il partit si violemment au fond de moi qu’une vague de frissons semblait le parcourir le long de la colonne, Il cherchait son air et serrait les dents comme si des petites décharges électriques les agaçaient.
      “Ding dong” un son strident déchira la magie de l’instant.
      - Merde mon collègue !! S’exclama Earl.
      On l'avait complètement oublié celui-là. Nos yeux se croisèrent et après un dernier baiser,  je fus la première à sortir de l’eau. J'enfilai mon peignoir, laissant ainsi le temps à mon nouvel amant de se sécher, de se vêtir et de redescendre sur terre.
       
      Quand Earl arriva près de la porte, son regard trahissait le moment qu’il venait de passer au premier étage. Son collègue fit mine de ne s’apercevoir de rien et ensemble, ils descendirent réparer l’alarme.
      Moi, je remontai et passai un short en jeans et j'entrai dans la salle de bain, je fus surprise de trouver un numéro de téléphone inscrit sur le miroir embué. Je reconnus le ton brun de mon rouge à lèvres. Je le rentrai immédiatement dans mon téléphone portable et nettoyai le miroir pour ne laisser aucune trace de ce délicieux passage.
       
      Quand je redescendis, je croisai Earl dans l’entrée. Il était appuyé contre la porte de la buanderie et me regardait à la dérobée.
      Je dois partir, mais n’hésite pas à m’appeler en cas de panne ou pour toute autre raison ajouta-t-il en me lançant un clin d’œil.
       
      Un dernier et presque chaste baiser et il disparut dans la nuit. Je regardai les phares s’éloigner dans la rue et refermai la porte. Ce moment avait été intense et très agréable, je ne l’oublierais pas de si tôt. Dans ma tête, germait déjà des scénar pour le faire revenir au plus vite.
       
       
       
       
       
       
       
    • Guest sonny08
      Par Guest sonny08
      Tu es là, lascivement allongée sur ce lit. Entre ombre et lumière ton corps m’apparaît comme la sensualité même.
      Tu me regardes, tu me défies.. Tu m'attends.
      Alors je m'approche, je glisse sur ta peau pour venir poser un baiser dans ton cou.. puis à la naissance de tes lèvres.. Avant de t'embrasser langoureusement.
      Tu mets tes mains dans mes cheveux et délicatement me fais glisser sur le haut de tes seins, puis ton ventre, puis tu laisses ma bouche en tête a tête avec ta jolie dentelle, masquant a peine le joli sexe que tu m'offres.
      Je fais glisser le tissu et te regarde dans les yeux.. Je croise un regard plein de défi, de désir et d'envie.
      Mes lèvres parcourent tes cuisses puis viennent embrasser ton aine. La pointe de ma langue ondule langoureusement jusqu'à la naissance de ton sexe.
      Je te regarde quelques secondes et mordille ma lèvre. Je vais te dévorer, tu le sais.
      Ma langue remonte lentement sur la longueur de ton sexe, avant de couvrir ton clitoris d'un baiser langoureux.
      La pointe de ma langue glisse sur ton petit bouton de plaisir, elle ondule, dessine de petits cercles de 'l’extérieur vers l’intérieur. Puis, le coiffe d'un rapide baiser.
      Ma langue descend pour lécher ton sexe de haut en bas, de bas en haut, j'ondule sur tes petites lèvres puis mes caresses linguales se font plus appuyées, plus entreprenantes..
      J'avance doucement vers l’intérieur et ma langue fouette tes petites lèvres. Elle s'ouvrent timidement et ma langue te pénètre.
      Je te dévore encore quelques instants, puis mes lèvres se referment sur ton clitoris, pendant que mon majeur viens se glisser en toi. Ton gémissement timide et ton regard provocateur m'indiquent que c'est la bonne voie.
      Mon doigt disparaît en toi. Je replie la dernière phalange et masse doucement tes parois, en revenant en arriéré, puis en avançant. Tes soupirs me guident vers l'endroit de ton plaisir.
      Mon index entre à son tour dans ton sexe de plus en plus épanoui. Ton excitation facilite son entrée et il vient rejoindre mon majeur pour titiller les endroits les plus sensibles, leurs gestes sont coordonnées. Tantôt collés, tantôt opposés, ils sont les instruments de ton plaisir.
      Ma langue se concentre toujours sur ton clitoris, elle le fouette, elle ondule, elle dessine de petits cercles..Mon souffle chaud et humide glisse sur lui.
      Mes yeux fixent les tiens, je cherche ton plaisir... En en prenant beaucoup.
      Mes caresses sont précises et passionnées. J'aime voir cette émotion si intense au fond de tes yeux.Tes mains se crispent sur mes cheveux. Tu n'as jamais été aussi belle.
      Tu prends mes épaules et accompagne mon visage jusqu'au tien. Nous nous embrassons, ton regard est intense. Je te sens bouillante, mais inassouvie.
      Nos regards sont l'un dans l'autre, ta peau contre ma peau, tes seins contre mon torse. Mon sexe collé au tien durcit.. J'ai envie d’être en toi, j'ai envie d’être à toi..
      Tu mets tes mains sur mes fesses et dans un soupir nous fusionnons.
      Mon sexe franchit les portes de ton paradis.
      Mes mains sont folles de ton corps, je caresse tes hanches, ton ventre et tes seins.. Ma bouche se perd sur ton joli téton et je l'embrasse fougueusement a chaque fois que tu te cambres. Ma langue s'enroule enfin autour de lui et je le suce avec gourmandise..
      Nos mouvements sont liés, nos corps sont collés l'un a l'autre, dans une danse de plaisir. Jusque là esclave de mon désir, me voilà maître de mon plaisir. Et en quête du tien.
      Nous faisons l'amour comme des fous, mes pénétrations s’accélèrent, elles sont plus longues, plus puissantes, plus précises au fur et a mesure de nos échanges de regards, de tes soupirs de plaisir.
      Nous continuons jusqu'au plaisir ultime, jusqu'à la jouissance finale. Je sens mon désir monter, je sent ton plaisir arriver à son summum. Nous nous laissons aller a un dernier gémissement, à un dernier geste, au plaisir.. Tes pupilles se dilatent et ton regard se perd, envahi de plaisir. Nous restons quelques instants suspendus par le plaisir, ailleurs, au 7eme ciel. Notre plaisir commun comme nirvana. Enlacés nos corps s'effondrent sur le lit. Et dans un sourire, nous nous embrassons.
       
       
      Je sais que ce récit manque peut être un peu de mise en scène, d'intro ou de conclusion, mais j’espère qu'il vous a plu.
      N’hésitez pas à me laisser vos commentaires... 
      Et merci de la lecture !
    • Par Secouss
      Notre expérience se fait avec le temps, on découvre que l'on aime les frites, que la piscine ce n'est pas notre truc, que les maths font mal à la tête, qu'internet est immense,....
       
      Et a un moment se fait le déclic, celui où l'on se sent Femme ou Homme et que notre corps devient un océan encore inexploré. Je n'avais pas plus de 15 ans quand j'ai découvert la beauté du corps d'une femme nue. Je ne vais pas vous raconter toutes les explorations, entre magazines de lingerie, découverte des BéDé pour adulte, des photos d'internet avec une connexion 512Ko,...
       
      Et un jour on rencontre sa Némésis, le sentiment ultime, la plénitude par un simple contact, une simple vue, un sous entendu.
       
      Je fouillais dans les tiroirs de ma mère (ne faites pas les innocents, qui ne l'a pas fait !) et je suis tombé sur ces 2 voiles si léger. J'ai tiré dessus et je les ai vu s'étendrent sous mes doigts. Le glissement de cette étole sur mes doigts, ma main, mon bras, ....
       
      Je venais de le découvrir, le nylon, la douceur d'une culotte en satin, le maillage d'un tissus travaillé, l'épaisseur d'une feuille de papier, le sentiment de la peau sous ma main. Au début ce seul contact suffit, il intrigue, étonne, capte l'attention et l'excitation, il devient le catalyseur d'un plaisir coupable.
       
      Cette première fois le simple toucher m'a suffit, je les ai repliés et rangés. Ensuite je suis reparti pour satisfaire mon plaisir charnel et la simple pensée m'a suffit pour jouir. La jouissance de cet âge, ou seul un petit filet incolore d'un liquide encore inconnu apparait au bout d'une verge source d'autant de complexes.
       
      Et les jours passent, à chaque fois, chaque contact de ma main sur mon sexe, chaque pensée érotique, je le retrouve. Le plaisir des yeux face a une femme qui le porte, admirer ses jambes gainées de ce tissus qui érotise n'importe quelle situation. Ce voile simple, couleur chair, que l'on trouve à la fois inutile mais indispensable.
       
      Vient enfin le moment, celui où l'on retourne le chercher, celui de l'approche furtive, le stress, le coeur qui bat la chamade, l'oreille aux aguets pour entendre un bruit de porte qui s'ouvrirait annonçant le retour des parents et la fin de cette quête chevaleresque du plaisir. S'approcher, ouvrir le tiroir en bois, calmement, doucement pour ne pas le faire grincer trop fort. Soulever les quelques culottes et enfin le voir, ce voile, cette fine maille. La prendre dans ses mains, sensation électrique, le frisson. Faire une pause dans le silence de la maison, pousser calmement le tiroir et l'emmener doucement dans sa grotte, son antre, sa chambre, son lit.
       
      Enfin nu avec cet objet, le glisser sur son corps, jouer avec l'élastique, le tout d'une seule main bien entendu. Découvrir le contraste du plastique des bas autofixants sans comprendre encore à quoi sert cette bande. Faire glisser ces bas sur son torse, ses bras, s'approcher ... et enfin le toucher, du bout d'un bas ou d'un collant, sentir la divine caresse du nylon sur son sexe encore jeune et incontrôlé... Sentir la jouissance monter, les vagues se répandrent dans son corps, les coups de boutoir du plaisir qui descend inexorablement vers cette zone bouillante. Et enfin l'instant de magie, le corps se contracte, le cerveau libère des doses incroyables d'hormones, de phéromones, les membres frissonnent, le sexe palpite... 
       
      Quelques secondes hors du temps, du monde, des problèmes de la jeunesse, du risque de se faire attraper,.... Laisser son corps revenir à lui calmement. Sentir chaque parcelle de ce corps si bizarre et pourtant, à cet instant, si parfait. Se redresser et faire le chemin inverse doucement pour ranger cet honteux objet de plaisir.
       
      Voulez-vous la suite de cette découverte ?
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