Aller au contenu

Archivé

Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.

Arlequin46

La requête

Recommended Posts

J’arrivai chez toi à 20 heures précises, ce qui relevait du miracle tant il y avait eu de problèmes sur la ligne du RER. Après avoir passé près d’une demi-heure bloqués en gare de Vincennes, nous avions été invités à changer de rame, puis, passé Nation, le train avait été à nouveau arrêté pendant 45 minutes, suite à un incident voyageur. C’était bien là l’une des raisons qui me faisait détester de me rendre dans la capitale : en voiture, même en taxi, c’était une vraie folie tant la circulation y était dense et le bon fonctionnement des transports en commun semblait dépendre du hasard total. En fait, depuis que j’avais quitté mon Lot natal pour m’installer, cause au travail, dans la banlieue parisienne, je ne m’étais rendu à Paris que par obligation, ou pour des occasions très spéciales ; ce soir était une occasion très spéciale.

Mon bouquet de rose blanche dans une main, je fis défiler, de l’autre, les noms sur l’interphone digital de ton petit immeuble. Je trouvai rapidement le tien et sonnai.

- Oui ?

Je n’avais encore jamais eu l’occasion d’entendre le son de ta voix ; nous avions toujours conversé par courriels et je la trouvai particulièrement douce, un tantinet cristalline.

- Bonsoir, Sophie.

- Thierry ?

- Oui, c’est bien moi.

- Je t’ouvre ; je suis au deuxième étage, porte de gauche !

Tout en montant les escaliers, je me rappelai de la manière, si peu improbable, dont nous avions fait connaissance. Nous fréquentions un même forum dédié à la photographie, qu’elle soit numérique ou argentique, moi en tant que photographe amateur et toi parce que tu étais à la recherche d’une personne qui pourrait réaliser un book de toi, à moindre frais. Tu m’avais remarqué suite à l’une des premières photos que j’avais postées, un charmant cadre fleuri s’ouvrant sur un étang ombragé. Tu m’avais laissé un commentaire, auquel j’avais répondu par un simple « merci », puis quelques autres sur différents clichés de ma composition. Petit à petit, nous étions passés des messages publics aux privés et, de fil en aiguille, nous avions évolué vers une relation très amicale. Après deux mois d’échanges en tous genres, tu avais fini par te décider à me demander si j’accepterais de faire ton book.

« J’ai un fantasme très particulier, qui ne me quitte plus depuis quelques temps déjà, m’avais-tu écrit, celui de faire des photos de charme, pas pornographiques, entendons-nous bien, mais celles qui font ressortir tout l’érotisme du corps de la femme… Je ne sais pas si je m’explique bien… »

Tu t’étais fort bien expliqué et j’avais parfaitement compris ce que tu recherchais. Mais je n’étais pas persuadé que tu frappais à la bonne porte avec moi : mes clichés portaient sur la nature, sur des personnes prises au naturel, en pleine action, figeant une émotion fugace. Il m’arrivait aussi de faire des portraits, mais je ne m’étais jamais essayé au nu artistique et encore moins à de la photo de charme. Mais tu insistas tant et si bien, que tu finis par me convaincre de venir te rencontrer pour en discuter de vive voix ; voilà la raison qui m’avait fait venir jusqu’au cœur de la capitale ce soir-là.

Quand tu ouvris la porte, affichant un sourire qui fit pétiller tes yeux bleus, je fus stupéfait par le charme qui se dégageait de toi. Tu m’avais bien fourni une photo, prise avec ton téléphone portable ou ta webcam, mais elle était bien loin de refléter ce que je voyais à présent. Tes cheveux, mi longs, formaient une merveilleuse cascade dorée autour de ton visage ; je me sentis brusquement intimidé, sans vraiment savoir pourquoi.

- Bonsoir, Thierry !

- Bonsoir. Si je peux me permettre, te dis-je en te tendant le bouquet, tu es absolument ravissante !

- Dis avec un tel présent, je ne vois pas comment je pourrais te refuser cette permission ! Entre donc.

Nous nous fîmes les quatre bises rituelles et je me sentis envouté par ton parfum. Tu portais un chemisier de couleur crème, ouvert de deux boutons, et une jupe courte, noire, parfaitement cintrée et fendue sur le côté droit ; tes chaussures à talons hauts galbaient merveilleusement bien tes longues jambes ; en l’espace de quelques secondes, j’avais été happé par ta beauté.

Le dîner que tu nous avais concocté était succulent, tout comme la bouteille de Chably. Durant le repas, nous achevâmes de faire connaissance, nous racontant tout ce que nous ne nous étions pas écrit. C’est ainsi que j’appris que tu étais mère de trois enfants, mais que tu avais traversé une forte période de turbulence avec ton mari, un long orage qui vous avait conduit jusqu’au divorce. Fort heureusement, tu étais une femme très forte et, après une période de flottement, tu avais redressé fièrement la tête, remonté la pente et repris goût à la vie. Tu t’étais mariée très tôt, trop tôt peut-être, et, à présent, tu voulais simplement profiter de la vie, découvrir tout ce que tu n’avais pu connaître plus jeune.

- Comment t’es venue l’idée de faire des photos de charme ?

- En regardant une émission de télé, un soir, qui parlait de femmes, totalement anonyme, de tous âges et de tous horizons sociaux, qui se faisait prendre en photo dans des positions plus ou moins subjectives, afin de réveiller la libido du conjoint.

- Tu as besoin de réveiller la libido de quelqu’un ?

- Non, répondis-tu en riant, mais ces femmes, osant dévoiler leur intimité à l’œil exercé d’un parfait inconnu, m’ont laissé songeuse, rêveuse, jusqu’à ce que l’idée fasse son chemin dans mon esprit et finisse par devenir une véritable obsession.

- C’est la photo qui t’attire, ou bien le fait de te livrer à l’œil exercé d’un inconnu ?

- Les deux, je pense.

- Et comment es-tu arrivé sur le forum de photos ?

- Tout à fait par hasard. Je cherchais des témoignages d’autres femmes, des conseils, des adresses de photographes… Mais j’ai vite découvert que cela coutait une véritable fortune de louer les services d’un professionnel !

- C’est certain, mais, dans ton cas, ce serait aussi moins dangereux !

- Comment ça ?

- En cherchant les services d’un amateur, d’un anonyme, tu pourrais tomber sur un détraqué !

- Alors, j’ai de la chance : je suis tombé sur toi !

- Tout d’abord, je n’ai pas encore dit que j’allais faire ces shoots. Ensuite, qu’est-ce qui te fait croire que je ne suis pas un détraqué, un délinquant sexuel ?

- Tes photos. Elles disent toutes quelque chose, en tout cas à mon sens. J’arrive à ressentir ta propre émotion au travers de celles que tu y fais passer, ta douceur. Tu arrives à mettre en valeur des choses que d’autres ne verraient sans doute pas ; tes photos me disent que tu es quelqu’un de bien, de bon et d’une grande et belle sensibilité !

Je fus touché plus que je ne l’aurais voulu par tes mots. Ton regard azuré semblait s’être illuminé de mille feux, signe que tu étais sincère et passionnée. Tu ne le savais pas encore, mais, à cet instant très précis, tu venais de gagner la partie : j’allais te faire ce book et sans rien te faire payer.

- Je te remercie pour tous ces compliments, mais tu sais que je n’ai encore jamais fait ce genre de clichés.

- Oui, tu me l’as déjà dit, mais je suis certaine que tu sauras le faire !

Tu te tournas un peu plus vers moi ; tes jambes étaient croisées, mais l’une de tes cuisses se trouvait largement découverte par le côté fendue de ta jupe. Elle était attirante, légèrement hâlé par le soleil et je commençai à regretter de ne pas avoir pris mon appareil photo avec moi.

- Il se fait tard, dis-je en m’efforçant de détourner mon regard de ta cuisse. Il vaut mieux que je parte avant de rater le dernier RER.

- Tu peux dormir ici, si tu le souhaites. Mes enfants sont chez leur père pour tout le week-end.

- C’est gentil, mais je ne suis pas certain que cela soit bien raisonnable.

- Vraiment ? fis-tu avec un regard chargé de malice. C’est plutôt bien, car je n’ai pas très envie d’être raisonnable ce soir !... Veux-tu un café ?

- Oui, avec grand plaisir.

- Installe-toi dans le canapé ; je reviens très vite !

Le canapé ne devait pas être très vieux, car il sentait encore très fort le cuir neuf, une odeur que j’avais toujours aimé, mais sans que cela me fasse le même effet que ce soir-là ; sans doute le Chably m’était-il un peu trop monté à la tête.

Comme tu me l’avais dit, tu revins très vite avec deux tasses fumantes que tu posas sur la table basse, me tournant le dos et m’offrant la vue d’un fessier bien ferme quand tu te penchas. Je me demandai si tu l’avais fait sciemment.

- Alors, as-tu réfléchi à ma requête ? me demandas-tu en t’installant près de moi.

- Laquelle ?

- Les photos, bien sûr !

- Bien sûr… Je ne peux pas te garantir que le résultat te satisfera, mais je vais faire ce shoot et, bien entendu, je le ferai gracieusement !

Sans crier gare, tu me sautas au cou pour déposer un baiser sur ma joue en guise de remerciement. Instinctivement, je passais un bras autour de ta taille et me sentis gagner par un profond désir.

- Et pour ma proposition ? me demandas-tu tout en continuant à me tenir par le cou.

- Celle de rater le dernier RER ?

- Tout à fait !

- N’est-ce pas un peu trop rapide, tout cela ?

- Je ne sais pas… Non ! Je te rappelle que je veux profiter un peu de ma vie, comme elle vient, en saisissant toutes les occasions qui se présentent à moi ! Tu me fais craquer, mon bel Occitan… et je n’ai pas envie de laisser passer cette occasion.

Tu te mis à cheval sur moi et, en t’asseyant, je réalisai que tu ne pouvais pas ne pas sentir la bosse qui s’était formée dans mon pantalon. Je repoussai une mèche qui était tombée sur tes yeux et tu posas ta joue sur la paume de ma main.

- Toutefois, je ne voudrais pas que tu penses que je suis une fille facile, car, malgré les apparences, ce n’est pas du tout le cas !

- Je ne l’ai pas pensé un seul instant.

- Simplement, je te trouve touchant et il y a si longtemps que je n’ai pas connu un moment de douceur.

Ton visage se rapprocha du mien ; tes lèvres s’écartèrent, se soudèrent aux miennes et nos langues commencèrent un duel enragé, passionné. Tu te mis aussitôt à danser des hanches, te frottant à mon sexe toujours emprisonné derrière un caleçon et un jean. Je finis par m’arracher à ton étreinte et te fis t’allonger sur le canapé. Ta jupe était suffisamment retroussée et tes cuisses assez ouvertes pour que je puisse apercevoir le fin tissu noir qui protégeait l’entrée de ton intimité. J’imaginai la photo que j’aurais pu prendre, un cliché dévoilant tout sans rien montrer, figeant, à tout jamais, l’émotion qui avait saisi les traits de ton doux visage.

Je posai une main sur ton mollet, commençai à remonter lentement le long de ta jambe, déclenchant ainsi une série de frisson dans tout ton corps, et me pencha sur tes lèvres. Du bout de la langue, j’en redessinai les contours, avant de les forcer et d’investir ta bouche. Au même moment, je plaçai ma main sur ta culotte et tu te cambras aussitôt lorsque je commençai à te caresser ; ton premier soupir vint mourir dans ma gorge et je sentis le fin tissu s’humidifier rapidement.

J’abandonnai le baiser et plongeai ma tête entre tes cuisses. L’odeur de ta féminité m’enivra immédiatement et je me mis à lécher ta culotte, puis à la mordiller ; tes mains se posèrent sur ma tête, la poussant un peu plus au contact de ton intimité. Mais, une nouvelle fois, je me dérobai et m’agenouillai devant toi. Après t’avoir observé un court instant, je te retirai ta culotte et admira la toison blonde qui recouvrait une partie de ton pubis, finement taillée. Tes yeux étaient mi-clos, ta bouche entrouverte et ta poitrine, toujours cachée derrière ton chemisier, se soulevait très haut, de plus en plus rapidement.

A nouveau, je posai une main sur ton vagin, fit glisser un doigt le long de ta fente humide et m’arrêtai un moment sur ton clitoris, prenant un vif plaisir à le faire durcir, grossir. Satisfait du tableau que je voyais se dessiner, j’abandonnai ton bouton d’or et plongeai deux doigts dans ta fente, me mettant aussitôt à explorer les moindres recoins de ta chaude caverne. Ton corps commença à se trémousser, à danser sur un rythme qui lui était imposé par mon exploration. Avec mon pouce, je mis à masser ton clitoris, tandis que mes deux doigts s’intéressèrent à la partie antérieure de ta cavité. Très vite, je trouvai ce que je cherchai : cette espèce de petite protubérance, comme plusieurs petits boutons placés les uns près des autres, et me mis à la caresser avec vigueur. Tu te mis à gémir un peu plus fort, puis ton corps s’emballa peu à peu, s’embrasa, se tordant comme s’il se désarticulait complètement.

- Arrête ! me crias-tu brusquement. J’ai envie de faire pipi !

Je stoppai mes mouvements, mais laissai mes doigts enfoncés en toi. Ton visage était tendu par le plaisir qui montait en toi ; tu étais magnifique, irrésistible.

- Non, jolie petite Sophie, c’est autre chose qui est en train d’arriver. Fais-moi confiance et laisse toi aller, te répondis-je en reprenant ma caresse.

- Mon Dieu ! Qu’es-tu en train de me faire ?!

Tu te déchaînas, te mis à trembler de tous tes membres ; ton visage se contracta et je sentis ton vagin en faire de même sur mes doigts que je retirai alors rapidement. Tu hurlas quand l’orgasme se propagea en toi et je vis un liquide incolore s’échapper de ton vagin par petits jets. Ne pouvant plus résister, je retirai à la hâte mon pantalon et mon caleçon, libérant ma verge qui prit un peu plus d’ampleur, mais lorsque je voulus me faufiler entre tes cuisses, tu pris les devants, animée par une fougue incroyable, et m’obligea à m’assoir. Tu m’enjambas aussitôt et, me fixant droit dans les yeux, tu t’empalas d’un coup sur mon sexe. Tu te mis à danser, à monter et descendre sur ma hampe avec une violence qui faisait claquer tes fesses contre mes cuisses. Bien vite, je sentis la sève monter en moi, la chaleur m’envahir et mes râles rejoignirent tes gémissements. Tes petites lèvres faisaient comme un mouvement de succion sur mon gland, me provoquant une multitude de délicieux picotements à chaque fois que tu remontais le long de mon sexe ; ma grosse veine commença à s’animer fortement.

- Je ne vais plus tenir très longtemps, te dis-je entre deux râles.

- Je ne veux pas que tu résistes ; je veux que tu me prennes, que tu te vides en moi ! Je veux sentir ta semence m’envahir, m’inonder ! Jouis avec moi !

Tes mots achevèrent de porter mon excitation à son paroxysme ; mes doigts se crispèrent sur tes fesses et j’explosai enfin, me répandant en toi en longs jets puissants, poussant un dernier cri de bonheur.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Toujours aussi fan....

Merci pour cette cascade de sens

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Bon, l'appareil photo je l'ai déjà... me reste plus qu'à trouver le même genre de cliente :D

Un grand merci pour ce partage Arlequin. Je découvre ta plume pour la première fois et j'avoue sincèrement que j'adore. C'est fluide, on imagine très bien les scènes et surtout c'est... chaud!!!

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Mon appareil photo à la main, je flânais au hasard des allées, bordées de séquoias, d’une forêt domaniale se trouvant près de chez moi. Les feuillages avaient commencé à revêtir leurs parures d’automne, me rappelant un peu les belles couleurs que l’on trouvait en Pays d’Oc, lorsque le soleil venait flirter à la cime des arbres, avant d’en pénétrer leurs feuillages, projetant ainsi au sol des rayons aux couleurs chatoyantes et offrant un tableau idyllique à la vue du promeneur. Mais ce n’était pas la recherche d’un tel tableau qui m’avait amené à musarder dans cette forêt : j’y étais venu pour faire du repérage. J’avais accepté de te faire une série de photos de charme et j’avais besoin de trouver un décor, LE décor. Bien sûr, il était fort probable que la lumière dont je profitais à cet instant, ne soit plus la même lorsque nous ferions les clichés, mais j’espérais trouver un lieu qui, quelques soient les couleurs présentent, saurait parfaitement mettre en valeur les courbes de ton corps, l’or de tes cheveux, la luminosité de ton regard.

Je finis par quitter les allées, pour m’enfoncer dans des sentiers cabossés ; les branches et feuilles mortes craquèrent sous mes pas, faisant comme un écho aux chants des oiseaux. Petit à petit, je m’imprégnai de l’atmosphère de cette forêt et me demandai pourquoi je n’avais pas cherché à l’explorer plus tôt. Quelque chose, au fond de moi, me disait que j’étais sur la bonne voie, que j’allais trouver quelque chose, un coin inattendu… et ce fut ce qui arriva.

Je débouchai sur une clairière, de taille très modeste, au centre de laquelle se trouvait un objet qui attira immédiatement toute mon attention : un banc en fer forgé. J’approchai de lui, en décrivant un grand cercle pour pouvoir le voir sous tous les angles, et prit quelques clichés de ci et de là. Je me demandai pourquoi il avait été placé ici, au milieu de nulle part : un moyen pour les randonneurs de se reposer ? Quoi qu’il en soit, malgré les nombreuses marques du temps passé, je trouvai énormément de charme à ce petit banc et je t’imaginai assise là, vis les photos que je pourrais faire et décidai que j’avais découvert LE décor. Pour juger de son confort, je m’y installai et fermai un instant les yeux.

Baigné par la douce chaleur des rayons du soleil, je me remis à penser à cette soirée chez toi, à ce dîner et l’apothéose qui l’avait suivie. J’aurais voulu que tu sois là, tout près de moi, pour pouvoir sentir la chaleur de ton corps contre le mien, voir, une nouvelle fois, le plaisir inonder ton visage. Une excitation soudaine s’empara de moi, me donnant une envie irrésistible de me caresser. J’ouvris les yeux et regardai tout autour de moi ; c’était un jour de semaine et je n’avais pas croisé âme qui vive. Je me calai au fond du banc, posai mon appareil près de moi et refermai les yeux pour me replonger dans cette nuit qui fut si voluptueuse. J’ouvris la braguette de mon pantalon, y plongeai une main, la passai sous mon caleçon et me saisis de mon sexe qui s’était éveillé à ton souvenir.

Ton corps se cambrant sous mes caresses, ma bouche goutant à la tienne, à ta poitrine… Lentement, mes doigts s’activèrent sur mon gland qui se décalotta et je me rappelai de la douceur de tes lèvres, lorsqu’elles avaient coulissé le long de ma hampe rigide. Ce souvenir était encore si présent, que j’arrivai à ressentir l’humidité de ta bouche, le contact de ta langue se lovant autour de mon prépuce. Cela faisait à peine dix minutes que nous avions fait l’amour sur ton canapé, mais tu avais déjà décidé de remettre le couvert, me promettant de me faire passer une nuit que je n’oublierai pas de sitôt.

La position devenant inconfortable, je décidai de me redresser un peu et de sortir ma verge de sa prison, libérant aussi mes testicules. Ainsi à l’air libre, elle augmenta encore de volume et je pus la prendre à pleine main pour entamer une lente masturbation. Par moment, je m’arrêtais pour me concentrer sur mon gland, l’agaçant du bout des doigts, flirtant avec l’entrée de l’urètre, et les premières ondées de chaleur me gagnèrent.

Ta fellation avait rapidement été efficace, redonnant toute sa vigueur à mon sexe. J’avais tout d’abord pensé que tu allais t’arrêter, pour que je puisse à nouveau te posséder, mais tu avais continué, m’arrachant des râles en jouant savamment avec la montée de mon plaisir, sachant t’arrêter alors que j ‘étais au bord de l’explosion, pour mieux m’amener vers un puissant orgasme. Tu voulais me faire jouir dans ta bouche ; cela avait été à ton tour de me posséder.

Entre mes doigts, je sentis battre très fort la grosse veine ; ma gorge s’était asséchée ; mes testicules semblaient secoués par un ressac formé par le désir que j’avais de toi. J’agitai plus rapidement ma main, m’imaginant que c’était ta bouche qui me prenait ainsi. Ma respiration s’accéléra et une grosse vague partit du creux de mes reins, secoua mes testicules avant de s’infiltrer dans l’urètre. Je me crispai sur le banc, ouvris brusquement les yeux et observa, en haletant, mon sperme se répandre à mes pieds. Je m’entendis prononcer ton prénom, comme pour ponctuer mon gémissement : Sophie.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Ca faisait longtemps que je ne t'avais lu, trop longtemps :)

Toujours cette faculté à décrire les scènes avec tant de justesse, à bien placer le décor, les personnages...

Toujours cette puissance dans les mots, dans l'érotisme...

Merci pour cette lecture Arlequin :bisou:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Ca faisait longtemps que je ne t'avais lu, trop longtemps :)

Toujours cette faculté à décrire les scènes avec tant de justesse, à bien placer le décor, les personnages...

Toujours cette puissance dans les mots, dans l'érotisme...

Merci pour cette lecture Arlequin :bisou:

Je suis heureux, jolie petite Fanie, de voir que tu es toujours une de mes ferventes lectrices :-)

Mille et un baisers

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité

Une explosion des sens...

A chaque fois, j'ai la sensation d'être la spectatrice de tes récits. Je plonge avec délice dans ton univers

Bravo à toi

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Une explosion des sens...

A chaque fois, j'ai la sensation d'être la spectatrice de tes récits. Je plonge avec délice dans ton univers

Bravo à toi

C'est un réel plaisir que de te sentir si proche de moi grâce à mon univers ;-p

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

J'aime beaucoup ton style d'écriture très visuel qui nous plonge réellement dans l'histoire et nous fait vraiment ressentir l'érotisme de ton récit.

Une suite qui me donne encore plus envie d'en découvrir... la suite ;-)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.