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terreterre

Elle ne se rend pas compte

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Bonsoir à tous,

Je suis inscrit sur ce site depuis plusieurs mois, et j'aime passer de temps en temps lire les écrits des uns et des autres. Je m'étais inscrit à l'origine dans le but de vous faire partager certains épisodes de ma vie, et j'en trouve le courage seulement ce soir, j'espère que vous serez indulgent.

L'histoire commence il y a une presque une décennie, et continue aujourd'hui encore.

J'allais sur mes 16 ans, c'était l'été. "Elle", c'est Sarah. Une petite année de moins que moi. Je la connais depuis toujours ou presque. C'est la fille de ma voisine. Nous étions, amis; enfin, bien plus que ça. Depuis mes 4 ans, j'ai quasiment toujours vécu chez les voisins, Sarah et sa mère (Véronique) vivaient seules, le père étant décédé dans un accident de voiture peu après la naissance de sa fille.

Etant enfant unique et Sarah aussi, nous passions beaucoup de temps ensemble, Véronique étant très proche de ma mère, nous avons grandi dans une promiscuité perpétuelle. Nous étions en plus ensemble à l'école primaire, puis au collège. Souvent dans la même classe. Les liens qui nous unissent étaient à l'époque incroyablement fort; forgés par des années de complicité, de plaisanteries, de larmes, d'espièglerie, de nuits passées l'un contre l'autre. Sans arrière pensée aucune. Tout du moins jusqu'au milieu de notre adolescence.

Nous parlions de tout, y compris de sexualité, sans aucuns tabous. Le désir qu'il y avait entre nous, nous ne savons pas aujourd'hui quand vraiment il avait commencé à l'époque.

Je crois que nous nous plaisions. J'étais pas mal. Sarah était belle. Tellement belle que j'ai longtemps hésité à la décrire, tant il est impossible de retranscrire avec des mots l'incroyable sensualité qui émane (et qui émanait déjà à l'époque) d'elle, de son corps.

Elle était absolument époustouflante de beauté. 1m66, 52 kg. La peau dorée (Sarah est une Franco-Mexicaine), la taille fine, des fesses sublimes, une poitrine juste parfaite: un 95 c, des des seins fermes et ronds. Un visage d'ange, les yeux verts.

Autant vous dire qu'elle avait tous les garçons à ses pieds, et même plus (son professeur de mathématique lui avait fait des avances à l'époque. Il était prêt à tout plaquer pour elle. C'est vous dire). C'était le genre de fille qui une fois croisée, vous hante à jamais. Non seulement parcequ'elle avait un physique hors du commun, mais surtout pour la bonne raison qu'elle en était parfaitement consciente.

Depuis ses 14 ans, elle faisait des photos de lingerie (ce qui était parfaitement illégale car mineure, mais elle n'en avait cure), sortait avec des garçons bien plus âgés qu'elle, et qu'elle menait par le bout du nez. Je crois qu'elle menait tout le monde par le bout du nez. Les filles du lycée également, tant elles devaient être écrasées par la beauté de Sarah. Tout le monde voulait la côtoyer, attirer son attention. Je crois que le garçon l'ayant connu qui nierait l'avoir désiré de nombreuses nuits ne serait qu'un menteur. Sarah était la star du lycée, depuis le jour de la rentrée. Elle le sentait, et trouvait ça normal, en profitait. Elle n'hésitait pas à en profiter un maximum. Une seule personne comptait à ses yeux pourtant dans ce lycée, et c'était moi.

De mon coté, j'ai très vite était populaire, respecté. Un petit peu parce que j'étais sympathique, un petit peu parce que j'étais beau gosse, mais beaucoup parce que j'étais "l'ami de Sarah". Les gens se demandaient ce que nous faisions souvent ensembles, d'ou venait notre complicité. Les filles se sont beaucoup intéressées à moi. J'ai eu plusieurs copines; des terminales entre autre, alors que je n'étais qu'en seconde. Je n'ai pas le souvenir qu'une seule de ces filles ne m'ait pas questionné sur ma relation avec Sarah, par jalousie moins que par fascination pour cette dernière. Jamais je n'ai répondu. Ce qu'il se passait entre Sarah et moi restait entre nous, et ça contribuait à "l'aura" qu'on dégageait tous deux.

J'avais toutes les filles à mes pieds, elle tous les garçons aux siens. Le soir nous en rigolions, on se racontait tout. Nous étions sans aucun doute très prétentieux tous les deux, mais la vie nous souriait.

Nous dormions dans le même lit. Une tension sexuelle existait entre nous, et nous le savions touts deux. Comment cela ne pouvait-il pas être le cas? deux adolescents, en sous vêtements, serrés l'un à l'autre. Tous les deux très tactiles.

Sarah sortait avec un garçon de 24 ans. Ça me déplaisait parcequ'elle en avait 9 de moins, , mais aussi parce que j'aimais pas beaucoup son copain. Mathieu, un riche héritier qui roulait en mercedes et qui était dingue de Sarah. Il la comblait de cadeaux hors de prix, et l'appelait tout le temps. Elle, s'amusait avec lui. Pourtant elle était vierge. Elle me parlait souvent avant de dormir de son envie de perdre sa virginité. je l'en dissuadait, puis éviter le sujet. Sans pouvoir donner d'explication, je ne voulais pas qu'elle la perde tôt, et surtout pas avec Mathieu.

Je sortais avec une camarade de classe, Julie. Une jolie fille, blonde, cheveux bouclés, minces. Je racontais tout à Sarah, elle savait tout de notre relation. Julie était vierge elle aussi, et j'avais envie de coucher avec elle. Sarah m'y encourageait, et dénigrait souvent Julie, disant que je n'avais pas à perdre de temps avec des filles qui ne voulaient pas coucher. C'était assez paradoxal, je le concède, puisqu'elle était vierge; mais c'était différent. Sarah prenait souvent mon téléphone et discutait avec Julie par sms, en se faisant passer pour moi, sous ma tutelle. Ça l'amusait beaucoup, et je ne pouvais rien lui refuser.

Un soir, après quelques messages, Sarah écrivait:

"Je ne sais pas si je vais encore pouvoir beaucoup attendre mon coeur, je suis un homme ma chérie".

réponse de Julie:

"Je serais bientôt prête pour toi mon amour".

-Tu vas bientôt pouvoir la sauter! regarde! me dit Sarah, puis elle éclatait de rire.

-Aha! on verra. Allez, on dort.

Elle posait alors sa tête su mon épaule.

Ce genre d'épisode se produisait souvent. Sarah avait une méchanceté envers les autres filles qui me plaisait énormément. Une sorte de sadisme fascinant; elle aimait voir les filles souffrir, pleurer. Chose qui ne pouvait pas lui arriver à elle, puisqu'elle était intouchable. Elle le savait bien.

Un soir donc, je rentrais chez moi, c’était l'été et j'étais bronzé. J'avais passé la soirée avec Julie, même si nous n'avions pas encore couché. Je n'avais en vérité qu'une chose en tête; le soir, Sarah rentrait d'un week-end avec Mathieu. J'allais pouvoir dormir avec elle de nouveau.

A peine rentrée chez elle Sarah m'envoya un sms:

"Viens chez moi je t'attends, j'ai pleins de trucs à te raconter!"

Je m'empressa, et en dix minutes j'étais dans sa chambre. Elle me raconta à toute allure ses activités du week end, et m'annonça avec enthousiasme:

"Et j'ai perdu ma virginité! dieu que c'était bon! c'est vraiment trop agréable, je n'ai pas eu mal du tout. Franchement, je pourrai passer ma vie à baiser non stop."

Je crois que j'avais la bouche ouverte, et je restais muet. La sensation qui s'empara de moi était un mélange de rage, de haine, de gêne et de jalousie. Sarah se doutait très certainement que ce serait le cas, et je pense qu'elle voulait voir ma tête. Je murmurais que j'étais super content pour elle, mais le coeur n'y était pas. Je ne pouvais arborer ma mine déconfite devant elle plus longtemps, et je prétextais un rendez vous avec un copain pour m'éclipser. Elle savais pertinemment que c'était faux, mais me laissa partir en souriant, après m'avoir embrassé la joue en disant "ok, à demain mon amour", comme on s'appelait souvent.

Je marchais dans la rue, plein de tourments. Je n'arrivais pas à réfléchir correctement. le récit de Julie m'avait complètement déstabilisé. Il m'avait aussi beaucoup excité, et je ne me l'expliquais pas. J'étais énervé après moi même, sans raison. Il me fallait un exutoire.

Je me dirigea chez Julie, et j'y étais dis minutes plus tard. J'avais l'habitude d'aller la voir le soir, et ses parents me connaissaient bien. Je sonnais à la porte, ils m'ouvrirent et après les salutations d'usage, je montais dans la chambre de Julie, devancé par elle.

Je ferma le loquet de sa porte derrière nous, ce qu'elle remarqua. A peine la porte fermée que je l'embrassa langoureusement. Nos deux langues se mêlaient, et elle répondait à mon baiser. Mes mains empoignèrent ses fesses; elle voulu me repousser mollement, mais je tenais fermement.

Je lâchais de ma main droite, pour la glisser sous son tee-shirt et saisir son petit sein ferme. Je constatais qu'elle n'avait pas de soutien gorge et j'en fus bien content. Elle beaucoup moins; elle n'avait aucune expérience sexuelle, et c'étais sans doute la première fois qu'elle se faisait toucher de la sorte.

"Mes parents sont la, qu'est ce que tu fais !" me demanda t-elle apeurée, gênée.

"On ne va pas faire de bruit" répondis-je.

Je bandais comme un taureau, je la savais très amoureuse de moi. Je pris sa main et la posa sur mon sexe, à travers mon jean.

Tout en continuant à l'embrasser pour la rassurer.

"Je ne peux pas perdre ma virginité ce soir". Me dit-elle

Elle était trop intimidée pour être entreprenante, et je pris encore plus les choses en mains.

"A genoux" murmurais-je.

"Pardon?"

"Mets toi à genoux".

Elle s’exécuta en me regardant dans les yeux, interloquée.

Je défis ma braguette, et en extirpa mon sexe. Je le présentais devant son visage. Je ne sais pas si elle avait déjà vu un sexe d'homme bandé auparavant. Mais son teint cramoisi et son air complètement paumé en disait assez long.

"Je n'ai jamais fait-ça" balbutia t-elle.

"Ouvre la bouche".

Elle le fit, et n'y tenant plus, j'y engouffrait mon sexe. Elle avait une petite bouche, et mon sexe large et long la remplissait; ses joues en étaient déformées.

Elle se mit à me prodiguer maladroitement une fellation.

"Je ne veux pas sentir tes dents." lui dis-je.

Elle rectifia sa façon de faire, et c'était mieux. Bien mieux. Je saisis sa tête, et imprima le rythme. Au bout de quelques minutes d'exercice, elle se sentait sans doute plus en confiance et utilisait sa langue à merveille. Elle faisait des efforts visibles. J’accélérais le rythme en la tenant fermement par les cheveux et je sentais que je n'allais pas tarder à venir.

"Je veux que tu avales tout ce que tu va recevoir dans la bouche". Dis-je, le souffle coupé.

Elle eut un regard approbateur, et quelques secondes plus tard, l'explosais dans sa bouche. Je pensais à Sarah. Je me sentais mieux.

Julie déglutit avec peine, mais avait tout avalé. Je me mis à genoux et la prix dans mes bras. Toujours en pansant à Sarah. Nous parlâmes peu, après ce moment, et je rentrais chez moi vingts minutes plus tard, après avoir salué les parents de Julie.

Sur le chemin du retour, je reçu un sms de Sarah.

"Tu penses à moi? je te manques?".

"Oui." répondis-je. C'étais vrai. Je ne pouvais m'empêcher de penser à elle. Elle s'était installé dans ma vie. Si seulement je pouvais me douter à quel point... aujourd'hui encore, elle ne se rend pas compte.

La découverte de nos sexualité respectives ne faisait que commençait, nous n'allions pas commencer à faire des découvertes partagées.

découvertes que je pourrai vous conter, si vous le voulez.

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Ahhh c'est fou comme ce texte me parle et me rappel ma propre histoire. un mélange d'amour, de rage, de désir, de jalousie et de faux détachement..

ça fait écho à toute une partie de mon adolescence et de ma libido actuelle que je n'ai que peu évoqué. aussi je comprend le courage que cela te demande..

Néanmoins, j’ai hâte de savoir la suite de cette histoire de dix ans!

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Guest nico91800nico91800

Ça me rappel mon histoire avec mon ex... Raconte nous la suite stp...

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Oula, je viens de me relire et désolé pour les fautes de frappe/d'orthographe. Il était tard. La suite bientôt si ça vous tente.

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J'aime beaucoup ta façon d'écrire, ça sent le vécu la fascination que tu as pour cette fille. J'ai hâte de rue lire à nouveau.

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Invité

Très joli récit... Très bien raconté

Il te reste plus qu'à nous livrer la suite.

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Oula, je viens de me relire et désolé pour les fautes de frappe/d'orthographe. Il était tard. La suite bientôt si ça vous tente.

Et attention aussi avec l'emploi du passé simple pour les verbes du premier groupe

"Je me dirigea chez Julie" je me dirigeai

"Je ferma le loquet de sa porte derrière nous," je fermai le loquet...

C'est pas pour faire mon chiant mais parfois ça peut être désagréable de lire des phrases avec une mauvaise conjugaison!

Ceci dit ton histoire est très bonne et très bien raconté et j'attends la suite avec impatience ;-)

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Et attention aussi avec l'emploi du passé simple pour les verbes du premier groupe

"Je me dirigea chez Julie" je me dirigeai

"Je ferma le loquet de sa porte derrière nous," je fermai le loquet...

C'est pas pour faire mon chiant mais parfois ça peut être désagréable de lire des phrases avec une mauvaise conjugaison!

Ceci dit ton histoire est très bonne et très bien raconté et j'attends la suite avec impatience ;-)

Je crois qu'il y en a d'autres qui font bien plus de fautes de grammaire mais aussi d'orthographe.

Superbe texte

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Encore désolé pour les erreurs, cela m'indispose le premier!

Je n'avais pas vraiment les yeux en face des trous. Ce n'est pas beaucoup mieux ce soir d'ailleurs.

Je poursuis, en faisant plus court que la première fois (je crois):

La perte de la virginité de Sarah a marqué un tournant; le tournant que beaucoup d'hommes et de femmes empruntent, en découvrant la sexualité. Nos esprits d'ados étant titillés, nos soirées passées ensembles avaient très souvent comme thème le cul, et nos expériences personnelles. Expériences qui se sont beaucoup multipliées les mois qui ont suivi l'épisode premier. Ainsi, si de mon coté j'ai pu coucher avec Julie, ainsi que mes copines suivantes, Sarah a elle plongé la tête la première dans le stupre et la fornication. Deux mois après avoir perdu sa virginité, elle participait à des soirées échangistes, des parties fines diverses, avait couché avec des filles, des garçons, le tout sans aucuns tabous.

Elle me racontait tout. J'en avais le souffle coupé, au début tout du moins. Mais j'ai vite compris que malgré le caractère "précoce" de son comportement, il se justifiait, parce que plus que jamais, elle aimait ça. Je le voyais à sa façon de m'en parler, à la lueur que ses yeux arboraient. Les mauvaises langues la disaient délurée, je la savait simplement satisfaite de sa vie, de ses coucheries.

Le fait est que notre rythme à nous n'avait pas changé, et que malgré nos mues respectives en adulte, nous dormions toujours souvent l'un à coté de l'autre, en sous vêtement. J'ai pour cette raison passé de nombreuses nuits en bandant comme un taureaux (pas évidant de trouver le sommeil, je m'en rappelle encore). En effet, imaginez vous dormir à coté d'une fille de rêve, parlant de cul avec elle, et avec son corps nue à votre flanc. C'était, je m'en rend compte aujourd'hui, insoutenable. Sarah le savait parfaitement, et en jouait beaucoup. Elle calait souvent ses fesses à mon sexe bandé, et en rigolait. Il lui arrivait même souvent de tâter (parfois longuement) ma verge à travers mon caleçon, puis de dire espiègle "tout va bien, je te fais bander".

Lorsque mes mains s'aventuraient un peu trop sur son corps, elle me repoussait pourtant, en disant "chaque chose en son temps", ou "j'ai très envie moi aussi, mais vaut mieux pas". Certains soirs, elle était un petit peu moins farouche, et me laisser toucher un peu plus ses seins, ses fesses, à travers les minces étoffes qui les recouvraient. Mais en me gardant à l'oeil. Un soir que rien ne différenciait des autres, elle dit pourtant, en tâtant mon sexe:

"Humm, j'ai de la peine pour nous quand même. On ne va pas rester comme ça encore très longtemps. Faut qu'on passe un cap."

L'espace d'une fraction de seconde, j'avais cru à une invitation à un rapport sexuel. Je me trompais, mais c'était un demi mal.

"Moi en tout cas, je me branle devant toi. Fais en de même."

Abasourdi, je la vis s'écarter un petit peu de moi sur le matelas deux places, s'étendre sur le dos, et je vis sa main plonger sous le drap pour aller rejoindre son entre jambe. Elle commença. Son visage changea d'expression rapidement, et privé par le drap du spectacle visuel, j'avais le droit à des sons sans équivoques. Elle se doigtait selon toute vraisemblance, avec une certaine violence.

Elle geignait, geignait, geignait encore.

"Allez, branle toi aussi mon coeur" me lança t-elle le souffle coupé, en me regardant. Ce regard. Un regard de braise, qui faisait ressortir ce qu'elle avait de plus sexy, de plus bestial. J'obéissais, tel un automate. Je crois que mon sexe était tellement dur, que la simple pression de ma main sur ce dernier m'avait porté au bord de la jouissance. J'avais l'impression de revivre, j'avais la bouche ouverte; je poussais des petits grognements rauques, que je ne contrôlais pas. Sarah continuait sa besogne, tout en me regardant, un petit rictus aux lèvres. Elle était contente que je m'y sois mis aussi.

Elle pris plus ses aises: elle replia ses jambes sur elle même, en appuyant ses genoux contre ses seins, et en écartant les cuisses, ce qui avait eu pour effet de relever le drap, et je me branlais sous une sorte de tente improvisée. Je n'ai pas été long à sentir le jus monter.

"Je vais venir" murmurais-je, essoufflé, à demi craintif (les draps étaient ceux de Sarah, très à cheval sur la propreté).

"Te gênes pas, lâche toi dans mes draps."

Cette phrase pourtant plutôt anodine précipita mon éjaculation, qui fut abondante, je le sentais. Je fermai les yeux.

30 secondes ont du m'être nécessaire, pour que je retrouve un peu de lucidité. Sarah n'avait pas encore fini, et continua encore une bonne dizaine de minute, durant laquelle je restai muet pour ne pas la perturber. Elle finit enfin, je le voyais à la façon qu'elle avait de se crisper d'un coup, complètement. Elle cria, mais contint rapidement le son strident qui s'échappait de sa bouche. Elle aussi eut besoin de quelques minutes. Puis elle brisa le silence:

"C'était bien putain. On va pas se gêner désormais."

"Faut qu'on nettoie" balbutiai-je un peu hésitant.

"Mais non, on dort comme ça" dit-elle, en passant un bras et une jambe par dessus mon corps, comme pour abréger la discussion, et précipiter notre sommeil (nous dormions dans cette position).

Nous avons donc dormis ainsi. J'avais mon sperme sur mon ventre, sur mon sexe, sur mes draps. Elle en avait certainement aussi sur elle vu notre position. Mais cela ne nous empêcha pas de dormir, même si le sommeil fut long à se présenter en ce qui me concerne. Mais je dormais heureux, lorsqu'enfin il vint.

Ce genre d'épisode se sont multipliés par la suite. On continuait à passer autant de temps ensemble, y compris au lycée. J'étais souvent accompagné de deux filles; Sarah, et ma copine du moment. Sarah était une sorte de condition; elle devait tout le temps être avec moi, et mes copines étaient prévenues, même si elles étaient loin de se douter de jusqu'ou allait notre complicité.

Sarah était bien sur, systématiquement jalousé; c'était normal, ne serait-ce qu'à cause de la beauté surnaturel qui était la sienne. Ça a sans doute contribuer à forger un trait de caractère important chez Sarah; une méchanceté et une cruauté absolument étonnante, envers les autres filles. Elle aimait voir les autres filles pleurer, souffrir. Elle médisait souvent des autres filles auprès de moi. Ça avait un coté fascinant pour moi. Surtout que je voyais toutes les filles essayer de lui plaire, de la flatter. Elle n'en était que plus hautaine avec elles.

C'est difficile à expliquer, et à conter. Mais toutes les filles du lycée tournait autours de Sarah, qui ne daignait même pas les regarder. Elle les appelait "mes petites chiennes". Et plus elle était méchante avec elle, plus les autres persévéraient. Sarah intimidait encore plus les filles que les garçons.

Elle voyait l'emprise qu'elle avait sur les filles, et ne tarda pas à voir le terrain de jeu que ça pouvait être pour elle. Elle voulait jouer; jouer sexuellement. Ce sera l'objet du prochain récit.

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J'aime beaucoup, trés interessant!! Vivement la suite...

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Guest egan

Effectivement ça sent le vécu.

Très intéressant, bien raconté :clap::pardon: ... et tellement masculin!!! :doh:

Mais la pauvre Julie quand même!!! ... sa 1ère fellation dans une telle soumission ça marque à jamais ainsi vécu... :cry2:

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Guest aurel-anim

Dur pour julie c'est clair !

Mais Bon récit qui monte en puissance :D

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En effet, je n'ai pas été très tendre avec Julie. Fort heureusement, elle ne m'en a pas tenu rigueur, et nos rapports ont été cordiaux même après notre séparation. J'ai souvent dominé, dans presque toute mes relations avec les filles; Sarah étant une exception bien entendu. J'ai eu la chance de tomber sur de nombreuses partenaires qui aimaient être soumises.

Sarah au contraire et depuis très tôt, a toujours dominé tout le monde, et d'une domination sans égale. La domination qui pourtant me semblait (surement à tort) être un très de caractère plus masculin que féminin. Sarah m'en a apporté le contre exemple au fil des ans, particulièrement avec ses partenaires féminines, avec lesquelles dés la fin de l'adolescence, elle était à la limite de la violence. Ce qui n'a jamais eu pour conséquence, à ma grande incompréhension, que de renforcer la soumission qui existait entre Sarah et ses "proies".

(Récit à venir).

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Oh zut c'est déjà fini !!

Moi aussi il me tarde de lire la suite !!!!

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Voici un moment que j'ai écrit ces textes. 

Aujourd'hui, l'envie me prend d'en écrire un autre. Sur Sarah, la fille des premiers textes, la fille qui me tourmentait lors de leur écriture et la fille qui me tourmente aujourd'hui encore.

Pour ceux qui n'auraient pas la patience de lire les histoires précédentes, j'avais raconté notre enfance commune, nos découvertes de la sexualité respectives vers 14 ans, nos premières masturbations l'un à coté de l'autre, complices. 

Sarah était (déjà) une fille d'une beauté inégalable, et bien qu'étant son ami très proche, je l'ai désirée dés que j'étais en age de le faire. Comme tous les garçons qui la connaissaient. Je n'ai pas osé lui dire. Nous n'avions que très peu de pudeur l'un vis à vis de l'autre (masturbation à coté de l'autre, seins nus pour elle devant moi, et quelles seins!) jusqu'à notre rentrée en classe de première, où petit à petit, elle a commencé à s'éloigner de moi. Son copain de l'époque y était sans doute pour quelque chose. Elle savait pertinemment que je la désirais, c'était évident, elle était belle comme le diable, et je pense qu'elle préférait précipiter l'inévitable séparation entre nous deux si elle voulait que son couple perdure.

 

Petit a petit, nous avions perdu notre proximité. On se disait bonjour, mais nous sortions chacun de son coté. Les semaines passaient, l'éloignement s'accentuait; pour ma part je sortais avec des filles, beaucoup. Les semaines puis les mois, puis les années. 

 

Après le bac, nous avons tous deux déménagé sur Paris, sans nous concerter puisque nos rapports étaient quasiment nuls. Sa beauté n'avait pas faibli, au contraire. Cependant, elle sortait toujours avec son copain d'antan. Un homme marié, riche, qui la comblait de cadeau. 

C'est en première année de fac qu'on a décidé de se revoir. Enfin, je dis "on", c'était son idée. Pour ma part je crois n'avoir jamais cessé de penser à elle toutes ces années. Pourtant j'avais connu d'autres filles, et j'avais une copine à l'époque où je recevait ce sms:

 

"Faudrait qu'on se voit un de ces 4! nos belles années me manquent"

 

Plus rien n'existait autours de moi, je ne pensais plus qu'à elle dés lors. Nous convînmes d'un RDV dans un bar, et je la revis. Après quelques bières, nous nous racontâmes nos vies, dans les moindres détails. Elle me confiait apprécier sortir un homme marié; aimer le fait de prendre l'homme d'une autre, depuis toutes ces années. Ça peut paraître choquant, mais ça, c'était Sarah. Elle me parlait de ses profs de facs qui la regardaient pendant les cours, qui lui faisaient des avances... comme autrefois, au lycée. 

Je ne suis pas croyant mais je l'ai souvent comparé au diable, à l'image qu'on en a. Sarah pouvait détourner n'importe quelle homme de sa voie. Elle attirait au delà du descriptible.

 

Nous recommencions à nous voir, je lui présentais ma copine de l'époque, Cynthia, et nous formions un groupe d'amis réguliers avec quelques autres personnes. Cynthia était très jalouse de Sarah. Sarah le sentait et ça lui plaisait. Elle critiquait Cynthia lorsque nous étions seuls, pour me tester. Je ne pouvais résister, j’acquiesçais, je disais amen à tout ce qu'elle pouvait dire, et elle avait gagné: elle savait qu'elle m'avait à "sa cause", qu'elle était, comme d'habitude, supérieure à sa rivale. 

 

L'été de nos 19 ans, on décidait de partir en Tunisie, en groupe. Cynthia, moi même, Sarah et deux copains de notre groupe. Cynthia avait loué une maison dans un tout petit village marin. Elle ne travaillait pas, mais son homme marié la finançait. Aussi, elle a toujours semblé rouler sur l'or, elle avait de l'argent à ne plus savoir qu'en faire, en se faisant entretenir.

 

Les premiers jours sur la plage étaient très agréables, et notre groupe s'entendait bien. Cynthia n'aimait pas que je me trouve trop proche de Sarah qui elle même me collait beaucoup par provocation. Lorsque nous étions seuls elle en riait et me disait que je méritais "mieux" que Cynthia. Sarah se mettait seins nus, sur la plage, à la maison, pour supporter "la chaleur accablante de Tunisie" disait-elle. Alors nous, les garçons n'étions plus rien. La vue de ces seins ronds et parfaitement dessinés était un émerveillement, surtout dans l'innocence feinte qu'était celle de Sarah. Trois jours après notre arrivée, Cynthia fêtait son anniversaire. Je m’apprêtais à sortir pour lui acheter un cadeau local. Sarah se précipitait pour m'accompagner. Cynthia voulut s'y opposer mais ne trouva pas vraiment les mots, ne voulant pas avouer qu'elle était jalouse.

 

"Ne t'inquiète pas, je vais le surveiller de près" lui dit Sarah, provocatrice et feignant de ne pas savoir que c'était d'elle qu'elle était jalouse. 

 

Quelques minutes plus tard, nous étions en marche, moi en short et t-shirt, et Sarah avent une petite robe orange qui lui arrivait juste au dessus des genoux. Elle était un peu transparente et j'avais vu dés la matinée qu'elle ne portait pas de soutien gorge. Ses jambes dorée étaient sublimes. Sarah prit mon bras tandis que nous longions des falaises qui se jetaient dans la mer. Le soleil tapait fort. Elle s'assit sur une rambarde au bord de la falaise, d'environ deux mètre de large. Elle étendit ses jambes sur la rambarde à demi repliées et encercla ses genoux de ses bras.

 

"Que fais-tu?" lui demandais-je.

"Le spectacle n'est pas beau? une fille de rêve, le soleil, un ciel bleu, la mer plus bas..." me répondit-elle

"Si" dis-je bêtement. 

 

C'était le cas, le spectacle était sublime. Elle souriait, contente de son effet. Elle me regardait quelques minutes, je restait muet, à moitié assommé par la beauté de cette fille; beauté que je connaissais pourtant par cœur. 

 

"Viens par là" me dit-elle en m'attirant à elle avec les bras.

"Embrasse-moi". Et je l'embrassais. Je n'avais pas eu le temps de réfléchir et je faisais ce que je rêvais de faire depuis des années. Je l'embrassais, elle souriait, m'embrassait à son tour. 

"Je t'autorise à avoir les mais un petit peu baladeuse, c'est pas Cynthia que tu as dans les bras, profites-en" me dit-elle espiègle.

J'en profitais. Je parcourais ses longues jambes, je caressais ses cuises si douces, si chaudes; ou peut être était-ce mes mains? 

On s'embrassait de longue minutes et mes mains remontaient le long de ses jambes, en haut de ses cuisses; j'effleurais son shorty, n'osant pas aller plus loin. 

J'étais pourtant un garçon très entreprenant avec toutes les filles. Mais pas celle-là.

 

"Attends, je vais te mettre plus à l'aise." En disant cela, elle pivota de 90° et me fit face. Elle écarta les jambes et remonta sa robe juste au dessus de sa taille; elle était comme accroupie sur la rambarde, face à moi. 

"Maintenant on baise" commanda-t-elle.

J'ai baissé son shorty que j'ai remonté jusqu'à ses genoux. Elle baissa mon short. Elle prit mon sexe et le positionna à l'entrée de son sexe et je la pénétrai. 

Le reste est flou, mais on a baisé comme je crois n'avoir jamais baisé dans ma vie. Je n'ai pas le souvenir d'avoir vu autre chose qu'elle durant ce moment. On s'embrassait, mes mains parcouraient avidement son corps, elle ondulait face à moi, me prenant par le cou.

Elle jouissait très vite, plusieurs fois, et je jouis à mon tour. Des gens nous ont vu, plusieurs personnes. Je ne m'en souciais pas du tout, la terre pouvait s'ouvrir sous mes pieds que j'aurais continué. Sarah riait. 

 

"Je me suis bien occupé de lui, demande-lui" dit fièrement Sarah à Cynthia lorsque nous rentrions plus tard. 

Je fis semblant de ne pas saisir l'allusion. Sarah refusait que l'on récidive. 

 

"Quand le moment sera venu. Dans quelques semaines" me chuchota-t-elle à l'oreille lorsque je lui fis des avances.

 

"Profite de la semaine de vacance qui nous reste. Tu es avec Cynthia; baise-là au maximum, en pensant à moi. Chaque fois que tu as envie de moi, va faire l'amour à Cynthia, elle est dingue de toi, elle en sera très heureuse. Lorsqu'on rentrera sur Paris, tu la quitteras si tu veux qu'on continue à se parler toi et moi." Elle dit ça calmement, à mon oreille, en me caressant le torse.

 

Je fis exactement ce qu'elle me dit. 

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Et bien qu'elle histoire ! Bravo pour ton écriture , c'est fluide , on lis ça avec beaucoup de facilité.

Très beau récit!

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Ow... 

Je suis arrivée un peu tard...

(Vais regarder la date du texte)... Ah oui! (Rire.) Il date de 2012 mais je viens tout juste d'en faire la découverte...

Je parle de la partie 1 parce que je retenais mon souffle en lisant, j'avais mon café qui avait refroidi entre temps et étais tellement happée par le texte que je n'ai pu me résoudre à en décrocher mes yeux jusqu'à ce que j'aie atteint la fin de la première partie.

 

Je la commente elle parce qu'elle m'a vraiment beaucoup plu... J'allais dire que j'avais hâte de lire le reste mais il existe... Il est là... Je peux le lire. (Sourire.) Alors je vais tout d'abord aller réchauffer mon café puis je lirai la suite...

 

Merci pour ce beau texte... On ne s'y ennuie pas. Ce qui doit être vite dit, ce sur quoi il faut prendre son temps... Vous savez très bien l'écrire et le décrire...

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