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corsoangelo

C...... (histoire complête]

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de retour après un long silence.

Apres avoir travaillé quelques années ensemble, nous nous étions perdu de vue avec C. je l'avais recroisé une ou deux fois puis plus rien. Un jour mon portable sonne :"P ? C’est C. comment vas-tu ?"

Nous discutons un petit moment, de tout et de rien, le genre de banalités classiques

"Il faudrait que tu viennes m'aider, retrouve moi au 17 rue Mirabeau ; tu sonneras a Lucca, c'est chez une amie qui est à l'étranger. J'ai des soucis pour refermer une fenêtre. A tout a l'heure, je t'embrasse !"

Arrivé devant l'immeuble, je sonne

C ? C’est P

-3eme étage à droite

Elle m’attend dans l'entrée, on s'embrasse et elle me dit : je suis arrivée à débloquer la fenêtre mais ça fait plaisir de te voir !

On s'installe sur le canapé et on discute de son nouveau poste et d'autres choses un peu insignifiantes

-je vois que tu as mis des bottes! Ça me fait plaisir que tu te souviennes de ma petite faiblesse!

C. est habillée d'une manière simple mais très féminine : un chemisier, une jupe et des bottes qui mettent en valeur des bas fait d'une fine résille.

-je savais que tu aimerais me revoir dans cette tenue et puis, après avoir marqué une petite pause, ici on ne risque pas d'être dérangés par des visiteurs

En prononçant ces mots elle a inclinée sa tète sur le coté

Je m'approche d'elle, ma main se pose sur son genou. Nos lèvres se touchent, nos langues s'emmêlent pour un très long baiser

Je sens qu'elle ouvre les jambes. Je remonte doucement ma main le long de sa cuisse

Au moment où je suis à la limite entre ses bas et sa peau, je sens la main de C. se poser sur mon sexe a travers mon pantalon et elle commence à me caresser. Nos lèvres sont toujours soudées et j'entends sa respiration s'accélérer.

Elle s'est plaquée contre moi et je sens ses seins contre mon buste. Elle interrompt notre baiser et entreprends d'ouvrir mon pantalon. Elle sort mon sexe durci et après l'avoir embrassé elle remonte le long de ma hampe en le léchant. Arrivée au sommet, elle commence à le passer ses lèvres, et commence à me sucer en me regardant.

De voir mon sexe être avaler par C. m'excite. Elle s'arrête et me dit :" ça doit te plaire de me voir te sucer. Je suis sur que tu fantasmais sur cette vision non?"

-Continue s'il te plait c'est trop bon !

Viens !

Nous quittons le canapé, sa main a attrapé mon sexe et elle me guide vers la chambre.

Je m'allonge sur le lit et C vient se placer contre moi. Sa bouche reprend son va et vient. Mon sexe étant complètement englouti sa langue tourne autour de mon gland exacerbant mon plaisir. Je gémis sans aucune gène sous cette caresse buccale.

C. s'arrête, se redresse en commence à me déshabiller. Elle se déshabille à son tour, ne gardant que ses bottes et ses bas. S'allongeant sur le lit elle ouvre ses jambes en me regardant en souriant.

En voyant C. nue, s'offrant totalement impudique, mon sexe se tend au maximum. Je n'ai jamais été aussi excité.

Je me place au milieu de ses jambes et je remonte doucement en léchant par petites touches l'intérieur de ses cuisses.

Au moment où j'effleure de ma langue ses petites lèvres, elle gémit sous le plaisir.

Ma bouche se pose sur son clitoris que je titille entre mes lèvres.

Son gémissement se transforme en râle.

Ma langue est maintenant dans son sexe. Je bois sa liqueur intime. Elle a posé ses mains sur ma tête pour que je reste plaqué sur sa chatte.

Je continue de lécher son clitoris, ses petites lèvres et je rentre de temps en temps ma langue dans son sexe trempée.

Je me relève pour reprendre ma respiration et je vois le long filet blanc de sa liqueur intime s'écouler de son sexe.

Je regarde intensément ses seins, son minou trempé. Son regard me dit qu'elle en veut plus.

Elle se tourne sur le coté et prends un préservatif dans le tiroir de la table de nuit

- "Tu vas voir !"

Elle ouvre le sachet, place le préservatif entre ses lèvres et tout en enfonçant mon sexe dans sa bouche elle le déroule le long de ma hampe. Elle me suce rapidement à travers la capote et elle s'allonge, s'offrant sans retenue !

Je la pénètre doucement lentement centimètre par centimètre pour savourer la sensation de me sentir enfin en elle.

Au contact de mon sexe qui glisse dans son sexe humide elle crie de plaisir et son ventre vient se coller brutalement au mien.

J’avais rêvé, fantasmé imaginé ce moment et maintenant je vois son visage se crisper sous le plaisir. Je la possède entièrement ou c'est elle qui me reçoit ! Je commence à perdre pied, ce moment est trop intense.

Je suis arrivé au fond de son sexe. C agite son bassin pour mieux me ressentir, son souffle est rauque. Je commence à aller et venir de plus en plus rapidement. Elle crie à chaque fois que je suis au plus profond d'elle. Son regard est fixe, exatique et elle savoure autant que moi cette pénétration.

C a croisée ses jambes dans mon dos ; nous ne faisons plus qu'un.

Brusquement nous sommes pris d'une frénésie hallucinante. Je suis entièrement dans son sexe et je voudrais m'enfoncer encore plus loin. C se plaque violemment contre moi à chaque coup de rein. Nos bouches se sont soudées ; notre surexcitation est maximale. Je perds toutes notions. Je vois C se contracter sous la jouissance à chaque fois que je quitte ses lèvres pour la regarder. Je sens son sexe se serrer autour du mien, j'entends son râle continu. Toutes ces sensations et l'idée que je suis en train de faire l'amour à C. exacerbe mes sensations. Je suis au bord de l'orgasme mais j'essaye de me contenir pour rester encore longtemps dans son corps, pour continuer à la posséder intimement, violemment, tendrement.

Pour éviter de jouir trop rapidement je me mets sur le dos mais C. vient immédiatement s'empaler sur ma queue dressée. C'est elle qui maintenant donne le rythme à notre plaisir

Elle alterne de longues pénétrations avec des moments ou elle garde mon sexe juste à l'entrée de ses petites lèvres.

Je glisse mon doigt le long de son dos pendant que je suce avidement ses pointes de seins durcis par l'excitation. Elle gémit toujours. Mon doigt descend toujours et quand j'atteins sa petite rosette elle tressaille en poussant un petit cri de plaisir

Je caresse d'un lent mouvement circulaire cette petite porte et très très lentement je commence à enfoncer mon doigt dans cet antre secret.

Je sens que C. ondule pour garder mon doigt en elle, ses gémissements se transforment en une sourde plainte de plaisir

Mon doigt est maintenant totalement enfoncé dans sa rosette, et nous continuons un long moment cette pénétration singulière.

C se détache de moi se retourne et se met à coté de moi en levrette.

De la voir dans cette position de total abandon, son sexe dégoulinant de plaisir le long de ses cuisses, son intimité offerte en toute impudeur, mon sexe devient très douloureux, j'ai l'impression qu'il va exploser.

Jamais dans mes rêves les plus fantasmatiques je n'avais imaginé que C. se donnerait dans cette position. Ma gorge est sèche. Je ne sais plus ou est le fantasme et la réalité.

Mon regard est hypnotisé par ce petit endroit interdit qu'elle m'offre sans retenue. Je pose mon gland sur cette rosette offerte et commence à pénétrer son intimité la plus secrète.

C. hurle en sentant mon sexe dilater son endroit intime. Je rentre lentement, elle hurle toujours de ce cri qui mélange douleur et plaisir. Je suis maintenant au plus profond de son intimité. J'attends quelques secondes mais C. se met à bouger demandant plus!

Je reprends mon va et vient, sortant lentement de ce cul offert mais en revenant violemment au plus profond d'elle-même. Le cri de C. est devenu un hurlement continu de plaisir. Nous sommes déchainés tout les deux à la recherche du plaisir extrême. Je reste profondément enfoncé en elle pendant qu'elle rugit de plaisir et de souffrance

Son corps est pris de tremblement. Elle a plaqué ses fesses contre moi pour me garder au plus profond de son intimité et dans un dernier hurlement bestial C. s'effondre vaincue par un terrible orgasme.

Je la quitte a regret mais je contemple sa petite porte encore dilatée. Je ferme les yeux pour me souvenir de chaque détail de ce que nous venons de vivre, de cette communion sexuelle a un niveau jamais atteint

C. reprends ses esprits. Elle voit mon sexe dressé, elle arrache le préservatif et me regarde intensément tout en me caressant lentement.

Je réalise que même dans mes rêveries solitaires, je n'avais jamais osé imaginer ce moment. C. me sourit et je comprends dans son regard qu'elle désire autant que moi cette apothéose de notre étreinte.

Tout en me fixant, sa bouche enserre mon sexe et commence lentement à descendre. Elle me garde longtemps au fond de sa gorge. Elle remonte lentement et s'arrête en ne gardant que le gland enserré entre ses lèvres. Son regard se fait intense.

Je n'en peux plus. Mon désir est à son paroxysme! Après quelques longues secondes C. pose sa langue sur l'extrémité douloureuse de mon sexe.

C'en est trop ! Je perds tout contrôle ! J'explose dans cette bouche accueillante. Je hurle ma jouissance à mon tour pendant que les images de ce que nous venons de vivre se bousculent dans ma tête.

C. garde sa bouche autour de ma queue douloureuse pendant que je jouis longuement. Je n'ai jamais été pris d'une telle frénésie sexuelle avant notre étreinte.

Epuisé je bascule sur le coté. C. vient se coller contre moi et me dit d'une voix que le plaisir a rendu rauque " merci, merci pour tout"

Je n'ai plus revu C. mais il m'arrive souvent de repenser à cet après midi ou tout fut permis et ou j'avais enfin assouvi mon fantasme, y compris dans l'intimité la plus secrète de C.

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