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Popok

La petite soeur de mon ami

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Cela fait 1 ans que je n'ai pas vu David, mon meilleur ami, et toute sa famille. Je suis de retour au Québec depuis 1 semaine après être rentré de France, où j'effectuais un stâge d'une durée d'un an. David a mon âge, 21 ans. Il vit toujours chez ses parents. Il faut préciser qu'il est fils d'agriculteur et va reprendre l'exploitation familiale. On se connaît depuis l'enfance, nous sommes comme 2 frères. J'ai toujours été bien reçu chez lui. Ses parents sont très chaleureux et aimants. Et puis il y a Marine, sa soeur cadette. Quand je suis parti, elle avait 15 ans.

Les retrouvailles sont émouvantes. De David à son père, en passant par sa mère, chacun me prend dans ses bras. Une seconde famille. Installés à la cuisine, on prend le verre des retrouvailles. On a tous des multitudes de choses à se raconter. Seule manque à l'appel Marine. David me dit:

"- Elle ne devrait pas tarder. Elle est sortie hier soir avec ses copines et dormait chez l'une d'elle."

En effet, une heure après, Marine fait son entrée dans la maison. Je reste bouche bée en la voyant avant que l'on tombe dans les bras l'un de l'autre. L'adolescente un peu grassouillette est devenue une belle jeune femme. Les cheveux châtains très clairs presque blonds, longs et ondulés, ses yeux marrons, son petit nez, rien de son visage n'a changé. Ses quelques tâches de rousseur sont toujours présentes. Mais son corps a profondément évolué. Mais je me reprends très vite. Marine, je la connais depuis qu'elle est née. Elle est comme ma petite soeur. Enfants, quand nous jouions avec David, elle nous suivait partout. D'ailleurs, son aîné est dingue d'elle : le grand frère protecteur.

Je passe la journée avec eux. Il est 23h quand je quitte la ferme. Avant de rentrer chez moi, David m'a demandé si je pouvais venir l'aider quelques jours plus tard à vider et ranger la vieille grange du fond de la cours afin qu'il l'utilise pour stocker ses sacs d'engrais. Actuellement elle sert surtout de débarras (meubles, matériel usager, outils). Je lui confirme ma présence. Je viendrai avec l'utilitaire de mon père afin d'emmener les choses inutiles à la décharge.

Le jour venu, j'arrive dans le courant de la matinée. Après un café, David et moi nous nous mettons au travail, ses parents s'affairant à des tâches agricoles et ménagères moins astreignantes. Quant à Marine, c'est une heure après mon arrivée qu'elle se joint à nous. Vêtue d'un débardeur, d'un mini short en jean et des tennis en toile, les cheveux attachés en choucroute, elle porte les choses les moins lourdes. Nous bossons tous les 3 dans une très bonne ambiance, comme avant, mêlant la rigolade au travail. La différence est que je ne peux m'empêcher de jeter de petits coups d'oeil de temps à temps sur le corps de Marine, notamment quand elle se penche, dévoilant en partie sa poitrine de jeune femme. Quant à son cul, moulé dans son short, il me tente beaucoup. Mais non! Je dois me reprendre! Marine me fait un sourire comme elle sait le faire, naturellement. Je le lui rends.

En milieu d'après-midi, nous avons terminé. Au final, tout le vieil outillage a été chargé dans la remorque de David. Il l'emmènera à un ami ferrailleur. Et dans l'utilitaire, seul un vieux matelas prendra la direction de la décharge. Il tient par des tendeurs à l'arrière de la fourgonnette. Je m'apprête à partir, jeter l'objet en question à la décharge avant de rentrer chez mes parents quand Marine intervient:

"- Attends! Tu peux me déposer chez ma copine Julie s'il-te-plaît?

- Bien sûr."

Marine monte à bord et s'assied à mes côtés. Je salue mon ami et ses parents et nous voilà partis. On parle, on chante avec la radio montée à fond, on s'amuse. Alors que l'on passe devant la forêt landaise, Marine dit:

"- Rentre dans le prochain chemin. J'ai envie de pisser." (Dit-elle sans gêne).

Je réponds favorablement à sa demande. J'arrête le véhicule loin de la route, enfoncé dans la forêt, pour qu'elle puisse se soulager sans être vue. Je la regarde disparaître derrière des broussailles et des fougères, puis reparaître 2 minutes après. Elle remonte à mes côtés. J'allais démarrer quand:

"- Attends Alex. Je voudrais qu'on discute toi et moi.

- Oui, tu as un problème?

- Non. Comment me vois-tu?

- Comment cela?

- Comment tu me considères?

- Eh bien, tu es comme ma petite soeur chérie.

- Je te plais?

- Tu es une très jolie fille, mais pourquoi ces questions? (Répons-je un peu gêné)."

A ce moment, c'est comme si le temps s'était arrêté. Marine dit:

"- T'aimerais pas me lécher Alex?"

En disant cela, elle enleva son short et son dessous et se trouva cul nu assise à mes côtés. Elle monta un pied sur la banquette, et appuya l'autre sur le tableau de bord, écartant ses lèvres et m'offrant une vue dégagée de sa fente. Elle commença à se caresser tout en ne me quittant pas du regard. Sa minette était complètement rasée, lisse comme une peau de bébé. Je restais figé. Elle reprit:

"- T'as pas envie de me fourrer ta langue? Je te fais pas envie?

Timidement, je m'approchai de son entre-jambe. A moitié couché sur la banquette, la tête entre ses cuisses, je sortis ma langue et me mis à la lécher. Puis, de plus en plus confiant, mes mains caressaient ses jambes, et ma bouche alternait entre sa vulve et son clito. Je la sentais très excitée. Elle se tenait à la poignée passager au-dessus de sa tête et gémissait de plus en plus fort. J'étais fou. Sous mon ventre, je sentais ma queue toute dure, écrasée entre la banquette et mon poids.

"- T'arrête pas tu vas me faire jouir Alex !"

En effet, elle ne tarda pas à avoir un orgasme. Elle se raidit de tout son long et poussa un long cri de délivrance dans l'habitacle. Je me redressai. Marine brisa le silence:

"- J'en avais envie. Maintenant tu me regarderas comme une femme et plus comme une simple amie. J'ai autre chose à te dire. Ce sera un autre secret entre nous. Je ne vais pas chez Julie. J'ai rendez-vous avec mon mec. Tu vas me laisser ici. Il va arriver dans quelques minutes. Je te fais confiance Alex, donc tu gardes ça pour toi. Sinon, je raconte à David ce qu'il vient de se passer. Mais je sais que tu ne diras rien.

- Non je dirais rien. Tu es majeure et tu as le droit d'avoir un copain. Par contre, j'aimerais bien que tu t'occupes de moi. avant qu'il n'arrive."

Marine sourit et s'approcha de moi.

"- Non pas ici. Passons derrière."

Je détachai les tendeurs et fis tomber le matelas sur le plancher du camion. Marine grimpa et je refermais la porte coulissante derrière elle. Elle enleva son débardeur et son soutien-gorge. Je me déshabillais également, libérant mon sexe raide. Elle ne se fit pas prier et le prit aussitôt dans la main, puis le porta à sa bouche. Elle faisait aller et venir sa bouche le long de ma tige, remuant sa langue sur le gland. Je savourais cet instant, agenouillé sur le vieux matelas. Puis, je me couchais sur le dos et Marine vint s'empaler sur moi. Elle remuait son bassin d'avant en arrière et de haut en bas, tout doucement. Nous étions biens. Marine gémissait. Je caressais ses cuisses, ses fesses, remontant vers ses seins tels deux poires fermes, aux tétons dressés et violacés. Je les tirais doucement, accentuant l'excitation de ma partenaire. Puis je la pris en levrette. C'est là que l'on se lâcha. J'allais plus vite en elle, et cette coquine commença à dire des cochonneries et des bêtises ne faisant qu'augmenter la tension:

"- Mmmm, baise-moi! Oui! T'imagine si David nous voyait. Son meilleur ami en train de baiser sa petite soeur chérie. T'arrête pas continue mon salaud."

A mon tour je lui sortis des paroles vulgaires comme jamais je n'aurais cru lui en dire un jour:

"- T'es une belle salope ! Tu caches bien ton jeu hein sale pute! Alors comme ça t'as un mec, et tu te fais tringler avant de le retrouver.

- Oui, j'aime me faire sauter. Han! han! han!"

Alors que je sentais la jouissance arriver, je le dis à Marine.

"- Sors-toi mon chéri !"

Je m'exécutai. Elle se retourna et me branla tout en m'embrassant, étouffant mon râle. Mon sperme chaud débordait de sa main refermée sur mon sexe et coulait sur son avant bras et le matelas.

Les minutes passèrent. On se rhabilla dans le silence. Puis, avant de remonter dans la camionnette:

"- J'ai aimé ce qu'on a fait Alex.

- Moi aussi. Il en a de la chance ton mec d'avoir une belle copine comme toi. Sois prudente. A bientôt.

- A bientôt."

Je démarrai et laissai Marine seule dans la forêt comme elle l'avait demandé. Je revins sur la route et croisai quelques mètres plus loin une voiture de sport bleue que je vis dans mon rétroviseur, entrer dans le chemin que je venais de quitter. Je décidai d'entrer dans le chemin suivant pour voir à quoi ressemblait le copain de Marine.

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Guest Librine&Fred

Très belle entrée en matière qui laisse suggérer qu'on ne va pas en rester là...!! :roll:

Lol.... ;-)

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Oui on veut la suite, bien évidemment.

C'est drôle comme les filles grandissent vite, et qu'on ne soupçonne pas comme elles peuvent... aimer le sexe, comme tout le monde quoi.

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Je pense que, si suite il y'a, tu vas devoir nous en faire partager !!!

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Très excitant ton récit et très bien écrit. Il nous donne méchamment envie de découvrir une suite ;-)

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Je vous donne la suite bientôt!

Oh que cette phrase sonne bien à mes oreilles... nous allons très bien nous entendre popok ;-)

Prends le temps qu'il faudra. Dès que la qualité et que... l'excitation sont au rendez-vous; ben je sais me montrer patient :D

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Je décidai de laisser la fourgonnette pour marcher afin de ne pas me faire repérer. J'avançais au milieu des fougères quand j'entendis des bribes de paroles. Je faisais attention où je mettais les pieds pour ne pas marcher sur une branche et prévenir de ma présence. Au fur et à mesure que j'approchais, les sons étaient plus précis et je reconnus la voix de Marine. Je me tenais à une trentaine de mètres, peut-être moins quand je les vis, elle et son copain. Parlons-en du copain : il devait avoir entre 35 et 40 ans, un frimeur à la voiture de sport qui a séduit une jeune fille de 18 ans, à peine adulte, encore ado. Je me baissais au pied d'un pin, caché derrière le tronc et masqué par une multitude de fougères. Marine était appuyée sur le capot de la bagnole, les seins à l'air et se faisait peloter et embrasser par ce type. Il lui murmura quelque chose. Marine sourit et approcha sa bouche de la sienne. Alors qu'ils se roulaient un patin, Marine s'occupait de défaire le pantalon de son amant. Le vêtement tomba sur ses chevilles. Elle fit de même avec son caleçon, avant de saisir sa queue à peine dressée, comme s'il était blasé, habitué. Le baiser s'arrêta là, Marine s'accroupit devant son mec et commença à le sucer. Le mec leva la tête au ciel et appuya sur la tête de Marine pour qu'elle l'avale bien, jusqu'au fond. Il avait l'air de savourer, comme moi quelques minutes avant lui. Je décidai de me rapprocher encore un peu, à 4 pattes au milieu des fougères, presque rampant, je gagnais une bonne dizaine de mètres avant de me poster au pied d'un autre arbre. De mon poste d'observation je pouvais voir la scène et entendre distinctement. Le type dit :

"- Tu suces bien ma chérie. T'es une gourmande, une vraie bouffeuse de bite."

Marine descendit sur ses couilles qu'elle lécha à grands coups de langue avant de remonter sur le gland violacé.

"- Relève-toi, je vais te la mettre."

Marine se redressa, enleva son short et son dessous, les faisant glisser en une seule fois et se coucha sur le capot. Le mec lui ôta ses tennis de toile et lui embrassa les pieds. Puis, les jambes de Marines appuyées sur lui, les pieds à hauteur d'épaules, il pénétra la chatte de cette cochonne. Son sexe durci et tendu, contrairement à tout à l'heure, avait presque doublé de volume ; et c'est une grosse queue qui entrait et sortait de ce vagin. Marine ne retenait pas ses cris, se croyant seule avec son amant qui lui embrassait les chevilles de temps à autre. Ses seins ballottaient, emportés par le mouvement.

"- Han ! Han ! Baise-moi vieux salaud ! Vas-y, plus fort !"

Ces mots sortis de la bouche de Marine achevèrent de changer son image à mes yeux. La petite fille sage était devenue une jeune femme, cochonne à souhait. Je l'avais remarqué quand on baisait dans la camionnette, et la scène à laquelle j'assistais, ne faisait que le confirmer. Je me remémorais les aventures que j'avais eu aux Etats-Unis. Les nord américaines sont assez cochonnes et il m'était arrivé d'en baiser des qui passaient entre les bras de plusieurs mecs au cours d'une même soirée. Je me souvins de Jenny que j'avais baisée dans sa chambre d'étudiante. Je la connaissais pourtant depuis moins d'une heure. Pendant que je la pénétrais, elle criait :

"- Yes, fuck me frenchy ! Fuck my pussy ! Oh yes darling !"

Quand j'étais sorti de sa piaule, 3 mecs attendaient leur tour en file indienne, la bière à la main devant la porte. C'était comme un jeu. En voyant Marine baisée par cet inconnu après moi, j'eus l'impression que c'était aussi un jeu pour elle. Quand à moi, j'étais envahi d'une sensation étrange, mêlant excitation et jalousie. L'image de la petite soeur avait disparue. J'avais envie d'être à la place de ce type. Mon pote David n'existait plus, seule sa soeur occupait mon esprit. Le gars avait accéléré son pilonnage et en conséquence, la belle ses cris. Puis vint le moment où ce veinard éjacula. Il se branla comme un fou au-dessus du ventre de Marine, l'inondant copieusement en disant :

"- Tiens, c'est pour toi, tu l'as mérité pouffiasse !"

"Quel salaud" pensais-je. Même si je l'avais insulté pendant qu'on baisait tout à l'heure, je ne le pensais pas. Mais là, les mots sortis de la bouche de ce mec avaient une résonance nauséabonde. Puis, Marine se redressa et l'autre lui dit :

"- Comme je t'avais dit, j'ai parlé de toi à mon pote. Il est intéressé pour te baiser contre rémunération. Je l'appelle pour qu'il nous rejoigne ici."

J'étais stupéfait. Ce type qu'elle prétend être son mec, invite son ami pour la baiser et la payer. Marine se prostitue. Quelques minutes passent pendant lesquelles, le couple reste silencieux. Marine s'est nettoyée et commence à se rhabiller quand l'autre lui dit de rester nue. Soudain une voiture arrive et se gare. Ce n'est pas 1 mec mais 2 qui en descendent. Le visage de Marine a changé et s'est renfermé.

"- T'avais dit un pote qui c'est l'autre ? (demande-t-elle interloquée)

- T'inquiète, c'est son frère. Ma chérie je te présente Lionel et Patrice.

- T'avais raison, elle est bonne cette fille."

Les 2 nouveaux ont approximativement le même âge que le premier. Celui qui vient de parler commence à toucher ses seins. Marine ne bronche pas.

"- Alors, t'aimes la bite ma jolie ? Tiens en voilà une."

Il s'assied à coté d'elle sur le capot, sortit sa queue et la lui présenta.

"- Vas-y ma chérie, pompe mon ami. Il est en manque depuis que sa femme l'a quitté."

Marine commença à s'exécuter, timidement, puis se mit sérieusement à l'ouvrage. Le 3ème mec s'était penché devant elle pour la lécher. Quant à celui qui était censé être son copain, il se branlait en regardant la scène. Le tête à tête amoureux était devenu une partouze que je désapprouvais totalement. Mais je ne pouvais pas intervenir. Marine était consentante. Un des gars étala un drap de bain gigantesque sur le sol sableux couvert d'aiguilles de pins. Marine s'y installa, bientôt rejointe par les 3 types désormais nus. Alors qu'elle en suçait 2, le troisième la branlait et la léchait, lui provoquant de petits cris, la bouche pleine. Les autres commentaient bêtement.

"- Elle aime ça la salope. 3 queues bien expérimentées pour elle.

- T'avais pas menti Roger, elle suce bien ta Laurine.

Quels cons ces mecs ! Ils connaissent même pas son prénom. Ils n'en ont rien à foutre d'elle. Elle se mit à 4 pattes. Roger la prit en levrette tandis qu'elle suçait toujours, alternativement les 2 frangins. Puis, l'un des frères se coucha et elle vint le chevaucher sous les yeux des 2 autres. Marine jouait le jeu mais ne semblait pas pour autant prendre du plaisir. Gémissant de temps en temps, rien de plus. Cela commença à exaspérer les mecs.

"- T'as pas l'air heureuse. C'est nous ? On est pas à la hauteur ? (demanda sèchement un des frères)

- On va passer à autre chose." (ajoute le second frère)

Il pousse Marine vers l'avant, se place derrière elle et lui fourre sa queue dans son anus ; et voilà Marine prise en sandwich. Le mec du dessous lui léchait les tétons. La belle Marine cria tout ce qu'elle pouvait :

"- Non ! pas là ! Tu m'fais mal salaud !"

Celui qui était dans son cul reprit :

"- T'es vierge du cul ?!

- Laisse tomber Lionel. Baise-là normalement. Fous la paix à son cul." (intervint Roger)

Le type sortit sa queue du cul de Marine avant d'ajouter :

"- Cette petite pute vaut pas une vraie femme. Elle est trop jeune et connaît rien. Elle vaut pas Dominique ! Elle c'était une vraie salope !

- On finit et on se casse." (dit son frère)

Ce dernier sortit sa queue du con de Marine, se releva, et se branla au-dessus de son visage, bientôt rejoint par ses 2 compères. Marine resta sans bouger, soumise à son sort, comme un condamné face à un peloton d'exécution. Les 3 branleurs éjaculèrent à peu prés en même temps, inondant son joli visage de foutre blanc et jaunâtre.

"- Régale-toi petite pute."

Puis les 3 types se rhabillèrent. Avant de partir, Roger jeta au visage de Marine un billet de 10 euros.

"- C'est tout ce que tu mérites.

- Tu es trop généreux Roger, moi je lui donne rien. Elle nous a fait perdre notre temps." (dit Patrice)

- Oui, la prochaine fois prends en une plus âgée. Ces lycéennes sont juste bonnes à rouler des pelles." (ajouta son frère)

Les 3 montèrent dans leurs voitures et démarrèrent, créant un nuage de poussière de sable, achevant de salir Marine qui n'avait pas bougé de son drap de bain, couverte de sperme.

Je me précipitais hors de ma cachette et courus vers elle.

"- Marine !

- Alex ! Qu'est-ce que tu fais là ?"

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Guest nico91800nico91800

Belle suite. Hâte de connaître la suite. J'espère que tu l'à bien consolé la pauvre marine...

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Guest Librine&Fred

là, j'aime beaucoup moins...!!!

sont relous ces types...!

(c'est vécu réellement ou tu rêves de çà????????)

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Avec notre génération, ce récit a toute les chances d'être plus que vrai..Même si j'aime moins ce passage (j'ai rien contre les partouzes, mais je préfère quand tout le monde s'amuse) je voudrai bien connaitre la suite.

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La première partie est vécu, bien que romancer un peu, et la deuxième j'invente, pour faire continuer l'histoire!

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Je comprends la réaction de Librine&Fred et Picarinho quand ils disent qu'ils aiment moins le passage... Il en est de même pour moi.

En lisant ces deux premières parties on découvre une seule et même histoire mais avec deux atmosphères réellement différentes.

Je ne sais pas ce que nous réserve la suite, que j'ai hâte de découvrir soit dit en passant, mais je pense que si tu voulais faire ressentir un certain malaise ou mal-être dans ton récit... ben je l'aurais écrit de la même manière que toi pour la continuité de l'histoire.

Mais là, tout dépend également du fil conducteur de ton récit. Donc n'hésite pas à nous pondre la suite... je suis preneur ;-)

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Guest aurel-anim

récit prenant bien que les deux parties n'aient pas du tout le meme impact quand on les lis !

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J'ai adoré la première partie. Forcément beaucoup moins la 2ème (pas dans l'écriture, bien sur !!) mais je ne doute pas que la 3ème sera très tendre et réconfortante pour la belle !! J'attends avec impatience !!

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Guest nico91800nico91800

Et la 3ème partie alors? Lol.

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La première partie est vécu, bien que romancer un peu, et la deuxième j'invente, pour faire continuer l'histoire!

je te félicite pour la première partie, moins pour la seconde car bien qu'inventée, le fait de l'acte forcé, la considération portée à la femme ne m'inspire aucun plaisir et me font penser à un sujet judiciaire.

bravo pour l'écrit mais invente autre chose.

sam :banni:

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Guest nico91800nico91800

Alors, tu nous à oublié ?

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