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Oncle Julien

Estelle , la jeune fille du conservatoire (Episode 12)

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;-)

HISTOIRE EROTIQUE

J'invite le lecteur à découvrir les 11 épisodes précédents .

En cliquant sur ce lien , le lecteur pourra découvrir l'épisode précédent :

Estelle , la jeune fille du conservatoire (Episode 12)

J'étais devant l'écran de mon ordinateur à répondre à quelques mails , lorsque le téléphone se mit à sonner . Il était rare que la sonnerie du téléphone se fit entendre une dimanche matin , à neuf heure trente .

Je me levais pour aller décrocher . C'était Estelle .

- Bonjour , je ne vous réveille pas ? Me fit-elle avec ce ton enjoué , de plus en plus fréquent ?

- Bonjour Estelle . Non , vous ne me réveillez pas du tout , j'étais occupé à l'ordinateur . Répondis-je .

- Vous navez pas oublié le concours hippique , cet après-midi ?

- Non , pas du tout , je serai là , dans les premiers rangs de la tribune , grace au billet que vous m'avez offert ! Je serai là pour quatorze heure . Une heure avant le début du concours , place numéro 11 . Mon chiffre porte-bonheur ...

- Je viendrai peut-être vous voir avant , dans les tribunes . Sinon , n'oubliez pas de venir me rejoindre sous la grande bâche où se donnera le buffet , lorsque tout sera terminé .

- Comptez sur moi , chère Estelle , je viendrai vous voir après le concours .

Lorsque j'eu raccroché , j'allais terminer mes mails et faire un peu de ménage .

J'arrivais devant le parking du centre hippique vers treize heure trente . Il y avait déjà beaucoup de voitures . Je trouvais une place où garer ma 206 .

J'entrais dans l'enclos et me dirigeais vers les tribunes après avoir présenté ma carte d'invitation à la guérite d'acceuil .

Je montais les trois marches pour me retrouver presque immédiatement devant ma place , le numéro 11 . Sur ma gauche était assis un vieux Monsieur accompagné de sa Dame . Sur ma droite , c'était une femme d'une quarantaine d'annnées , très bourgeoise , accompagnée de son mari .

Il était quatorze heure quinze et je feuilletais le programme des festivités . Soudain , la voix d'Estelle me sortit de ma lecture .

- Bonjour monsieur . Tout s'est bien passé pour trouver ? Me fit la jeune fille , visiblement heureuse de me voir .

- Bonjour Estelle . Oui , tout s'est très bien passé . Êtes-vous prête pour ce challenge ? Lui demandais-je .

- Je suis en superbe forme . Je suis certaine que tout va très bien se passer . Et puis Loro , mon cheval , est aussi impatient que moi . Mes parents sont assis au troisième rang , là-haut . Me fit-elle , souriante .

Estelle était vêtue d'une veste noire de cavalière , cintrée à la taille , d'un pantalon d'équitation beige et chaussée de hautes bottes de cuir noir . Pour la toute première fois , son physique m'interpella par sa grace et sa féminité . Je la trouvais presque sexy . Cette toute jeune fille de dix huit ans et demi était magnifique . Dans cette tenue , sa maigreur se transformait en minceur , dévoilant des formes harmonieuses et gracieuses .

Je la regardais s'éloigner pour monter l'escalier des gradins afin de rejoindre ses parents . Sa silhouette était vraiment attractive dans ses habits moulants . Je prenais conscience , avec une accuité plus pertinente encore , du privilège qui m'était donné depuis quelques semaines .

Le concours commença . Les participants , tenant leur monture par la longe , vinrent saluer le public . Une voix féminine , diffusée par les hauts-parleurs , présentait les candidats par leur nom . Ils étaient au nombre de vingt participants . Sept garçons et treize filles .

J'admirais les prouesses techniques des cavaliers et des cavalières . C'était un très beau spectacle . Chacun surpassait d'adresse et d'agilité son challenger . Au vu du très haut niveau des participants , il ne devait pas être simple aux membres du jury de choisir le meilleur du concours .

Tout particulièrement lors du saut d'obstacles , je pû admirer la virtuosité de tous les cavaliers . Bien sûr , je n'avais de regards que pour Estelle , même si d'autres participants attiraient mon attention lors des différentes séquences du concours . Le temps passait si vite . C'était la première fois que j'assistais à un concours équestre . Je restais sous le charme .

A la fin du spectacle , tous les participants vinrent s'aligner devant les tribunes . J'admirais toutes ces silhouettes de jeunes filles et tout particulièrement celle d'Estelle . Il y avait des éléments de comparaison . En sa faveur . Mais ce n'était pas un concours de beauté ...

La voix féminine , dans les hauts-parleurs , se mit à énumérer les noms des gagnants des différentes catégories et le gagnant "toutes catégories" . Estelle arrivait troisième "Toutes catégories" et seconde du saut d'obstacles . Les gens étaient debouts et applaudissaient à tout rompre .

Lorsque tout fût terminé , que les gradins commençaient à se vider , je quittais les tribunes pour me rendre sous la grande bâche située à l'autre bout du terrain .

En pénétrant sous ce grand chapiteau de toile , je pouvais découvrir , sur les tables , quantités de victuailles . Il y avait là des toasts , des boissons , des jus de fruits et autres gateaux . Les personnes présentes étaient toutes tirées à quatre épingles . Les parents et amis des participants . Les entraîneurs , le personnel du haras , les membres du jury et certainement des gens du club hippique .

Je prenais un verre de jus de fruit et commençais à bavarder avec une personne du conservatoire , que je connaissais très bien . Un collègue enseignant dont le fils était membre du club .

Au bout d'une dizaine de minutes , Estelle vint me retrouver .

- Comment avez-vous trouvé les festivités ? Me fit-elle .

- C'était absolument superbe ! Je me suis sans doute découvert une nouvelle addiction ! Fis-je . La jeune fille me souria , visiblement émue .

Estelle fût rapidement rejointe par des amis et par ses parents que je connaissais déjà . Nous parlions cheval , entraînement et musique .

Estelle , appelée à d'autres requête , nous laissa au bout de dix minutes . Ces dix minutes où elle regarda ma braguette furtivement , à plusieurs reprises , suffirent à me procurer une érection .

Je pris congé de tout le monde . Il était déjà dix huit heure . Le chapiteau se vidait peu à peu .Je longeais les box extérieurs , la nuit commençait à tomber . Soudain , venant d'un box ouvert , j'entendis la voix de la jeune fille .

- Venez vite ! C'était Estelle qui me faisaitt signe de la main pour m'attirer derrière des bottes de foin .

- Comme je suis contente de vous avoir vu ici , cet après-midi ! Merci mille fois ! Me fit-elle en se mettant contre moi . C'était la première fois que la jeune fille se comportait ainsi . J'étais à la fois terriblement embarassé et profondément troublé . Déstabilisé .

- Vous étiez remarquable ! Lui fis-je en la tenant par les épaules , n'osant pas la serrer contre moi .

- Il me faut me dépêcher , mes parents m'attendent dehors , mais je voulais vous voir seul . C'est toujours trop long du samedi après-midi jusqu'au mardi soir , pour le cours . Me fit-elle , sincèrement émue . Malgré moi , je lui déposais un baiser sur le front en la rassurant . Me faisant violence , je la quittais . Me rattrapant , touchant mon sexe à travers le tissus de mon pantalon , elle me fit encore < J'ai un appétit fou ce soir ! > . Je filais à toute vitesse ...

- Vous savez de quoi j'ai envie , j'aimerai tellement ! Me fit-elle , espiègle avec un regard vicieux que je découvrais de plus en plus souvent .

J'étais chez moi pour dix neuf heure . Une demi heure plus tard le téléphone sonnait , c'était Estelle ...

;-)

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Mortadelle!!! Je suis déjà arrivé à l'épisode 12.

Ton récit se lit tout seul et ne laisse vraiment pas de marbre. J'adore ton style d'écriture sans parler de l'histoire par elle-même et des personnages.

J'ai hâte de découvrir l'évolution de leur relation.

Addictant

Tout à fait d'accord... lire un épisode, c'est attaquer les suivants les uns après les autres ;-)

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      -Chéri… S’il te plaît… Reste encore un moment comme ça… Ne bouge pas… Me délecte… , dit-elle en l’enveloppant d’un regard à la fois empli de paix et de joie mais où s’ajoutait aussi une petite once de crainte… Car elle voulait le garder… Là. En elle… Prisonnier de la chaleur et de l’humidité de son intimité… C’était tellement bon de le sentir comme ça en elle… Elle aurait voulu que cela dure une éternité… Cela faisait un moment qu’il n’avait pas été en elle et le manque s’était fait de plus en plus grand, l’envie était devenue de plus en plus irrépressible et intense…

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      -Ahhhhhhh

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    • Guest sonny08
      Par Guest sonny08
      Tu es là, lascivement allongée sur ce lit. Entre ombre et lumière ton corps m’apparaît comme la sensualité même.
      Tu me regardes, tu me défies.. Tu m'attends.
      Alors je m'approche, je glisse sur ta peau pour venir poser un baiser dans ton cou.. puis à la naissance de tes lèvres.. Avant de t'embrasser langoureusement.
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      Mes lèvres parcourent tes cuisses puis viennent embrasser ton aine. La pointe de ma langue ondule langoureusement jusqu'à la naissance de ton sexe.
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      Ma langue descend pour lécher ton sexe de haut en bas, de bas en haut, j'ondule sur tes petites lèvres puis mes caresses linguales se font plus appuyées, plus entreprenantes..
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      Tu prends mes épaules et accompagne mon visage jusqu'au tien. Nous nous embrassons, ton regard est intense. Je te sens bouillante, mais inassouvie.
      Nos regards sont l'un dans l'autre, ta peau contre ma peau, tes seins contre mon torse. Mon sexe collé au tien durcit.. J'ai envie d’être en toi, j'ai envie d’être à toi..
      Tu mets tes mains sur mes fesses et dans un soupir nous fusionnons.
      Mon sexe franchit les portes de ton paradis.
      Mes mains sont folles de ton corps, je caresse tes hanches, ton ventre et tes seins.. Ma bouche se perd sur ton joli téton et je l'embrasse fougueusement a chaque fois que tu te cambres. Ma langue s'enroule enfin autour de lui et je le suce avec gourmandise..
      Nos mouvements sont liés, nos corps sont collés l'un a l'autre, dans une danse de plaisir. Jusque là esclave de mon désir, me voilà maître de mon plaisir. Et en quête du tien.
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      Je sais que ce récit manque peut être un peu de mise en scène, d'intro ou de conclusion, mais j’espère qu'il vous a plu.
      N’hésitez pas à me laisser vos commentaires... 
      Et merci de la lecture !
    • Par florancesexy
      coucou petite photos pour vous donner une petite idée bisou a tous
    • Invité
      Par Invité
      Sortant lentement de ma torpeur, je vis autour de moi, des murs qui avaient dû être blancs un jour. Je tournai douloureusement la tête et aperçu deux portes d'un côté et de l'autre une baie vitrée par laquelle le soleil entrait entre les persiennes. Je ne savais plus où j'étais par contre j'avais un mal de tête épouvantable et mes membres refusaient de bouger. J'avais l'impression d'être engourdie des pieds à la nuque, d'être une chose sans vie posée au milieu des draps.
       
      Je replongeais dans un état semi-comateux quand un léger coup frappé à la porte me fit tourner la tête. Elle entra, elle était là tel un ange aux longs cheveux de jais. Elle était sublime avec ses yeux en amande d'un vert de jade. Je n'avais jamais vu des yeux avec une intensité pareille, je devais rêver. Perdue dans ma semi-conscience, les images de l'accident se mêlaient à cette apparition divine, douce vision qui me fit sourire. Mes yeux étaient trop lourds pour soutenir son regard, aussi je la laissai prendre mon pouls, goûtant à la douceur de sa main sur mon poignet. Elle s'approcha et je sentis son souffle sur mon visage, mais aussi son parfum aux notes entêtantes de jasmin et de vanille. Mon esprit semblait se perdre dans des abysses insondables. Ces doux effluves se mêlaient maintenant aux vapeurs d'essence et le vert de ses yeux superposaient les flammes incandescentes qui avaient léché mon corps. Ces images dansaient derrière mes paupières closes et sa voix douce tentait de couvrir le bruit impressionnant de la pince de désincarcération qui hurlait encore dans ma tête. Je sentais sa présence, sa chaleur et quelque chose en moi semblait reprendre enfin vie.
       
      Les jours passaient et à chacune de ses visites, je m'enivrais de son odeur, de sa douceur et de sa présence qui me semblait-il se faisait de plus en plus longue et de plus en plus fréquente. Je sentais ses mains sur mon corps, faisant leur travail avec douceur et dextérité. Sa main s'arrêta sur mon ventre et mon rythme cardiaque s'accéléra, mes seins pointèrent, trahissant les sensations exquises qu'elle éveillait en moi. Ses longs cheveux me caressèrent la poitrine quand elle se pencha pour me susurrer d'une voix suave au léger accent:
       
      - "Enfin une réaction !"
       
      Je ne répondis rien, lui souris simplement, mais quand sa main s'approcha de la mienne, je la lui saisi et la portai sur un de mes seins. Elle l'enveloppa et avec une douceur infinie, me pinça le téton entre le pouce et l'index, le faisant rouler délicatement. Mon aréole se fronça dans une délicieuse douleur. Elle se pencha et le lécha du bout de la langue avant de souffler dessus, sa bouche dessinant un O sensuel.  Elle était belle ainsi penchée sur moi et j'avais envie de goûter à sa peau couleur caramel mais mon corps semblait encore vidé d'énergie et d'audace. Elle aspirait mon sein et mon aréole disparaissait entre ses lèvres carmin, cette sensation était enivrante, ma tête tournait et une douce chaleur se répandait dans mon ventre jusqu'à ma chatte que je sentais palpiter sous le drap. J'avais l'impression qu'elle avait parsemé mon corps de milliers de papillons imaginaires qui me faisaient à nouveau vibrer. J'étais vivante!
       
      Chaque jour qui passé était un nouveau pas et une nouvelle découverte pour moi. Noy s'occupait de moi pour ramener mon corps à la vie, prenant soin de lui comme s'il était précieux à ses yeux. Ses gestes se faisaient plus tendres, plus audacieux mais sans jamais manquer de professionnalisme. J'aimais ses caresses, ses effleurements, ses longs cheveux noirs et soyeux qui me caressaient quand elle était près de mon visage pour contrôler mes yeux. Je sentais son souffle et son odeur qui m'enivraient chaque jour un peu plus. Tout d'elle semblait prendre possession de mon corps. Ma bouche autant que mon sexe la réclamaient, affamés.
       
      Enfin, un matin, alors qu'on m'avait enfin autorisée à me lever, je me dirigeai chancelante jusqu'à la fenêtre. La lumière m'aveugla puis enfin je profitai du spectacle qui s'offrait à mes yeux. La rivière qui coulait en contrebas étincelait sous le soleil de cette fin d'été, les feuilles jaunies commençaient de tomber et les canards s'ébrouaient, jute là sous mes yeux. Je trouvais ça merveilleux, le cycle de la vie avait continué et ma vie à moi recommencerait et continuerait malgré tout, malgré les souffrances et les blessures. Celles de l'âme étaient invisibles, mais seraient certainement les plus difficiles à cicatriser.
       
      Un toc toc léger et reconnaissable résonna dans la chambre. C'était elle, pas besoin de me retourner, mon corps tout entier s'éveillait, il l'avait reconnu. Elle s'approcha de moi,  glissa ses mains autour de ma taille et m'attira contre elle. Sa présence était réconfortante et m'apaisait.  Son parfum m'enivrait et son corps m'excitait. Elle me fit pivoter et plongea son regard dans le mien, comme pour obtenir mon consentement pour aller plus loin. Je clignai des paupières lentement en signe d'assentiment.
      Ses lèvres s'approchèrent des miennes et les frôlèrent, elle me regarda puis à nouveau m'embrassa, mais avec plus de douceur et de sensualité cette fois. Sa langue s'insinua dans ma bouche à la recherche de la mienne. Elle la trouva et la caressa, l'apprivoisa pour qu'enfin elles se mêlent et dansent comme si elles s'étaient quittées la veille. Mon corps n'était plus qu'un brasier et plus rien avoir avec celui auquel j'avais réchappé quelques semaines ou mois auparavant. Le temps était devenu pour moi une chose totalement abstraite. Non, à cet instant, mon corps tout entier frémissait, mon cœur s'affolait et mon sexe s'impatientait.
       
      Ses mains parcouraient délicatement mon corps pour ne pas me faire mal, zigzaguant entre les pansements mais j'en voulais plus, beaucoup plus, je la voulais elle, j'avais besoin d'elle! J'ouvris les boutons de sa blouse blanche et écartai le soutien-gorge de fine dentelle ivoire pour en dégager son petit bout de chair brun qui pointait sous le fin tissu, quémandant un peu d'attention. Mon pouce le titilla aussitôt rejoint par ma bouche avide de goûter cette aréole déjà légèrement froncée. Sa peau était parfumée et sucrée, un régal pour l'affamée que j'étais. Ma langue traçait des arabesques imaginaires sur son ventre lisse. Je posai mes mains sur ses hanches et lentement, je les glissai dans son shorty que je fis descendre le long de ses jambes bronzées. Je comprenais mieux le fantasme de l'infirmière qui hantait la gente masculine. Elle était magnifique, ainsi offerte à mon regard gourmand. Il me semblait n'avoir rien vu de si beau et de si tentant depuis des lustres. Je la poussai doucement sur mon lit défait et saisi la télécommande pour le faire monter. Une fois son sexe à bonne hauteur, j'y approchai mes lèvres brûlantes de désir. Sa chatte m'était offerte, lisse comme je les aimais et légèrement luisante de son désir. Elle avait les yeux fermés et s'agrippait aux draps froissés.
       
      Du bout de la langue, je passai entre les replis de ses lèvres et je l'entendis pousser un soupir qui m'électrisa. Débusquant son bouton, je tirai doucement pour le dégager et me mis à le sucer, à le téter avidement, j'avais faim, j'avais terriblement faim d'elle. Je lui tendis mes doigts pour qu'elle les lèche puis délicatement les glissai en V entre ses pétales pour ensuite m'introduire en elle. Sa petite chatte était chaude, humide et mes doigts se fondaient en elle dans un clapotis doux à mes oreilles. Ses mains serraient les draps et je voyais son ventre bouger au rythme des spasmes que je lui provoquais. Son bassin ondulait, se soulevait pour venir à la rencontre de mes doigts pour qu'ils la pénètrent plus profondément et que ma bouche la dévore encore avec plus d'avidité.
       
      Elle haletait de plus en plus fort, faisant mouillée ma chatte qui se contractait d'impatience. J'avais remarqué qu'elle était rasée de près ce qui signifiait qu'elle s'était elle-même acquitté de cette tâche, qu'elle connaissait mon sexe dans ses moindres recoins et qu'il n'avait donc déjà plus de secrets pour elle. Cette constatation me fit redoubler d'ardeur. J'aspirais ses lèvres, son bourgeon, elle se mordait la lèvre inférieure et ses pieds s'agrippaient maintenant aux bords métalliques du lit. Son ventre se contractait et son sexe se pressait contre ma bouche. Je la dévorais comme j'avais envie de dévorer la vie désormais. Elle était source de vie et je voulais m'abreuver à sa source à elle.
      Elle releva la tête et me regarda, son regard perçant sondant le mien. Un dernier va et vient l'emporta et son orgasme déferla, Je récoltai enfin toute sa liqueur sur ma langue, sans en perdre une goûte. Elle se laissa retomber, haletante et grondante. Soudain, ses mains quittèrent les draps et elle prit ma tête et m'attira vers elle. Elle plongea sa langue dans ma bouche, elle voulait elle aussi profiter du goût de son plaisir. Son baiser était impatient, sauvage et terriblement excitant. Elle ressemblait à une panthère avec ses yeux verts étincelants. Cette femme me rendait folle, ses courbes, la douceur et le parfum de sa peau mate, sa bouche gourmande, tout en elle m'excitait et je la voulais, je n'avais plus que ça à l'esprit.
      Etais-je entrain de virer complètement ma cuti ? Trop déçue par la gente masculine qui m'avait conduite dans cette chambre sans âme, j'avais besoin de reprendre confiance en moi, en la vie et en l'avenir.
       
      Elle me repoussa doucement, m'étendit confortablement sur le lit. Avec précaution, ses mains me frôlaient, me caressaient et sans me quitter des yeux, elle observait mes réactions. Je me tortillais, savourant la douceur de ses doigts sur ma peau. Je la sentais inquiète alors je lui souris pour lui montrer qu'elle pouvait continuer son exploration.
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      Noy se glissa près de moi. Son corps nu et soyeux contre le mien meurtri. Ils s'accordaient à merveille et l'avenir présageait de délicieux moments.
       
      A toi ma belle Noy!

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