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Diaphane

Mon prof de gym

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A cette époque, je faisais de la gym en club. Mon entraîneur était un homme à femme, sa réputation n'était plus à faire. Il enchaînait les histoires d'un soir, et n'hésitait pas à vanter ses prouesses sexuelles à qui voulait bien l'entendre. J'avais toujours été attirée par lui, notre différence d'âge et la situation, le caractère interdit de cette relation, m'excitaient terriblement. En plus de ça, il me plaisait physiquement : musclé, un regard pénétrant, une assurance à toute épreuve...

A plusieurs reprises je lui avais fait comprendre qu'il ne me laissait pas indifférente, et je voyais bien à ses regards sur moi que cette attirance était réciproque. Peu à peu s'était établit entre nous un petit jeu de séduction et de sous-entendus assez agréable. Et, étant mon entraineur, les occasions ne manquaient pas pour nous rapprocher physiquement.

Je me souviens par exemple d'une séance d'étirements particulièrement excitante.

Je devais avoir 17 ans. Il en avait 15 de plus. J'étais au milieu des autres filles, allongée sur le dos, ma jambe droite ramenée sur ma poitrine, tentant d'amener ma cheville au plus bas derrière ma tête. Il était venu devant moi, pour m'aider à m'étirer. Rien que le fait de le voir s'approcher de moi dans cette position m'avait mis dans un état pas possible. Je mouillais et je savais que, les jambes écartées comme je l'étais, il serait difficile de cacher longtemps mon excitation. J'essayais de me contenir autant que possible mais lorsqu'il était venu s'accroupir entre mes jambes, je n'en pouvais définitivement plus. Penché sur moi, il appuyait le poids de son corps sur ma jambe pour la faire descendre progressivement à l'horizontale. Et, plus il étirait, plus nos corps étaient en contact, plus j'étais trempée, et plus son sexe entre mes jambes durcissait... Je pouvais le deviner à travers son short, et j'imaginais le plaisir que j'aurai à le sentir en moi. Mes pensées s'affolaient, et là, dans une salle de gym bondée, j'imaginais qu'il me prenne dans cette position et me fasse jouir sur le praticable. En pensant à ça, je ne pouvais m'empêcher de pincer mes lèvres. D'un regard vers mon entrejambe, il m'avait fait comprendre que mon excitation était visible à travers mon justaucorps. J'avais rougit, comprenant soudainement que mon plus grand fantasme du moment, coucher avec lui, allait prochainement se concrétiser. Un dialogue muet s'était établit entre nous : sans un mot il m'avouait ce qu'il avait envie de faire de moi et en silence je consentais. J'avais tellement envie de lui, et depuis longtemps.

Un soir, quelques jours après, nous avions une réunion au siège du club.

Prétextant une chute à l'entrainement, je m'étais plaint à plusieurs reprise d'une douleur au dos. Comprenant mes intentions, il m'avait proposé de retourner à la salle ensemble pour y chercher un anti-inflammatoire.

Dans la voiture nous n'avions pas dit un mot, et, arrivé dans la salle, pourtant si familière, j'avais été troublée par l'obscurité et le silence si inhabituels de ce lieu.

Je l'attendais, assise sur un tapis, imaginant la tournure que prendraient les évènements. Il était revenu avec la crème en question et m'avait proposé un massage. J'étais aux anges. Devant lui, j'avais ôté mon tee-shirt et il avait regardé longuement mes seins en me complimentant sur leur forme et leur taille, ajoutant qu'il était déjà convaincu de leur douceur... Il m'avait proposé d'enlever mon soutien gorge pour ne pas risquer de le tâcher. Faussement pudique, j'avais caché mes seins en posant mes mains sur eux.

Je m'étais alors allongée sur le ventre et il avait commencé à me masser très sensuellement. Jamais je n'aurai pu imaginer qu'un massage puisse être aussi excitant. Ses mains montaient le long de ma colonne et redescendaient le long de mon corps. A chaque descente ses doigts se rapprochaient un peu plus de mes seins jusqu'à les frôler. Il descendait aussi de plus en plus bas sur mes fesses.

Mon souffle se faisait de plus en plus court, je me surprenais même à soupirer de plaisir. Je languissais le moment où il toucherait pour de bon mes seins, pressés contre le tapis et gonflés d'excitation. Mon vœu se réalisa enfin quand il les agrippa et commença à les malaxer fermement. Limité par la position, il m'avait alors vigoureusement retournée pour continuer le massage de ma poitrine. Je fermais les yeux pour profiter pleinement de cet instant. Jamais un homme de mon âge ne m'aurait caresser de cette façon. Son aplomb me rendait folle de désir. Après avoir effleurer à plusieurs reprises mes tétons, il y allait ensuite plus fermement, les pinçant, les pressant, les tirant... jusqu'à ce que mon corps se cambre de plaisir. Puis sa bouche avait pris le relais : il léchait mes mamelons, mordillait mes tétons puis remontait doucement pour m'embrasser dans le cou, tandis que du bout du doigt il continuait à agacer le bout de mes seins. Je me laissais faire, complétement médusée par ces sensations. Enfin, il arrivait à mes lèvres et m'embrassait à pleine bouche. J'avais rêvé du moment où nos langues se mélangeraient. Je n'en pouvais plus, mon plaisir était à son comble.

Je l'avais alors supplié de me lécher, et il s'était exécuté sur le champ. Il avait relevé ma jupe, presque arraché mon string. Sa soudaine précipitation m'excitait encore plus : il plongeait sa tête entre mes cuisses, je sentais ma chatte trempée de désir pour lui. Il commençait à me lécher avec application. J'aimais le contact de sa bouche et de sa langue sur mon sexe, ainsi que le frottement de sa barbe naissante. Mon clitoris, mes lèvres, mon trou, mon petit trou... sa langue explorait la moindre parcelle de mon intimité, me pénétrant là où aucune autre n'était allé. Puis, il m'avait doigté, un doigt d'abord, puis deux, et trois. Je n'attendais qu'un chose : que son sexe les remplace, aussi efficaces soient-ils...

Une fois bien ouverte et humide, il m'avait pénétré, en missionnaire pour commencer (et différentes variantes dont certaines assez acrobatiques), puis en levrette. J'avais ensuite pris les choses en main et je l'avais longuement chevauché, me faisant jouir sur lui. Je me souviens encore comment mon orgasme avait résonné dans cette grande salle vide...

Et puis j'avais pris sa queue dans ma bouche, pour le faire venir à son tour. Je prenais un pied incroyable à donner du plaisir à un homme quasiment deux fois plus âgé que moi... Je m'appliquais à le sucer de telle manière qu'il s'en souviendrait longtemps. Au moment où il avait joui j'avais dirigé le jet de son sperme sur mes seins et caressé mes tétons du bout de sa queue.

Après ça, on s'était rhabillé rapidement pour retourner le plus discrètement possible à notre réunion, tous les deux comblés de ce tête à tête inavouable.

Cette relation a continué comme ça quelques mois : on se cherchait, beaucoup, on se trouvait, parfois. Encore débutante, je découvrais avec lui de nouvelles sensations, de nouvelles caresses, de nouvelles positions. Il m'initiait en quelque sorte, et a fait de moi ce que je suis aujourd'hui...

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Très belle confession magnifiquement raconté ;-)

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Superbement écrit,

Le rendu de ce moment est très agréable et plein de sensations

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Très joliement écrit, j'apprécie le style que je retrouve dans tous tes récits.

Comme le dit piewy, plein de sensations très bien retranscrite.

Continue à nous en faire profiter, en ce qui me concerne j'adhère !

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Très belle plume !! Tu as une nouvelle fan !! ;) Merci !

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Moi qui ai toujours été réfractaire à la gym, d'un seul coup, je me sens très attiré...

Beau récit. Merci !

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