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daniel

Audrey dans le haras.

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Histoire même pas vraie...

Audrey dans le haras.

Les cordes rugueuses qui emprisonnent ses poignets se tendent un peu plus. Les nœuds coulants se resserrent, bloquant la circulation du sang dans ses mains.

Les poulies qui guident les cordes et facilitent la traction se mettent en mouvement.

Irrésistiblement, Audrey se sent soulevée du sol. Elle oublie la douleur dans ses épaules et dans ses mains et ressent un trouble indéfinissable à sentir ses pieds quitter le sol en terre battue du haras.

Son ventre se creuse et des frissons parcourent tout son corps.

Elle ferme les yeux et tente d’imaginer ce qu’elle représente en ce moment, suspendue à de vieilles poutres de chêne qui constituent une magnifique charpente dans un des appentis du haras.

La douleur d’être ainsi réduite n’a pas d’importance puisque c’est elle qui a provoqué cette situation.

Une situation un peu bizarre mais qui correspond parfaitement aux fantasmes qui habitent son imagination.

Les néophytes et autres timides peu enclins à de telles mises en scène, en perdraient certainement leur latin, mais Audrey, depuis longtemps déjà, s’était promis à elle-même de réaliser, si l'occasion se présentait, son fantasme préféré.

Son obsession pour les pratiques du bondage, elle est bien incapable d’en définir l'origine mais peu importe. Ca l'excite et elle a souvent rêvé, un peu honteuse, d’être attachée dans un grenier sombre.

Toucher une corde lui fait toujours un effet terrible. Elle adore la rugosité et la souplesse des cordes de chanvre.

Un soir dans le lit, elle en avait parlé avec son compagnon. Avec maints détails elle lui avait décrit cet univers qui la troublait tant.

La visite du haras est une révélation. Un peu à l'écart du groupe de touristes, A… avait jeté un coup d’œil dans cet appentis où elle se trouve maintenant.

De voir cette charpente si belle et des cordes qui traînent partout, l'a mise dans un état terrible.

Tout ce dont elle a déjà rêvé se trouve là, sous ses yeux, ce qui lui déclenche une violente envie de se faire prendre ici, sans préliminaires ni caresses.

A… attire son compagnon dans la grange. Une douce chaleur prend naissance dans son ventre. Elle sent aussi ses joues comme si elle rougissait.

-« Vite, prends-moi là, tout de suite ! » Et relevant sa jupe d’un seul mouvement, tourne le dos à son ami. Elle creuse les reins, se cambre et écarte sa culotte déjà trempée pour offrir sa croupe aux assauts de son homme.

Pris au jeu insolite et troublant de la situation, celui-ci ne se le fait pas dire deux fois. De voir A…, en appuis contre une grosse poutre de bois, penchée en avant, lui déclenche une érection spontanée.

De ses doigts nerveux, il extirpe de son pantalon sa queue bandée et sans ménagement il pénètre

A…, offerte et cambrée. Celle-ci sous l'assaut pousse un gémissement de plaisir. Elle se tortille de la croupe pour mieux recevoir la queue de son soudard. La maintenant de ses mains sur les hanches et d’un va et vient puissant, il lui laboure le ventre sans se soucier d’éventuels touristes qui auraient l'idée de jeter un coup d’œil dans cette grange.

Son ventre claque sur les fesses rebondies de A…Elle n’en revient pas de la puissance avec laquelle elle se fait pilonner. Il lui semble que la queue qui l'honore est plus grosse et plus large que d’habitude et que son plaisir viendra rapidement. Juste avant de jouir, elle voit un morceau de corde qui pend devant ses yeux. Elle l'attrape pour s’empêcher de basculer en avant, tellement son compagnon la malmène.

De tenir dans ses mains cette corde lui donne l'impression d’y être attachée.

Elle ferme les yeux et laisse la jouissance envahir tout son corps. Elle frissonne de partout et sent couler sur l'intérieur de ses cuisses, son plaisir mêlé au sperme onctueux et généreux de son pourfendeur.

Ebouriffée et essoufflée, elle enlève sa petite culotte, essuie sa chatte endolorie, et la glisse dans son sac à main.

Elle termine la visite du haras les fesses nues et se jure de revenir dans cet endroit magique.

Cette grange un peu à l ‘écart, est idéale pour y assouvir ses fantasmes. Bien sûr, il y a le risque de se faire surprendre par un employé des lieux mais ce peut être une source d’excitation supplémentaire.

Ils y reviennent en cachette et c’est ainsi, qu’à sa propre demande, elle se trouve suspendue à cette poutre équipée d’une poulie.

Audrey a décidé elle même de sa tenue, qui se résume à un imperméable pour dissimuler son corps nu à l'exception d’une superbe guêpière de dentelles. Le laçage de cette pièce de lingerie permet de serrer la taille à volonté. Les longues jarretelles tendues sur ses belles cuisses retiennent des bas noirs très fins à fines coutures.

De vrais bas Nylon, comme elle aime en porter souvent pour se sentir encore plus belle.

Un minuscule string lui passe dans la raie de ses fesses et des escarpins à très hauts talons chaussent ses petits pieds délicats.

Elle frissonne donc quand son compagnon lui ôte son imper et qu’il l’entraîne jusque sous la poutre d’où pendent deux cordes.

Il prend son temps pour faire les nœuds coulants et les place aux poignets de A…

Il prend son temps avant d’aller tirer sur les cordes et pour sa victime cette attente est insupportable et délicieuse en même temps.

Il tourne autour d’elle en la caressant et en déposant des baisers sur tout son corps.

Audrey frémit Ses seins se gonflent au rythme de ses gémissements. Ses tétons se durcissent, et là, elle voudrait qu’il lui suce.

Il écarte le string et glisse un puis deux doigts dans le sexe humide et déjà ouvert. De sa queue bandée et sortie du pantalon il caresse la raie des fesses la faisant se cambrer encore plus.

A…se demande s’il ne va pas la prendre là tout de suite, avant même de s’être amuser avec les poulies et les cordes.

Enfin il se décide à actionner le système de levage et maintenant elle a les bras au dessus de la tête. Il n’a plus qu’à tirer un peu plus pour la soulever mais patiemment il fait durer le doux supplice qu’elle supporte avec beaucoup de cran.

Ainsi immobilisée elle ne peut pas participer au jeu ni toucher la queue de son bourreau, ni la happer dans sa bouche pour la téter…là, rien. Rien à faire que de subir.

Loin de lui déplaire cette situation l'excite énormément. En secret elle rêve qu’il reprenne les cordes à pleines mains pour la hisser enfin.

Devinant son attente son amant empoigne la corde et tire dessus. Le poids de son corps pèse et provoque la douleur dans ses bras tenus par le lien. Elle sent qu’elle est à sa merci maintenant.

Les pieds dans le vide, elle se balance doucement sous la poutre

Maintenant son ventre est à la hauteur du visage de son amour de bourreau. Celui-ci enlève délicatement le slip minuscule et enfouit son visage à la fourche de ses cuisses.

Il hume les parfums secrets de sa chatte.

A grands coups de langue il lèche le sexe ruisselant de A… il passe ses mains rugueuses sur les fesses rebondies et les claque pour leur donner une belle couleur pourpre puis les écarte.

Un pouce agile trouve rapidement son cul et force le passage sans ménagement.

A…tente d’éviter cette intrusion en se tortillant dans tous les sens ce qui a pour effet de faciliter l'intromission.

Deux autres doigts la force dans son sexe en feu et la fouillent sans ménagement.

A…se sent complètement à la merci de son maître et ne peut retenir des spasmes de peur et de plaisir mêlés, dans sa chair.

Honteuse, elle ne peut retenir un petit jet d’urine qui inonde la main de son homme, qui la fouille méthodiquement.

Son violeur détache ensuite la corde pour soulager ses poignets mordus par les liens. Transie de honte d’avoir pissé sur son maître, oubliant ses douleurs, Audrey se laisse glisser à genoux sur le sol de terre battue.

Ne se souciant pas d’y filer ses bas si fragiles, elle reste ainsi pour gober la queue tendue qui se dresse devant elle et se lance dans une fellation frénétique dont elle a le secret.

Ce quelle vient de subir la transcende. De ses mains encore prises dans les cordes elle saisit les couilles pesantes et les presse comme pour en extraire le suc. Elle aspire la tige qui déforme ses joues comme si sa survie en dépend.

La décharge fuse rapidement dans sa bouche et goulûment, elle avale le sperme bouillonnant qui envahit sa gorge.

Toute cette mise en scène a magnifiquement stimulé son amant qui se laisse aller sans retenues aucunes dans cette bouche si accueillante.

Elle ferma les yeux pour déguster cette offrande qu’elle aime tant puis, délicatement elle donne quelques coups de langue sur le gland congestionné avant de l'abandonner et de se redresser pour embrasser son amant, dans un baiser plein de passion.

C’est à ce moment précis que la porte de la grange s’ouvre. Une silhouette massive se tient dans l'encadrement de la porte, suivie d’une autre plus frêle. Ce doit être un garçon d’écurie. Robuste et l'air un peu simplet. Derrière lui, une femme qui semble beaucoup plus distinguée : peut être la patronne des lieux…

Cachés derrière une palissade de planches, A…et son ami retiennent leur souffle. Ils sont bloqués là, réduits à l'état de voyeurs involontaires.

La femme paraît pressée. Elle attire l'homme vers une échelle qui permet de grimper à l'étage de la bâtisse.

Maladroitement, elle monte sur les premiers échelons et se met face au vide, le ventre à la hauteur de la tête de l'homme et lui dit :

« Vas y, bouffe moi la chatte ! Vite ! » Ordonne t’elle.

Le gars ne se le fait pas dire deux fois. De ses grosses mains il relève la robe de la femme.

Celle-ci bien qu’élégamment vêtue ne porte aucun dessous. Détail, observe A… qui prouve bien la volonté de ne pas perdre de temps à se débarrasser de lingeries trop encombrantes.

Cambrée sur l'échelle inclinée, la femme se tient à un barreau au dessus de sa tête. Elle lève une jambe dans une position obscène pour mieux s’offrir.

L'homme passe ses mains derrière les fesses pour les malaxer rudement et commence à lécher le sexe béant de la femme à grands coups de langue. Celle-ci ne tarde pas à se tordre de plaisir et à gémir sans aucunes retenues.

A…, toute excitée par ce spectacle inattendu porte la main sur son sexe encore ruisselant et se branle à toute vitesse en s’appliquant à bien frotter ses doigts raidis sur son clitoris en feu.

L'homme s’exécute méthodiquement et fait pousser des soupirs profonds à sa maîtresse. A la voir ainsi se tordre sur son échelle, elle ne doit pas être très loin de la jouissance. Maintenue par les bras puissants elle passe ses cuisses sur les épaules de l'homme, l'empêchant ainsi de se reculer. Elle ondule du bassin de plus en plus vite et pousse un long sanglot de plaisir. Elle rejette sa tête en arrière et se laisse emporter par la jouissance.

A coté de A…, son compagnon bande de nouveau. Ce spectacle incroyable le dope et il sent sa queue prête à exploser de nouveau. En tâtonnant il cherche la main de A… et la place sur sa queue raidie. Celle-ci entame une voluptueuse masturbation tout en continuant à s’astiquer le bouton.

A cet instant, elle ne peut volontiers replonger pour sucer de nouveau son amant sans se priver du plaisir de mater encore le couple en action devant elle.

La femme redescend de son perchoir, tourne le dos à l'homme et se penche en avant pour lui offrir sa croupe charnue.

« Dépêche toi » lui dit elle de nouveau.

« Défonce moi avec ton gourdin…fout le moi dans le cul…ramone moi, encule moi si tu veux mais faits vite, je n’en peut plus… »

Lui, docile et sans se poser de questions défait son pantalon et met à l'air son sexe déjà en érection. En fait de sexe, c’est un véritable gourdin qu’il exhibe…

A…malgré une réelle expérience en matière de queue n’a jamais vu un tel braquemart !

A voix basse elle dit à son compagnon :

« Tu vois ça ! Avec une queue pareil il va la défoncer ! »

Le cul offert, la femme s’impatiente. Elle tourne la tête et lui dit :

« Fait moi bien jouir ! Si tu m’encules bien comme j’aime je te jure que je te sucerai ta grosse bite…je te pomperai à fond…tu aimes te faire sucer, n’est-ce pas ? Ne mens pas, je t’ai déjà surpris avec la fille des voisins…une sacrée salope celle la… ».

L'homme ne répond rien et grogne en se tenant le sexe de la main. Il le place sur le cul offert de sa patronne et l'empale sans ménagement. Il se met en mouvement sans tenir compte des glapissements poussés par sa patronne.

La bite énorme lui ramone le cul et elle se sent littéralement écartelée par le pieu du rustre.

A… n’en perd pas une miette. Mouillant comme une fontaine, elle ralentit un peu le mouvement de sa main pour freiner le plaisir qui monte trop vite. Il n’est pas question de se laisser aller à jouir et de se faire découvrir.

Elle sait trop bien qu’il lui est impossible de se laisser aller, de prendre son pied sans faire entendre ses plaintes langoureuses.

Le palefrenier accélère son va et vient en grognant. Il arrache des cris à la femme qui ne se contient plus du tout, maintenant.

« Va y mon salaud, déchire moi, décharge ton sale foûtre dans mon cul…Ah, comme c’est bon ! Je viens, je vais te pisser dessus…ça y est, je te pisse sur les couilles…Oh c’est trop ! Je n’en peu plus…La prochaine fois, tu me baiseras aussi, tu m’enculeras encore… tu me défonceras le cul…je te nettoierai avec ma langue, je te la pomperai ta grosse queue…Ah, c’est trop bon, je jouis, je me lâche, je te coule sur tes grosses couilles de vaurien… »

Sans se soucier des insultes, l'homme pousse un grognement et décharge son sperme brûlant.

A grands coups de rein il se vide dans le cul de sa patronne tétanisée par le plaisir et la jouissance.

Ils reprennent leur souffle lentement puis l'homme se retire. A…a le temps d’apercevoir la queue encore bandée et toute luisante de sperme. Cette vision l'excite et elle a même l'impression de percevoir les relents de leurs odeurs intimes jusqu’à ses narines dilatées.

Sans s’essuyer la femme rabat sa jupe sur ses cuisses encore flageolantes et lance à l'homme :

« Aller file ! Retourne au boulot et pas un mot de tout ça, c’est bien compris ! A personne sinon je te chasse et même je te dénonce aux gendarmes…ils me croiront si je leur dit que tu m’as violé.

Le pauvre bougre remonte son pantalon et sort la tête baissée de la grange, suivi de sa patronne.

A…et son amant, de nouveau seul, se regarde et pouffent de rire.

« Et bien la salope, dit A… ce n’est pas un langage de salon qu’elle emploie quand elle se fait tringler…même moi, dans nos meilleurs coups je n’ai jamais été aussi crue…je pense que la vulgarité l'excite…en tout cas elle s’est drôlement fait astiquer le cul…je n’ai jamais vu un chibre pareil ! Même pas dans les meilleurs films de cul… »

Elle se penche et dépose un baiser sur la queue de son amant et lui murmure à l'oreille en se redressant :

« Moi, c’est quand même la tienne, de bite que je préfère… »

FIN.

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Guest ALBAN31

belle histoire de ta part

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Guest Anonymous

c'est chaud

bien écrit

on dirait un scenario de film X :wink:

:clap:

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Ca déménage. Il y en a partout. Comme Sam, j'ai l'impression de me trouver en plein film de cul. Et il y en a pour tous les goûts, de la perverse en bas nylon au garçon de ferme exploité par sa patronne. Prochain défi, un couple de plus ! Et puis après, faudra mélanger tout ça.

En tous cas, je me suis bien amusé !

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