Aller au contenu

Archivé

Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.

sindrali

Une soirée avec toi

Recommended Posts

Un texte écrit en pensant à une personne qui m'est chère et qui je l'espère appréciera plus tard ce soir mon texte, en attendant je vous le fais découvrir en espérant que vous aurez du plaisir à le lire !

Bonne lecture.

Une soirée avec toi

Après une longue journée à t'attendre, te voilà qui rentre du travail, le sourire aux lèvres je me lève et vient t'accueillir dans un long baiser, te serrant contre moi, je te chuchote à l'oreille que tu m'as affreusement manquée et que j'ai passé ma journée à pensé à toi.

Tes bras me serrent encore plus contre toi, je sens ton corps collé à moi, tes seins magnifique qui frottent mon torse à travers nos habits, mon esprit s'échauffe, je ne peut empêcher certaines idées d'éclater dans mon esprit, mon sang bouillonne, tu me rends dingue à chaque fois que je te vois mais sans vraiment réaliser l'effet que tu as sur moi, tu te décolle et me dis que tu vas prendre un bain pour te relaxer.

Te regardant t'en aller, je me fais la promesse de goûter à tes charmes avant la fin de la soirée...

Une petite heure plus tard, assis sur un fauteuil, je te vois approcher dans un court peignoir de satin blanc, le sourire aux lèvres, le regard brillant, tu me prends en souriant ma lecture et la pose plus loin, tes mains viennent se poser sur mon torse et mon visage que tu caresse doucement, tu t'approche et me laisse un doux baiser sur mes lèvres, je te souris et viens cueillir d'autres longs baiser de tes lèvres, nos langues se mêlent.

J'ai le cœur qui bat la chamade, une de mes mains se pose sur ta taille et doucement remonte, écarte les pans de ton peignoir, tu te retire doucement, me laissant t'admirer, avant de lentement défaire ton peignoir, ton regard s'accroche au mien et doucement tu fais glisser les pans de ton habit sur ta délicieuse poitrine, ton ventre se découvre sous mon regard, tes seins, arrogants, pointent en ma direction, mes mains viennent les cueillir, doucement je fais courir mes doigts sur ta poitrine, mes mains la soupèse, prennent en main tes seins, je les serrent tendrement.

Mes doigts s'emparent de tes tétons, je les pincent doucement, tu semble apprécier ce traitement, et t'approche de moi, nos lèvres se soudent ensemble.

Je continue alors à caresser ton corps tandis que tu pose une jambe sur moi, tes lèvres descendant sur mon cou que tu mords, faisant naître d'incroyable frissons en moi, tes griffes descendent le long de mon torse en sinuant, traçant un chemin que ta langue par la suite va suivre, tes doigts s'arrêtent sur la bosse qui déforme mon jeans, tu en fais le contour, puis fais sauter les boutons qui retiennent mon sexe, mon jeans s'ouvre à toi, à ta gourmandise.

Mon sexe qui à réussi à s'échapper, dieu seul sait comment, du caleçon, jaillit sous tes yeux, tes mains s'en emparent et se lancent dans de douces caresses qui me font frémir, ta langue suis tes mains, et vient goûter mon sexe, de bas en haut, de haut en bas, avant de lentement le prendre dans ta bouche.

Mes mains s'agrippent naturellement à tes cheveux, je te laisse faire, mais le plaisir commence à monter, tes lèvres sont un délice, ta langue me procure des frissons intenses, ta bouche est un paradis dans lequel je me perds, je sens le feu monter en moi, mes mains maintenant impriment à ta tête un mouvement de va et vient plus profond, le plaisir s'empare de moi, je ne sais plus ce que je fais, puis d'un coup.....

Plus rien...

Ta bouche à quitté mon sexe, tes mains se sont éloignés de moi, je te regarde te lever, refaire le noeud de ton peignoir cachant tes trésor à mes yeux avides de toi, puis un sourire énigmatique aux lèvres je t'entends me dire que si je veux la suite, il me faudra patienter après le repas et sur ce tu sors de la pièce me laissant affamé, seul avec ce feu au plus profond de moi...

Tant bien que mal je tente de me rhabiller, mais impossible, mon sexe refuse de se calmer, tant pis, je décide alors de me déshabiller et d'aller prendre une longue douche froide pour tenter de me réfréner mes ardeurs que tu as exacerbées...

L'eau froide glisse sur mon corps dans un clapotis continu, si je voulais me calmer c'est raté, des images de toi ne font qu’assaillir mes pensées, des vieux fantasmes ressortent et me voilà à bander encore plus qu'avant... l'eau avec la hauteur frappe mon sexe à rythme régulier, je sens des frissons de plaisir naître et je me laisse lentement aller, ma main venant accompagner l'eau de long va et vient, tout doucement, je me laisse aller à se plaisir solitaire qui me soulage, mais soudain une pensée fais son chemin en moi et je cesse toute activité...

Je ne peut me masturber alors que tu n'est qu'à quelques mètres de moi, derrière ces murs entrain de préparer notre repas.

Je décide alors de couper l'eau, laissant quelques minutes passer, je me sèche, enfile un peignoir et constate en rigolant que mon sexe continue toujours de le déformé.

Je marche maintenant dans la maison, tu m'as appelé pour manger, mon estomac crie famine tout comme mon corps crie son envie, et je viens dégusté ce que tu nous a préparé autour d'un petit verre de rosé.

Au cours du repas nous échangeons des banalités, des souvenirs qui nous appartiennent, des rires complices, je suis vraiment bien avec toi, puis je sens ton pied venir se poser sur le mien, frotter doucement ma jambe.

Tu me regarde, nos voix se sont tuent, mes yeux brillent d'un fort éclat et se perdent dans la contemplation de ton regard emplis d'une tendresse infinie.

Une pensée, une vérité ancienne s'installe en nous, je t'aime, tu m'aime, nous nous aimons.

Ma main pose le verre de rosé que je m'apprêtait à honorer, s'approche de la tienne et prends délicatement tes doigts dans les miens, lié ainsi, nous sourîmes, le bonheur dans nos cœurs.

Puis je sens ton pied monter, glisser le long de ma jambe pour se poser tout doucement sur mon sexe et se frotter à lui à travers l'étoffe du peignoir.

Se faisant ta jambe allongée, ouvre le bas de ton peignoir et je peut voir que tu ne porte rien dessous, tout comme moi, cette pensée ne fais qu'accentuer mon envie, ton pied fais un écart et ouvre les pans de mon peignoir, dévoilant mon sexe durci à ta vue.

Ton pied reviens et se frotte directement contre mon sexe, douce caresse que je découvre et apprécie, mon pied suit le même chemin que le tien mais de ton côté cette fois, je te caresse la cuisse, descends au bord de ton sexe, je te fais languir tandis que ta caresse se fais plus appuyée, puis viens le moment où tout doucement, je glissai un orteil sur ton vagin en feu.

Lentement je fais de doux va et vient sur la surface de ton sexe, passant sur ton clitoris, provoquant de long éclair de plaisir en toi, laissant tranquillement le plaisir s'installer, le désir briller en nous, nos pieds retournent ensemble au sol, je me lève, contourne la table, pour te trouver le dos appuyé au rebord, à me regarder arriver.

Mes doigts se portent à ta fournaise, mes lèvres se jettent sur les tiennes, ta main s'empare de mon sexe, et ainsi nous nous masturbons mutuellement, dans un élan intense de désir, une de mes mains s'agrippe à ton dos, ton autre main elle s'agrippe à mes cheveux, et dans un baiser brulant de désir, tu me fais descendre à genou devant toi.

Ne se faisant pas prier, ma langue se jette corps et âme sur ton vagin qui n'attends que sa pour déclencher en toi de long cris de plaisir, mes lévres s'emparent des tiennes, je les mordillent doucement, ma langue jouant et aspirant ton clitoris provoquant de délicieuses vagues de plaisirs en toi, deux doigts venant s'emparer de ton antre, adossée contre la table tu renverse ta tête en arrière, et me plaque le visage sur ton sexe trempé que je dévore, tel un affamé dévore un festin de roi, puis enfin la délivrance te vient et tu cri d'un coup tout ton plaisir dans un immense hurlement qui se fais entendre bien plus loin que les limites de la maison...

Les voisins doivent avoir un joli sourire accroché aux lèvres en t'entendant crier ainsi...

Ton orgasme t'as fais perdre tes forces et pour ne pas tomber tu t'est allongée sur la table, poussant les assiettes et plats qui trainaient, brisant au passage quelques objets aux sols, je me relève, fais de la place pour limiter la casse, et jugeant que tu as assez récupérée, approche mon sexe de tes lèvres intimes pour les caresser dans un premier temps, puis m'enfoncer en toi dans un second.

Mon sexe profondément ancré en toi, tu me regarde du coin de l’œil encore un peu dans les vapes mais sentant le plaisir s'épanouir à te sentir ainsi possédée tu te laisse de nouveau aller.

Je prends alors tes jambes et les mets sur mes épaules, facilitant ainsi une pénétration plus profonde, puis prenant appui sur tes douces jambes, je me mets lentement à te pénétrer en de long va et vient au plus profond de toi, nous arrachant au fil du temps de plus en plus de soupirs complices.

Mes mains naturellement au fil que le plaisir monte, passent de tes cuisses à tes seins qui remuent en tout sens, m'accrochant à eux, les comprimant légèrement, je continue mes va et viens de plus en plus fort, nos gémissements ressemblant maintenant à des cris bestiaux, tes jambes viennent ceinturer ma taille, et me pousse encore plus violemment en toi, la table grince et bouge sous mes coups de boutoirs que je t'inflige, mon corps claque sur tes fesses à chaque va et vient, notre plaisir monte en flèche, puis tel un torrent dévalant une cascade et s'écrasant quelques centaines de mètres plus bas, notre plaisir éclate dans un long cri commun, ma semence t'inondant, je m'écroule sur toi, les jambes flageolantes...

Et un crac sonore se fait entendre... la table sous notre poids combinés s'effondre sous nous, nous entrainant à sa suite au sol...

Aie Aie Aie, me plaignis-je, je t'aide à te relever, le choc nous a parfaitement réveillé du nuage de plaisir dans lequel l'on s'était enfoncé, une fois debout tout les deux, petite inspection, aucun de nous n'a rien mais la vaisselle est en morceaux sur le sol, nous nous regardons un instant, au milieu de ce bazar que nous avons causé, puis on éclate de rire comme deux enfants joyeux de leurs bêtises, riant à nous en donné mal au ventre, toute trace de douleur envolée.

A geste précautionneux nous sortons du salon, et allons nous réfugier dans ta chambre où ton lit nous attends, je referme la porte, te regarde sauter dans ton lit, je souris me disant que l'on ressemble vraiment à des enfants, m'avance, puis me prends la tête dans une sorte de main en peluche accrochée au plafond que tu me montrai lors de nos échanges vidéos sur internet, je m'approche alors du lit et me jette à tes côtés, faisant grincer les ressors du lit, avec un matelas épais comme le tien et moelleux à souhait je rebondis un peu et m'enfonce à l'intérieur, tu me regarde en riant, t'allonge la tête sur mon dos, tes mains posée autour.

Tu fais tendrement glisser tes doigts le long de mon dos, de mes côtes, fais le contour de ma colonne vertébrale, sa t'amuse lorsque tu vois les frissons que cela me donne mes poils qui se dressent et les petits soubresauts que je fais lorsque tu touche un point sensible, puis tu change de technique, laissant tes ongles tracer des sillons dans ma peau, m'arrachant des petits soupirs de bien-être, tu t'amuse à jouer à ce jeux là durant un moment, me faisant lentement somnoler puis t'allonge sur le ventre à mes côtés me faisant une longue griffure délicieuse le long de tout mon dos, me réveillant d'un coup et rigolant de ma réaction, mi-surprise, mi-plaisir, tu me dis que c'est à mon tour de te cajoler.

Et donc cette fois c'est moi qui me redresse sur un coude, laissant une main sur le lit, l'autre se posant à la base de ta nuque, je la fais descendre lentement du bout des doigts le long du chemin que forme ta colonne, jusqu'à la naissance de tes fesses, puis remonte le long de ton dos, passant sur ta nuque, la dépassant et se perdant dans tes cheveux que je caresse, je te masse doucement le crâne, te laissant lentement somnoler à ton tour, puis ma main serpente le long de ton dos, des tes côtes, de ta poitrine, tout comme tu l'as fais avant moi, déclenchant de long frissons continu de bien-être en toi.

Heureux que je suis de t'avoir là à mes côtés, je pose délicatement un baiser sur ton épaule, puis une envie se déclenche en moi, mes lèvres sans quitter ta peau descendent le long de ton dos, tu frissonne sentant cela, mon souffle chaud au creux de ton dos, tu soupire d'aise, je remonte, tu te retourne et m'embrasse, tes mains se perdant dans ma chevelure, tant de douceur entre nous, je te chuchote à l'oreille un je t'aime rempli d'amour, tu me réponds par un long baiser les yeux brillants.

Me poussant à m'allonger sur le dos, tu pose ta tête sur mon torse que tu caresse de tes doigts, je frémis, tu tourne ton visage, ton regard s'accroche au mien, et tu me dis dans un souffle :

J'ai envie de toi.

Mon sourire s'ouvre pour toi, je te réponds que moi aussi, tu repose ta tête, le regard descendant le long de mon ventre et s'arrêtant sur mon sexe qui commence à se dresser, tes lèvres se posent alors sur mon ventre, lentement, tu descends, posant des baisers au fur à mesures de ta progression, jusqu'à atteindre l'objet de ta convoitise, de doux baisers se posent alors sur mon sexe que tu embrasse tendrement, tu le tient d'une main, et le porte à ta bouche, lentement tu le fais entrer, je savoure chaque centimètres qui entre en toi, tu le prends entièrement dans ta bouche, puis en savourant ce moment, tu entame de lents va et vient, ta main de concert me masturbe doucement.

Tu est la tendresse incarnée, des frissons se propagent de mon sexe, passent par ma tête, et vont jusqu'à mes pieds, tout mon corps se tends pour toi, et tu m'accueille à bras ouvert, tes joues se creusent, je sens la pression monter autour de mon sexe, ta langue qui le parcourt, déclenchant des milliers de petits frissons de partout, puis la vague de chaleur qui montait depuis tout à l'heure atteint les sommets, et dans un long gémissement je me répands dans ta bouche.

Une fois ma semence disparue, tu me masturbe encore un peu puis reviens te coller à moi, je vois à ton corps que le désir est toujours très présent en toi, j'aperçois un léger filet de mouille tacher le drap, tu suis mon regard, et toute gênée tu bafouille une excuse, le rouge te venant aux joues.

Je ne te laisse pas le temps de parler, et viens boire ce liquide sucré qui coule entre tes jambes, puis viens délicieusement m'abreuver à la source, ma langue partant à l'attaque de ton vagin ruisselant, je te sens te cambrer, lorsque mes lèvres emprisonnent ton clitoris, tes mains se perdant dans mes cheveux, me caressant, ma tête redescends, ma langue sinue le long de ton sexe, puis se fais plus dur et entre en toi.

Je te masturbe ainsi la langue te pénétrant légèrement, un doigt jouant avec ton clitoris, une main partant à la rencontre de tes deux collines pour te déclencher sur tout ton corps de long frissons de plaisir, puis ma bouche remontant, mon doigt descends, se fais accompagner d'un deuxième, et vient faire de ton antre leur territoire, ma bouche, elle, s'amuse à aspirer tes lèvres intimes, à passer de rapides coups de langues sur toute la longueur de ton sexe, ton souffle c'est fait court depuis un moment déjà, mais lorsque ma langue reviens se poser sur ton clitoris, mes doigts te pistonnant de plus en plus, tu te sens partir, loin, très loin, dans un long cri de plaisir intense.

Reprenant lentement nos esprits, toi dans mes bras, allongés sur le lit, nos mains égarées à se caresser tendrement, tu sens un petit être se réveillé au milieu de nous deux, gourmande comme tu est, ta bouche vient l'aider à le réveillé jusqu'à ce que redevenu grand il se dresse droit vers le ciel, à t'attendre.

Mais loin de le laisser attendre longtemps, portant cette envie depuis bien trop longtemps en toi, tu me chevauche, prends dans ta main mon sexe que tu guide vers le tien, et t’empale doucement dessus au premier coup, laissant se répandre en toi les délices de la sensation de tes chairs qui s'écartent, avant de remonter bien haut et de te laisser retomber lourdement cette fois, nous arrachant à tout deux un petit cri de plaisir.

Tes mains prenant appui sur mon torse, je senti tes griffes se planter dans ma peau, savourant cette sensation de douleur et de plaisir mélangé, tu imprima à ton corps un mouvement de va et vient, faisant entrer et sortir mon sexe de ton antre, les sensations étaient exquise, le plaisir omniprésent, nous enveloppait tout deux, nos lèvres soudées dans un long baiser tandis que nos corps prenaient une vitesse de plus en plus chaotique, tu te retira de moi, et te mis en position de levrette sur le lit, rapidement derrière toi, tes mains accrochée au lit.

J’entrais de nouveau en toi, prenant appui de mes mains sur la cambrure de tes fesses, et tandis que mon sexe t'investissait de nouveau, plus fortement qu'avant, nos cris de plaisirs s'échappant de nos gorges, je pouvais admirer ton corps, tes seins qui ballotaient en tout sens, ton visage qui n'exprimait que le plaisir, tes yeux fermés, savourant chaque instant de nos ébats, tes cheveux rouges cascadant autour de ton visage angélique, tout cela ne fis qu'amplifier le désir que j'avais, et brulant d'une fièvre intense, je te fis l'amour comme une bête durant de longues, très longues minutes, jusqu'à ce que la jouissance nous pris tout deux, violemment et soudainement, nous faisant nous écrouler l'un sur l'autre pèle mêle dans ce lit, dans notre lit, nous laissant juste le temps de nous mettre dans les bras l'un de l'autre, de nous dire un dernier je t'aime pour la nuit, et de nous laisser nous endormir après cette nuit chargée en émotions.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité

Très beau récit, Sindrali, j'aime beaucoup...

On se laisse glisser vers le plaisir avec toi.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.