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daniel

La menteuse...

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Histoire même pas vraie,donc toutes personnes croyant se reconnaitre... :lal:

La menteuse.

Les talons aiguilles claquent sur le bitume mouillé du trottoir. La pluie fine ruisselle sur le ciré noir de Julie. Bientôt elle sera à l'adresse indiquée. L'appréhension a disparu et plus rien ne pourra l'empêcher maintenant de se rendre dans ce lieu, qui il y a deux jours, encore lui était parfaitement inconnu.

De nature pas froussarde et curieuse de tout, Julie a, en deux jours de temps, minutieusement préparé sa soirée. Elle veut surtout faire un pied de nez à sa vie trop rangée et trop sage.

Il faut dire que son mari, Marc, n’est pas très fantaisiste ni très marrant.

L’autre soir, installé dans leur salon, lisant une revue traitant des mœurs actuelles, il interpelle Julie et lui dit :

« Tu te rends compte qu’il existe maintenant des lieux nocturnes où des femmes seules se rendent et où il leur est possible de se prostituer en toute quiétude et sans avoir de compte à rendre à personne. Il paraît même que ces établissements de perdition ont un franc succès auprès des femmes d’un niveau social assez élevé… c’est une honte ! »

« Moi je trouve ça drôle au contraire ! C’est peut être des femmes qui s’ennuient ou que le mari délaissent…va savoir ? »

« Et alors, s’emporte marc, ce n’est pas une raison pour aller imiter les pûtes…excuse moi d’être grossier mais je trouve ça complètement dégradant et en plus elles trompent leur mari que je sache ? »

« Si elles trompent leur mari, c’est peut être qu’ils ne les ‘dégradent’ pas ou plus, du fond de leur chambre à coucher. Elles cherchent à s’amuser un petit peu voilà tout. Ce n’est pas la peine d’en faire tout un scandale ! »

« Tu es incroyable Julie, je ne te reconnais plus. Tu approuves ces pratiques comme si c’était naturel. Moi je pense qu’elles mériteraient une bonne raclée toutes ces traînées. »

« Tu es macho quand tu résonnes comme ça ! Tu m’exaspères avec tes idées d’arriviste bourgeois »

Ils restent maintenant chacun avec leurs idées sur la chose,et vont bientôt se coucher.

Ne trouvant pas le sommeil, Julie repense à cette discussion et s’aperçoit qu’elle s’excite à imaginer ces femmes qui se payent du bon temps en s’encanaillant de la sorte.

Elle finit par trouver le sommeil, une main plaquée contre son sexe.

Le surlendemain, sa décision était prise.

« Mon chéri, ce soir je vais voir maman, tu veux venir… ? » Tout en priant le bon dieu qu’il décline l'offre comme souvent il le fait.

« Non, va y toute seule, je suis fatigué du bureau et j’ai encore du travail à terminer. »

Satisfaite, Julie va dans sa chambre afin de s’y préparer.

Un petit sourire éclaire son visage quand elle choisit ses dessous. Elle prend les plus coquins, ceux qu’elle mettait au temps où tout allait bien entre elle et Marc…il faut dire que maintenant… ?

Alors elle s’applique à bien tendre sur ses jambes de jolis bas de Nylon qu’elle agrafe délicatement aux jarretelles.

« Tient, il y a bien longtemps que je n’avait pas mis de bas ! De toute façon j’ai l'impression que ça ne le branche plus beaucoup toutes ces petites frivolités. »

Elle passe ensuite un slip minuscule et arrête son choix sur un tailleur strict mais assez près du corps. Une touche de parfum et la voilà prête.

Marc est fière d’elle. Elle consacre tellement de son temps à sa mère…et au moins, elle ne se pervertie pas comme ces femmes volages décrites dans la revue de l'autre soir.

Julie, elle, le cœur en fête s’apprête à sonner à la porte de l'établissement.

Le bar est chic et l’accueil chaleureux. Des hommes et des femmes y sont installés confortablement.

Julie se juche sur l'un des tabourets du bar ce qui a pour effet de faire remonter sa courte jupe sur ses cuisses et de dévoiler le revers plus sombre de ses bas. Elle ne fait rien pour les dissimuler au contraire, il lui plaît de s’exhiber de la sorte. Une douce chaleur lui parcoure le ventre. Il y a longtemps qu’elle n’a plus ressentit le désir qui monte en elle. Elle devine même qu’elle mouille le fond de sa délicate lingerie.

Ce comportement lui vaut qu’un homme élégant et d’un certain âge, s’approche d’elle et s’installe à ses cotés. Sans lui demander quoi que ce soit il commande une bouteille de champagne et lui en sert une coupe et l'invite à trinquer, comme deux vieux amis qui se retrouvent.

Il la complimente sur sa beauté et surtout sur l'arrondi de ses genoux sur lesquels il a déjà posé une main téméraire.

Julie le laisse faire. Le champagne lui tourne la tête et l'homme lui plaît, alors…

Ils parlent de choses et d’autres quand presque brusquement il lui demande combien elle prend :

Julie sans se départir, allume une cigarette et lui répond :

« C’est très cher, pour me faire l'amour »

Son audace la surprend, tellement la réponse a été spontanée. Elle avait presque oublié pourquoi elle se trouve là, dans ce lieu qu’elle n’aurait même pas imaginé, il y a deux jours encore.

L'homme est d’accord et la prend par le bras pour gagner une chambre à l'étage. Julie passe la première dans l'escalier et sentant le regard de l'homme sur sa croupe, en accentue le balancement.

Elle s’efforce de paraître à son aise malgré la situation. Elle chasse vite l'idée que Marc pourrait savoir…il la tuerait sur place, pense- t’elle en frémissant.

La chambre est coquette et sent bon le propre. Julie, en pleine confiance, se plante devant le client et comme une vraie professionnelle lui demande son petit cadeau. Il sort de sa poche une liasse de billets et la pose sur la table de nuit.

A la vue de tous ces billets, Julie se demande si elle n’est pas en train de faire un rêve. L'homme ne rêve pas lui, il se déshabille rapidement et s’étend sur le lit.

« Aller ma poupée, montre moi tout tes trésors…je suis sûr que tu es bien balancée d’ailleurs, les filles qui viennent ici sont toutes girondes »

Les propos presque trop familiers fouettent Julie dans son amour propre et elle se sent un peu humiliée devant cet inconnu. Mais elle se reprend vite en se rappelant que personne ne la poussé à se trouver dans une telle situation. Surtout pas Marc…

Langoureusement Julie déboutonne la veste de son tailleur et l'enlève pour apparaître dans un soutient- gorge pigeonnant qui lui met les seins parfaitement en évidence.

L’homme a les yeux qui brillent. Un peu de sueur perle à son front quand d’un geste très élégant, Julie dégrafe sa jupe et la fait glisser le long de ses jambes magnifiques.

Elle est là, maintenant devant lui et lui dit :

« Je parie qu’il faut que je garde mes bas ? »

L’homme s’étonne et lui demande comment elle a deviné qu’il souhaite effectivement qu’elle garde ses dessous.

« Tout les hommes où presque, aiment les bas et les porte-jarretelles, alors je te le demande, voilà tout. »

« Oui, garde les ! Tes chaussures aussi. J’aime les femmes à poil avec leurs bas et leurs talons hauts, ça me fait toujours bander comme un jeune premier. Tient regarde ! »

Ne tenant pas compte du langage un peu vert de son client, Julie s’approche du lit et écarte le drap qui recouvre encore le sexe de l'homme.

Elle découvre une queue à demi en érection d’une longueur plus qu’honorable mais très fine, comme une flûte ou un pipeau. Le gland n’est pas plus gros que le reste de la tige.

Julie n’a jamais vu un sexe aussi drôle et elle se retient de rire. Elle n’est pas là pour se moquer d’un inconnu mais seulement pour se faire baiser contre de l'argent. En clair, elle est là pour jouer à la pûte.

« Dis donc, on dirai que je te fais de l'effet…tu es en pleine forme ! »

Julie s’allonge à ses cotés et d’une main décidée lui empoigne le sexe qu’elle branle avec assurance.

Lui, ne reste pas inactif et ses mains se perdent sur ses seins et sur son sexe.

« Viens me baiser, j’en ai envie… » Lui dit Julie.

« Attends un peu, tu vas me sucer pour commencer ! Je suis sûr que tu sais y faire et puis moi, j’adore que l'on me pompe le dard. »

Le sucer ! S’il n’avait rien demandé, Julie l'aurait certainement sucé un petit peu, pour s’amuser, pour faire comme les pûtes, mais le fait qu’il lui demande la fait se cabrer sur le lit.

« Dis donc, si tu veux que je te pompe le nœud, il faut allonger un peu plus de monnaie que ce que tu m’as refilé mon lapin… »

Interloqué le client hésite puis attrape de nouveau des billets dans sa poche de pantalon.

« Combien tu veux en plus ? »

Sans se démonter Julie lui réclame encore quelques billets. Le type manque de s’étrangler d’indignation.

« C’est ça ou rien ! Je suis peut être une pûte mais je n’aime pas tailler les pipes et comme j’estime que ma bouche vaut bien mon cul je te suce pour le même prix. Et encore je suis sympa avec toi, je te laisse le choix de jouir ou bon te semble. »

Le type accepte finalement sans trop rechigner. Julie est contente de son petit numéro de femme outrée. En réalité et surtout avec Marc, elle ne se prive pas de lui tailler des petites faveurs comme elle les appelle. De plus, parfois, lui faire une fellation complète lui évite de passer à la casserole quand elle n’en a pas trop envie.

Les nouveaux billets rangés, Julie s’installe entre les jambes de l'homme et embouche son sexe dressé.

Franchement, elle se sent un peu ridicule, accroupie entre les cuisses d’un homme qu’elle ne connaît même pas depuis un quart d’heure.

Pour tout dire, elle a honte de ce qu’elle est en train de faire. Elle suce un mec et elle va se faire sauter ; le mot n’est pas trop faible, par un inconnu.

Oh bien sûr, ce ne sera pas la première fois. Il y a déjà eu des coups de canif mais là, c’est encore différent ; il y a une poignée de billet.

« Je suis une pute, je suis une pute… » Se répète elle en s’appliquant à faire bander cette drôle de queue.

Le type lui dit :

« Va y comme ça, c’est bien, joue moi un air de flûte. Tu es douée comme une musicienne, mais bientôt tu va ralentir…parce- que j’ai envie de te la mettre en levrette hein, poupée ? »

Les propos du type énervent Julie mais elle est bien obligée de les subir alors elle décide d’accélérer. Comme elle sait si bien le faire avec marc, quand elle veut le faire jouir, elle serre ses lèvres plus fort autour du sexe et accélère le va et vient de sa bouche sur la hampe du sexe qui commence à montrer des signes évidents d’irruptions séminales.

L'homme la repousse un peu sèchement et lui dit de se placer en levrette.

Julie s’exécute de plus en plus humiliée. Maintenant elle lui tourne le dos et lui présente sa croupe rebondie. Lui, se régale du spectacle du joli cul bien rond. Il distingue nettement l'œil brun de l'anus au milieu de quelques poils fins et juste en dessous la motte bien fendue du sexe qu’il s’apprête à pourfendre.

Julie, la tête dans l'oreiller regrette maintenant de s’exhiber ainsi : elle regrette d’avoir mis des dessous si fragiles, elle ne peut plus reculer et s’apprête à subir les coups de boutoirs de son client.

Les mains sur ses hanches celui-ci la pénètre sans ménagement et elle en a le souffle coupé. Il bute au plus profond de son intimité en ne s’occupant que de son propre plaisir.

Le ventre en feu, Julie ferme les yeux et laisse passer l'orage. Dans d’autres circonstances, ce sexe étrange lui aurait certainement procuré du plaisir mais pour le moment ce n’est vraiment pas le cas et il lui tarde que cela prenne fin au plus vite.

L'homme s’agite encore un long moment qui semble interminable à Julie puis se retire en lui mettant une claque sur les fesses.

« Aller, vient par ici ! J’ai envie de finir dans ta petite bouche de jolie bourgeoise si tu n’y vois pas d’inconvénients »

Des inconvénients, Julie en vois beaucoup mais après avoir fait son petit numéro des billets en plus pour la gâterie, elle ne se sent pas trop en position de force pour négocier le mode de jouissance que le monsieur choisi. De plus elle se souvient lui avoir laissé le choix de son plaisir.

« C’est curieux lui dit-elle, les hommes préfèrent souvent jouir dans la bouche d’une fille plutôt que dans son ventre ? »

« C’est tellement différent répond le type, et puis si on vient voir des filles comme toi, c’est parce que nos femmes sont ne sont pas si gourmandes que vous ! »

Julie avait souvent entendu cette réponse et quelque part, elle le comprenait ; mais ce qu’elle n’accepte pas, c’est de se faire traiter de ‘fille comme toi’ qui revient à se faire traiter de pute en définitif.

Elle se promit que c’est la première fois et surtout la dernière, qu’elle serait une pute…même pour s’amuser.

Elle s’installe à coté client et plonge sur le drôle de sexe qui attend sagement au garde à vous.

Sa longueur n’en fini pas d’étonner Julie. Même en faisant des efforts elle ne peut pas l'emboucher profondément comme elle le fait habituellement. Elle tète le gland, les lèvres bien serrées et d’un coup de poignet énergique elle branle la drôle de tige.

Toute occupée à sa fellation elle se dit que ce sexe serai idéal pour se faire sodomiser. Mais là, elle n’a pas du tout envie d’accorder cette faveur à son client. Et puis du temps où Marc et elle étaient amoureux fou, il l' enculait si tendrement si délicatement, qu’elle préfère en garder un excellent souvenir plutôt que d’offrir son cul au premier venu pour une poignée de billets supplémentaire.

Toute à ses pensées, Julie continue de pomper la queue du type. Celui-ci commence à montrer des signes caractéristiques d’une explosion finale.

Julie le devine et augmente son mouvement tout en se préparant à recevoir les salves du plaisir de son client. Elle n’est pas inquiète car elle ne redoute pas cet instant si délicat qu’elle apprécie d’ordinaire.

Le plaisir de l'homme lui envahie la bouche par rafales alors plutôt que se laisser inonder la gorge, Julie, dans un réflexe habituel, se dépêche d’avaler toute cette semence qui se déverse furieusement dans sa bouche. Elle constate que le goût de ce sperme inconnu n’est pas désagréable à ses papilles et se félicite, du coup, que l'homme ai choisi sa bouche plutôt que son ventre pour y jouir.

Julie lui dit :

« Dis donc, tu avais une grosse envie ! Tu n’as pas lésiné sur la marchandise. »

Croyant avoir flatté son client, Julie s’assoie sur le bord du lit et délicatement retend ses bas sur ses jambes. Puis elle se rhabille sous le regard de l'homme qui reprend ses esprits tranquillement.

Celui- ci lui dit d’un air goguenard :

« Dis moi poupée, t’es sûr d’être une vraie pute ? C’est bien la première fois que je me fais éponger de la sorte ! Note que ce n’est pas pour me déplaire, au contraire, mais tout à l'heure tu m’as dit que tu n’aimais pas faire les pipes… moi je trouve que tu as été drôlement gourmande. Une vraie pute recrache toujours la semoule. Tu n’es qu’une petite bourgeoise en mal d’amour, voilà tout ! Allez, dégage ! Je t’ai assez vu et ne t’avises plus de remettre les pieds ici, tu pourras rencontrer des gens moins gentil que moi. »

Désemparée, le rouge de la honte aux joues, Julie n’essaie même pas de se justifier. Elle voudrait être à des lieux de cette chambre qu’elle trouve sordide maintenant.

Elle quitte la chambre sans un regard pour son client et quitte l établissement du pas le plus rapide que sa jupe serrée lui permet. Dehors, elle allume une cigarette mentholée pour chasser le goût du sperme qui persiste dans sa bouche.

Sur le chemin du retour, Julie tente de remettre ses idées en place. Elle chasse le sentiment de honte qui la gène et pense plutôt à l'argent qu’elle a gagné, somme toute, assez facilement. Elle repense à cette drôle de queue qu’elle a eue dans son ventre et dans sa bouche. Si Marc s’avait ça… !

Elle rentre chez elle et comme toutes les lumières sont éteintes, elle monte dans la chambre pour se coucher.

Elle se débarrasse de ses vêtements et de ses dessous sans faire de bruit.

Elle se glisse sous les draps en s’efforçant de ne pas réveiller Marc à ses cotés et qui semble dormir du sommeil du juste.

Julie s’endort à son tour après avoir fait défiler devant ses yeux les folles images de sa drôle de soirée.

Le lendemain une bonne odeur de café réveille Julie.

Comme à son habitude, Marc et déjà prêt à partir au travail et il lui porte son petit déjeuné au lit.

« Alors ma chérie, as tu bien dormi ? »

« Hum … oui, pas mal et toi ? »

« Oui moi aussi ! »

En buvant son café, Julie se remémore sa soirée et se traite de folle. Qu’est- ce qu’il lui a pris d’aller dans un tel lieu de débauche, elle, l'épouse sérieuse et presque sage. Presque, seulement.

Marc la regarde déjeuner en silence puis juste avant de partir au travail lui demande :

« Au fait, hier soir dans la soirée, ta mère a appelé ici pour demander de nos nouvelles… ! Je lui ai dit que nous allions bien…Comme ça elle étais rassurée… »

- FIN.

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Officiellement, je suis scandalisée ! ;)

Officieusement, je suis complètement fascinée et très excitée ! ;):P:D

Suis-je la seule ? :welcome:

Changer de rôle, quel bonheur ! :D

Percer la complexité psychologique des situations érotiques ! Tout un programme ! :D;);)

Torride ! :P:P;)

Bravo, encore !

;):P:P :D

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;) :P:D;)

divinement excitant Daniel!!!...très troublant ton incursion dans la tête d'une femme! :welcome:

j'ai bu ton récit d'une traite!... ;)

;):P:P :D

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Invité decibel

Un peu comme Audreye ;) : à la fois scandalisée :P et fascinée par cette audace :welcome:

Ta narration est très bien écrite ;);) ... et quelle chute finale ;)

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