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Mariveau

Aventures en Amazonie

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Claire est une étudiante en archéologie en dernière année de thèse, celle-ci portera sur les civilisation andines et leur inter-action avec les tribus amérindiennes de l'Amazonie.

En ce matin de mai 2012, elle débarque de l'Airbus A340, d'Air France. Son premier contact avec la Guyane est mêlée de plaisir, d'excitation et d’appréhension. La chaleur et la moiteur ne semble pas avoir prise sur la jeune femme.

Elle est accompagnée de son directeur de thèse et amant le Professeur Louvois.

Le but de leur voyage, c 'est une expédition à travers la jungle amazonienne pour clôturer sa thèse à al recherche de traces de contacts entre les tribus de la jungle amazonienne et les civilisation andines.

Mais les travaux de la jeune femme ne sont que prétexte à son amant pour assouvir sa soif de reconnaissance et son appât du gain.

Las autorités françaises ont bien tenté de dissuader cette aventure, mais le corrupteur qu'est le professeur a permis de la réaliser.

Claire est une très belle jeune femme, à la beauté déconcertante, intemporelle, elle semble être la réincarnation de Néfertiti, Hélène, Sémiramis et Cléopâtre réunies

Elle a un caractère si fort, si fier qu'elle en a tourné le dos à sa famille. Son père diplomate s'inquiète de cette expédition et n'a aucune confiance en cet homme qui s'est emparé de l'âme et du cœur de sa seule fille.

A peine débarqué de l'avion, un hélicoptère les emporte vers le Maroni, où ils retrouvent le reste de l'expédition, constituée d'un ramassis d'aventuriers, d'ex garimpéros et quelques étudiants inféodés au Professeur.

rio-amazonas3.jpg

Paris 10 jours plutôt.

Un homme se présente à la porte du Ministère des Affaires Étrangères. On ne peut lui donner d'âge malgré ses cheveux presque blanc sa barbe presque grise. Sa peau est halée naturellement, son regard vert est aussi froid que perçant.

Il présente sa carte « Je suis attendu »

Il entre dans un immense bureau dont le grandes fenêtre donnent sur le parc du Quai d'Orsay, l'ameublement est de style 1° Empire. Un homme d'une soixantaine d'années attends lui tournant le dos , il regarde à travers la fenêtre en direction du parc , mais il ne fixe que l'horizon. Il est grand, ses cheveux sont d'un blanc immaculé.

Il se retourne, les deux hommes se jugent en silence. Il prends la parole en premier.

« Je ne connais de vous , que ce que vos supérieurs ou vous employeurs ont bien voulu me dire, mais je sais que vous avez toujours mené à bien vos missions. Ma requête est privée, c 'est celle d'un père qui a peur pour sa fille. Elle s'est entichée d'un arriviste dangereux et sans scrupule. »

L'homme écoutait se père perdu et non ce grand diplomate qui faisait trembler bien des chancelleries étrangères

Le diplomate poursuivait

« Elle l'accompagne dans une mission archéologique dans la jungle amazonienne. Je sais que pour Clair c'est sa passion qui la mène, mais je soupçonne ce maudit professeur Louvois de penser à autre chose. Votre prix sera le mien , mais je vous en supplie ramenez moi ma fille je n'ai plus qu'elle. »

Le nom de Louvois fit tressaillir l'homme, cet homme avait du sang sur ses mains, du sang d'amérindien.

« Monsieur pour des raisons que je ne peux vous dire, je ne vous demanderai rien et je vous ramènerai votre fille »

Cayenne 8 jours plus tard Zone militaire de l'aéroport Rochambeau.

Depuis la tour de contrôle l'homme observe aux jumelles Claire et son amant descendre de l'A340. Il est troublé par la beauté de la jeune femme. Il les regarde embarquer dans l'hélicoptère qui les conduit vers le Maroni. Lui il est arrivé deux jours avant sur un vol gouvernemental.

Il embarque dans un hélicoptère militaire et prends la direction du Maroni, quelques kilomètres en amont du point de départ de l'expédition de Claire.

Là l'attends son fidèle piroguier, ils prennent immédiatement la route de la jungle. Ils s'enfoncent dans la forêt.

L'expédition part quelques jours plus tard, le matériel important les ralenti. Ils s'enfoncent enfin dans la forêt tropicale luxuriante, sombre,humide. Les bruits de la forêt est assourdissant, on devine sous la canopée singes et oiseaux multicolores.

L'homme arrive dans un petit village fait de case de bambou, le chef l'attend, ils se connaissent s'apprécient. Le chef ne lui a jamais dit qu'il ressemblait tant à cet homme blanc des légendes de son enfance. Mais l'homme savait.

Le chef lui confia dix de ses meilleurs chasseurs et ils partirent sans tarder s'engouffrant au plus profond de la forêt.

Partir en avant alors qu'on cherche à suivre quelqu'un qu'elle idée, mais la jungle a ses mystères.

Cela faisait plusieurs jours que l'expédition avançait difficilement dans cette jungle serrée. Chaque pas était une épreuve.

Claire était belle, malgré la fatigue, les hommes de mains la déshabillaient avec ce regard de prédateurs pervers qu'ils étaient: le regard du viol. Son amant semblait maitriser cette troupe hétéroclite, mais il était de plus en plus tendu et agressif même envers elle.

Au petit matin du 10° jour , ils firent la découverte, la découverte qui fit que tout bascula.

Dans une anse, au détours d'un méandre d'un arroyo, non indiqué sur les cartes GPS, ils découvrirent une stèle avec des dessins incas et des mots gravés en espagnol.

img0245.jpg

Claire était folle de joie, se jetant au cou de son amant. Elle ne vit pas les pupilles dilatées de cet homme, ce regard de fou, tel Boggart dans le Trésor de la Sierra Madre.

Une tension s'installa parmi l'équipe. Ils établirent le camps de base et entreprirent les premières explorations.

Ils ne mirent pas longtemps à découvrir pourquoi ils étaient venus .

Un temple

Il se faisait tard, demain ils entreront dedans;

L'homme les observait depuis plusieurs heures , ne connaissait il pas déjà les lieux; mais qui était il?

Au matin, dans le petit temple, sans prendre de précaution, le professeur et ses étudiant brisèrent une dalle semblant donner dans une autre salle.

JungleTempleMatteResize.jpg

Claire cria, se précipita. Son amant fit signe à un des hommes qui empoigna fermement Claire. Il dit faite moi taire cette furie de la façon que vous voulez, elle est à vous. Claire comprit qu'elle basculait dans l'enfer.

Le sbire jeta au sol Claire, et entreprit de lui arracher ses vêtements, Claire hurlait

« Mais faites la taire » cria Louvois.

Plusieurs hommes la maintiennent au sol , elle sent leurs haleines fétides chargées d'alcool, leur sueur puante, les mains sales se plaquant sur ses seins. Elle était maintenant nu, elle voulait mourir , elle avait la nausée. Les quatre étudiants rigolaient narquois. Louvois salivait devant ce spectacle.

Les hommes commencèrent à se battre pour savoir qui la possèderait le premier. Claire recroquevillé sur le sol sanglotait

L'homme du haut de son tertre d'observation va agir, les chasseurs bandent leurs arcs, préparent leurs sarbacanes. Ils vont frapper.

Mais un cri, plusieurs, l'homme va se précipiter et il voit.

Dans le camps gisent sur le sol, les hommes qui allaient violer Claire. Louvois et ses étudiants sont tenus en joue par des lances.

L'homme reste immobile. Ce sont des Incas .

Sans mot ils attachent les survivants et emportent Claire à l''intérieur du Temple.

L'homme va les suivre, il prend congé des chasseurs et s'engouffre dans l'édifice à la suite de ces nouveaux venus.

Il remarque sur les murs des symboles les mêmes que ceux gravés sur le médaillon qu'il porte depuis son enfance.

Il suit à distance, s'avançant dans un couloir sombre, où pointe une lueur. Il s'approche, il se trouve sur une petite terrasse surplombant l'inconcevable.

A ses pieds s'étant une cité, une cité d'or, la cité d'or mythique des Incas, l'Eldorado des Conquistadors.

Des temples, des maisons, des échoppes, des femmes, des enfants des hommes qui convergent vers le temple principal .

Au sommet, Louvois et ses quatre étudiants sont attachés à des stèles de pierres.

cite-or.jpg

Allongée sur un autel d'or , Claire son corps nu offert au Dieu Soleil va être sacrifié.

L'homme qui s est affublé d''une tenue de prêtre se trouve maintenant au pied de l'autel, lorsque le prêtre lève son bras tenant un poignard d'obsidienne, il se précipite, se jete au devant du poignard qui s'abat avec violence sur sa poitrine.

Un cri sourd dans la foule. L'homme est vivant, des gardes s'emparent de lui, le prêtre lui arrache la chemise. Il se fige, fixant le médaillon de l'homme, le prêtre se retourne vers la foule et crie. L'homme soudain comprend cette langue.

« Il est revenu » la foule s'agenouille.

L'Homme n'en a cure, il se précipite vers Claire et la recouvre d'une couverture de laine de lama multicolore.

Il prend dans ses bras Claire et suivant le Grand Prêtre, il se dirige vers un palais.

Il laisse Claire se reposer, elle est évanouie. Au regard qu'il jettent vers Louvois et ces acolytes le prêtre ordonne de les maître sous bonne garde.

Il suit le Grand Prêtre et le conduit dans une pièce. Là il apprend tout de son histoire.

L'Homme observe le sommeil apaisé de Claire, elle ouvre les yeux, lui sourit. Son regard devient captif du regard de son sauveur

« Qui êtes vous? »

« Je suis envoyé par votre père »

« Qui êtes vous vraiment »

L'Homme ne lui répond pas. Il se retire laissant Claire à ses questions, elle est épuisée et se rendort.

Dans la nuit il est réveillé par des gémissements et des cris, il se précipite.

Il trouve Claire assise sur le lit sanglotant, tremblant. Il s'approche, s'assoit à coté d'elle sur le lit, il la regarde, lui caresse les joues, lui sèche ses larmes, lui caresse les cheveux.

Claire lui prend les mains et les conduit à sa poitrine et elle l'embrasse.

Elle est si belle, ses cheveux noirs lâchés cachant ses jolis seins en forme de poire, au aréoles carmins contrastant avec la blancheur de sa peau.

Ses hanches sont juvéniles, ses jambes aux galbes parfait se prolongent sur des chevilles si fine et de si petits pieds . Elle frissonne, mais ce n 'était pas de froid. Elle s'approche de lui et se colle contre son corps l'embrassant langoureusement. Elle délace sa chemise et caresse son torse .

Richard la prend dans ses bras; l'allonge sur le lit, son souffle s’accélère. Il ne vois plus que ses grands yeux bleus. Prends moi dit elle. Non lui dit il, ses lèvres sa langue, ses doigts prennent possession de chaque parcelle de son corps. A chaque caresse, son corps se met à vibrer, elle gémit son plaisir. Elle se cambre quand ma main aborde son intimité, elle se laisse aller.

il pince ses tétons dardés par le plaisir, ses mains lui prodiguent des caresses subtiles lui offrant félicité, sérénité et plaisir.

Son désir est puissant, elle ouvre doucement ses jambes, Il sens alors ses mains se porter à son vît et le conduire à sa coupe de fertilité.

Elle se cambre et il s''enfonce délicatement en elle, elle gémit son plaisir. Sa gangue intime est d'une douceur infime, il ne peux me détacher de ses yeux , sa bouche entrouverte appelle la sienne. Leurs langues se cherchent se trouvent, il va et vient lentement en elle. Son bassin ondule.

Ils s' enlacent, et entament une sarabande amoureuse. Il se retrouve sur le dos , elle le chevauche, son bassin ondule encore et encore. Il caresse ses seins à travers ses longs cheveux.

Il sent en lui monter une indicible envie de jouir en elle, elle le sent et elle accélère son mouvement telle la cavalière qu'elle était parcourant le domaine de son père à brides abattues.

Telle la lave d'un volcan s'écoulant dans la mer dans un jet puissant, son liquide de vie jaillit en elle lui arrachant un cri de jouissance et lui un râle de plaisir.

Il n'a pas quitté son regard et ils s'affalent l'un contre l'autre;

Mais Claire veut plus, oublier son amant pervers

Elle entreprend à réveiller à nouveau le plaisir de Richard , de ses mains de sa bouche.

Sa bouche si fine s’empare de sa lance , et l'enserrant de ses lèvres elle joue avec ses mains. Sa langue courre sur son gland rougit par le désir. Elle le fixe toujours . Il est maintenant au supplice. Elle s'allonge sur le ventre lui présentant des fesses merveilleuses.

Il présente son désir contre elle, il remonte ses hanches et la pénètre à nouveau. Son étui soyeux est encore plus humide , bouillant . Elle gémit à chacun de ses accoups. Il sent son plaisir, mais il ne peut se résoudre à partir en elle sans voir une dernière fois ses yeux. Elle s'allonge sur le dos s'ouvre une fois encore, le laissant la posséder encore une fois. Il l'embrasse et dans un dernier spasme il s’épanche une dernière fois en elle.

Ils s'effondrent épuisés par tant de sensations

Au petit matin l'Homme est réveillé par les gardes, Claire dort à ses coté.

Louvois s'est enfuit avec ses complices en emportant de l'or. Il se lance à leur poursuite.

Au détour d'une anse, il découvre les corps de ces hommes noyés dans les sables mouvants, la soif de l'or ayant été plus forte que leur instinct de vie et ils n'avaient pas voulu abandonner leur butin.

Il regagna la cité et annonça à Claire le drame, elle ne dit rien et embrassa avec passion l'Homme.

« Comment t'appelles tu »

« Richard, je m'appelle Richard ».

Claire et Richard passent les jours qui vont suivre à découvrir la cité, la cité de ses ancêtres. Une de ces mythiques cités d'or, refuges des derniers incas fuyant la conquête espagnole. Cet eldorado cherché au cours des siècles qui on suivit par tant d'aventuriers.

Richard descendait de la lignée des derniers rois, mais un aventurier jadis rescapé d'une expédition malheureuse avait séduit une princesse, un enfant était né. Mais l' obscurantisme de certain prêtre avait conduit à la mort de cet homme et la fuite de la mère et de l'enfant.. Et lui il était issu de cette lignée, le médaillon qu'il portait en attestait.

Claire était subjuguée, ses théories se confirmaient. La nuit ils se donnaient à l'un et l'autre avec amour, tendresse, fougue, puissance et jouissance.

Mais un matin, il lui dit qu'il était temps qu'il la ramène à son père , il lui avait fait une promesse.

Elle pleura toute le nuit et passa seule la dernière nuit.

Après plusieurs jours de marche et de pirogue ils arrivèrent à l'embarcadère d'où elle était partie.

Le père de Claire l'attendait, elle ne se retourna pas et monta dans le Puma de l'armée de l'air qui attendait moteur tournant .

Le père regardait fixement Richard et son médaillon, il lui remit une enveloppe cachetée et se serrèrent longuement la main

« Quand repartez vous »

« Demain »

Richard le salua, le vieil homme portait le même médaillon que lui.

Claire regarda par le hublot du Puma, la silhouette de Richard qui se faisait de plus en plus petite. Elle pleurait, son père la regardait avec une attention qui la surpris.

Richard allait embarquer dans sa pirogue quand à nouveau au petit matin, le Puma se posa sur le stade du petit village.

Il vit Claire courir fers lui, lui sautant au cou elle l'embrassa, emmène moi.

Claire portait le médaillon de son père.

Les rayons de soleil frappèrent les deux médaillons, créant un reflet qui semblait donner la direction de la forêt.

Richard prit Claire dans ses bras et ils embarquèrent dans la pirogue. Nous devons retrouver cette nouvelle cité dit elle.

Le père de Claire les regarda partir vers leur destinée.

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Génial! Tu nous fais voyager, réver, vibrer!

Et à la différence de tes écris habituels on reste plutôt dans le contemporain, pour une fois

:clap: :clap: :clap: :clap: :clap:

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Tu es un conteur de talent Mariveau, en voici la preuve une fois de plus.

Une bien belle histoire, bien narrée.

Continue de nous faire voyager dans ces anciennes contrées,c'est tout ce que j'ai. à te dire

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