Aller au contenu
cyrfrench

L’ascenseur

Messages recommandés

L’ascenseur

Mardi matin, dans une tour de la Défense. Les gens se pressent dans l’ascenseur. Juste devant moi, Vanessa, une jeune femme avec qui je travaille de temps en temps. L’affluence fait que nous sommes assez tassés, du coup j’ai presque le nez dans ses longs cheveux châtains et je peux voir la naissance de son cou dans le col de son chemisier. Ça y est, l’ascenseur s’élève et 30 étages, cela laisse le temps de rêvasser.

Enveloppé dans son parfum, je commence à rêvasser et bientôt une douce chaleur se fait sentir au niveau de mon bas ventre et c’est bientôt une belle érection que la fine toile de mon costume ne peut dissimuler . L’ascenseur s’arrête, quelques personnes descendent ; une personne coincée au fond veut sortir.

Du coup, Vanessa bouge un peux et vient frotter sa fesse contre mon sexe tendu. Je reste interdit, n’osant rien dire, mais elle ne semble pas réaliser. Pire, elle passe machinalement la main dans le dos pour savoir contre quoi elle s’est frottée. Je sens ses doigts hésitants frôler mon sexe, mon érection est à son comble et je dois retenir ma respiration pour masquer ma tension . Soudainement sa main se retire, comme surprise. Je peux reprendre mon souffle alors que l’ascenseur arrive à notre étage.

Je passe à mon bureau, le temps de voir que j’ai une réunion sur un sujet technique, réunion à laquelle participe Vanessa. Remis de mes émotions, je peux me diriger vers la salle de réunion pour y découvrir que je suis le premier. Quelques instants plus tard, Vanessa arrive : ‘Bonjour’, ‘Bonjour’…..

Petit blanc qui me laisse le temps de mieux la voir : elles est habillée d’un tailleur pantalon crème avec un petit chemisier blanc, légèrement transparent qui me laisse deviner un soutient gorge en dentelles.

Elle me regarde un peu gênée, je suis un peu hésitant. Elle se lance : ‘Je suis désolé pour tout à l’heure, …’,

‘C’est plutôt moi...’

‘Non, non. Je voudrais pas que tu crois que je voulais te piquer ton téléphone’ ajoute-t-elle avec un petit rire.

Bêtement j’enchaîne : ‘Quel téléphone, c’étais pas mon téléphone !’.

‘Mais alors….’. Elle s’arrête et pique un fard terrible. Je ne dois pas en être loin non plus. Heureusement, les autres participants arrivent et nous tire de notre embarras.

Durant toute la réunion, je remarque que Vanessa n’arrête pas de me jeter des coups d’oeil ; moi-même troublé par cet enchaînement d’évènements, je la regarde différemment, je me plais à imaginer le string qui accompagne son soutien gorge…

Fin de la journée, coup de fil : Vanessa a un problème et me demande de venir lui donner un coup de main. Je descends à son bureau où elle m’attend avec le sourire. Le problème est réglé en quelques minutes.

‘Bon je crois que je te dois un café alors’

‘Avec plaisir’

Lorsqu’elle m’emmène à la machine à café je réalise que l’étage est désert, il faut dire que nous sommes vendredi et qu’il est 19h00. On discute de choses et d’autre un café à la main ; il me semble que son chemisier est plus ouvert que ce matin. En tout cas, j’ai une vue plongeante sur son décolleté. Elle me raconte que depuis qu’elle est installée Paris elle n’a plus le temps de sortir et que le célibat lui pèse.

‘Ca explique le téléphone alors, c’est le manque d’entraînement.’ lui lance-je en rigolant. ‘C’était très dur alors j’ai cru que….c’est malin. Et toi, c’est l’ascenseur qui t’excite ?’ me répond-t-elle ?

‘Alors là non, c’est de ta faute. Déjà que j’ai un faible pour les femmes en tailleur, mais si on y ajoute tes cheveux, ton parfum envoûtant et le fait que tu te frottais à moi, je réclame ta clémence’

Elle est soudain sérieuse : ‘Donc c’est moi qui t’ai mis dans cet état ?... En fait, je n’ai pas arrêté d’y penser depuis la réunion de ce matin…’. Elle s’approche de moi et soudain m’embrasse. Très vite sa langue force mes lèvres et commence à fouiller ma bouche. D’abord interdit par tant de passion, je me laisse faire, et puis le désir m’embrase et je lui rends passionnément son baiser. Mes mains parcourent son corps, glissent sur son pantalon, malaxent ses fesses.

Vanessa se reculent, un peu hagarde : ‘Je suis désolée, je ne sais pas ce qui m’a pris’

‘Il faut être deux tu sais.’. Je vois toujours une lueur de désir dans ses yeux. Je lui prend la main : ‘Viens’. Je l’entraîne dans les couloirs jusqu’à une partie peu connue des bureaux et qui possède des douches.

Je l’emmène dans une cabine, je ferme la porte et nous reprenons notre baiser. ‘Tu me rends fou’ parviens-je à lui dire en reprenant mon souffle. Sa main droite est sur ma braguette maintenant. ‘J’ai besoin de le voir maintenant’ elle s’agenouille et fiévreusement elle sort mon sexe tendu.

Elle est fascinée : ‘Bonjour’, lui dit-elle, ‘j’avais très envie qu’on se rencontre’ ; elle lève les yeux vers moi et m’embouche lascivement sans me quitter du regard.

Je chavire, tout a été si vite, il y a cinq minutes nous prenions un café et maintenant, cette superbe jeune femme est à mes genoux, me faisant une fellation à se damner ; sa langue glisse le long de ma verge sans se lasser caressant chaque centimètre carré ; les yeux fermés elle semble être aux anges.

‘Rejoins moi, j’ai envie de ta bouche’.

Je la force à se relever, elle abandonne mon sexe à contre cœur et j’en profite pour l’embrasser à pleine bouche. Mes main glissent sur ses douces fesses et remontent sur dans le dos. J’ouvre ensuite son chemisier pour laisser apparaître sa poitrine dans son écrin de dentelles.

‘Hummm, tu es superbe’

‘Vraiment ? Alors, regarde de plus près’. Elle prend ma tête et l’écrase sur ses seins. Son parfum me tourne la tête et je me mets à malaxer et lécher sa poitrine. Je me dois de la faire gémir : je tête, j’aspire, je pince ses adorables tétons.

Ça y est, elle commence à gémir. Sa main agrippe mes cheveux et colle ma bouche à sa peau. J’en profite pour glisser mes mains vers son pantalon qui se détache comme dans un rêve.

‘Tu es fou… continue, continue’

Ma main à plat sur son pubis, je caresse son sexe à travers la dentelle qui s’humidifie. Très vite, je glisse ma main sur son ventre pour m’affranchir de cette illusoire protection. Elle s’accroche à mon cou, emportée par son plaisir : je sais que je ne suis plus qu’une main pour Vanessa, cette main qui la fouille sans ménagement, parcourant tous les plis de son sexe à la recherche de ses trésors, effleurant ce bourgeon gorgé de sang.

Sa poitrine est écrasée contre la mienne, je ressens les battements de son cœur qui s’accélèrent. Ses gémissements se transforment en feulement, sa main se crispe sur mon épaule…

‘hannnn, oui’ crie-t-elle d’un coup alors qu’elle joui, inondant mes doigts de son plaisir. Je dois la retenir de peur qu’elle ne tombe.

Elle reste contre moi, reprenant lentement sa respiration. Je reste interdit, inquiet du fait que quelqu’un ait pu l’entendre, fier du bonheur que je viens de lui offrir.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité RQT

Bienvenue dans le monde merveilleux de CI cyrfrench

Ô quelle chaleur s'échappe en lisant ce texte. C'est très bien raconté et c'est un plaisir à lire :-D :lal:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

joli récit qui réchauffe, moi qui ne suis pas friand des ascenseurs!! :-D

je préfère les cabines de douche, mais je ne suis pas le seul je vois :lal:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Magnifique récit et trés bien raconté. Tout en sensualité ! Ce qui rend ce texte à la fois torride, léger et savoureux comme une crème chantilly ! :-D

BRAVO :lal: donc, en attendant la suite !

PS : je me plais à croir que c'est le récit d'un moment vécu ! Si Vanessa à des soeurs, tu me tiens au courant ?... :-D

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité Anonymous

la suite SVP... :lal::-D

on s'y croirait...surtout si on connais les ascenceurs de la Défense :-D

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité ALBAN31

je vois le fantasme de l'ascenseur

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

2ième partie

Elle commence à reprendre ses esprits ; elle est en culotte, le chemisier ouvert, le soutien-gorge passé par-dessus les seins, ses longs cheveux décoiffés. Je remarque alors que nous sommes entrés dans une cabine aménagée, plus grande et équipée de barres et d’un tabouret.

Je me sens un peu honteux, j’ai le sentiment d’avoir abusé de la situation : elle d’une dizaine d’année ma cadette, j’ai une position hiérarchique plus élevée…

‘Nous devrions y aller’, lâchais-je à contrecoeur.

Pour toute réponse, elle m’embrasse, fait glisser sa bouche dans mon cou jusqu’à mon oreille et me susurre : ‘Je ne crois pas, fais moi jouir encore et joui avec moi’.

Elle se recule et me regarde en rougissant. Elle me fait vraiment craquer ; il me faut garder le contrôle.

‘Déshabille toi alors’

Elle retire son chemisier et son soutien gorge, se baisse pour ramasser son pantalon (jolie vue) et accroche le tout à un crochet. ‘Garde tes chaussures’

‘Assieds toi et caresse toi pour moi’. Elle me regarde amusée et se plie à mon caprice : elle s’assoit sur le tabouret, cuisses écartées et commence à effleurer son pubis.

Captivé par ce spectacle, je me déshabille à mon tour. Pendant mon effeuillage, je la vois observer mon corps et le rythme de mes gestes semble dicter celui de sa main. Un doigt va et vient entre ses lèvres avant qu’elle ne l’enfonce soudainement dans son vagin quand enfin nu, je me tourne vers elle, le sexe tendu vers son visage.

D’une main elle se tient à une des barres, de l’autre elle se pénètre avec un, deux et bientôt trois doigts, le corps basculé en arrière, les cuisses levées. Ses pieds, toujours mis en valeur par ses chaussures à talon, balancent au rythme de sa masturbation.

‘Continue, j’aime le spectacle de ton sexe offert à tes doigts’

Mes mots semblent l’électriser, et sa main s’agite en tout sens.

‘Stop, passons aux choses sérieuses’

Elle retire ses doigts comme à regret ; je lui prend la main, les lèche un à un avant puis je la pose sur mon sexe. Elle le prend à pleine main et commence à me masturber. ‘Tu es décidemment intenable’

‘J’ai envie’, me répond-elle, faussement boudeuse.

‘Alors profite’

Je m’allonge et la tire à moi ; elle m’enjambe et accroupie frotte son sexe contre le mien, descendant jusqu’à ce qu’il soit collé contre mon ventre. Elle va et vient lentement, les cheveux dans les yeux, se mordant la lèvre inférieure. Que cette fille est sexy !

C’est à moi de craquer maintenant, il me la faut, je la veux la planter sur mon pieu tendu à l’extrême, je veux être la source ultime de ce plaisir qui lui fait tourner la tête.

Je prend ma queue et la dirige vers sa jolie chatte, cible idéale, écartée. D’un coup elle s’empale à la garde, laissant un miaulement échapper de sa bouche.

Nous restons quelques instants collés l’un à l’autre, concentrés sur les sensations délicieuses offertes par ce rapprochement trop longtemps retardé.

Mais ses cuisses dorées ne restent pas longtemps inactives, et elle commence un lent va et vient de bas en haut sur ma queue, les mains sur les genoux.

Sa tête est penchée en avant pour mieux voir ses lèvres gonflées effleurer cette peau si fine qui recouvre le sexe d’un homme.

Le carrelage est froid, mais quelle importance ? Moi aussi je regarde ses belles jambes pliées, posées sur ses talons, ses seins qui ballottent au rythme de son va et vient.

Je prend son visage entre les mains et l’obligent à me regarder, j’en profite pour l’embrasser et effleurer ses seins.

‘Viens’ me dit-elle, ‘viens en moi maintenant’

Douce et irrésistible invitation qui maintient l’illusion que j’arrive à dominer un plaisir qui me submerge et m’affole.

‘Viens’

Son va et vient s’accélère, ses halètements se font plus rauques. Ma queue enduite de sa cyprine brille de mille feux.

‘Viens’

Je me sens tendu comme un arc, moi aussi des onomatopées s’échappent de ma bouche.

‘Viens’

Son sexe se contracte autour du mien.

‘Viens’

Je ne sais plus, je ne vois plus...

‘Vieeennns..’

Ahhhhhhh, enfin, j’explose, je sens une longue éjaculation me libérer, 2 autres fusent alors que j’ouvre les yeux : Vanessa a perdu l’équilibre et s’est profondément empalée, les mains sur les seins, elle est totalement absorbée par son orgasme.

….

‘Merci’ me dit-elle.

‘Merci à toi, tu étais… irrésistiblement sensuelles’.

Nous profitons de la douche et nous nous savonnons longuement, en profitant pour glisser quelques caresses.

Elle me dit en passant : ‘je crois que je mouillerai chaque fois que je te verrais tes mains manipuler la souris.’

Je la regarde se rhabiller, toujours envoûté par sa beauté.

Un dernier long baiser avant de nous séparer.

Nous n’avons pas osé évoquer une suite possible ou une fin immédiate à cette histoire.

Quelques heures plus tard, une fois chez moi, je reçois cependant ce SMS :

‘Ca coulait encore, j’ai pensé à toi, j’ai touché, j’ai joui. Merci’

J’avoue moi aussi m’être masturbé en rêvant grâce à ce message.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité Anonymous

:clap: :wink::wink:

Ca donne envie d'aller y travailler dans ces tours ....

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité Anonymous

suite très très sympa!!!

pourvu que ça dure

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Je suis à disposition de ces dames pour les visites de la tour: le charme de ses ascenseurs, ses salles chargées d'histoire..

Donc je crois qu'il me faut continuer de livrer cette ... histoire :clap:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !

Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.

Connectez-vous maintenant

×

Information importante

En poursuivant votre navigation sur Forum-Intime.com, vous acceptez l'utilisation de cookies ainsi que nos Conditions d’utilisation.