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Faites des rencontres coquines près de chez vous

gugus92

la campagne de Normandie...

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Il y a quelques années, j'avais été recontacté par un amour de vacances... Vous savez, vous êtes jeunes, vous êtes beaux, vous sentez bon le sable chaud et les hormones... Et là vous connaissez vos premiers flirts, roulage de pelles... Mais sans toucher, car la demoiselle ne veut pas. Et vient la fin de l'été et c'est la déchirure... Vos parents ne comprennent pas, vous non plus, pas vraiment car c'est le premier amour... Vous gardez le contact, de manière régulière, puis un peu moins... Les ans passent, vous vous revoyez et vous vous embrassez à nouveau, la ferveur revient, mais toujours pas de contact... Pas de votre faute, mais encore de la sienne qui ne veut pas d'une histoire sans lendemain.

Puis un peu plus tard vous êtes installés dans la vie, en couple sans habiter ensembles. Vous avez toujours le contact avec l'amourette de vos vacances, une fois par an, à peu près... On a plus ou moins tous connu cela, non?

C'est donc par amitié et aussi envie de voir ce qu'elle était devenue que je me suis rendu chez elle pour la revoir. Sans vraiment d'arrières pensées. J'étais en couple, et même si l'on ne vivait pas ensemble dans le même appartement, ça prenait le chemin d'une relation sérieuse. Je finissais une formation, et j'avais l'occasion de passer la revoir, ainsi que ses parents qui étaient plus ou moins restés copains avec les miens.

Les retrouvailles sont sympathiques... vins, repas, discussions, j'apprends par sa jeune soeur qu'elle est toujours célibataire, pourtant il s'agit un beau brin de fille, dans les 1M70, chatain aux yeux bleu avec une belle poitrine et des lèvres charnues. Comme j'étais chez eux pour 3-4 jours, elle décide d'une soirée cinéma puisque sa jeune soeur veut aller voir un film qui vient de sortir. Je comprends que je fais toujours de l'effet à ma belle amourette de jeunesse, par deux trois sous entendus, pas trop mal placés. Bref, le film passe, on se mange une glace après coup, et on prend quelques boissons alcoolisées. C'est donc un peu bourré que je me fais ramener chez ses parents, là où il est prévu que je doive dormir.

On continue donc de discuter dans son jardin le temps que je me grille une cigarette. Sa jeune soeur que je nommerais Leila est un peu fatiguée par l'alcool qui lui retourne la tête et monte dans sa chambre pour dormir. Je reste donc seul avec Sophia (ce n'est pas son vrai nom)... Ayant une envie de faire pipi qui me fait mal, je lui demande si ça gène pas que j'aille dans le fond du jardin me libérer dans les thuillas... Je lui tends donc ma cigarette, et prends vite la direction des arbustes pour me soulager. J'oublie le temps tellement le soulagement est intense, tout concentré à cela que je suis en cet instant.... Je la secoue un peu quand...

A Suivre...

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Vite la suite stp

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Je lui tends donc ma cigarette, et prends vite la direction des arbustes pour me soulager. J'oublie le temps tellement le soulagement est intense, tout concentré à cela que je suis en cet instant.... Je la secoue un peu quand...

Je la sens arriver derrière moi, me tendant depuis le dos ma cigarette pour que j'en prenne une bouffée. Ce que je fais, puis je vois un léger éclair de braise dans la nuit, signe qu'elle venait d'expédier le mégot chez le pauvre voisin qui n'avait rien demander. Je me concentre de mon côté pour éviter que les dernières gouttes finissent dans mon boxer, et la sent qui s'approche plus près de moi, me passant un bras autour du cou.

"Alors tu as fini?"

- Oui...

"Tu sais que tu m'as manqué"

Ces mots plus le contact de son corps contre mon dos, et de sa poitrine plutôt bien fournie, provoque en moi un réflexe bien connu, à savoir une belle érection naissante.

- Toi aussi...

Comme par magie, je tourne ma tête en même temps qu'elle qui cherche à m'embrasser. Je retrouve à nouveau cette magie que nous avions connu lors de nos premiers flirts, la flamme du désir inassouvi, et les souvenirs de l'amourette de l'été. Sauf que... Ma chère Sophia est devenue plus entreprenante. Pendant que nos langues se mêlent, je sens sa main me caresser le torse, pendant que l'autre me caresse les cheveux. Elle finit par descendre jusqu'à mon entrejambe, me caresse la main, puis faisant mine que rien, effleure régulièrement mon sexe, qui se tend de désir à chaque fois.

Je finis par bouger mes mains, comme pour lui laisser le champs libre avec mon sexe, l'une remontant au niveau de sa nuque pour lui caresser les cheveux et l'autre qui part en arrière pour lui prendre une fesse à pleine main.

"Tu sais j'ai toujours été frustrée d'avoir été trop timide avant..."

Me disant cela sa main s'approcha plus de mon sexe et commença à le caresser, provoquant en moi une montée de désir plus importante. L'idée d'enfin profiter d'elle, mon amour de jeunesse, décuplait mes sensations. Elle accentua ses baisers commençant à me faire des léchouilles dans le cou, me mordillant le lobe des oreilles, provoquant toute une salve de frissons. J'avais les jambes qui commençaient à trembler. Je sentis alors sa main passer sous mes testicules, avivant une flamme de désir, comme beaucoup d'homme je suis très sensible à cet endroit. Elle empoigna mon sexe qu'elle commença à branler, maladroitement tout d'abord avant de prendre un rythme conséquent et plus "stimulant".

- hummm... Si tu savait combien de fois j'ai rêvé de cela...

"Chuut... Laisses toi faire..."

Quelques secondes ou quelques minutes passèrent et je sentis monter le désir et l'envie de jouissance pendant qu'elle s'activait sur ma verge... Elle continuait aussi ses baisers mouillés... Le plaisir vint d'un coup et j'explosais en quelques saccades chargées... Balançant des "ohhh", réguliers marquant le plaisir que j'éprouvais, pendant qu'elle continuait son branle et ses baisers passionnés.

Quelques secondes plus tard...

"Ca t'as plu?"

Me dit elle en se passant quelques coups de langues sur la main, pour sans doute absorber les quelques gouttes de semences qui s'étaient déposées sur ses mains.

- C'était bon... Depuis le temps que je rêvais de cela... Tu m'as fait attendre...

"Ecoutes je vais rentrer chez moi, car demain matin je bosse, mais demain soir... On pourrait être un peu plus entreprenant..."...

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Vivement la suite ! Un récit très excitant !

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Donc, je quittais la magnifique Sophia là dessus. On s'embrassa, le feu aux joues, encore sous le coup de tous les souvenirs de vacances qui nous assaillaient. J'étais à la fois sous le charme de son côté entreprenant mais aussi dans l'expectative du fait que quelques centaines de kilomètres nous sépare. J'étais excité à l'idée de la soirée qui m'attendait le lendemain dont elle venait de m'annoncer la couleur.

Je me rhabillais, et la raccompagnait à sa voiture, après quelques roulage de pelles plutôt chauds à grand renfort de pelotages.

Une fois partie, je me rentrais chez elle, enfin plutôt chez ses parents qui m'hébergeaient gentiment. Je pris grand soin à faire attention de ne pas faire de bruit, jusqu'à la chambre qui m'était allouée. Par pur hasard cette chambre était l'ancienne chambre de Sophia. Les deux soeurs avaient la chance d'avoir deux grandes chambres séparées mais communicantes, grâce à une porte coulissante. Il n'était pas forcément très tard, il devait être vers les 23H30 - 00H00. J'étais toujours un peu allumé par les boissons que l'on avait consommé mais le petit intermède du jardin m'avait fait reprendre une grande partie de ma lucidité.

Leila ne dormait toujours pas, j'entendais par la cloison coulissante un peu entrouverte qu'elle regardait la télé. Je ne me rappelle plus trop ce que c'était, mais ce devait être une rediffusion d'Xfiles. Je décidais de ne pas allumer ma lampe pour ne pas la déranger.

Je commençais à me déshabiller tout en regardant dehors, me rendant compte que les chambres de Sophia et de Leila donnaient sur le jardin. Je souris à l'idée que Leila ait pu nous voir. J'enfilais mon caleçon et un tee-shirt pour dormir, toussotait un peu et me préparait à me coucher, quand j'entendis une petite voix me demandant si je dormais. C'était Leila.

- Non je dors pas encore, je viens juste de remonter...

"Oui je sais je t'ai entendu... Tu as envie de dormir? Si tu veux je vais matter un film, si ça te dit..."

- Pourquoi pas...

Après tout j'étais encore tout excité par ce qui venait de ce passer, veiller un peu ne me ferait pas de mal. Le lendemain était un samedi donc j'étais tranquille.

- Tu vas regarder quoi?

"Bah j'ai pas grand chose, je te laisse le choix, entre basic instinct, Angel Heart et..."

Les autres films étaient des trucs qui ne me tentaient pas vraiment. Je me disais que les premières propositions étaient des bons choix.

- l'un ou l'autre.

C'est ainsi qu'elle mit Basic instinct, film que je n'avais pas vu depuis un bon moment. On s'installa sur son lit, en tout bien tout honneur, elle coupa la lumière... Place au cinéma. J'étais encore tout émoustillé par le traitement que m'avait fait subir sa soeur quelques minutes plus tôt. Le film commença sur la scène d'ouverture et se lança. Il y a un certains érotisme dans ce film. Leila était installée pas très loin de moi dans une position où elle se trouvait de profil. Elle aussi avait hérité des mêmes gênes que sa soeur plus agée. Poitrine généreuse, yeux bleus, elle était juste un peu plus "en chair". Elle était vêtue d'une chemise de nuit assez classique.

Le film était commencé depuis quelques temps, j'étais toujours un peu excité. Il faut dire que dans celui-là Sharon Stone a un je-ne-sais-quoi de très excitant, si l'on rajoute la soirée du lendemain qui m'attendait...

Au bout d'un moment, je sentais que Leila me regardait avec insistance.

Elle finit par se décider.

"Tu sais... Je vous ai vu dans le jardin... Tout à l'heure!!"...

Bien que j'avais plus ou moins senti le truc, je ne savais pas vraiment où me mettre, heureusement que la lumière était éteinte sinon elle aurait vu que j'étais rouge pivoine.

- Ah bon... Je...

"Ça à l'air de t'avoir fait plaisir..."

- Heu oui beaucoup...

"Elle aurait pu s'impliquer un peu plus quand même..."

Je ne savais pas trop où elle voulait en venir. Elle semblait critiquer sa sœur.

- Elle a peut être pas osé, ou elle n'avait peut être pas l'idée... T'aurais fait quoi toi à sa place?"

Je la voyais qui me regardait avec insistance. Puis je vis un mouvement et sentis sa main qui se posa sur ma cuisse et qui remonta vers mon caleçon... Ce contact m'électrisa et provoqua le déclenchement de l'érection. Elle mit à peine une poignée de secondes à poser la main sur mon sexe dejà tendu et à le caresser doucement...

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Invité

Houlà oui,la suite!!Deux frangines entreprenantes,c'est tout bon ça.... ;)

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Oh oui la suite !!!

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Guest nico91800nico91800

La suite. Vraiment exitant et bien écrit...

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Je la voyais qui me regardait avec insistance. Puis je vis un mouvement et sentis sa main qui se posa sur ma cuisse et qui remonta vers mon caleçon... Ce contact m'électrisa et provoqua le déclenchement de l'érection. Elle mit à peine une poignée de secondes à poser la main sur mon sexe dejà tendu et à le caresser doucement...

Etrange sensation... Elle, c'était la jeune soeur casse bonbon qui nous empêchaient de nous rouler des galoches tranquilles quand on était plus jeune, et aujourd'hui, elle était majeur et me caresser le sexe... Etrange la vie... Surtout que je venais de me faire branler dehors par sa soeur, apparement toujours attirée par moi après toutes ces années.

Je ne savais pas quoi faire. Je bandais comme un malade, vu la situation, mais j'étais coincé entre mon envie d'assouvir mes instincts et cette espèce de "retenue" qui nous animent tous. Bah... Qui vivra verra me dis je... Si ça merde je partirais plus tôt que prévu.

Elle passa sa main à l'intérieure de mon caleçon et caressa mon sexe directement sans intermédiaire, passant ma main sur mes bourses, puis empoignant ma tige pour lui imprimer quelques mouvements de va et vient, très excitant. Elle ne semblait pas vraiment habituée à effectuer ce genre de chose, mais son côté peu expérimentée m'excitait encore plus. Elle défit le bouton de mon caleçon et sortit ma verge, pour la branler plus facilement.

"Tu vois, moi, à sa place j'aurais plutôt fait comme cela... mets toi debout!"

Je m'éxécuta. Elle vint se placer comme sa soeur quelques heures auparavant, derrière moi, et commença à me branler plus vivement.

Quelle douce sensation... Je sentais mon sexe encore sensible par ce précédent traitement.

- Ouais c'est pareil...

Elle passa alors devant moi accroupie, en me regardant avec un sourire. Et elle se mit à me donner des coups de langue sur le sexe, sur sa longueur tout d'abord, puis elle vint titiller le gland avec sa langue...

"Humm, je sens l'odeur de ton éjaculation de dehors... C'est marrant..." Me dit elle...

Je commençais à vouloir qu'elle la prenne en bouche, maintenant j'avais le sexe bien dur... Ses coups de langues me titillaient mais commençaient à m'énerver plus qu'autre chose...

- Effectivement elle aurait pu faire comme ça, mais peut être aurait elle fait mieux non?

Et là elle me prit par surprise.

"Baise moi!"

Je ne m'attendais pas vraiment à ça...

- heu...

Sans perdre de temps elle partit de l'autre côté du lit et après quelques secondes, se releva avec une capote en main... Qu'elle me tendit pendant qu'elle se déshabillait. Je commençais à déchirer l'emballage de mon côté, encore sous le choc de ne pas avoir le contrôle. Elle s'approcha de moi, comme affamée et m'ota mon tee-shirt, puis abaissa mon caleçon, tout cela alors que j'étais encore en train de me battre avec l'emballage.

Elle attendait patiemment, ma bite dans la main, la léchouillant, impatiente. Je ne pouvais plus vraiment reculer. Elle prit une fois moins gland dans sa bouche, mouillée et chaude... Hummmm, délicieuse sensation... Je mis tant bien que mal le préservatif, excité, mais avec mon sexe qui ne voulait pas vraiment être dur à fond... Mais plutôt demi-dur. Toujours gênant comme situation...

Elle m'attendait allongé, les jambes écartées, prête à me recevoir... Je me pencha donc pour l'embrasser à pleine bouche pour me remotiver un peu ^^... Je passa ma main sur sa petite chatte pas forcément très bien entretenue.. Elle était trempée d'excitation, je la caressa quelques minutes pendant que je l'embrassais, répartissant sa cyprine sur ses lèvres...

"Qu'est ce que tu fais prends moi!!"

Bon j'étais toujours demi mou... Peut être l'effet du préservatif. Je commença donc à me frotter, prenant mon sexe dans la main, et titillant son clito avec le bout de mon gland.

- C'est ça que tu veux?? Petite cochonne?

"Oui... baise moi"

Je sentais mon érection qui reprenait de la vigueur. Et je positionnais mon gland à l'entrée de son vagin. Je finis par pousser doucement pour entrer, puisque c'est ce qu'elle souhaitait. Je la sentis se contracter un peu, presque vouloir m'échapper, mais je tins bon, fort de mon sexe désormais bien dur. Bah.. Ca faisait peut être longtemps, il ne fallait pas faire la brute, je me contenta donc de quelques légers va et vient à l'entrée de sa chatte, juste avec le bout du glan... Sentant son sexe se tremper de plus en plus devant mes coups répétés, puis je parvins à m'enfoncer de plus en plus, jusqu'à être entièrement en elle..

"Ohhhhh... Reste comme ça"

Je l'écoutais. Puis au bout de quelques instants, mon sexe bien serré dans l'environnement chaud de son vagin, je repris mes mouvements... Variant les sensations...

Elle semblait heureuse, glissant sa main vers son clito pour se caresser, pendant que je la limais "avec amour"...

Je sentais monter mon plaisir après plusieurs minutes où elle ne s'exprimais pas plus que cela. Elle semblait pourtant contente de la prestation, ponctuant notre "danse" de "ohh" et de "ahh" évocateurs... Elle était toujours aussi trempée... Je glissais en elle comme dans du beurre fondu... C'était bon... Je la prévins que je ne pourrais pas tenir longtemps...

"Vas y viens, laisse toi aller viens!" Me dit elle à l'oreille.

Et je finis par jouir, en quelques saccades bien appuyées... Mon dieu que c'était bon... On resta l'un dans l'autre quelques minutes, puis je me retirais... Et Surprise...

Plein de sang sur la capote et le long de son vagin...

- Hé mais t'étais vierge?...

To be continued....

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Guest delice76

Et bien, en voilà deux normandes bien motivées ;-)

J'avoue, je m'attendais pas à la conclusion de cet épisode, mais j'ai tout de même hâte de lire la suite !!

bises xx

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Guest nico91800nico91800

Ouah. Super recis. Quel fantasme de faire l'amour a une fille vierge...

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Effectivement Leila était bien vierge. Elle m'avoua avoir regardé par la fenêtre, avoir été fortement excitée par ce qu'elle avait vu. Mais après que la chose fut faite.

- Tu aurais pu me le dire...

" pourquoi?."

- bin j'aurais fait plus attention, où je n'aurais peut être rien fait! C'est quand même un moment particulier pour une fille... Non?

Bref on se quitta presque là dessus. Non pas parce que l'on s'était braqué l'un envers l'autre mais plutôt parce qu'il était tard et qu'il fallait bien faire dodo après toutes ses émotions.

Je lui déposais un baiser sur la joue et retournait dans la chambre qui m'était allouée juste à côté de la sienne. Je ne tardais pas à m'endormir après cette journée forte en rebondissements.

Le matin je me réveillais dans le calme de la campagne. Il était dix heures. J'avais des remords. D'un côté j'étais content d'avoir assouvi un fantasme de l'autre je m'en voulais parce que si jamais elles discutaient entre elles j'étais mort. Je descendis le remords au ventre au petit déjeuner. Je me retrouvais face à Leila qui prenait le sien. On se fit la bise comme si de rien n'était bien qu'elle esquissa un sourire coquin à ma vue. On parla de tout et de rien. Elle me dit que ses parents n'étaient pas là. Ils étaient partis faire des courses. Soit. Je dejeunais rapidement avant de me diriger vers la douche.

Une superbe douche à l'italienne m'attendait...

Hummm le contact revivifiant de l'eau que c'était bon... Je repensais à la veille et commençait à avoir le sexe qui réagissait à ces pensées... Je devint vite tout dur... Si Leila ne disait rien, je passerais sans doute une bonne soirée. Je commençais à ne plus pouvoir résister et je me paluchais discrètement... Quand...

J'entendis une voix derrière moi, c'était Leila.

"tu veux de l'aide?" me dit elle sur le ton de l'humour.

Là j'avais une honte sans nom. Deux solutions se posaient à moi, l'affrontement ou me perdre dans des explications hasardeuses... Je choisissais la première.

- Si tu veux!... Et je me tournais vers elle le sexe tendu.

Elle me regardait d'un air coquin... Elle était à moitié nue, juste avec une espèce de nuisette. Elle s'approcha de moi, me déposa un baiser sur les lèvres tout petit... Et elle prit mon sexe en main... Elle commença à le masturber doucement, lentement. Elle accelera le mouvement... J'étais tellement excité que je bandais très fort. Elle se mit à genoux et commença à me donner des coups de langues sur les testicules, la verge et le gland... Hum c'était si bon... J'avais envie qu'elle me prenne en bouche mais elle avait l'air d'hésiter, restant insistante à me titiller le gland avec la langue.

Je fis quelques mouvements de bassin histoire quelle comprenne mon besoin. Lui appuyant légèrement sur la tête pour l'inciter.

A croire qu'elle finit par comprendre, elle ouvrit la bouche et roula une pelle sensuelle à mon gland pendant qu'elle me masturbait... Hummmm que c'était bon, une délicieuse sensation... Une chaleur intense m'envahit... Des fourmis m'envahirent les membres tellement j'étais excité, des minutes passèrent où je savourais ce qu'elle faisait subir à mon sexe.

"qu'est ce que ça va faire si je continue?"

Un peu surpris... Je lui répondis que j'allais finir par jouir avec une ejaculation... Qu'elle ne soit pas surprise, que je la préviendrais.

"D'accord... Je continue alors?"

- oh oui...

Oubliées toutes les questions, les remords, comme tous les hommes maintenant je ne pensais qu'au sexe et à ma jouissance. Elle se refusait toujours à prendre mon gland dans sa bouche, le gardant à l'entrée de ses lèvres, mais l'entourant régulièrement de sa langue si trempée, si douce.

Mon plaisir montait et finit par arriver

- Je... Oh... Je vais jouir! Oui ca y est! ça vient je jouis!... Ohhhhhhhh!

Elle continua son branle et je sentais toujours sa langue autour de mon gland... C'était si bon... UNe fois que ma jouissance était finie, elle remonta vers moi, avec seulement une petite gouttelette qui lui perlait sous le menton...

"J'ai tout avalé... Ca a pas trop goût de fraise..."

Elle m'embrassa et je pus sentir le gout amer salé de ma semence sur ses lèvres.

"Je tenais à te faire ce plaisir... C'est ce que j'aurais du faire hier soir..."

To be continued

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Guest nico91800nico91800

Toujours aussi excitant . Continue...

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Wouawww je lis avec plaisir et j'en prend dingue ... la suite

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C'est avec le même plaisir que je lirai la suite....

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Il peut s'en passer des choses en si peu de temps.

La suite promets d'être tout aussi douce, sensuelle et délicieuse à lire.

Belle expérience :)

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Elle m'embrassa et je pus sentir le gout amer salé de ma semence sur ses lèvres.

"Je tenais à te faire ce plaisir... C'est ce que j'aurais du faire hier soir..."

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J'étais tout retourné, par cette déclaration... Elle mit fin à son embrassade et me laissa là. En proie à mes propres pensées. Le reste de la journée se passa tranquillement comme si de rien n'était.

Repas le midi.

Pour l'après midi, Leila partit avec des copines, échangea quelques mots avec sa grande soeur Sophia qui venait d'arriver. En la voyant mon coeur battait fort. Au fond c'était elle que j'apréciais, que j'avais aimé et qui ne me laissait pas indifférent, et j'étais partagé avec le fait que sa soeur plus jeune pouvait tout ruiner en quelques mots.

J'étais vraiment un salaud et un pauvre con me disais je intérieurement. Mais comment j'aurais pu résister? Je me voyais déjà en procès virtuel, un peu comme dans The Wall, le film, avec le dessin animé avec le magistrat. Je me voyais déjà viré comme un malpropre de la campagne de Normandie.

Et en fait non.

Ce fut une Sophia radieuse que je vis, qui me fit un grand sourire, avant de dire bonjour à ses parents et de me faire la bise. On discuta rapidement de tout et de rien devant un bon café. Les minutes passèrent avant qu'elle me demanda si je voulais aller me baigner dans un lac qui était dans les parages. Ce que je m'empressais d'accepter.

Le temps de s'équiper, de prendre ce qu'il fallait, maillot de bain, crème etc. Et l'on était parti.

Elle conduisait nous discutions de tout et de rien. J'étais très excité, elle était vêtue d'une robe légère d'été, qui mettait en valeur son corps et sa poitrine. On finit par se poser dans un coin un peu isolé.

"le lac est là-bas mais bon je m'arrête là, c'est un peu à l'écart pour que l'on puisse se changer."

- Ok!

Je la vis qui prenait son sac, elle enleva sa culotte sans rien me dévoiler et la changea pour son maillot de bain. Puis elle ota sa robe pour mettre son haut, me dévoilant ainsi sa poitrine ferme et généreuse.

Putain j'avais une érection de malade. Elle avait remarqué que je n'en perdais pas une miette et elle me fit un sourire taquin.

"T'attends quoi?"

-Heu... Rien... Tu es juste magnifique.

"merci"

Et j'enchaina, je posais mon pantacourt, révêlant mon sexe gonflé par le désir. Une vrai érection incontrôlée qui grossissait sérieusement mon boxer. Ce qu'elle remarqua j'en étais sûr. Je l'ôta pour mettre mon maillot de bain, révêlant mon sexe en érection... J'entendis un "ohhh" discret.

"Tu vas pas pouvoir aller à la plage comme ça..."

Et je sentis une main s'approcher de ma cuisse... Puis remonter vers mon sexe, elle commença à la faire coulisser lentement le long de ma verge fièrement dressée. Sans attendre de réponse, elle descendit petit à petit, embrassant mon torse après avoir discrètement soulevé mon tee-shirt, je la sentis titiller mes tétons du bout de la langue, les aspirant et les mordillant légèrement.

Elle continua en m'embrassant le ventre puis le pubis en contournant la verge et les bourses. Elle ne perdit pas de temps en léchant très vite mon gland gorgé de sang. Au début avec de timides coups de langues, puis de plus en plus appuyés, glissant le long du méat du bout de la langue puis titillant le frein en l'humidifiant et le léchouillant comme pour le masser légèrement.

Elle changea de direction et se mit à glisser sa langue sur la couronne du gland. J'étais au anges. J'étais tellement excité que je ne sentais plus mes extrémités. C'était divin, je ne disais plus rien, complétement absorbé par ce qu'elle me faisait subir.

Elle glissa ma verge tendue dans sa bouche, l'enfonçant le plus possible et faisant des aller-retours en se délectant de manière sensuelle pendant que sa main droite me caressait les testicules. Mon dieu que c'était bon... C'était meilleur que ce matin avec sa soeur... Je sentais la jouissance monter au rythme de ses caresses expertes. Elle amplifia les mouvements et les attentions délicates à son sexe, tendu comme une offrande tout à elle. J'osais tendre une main pour lui caresser les cheuveux doucement pendant qu'elle remplissait tendrement sa tâche, une main qui descendit en caresse près de son oreille, de sa joue, de son épaule...

Elle se fit alors encore plus gourmande avec mon sexe me donnant un maximum de plaisir. J'en durcissais encore plus alors que la vague de plaisir montait et cette fois, je le savais! j'allais jouir!!. Je voulus la prévenir de l'arrivée de l'éjaculation, mais j'étais emporté par la vague de plaisir intense que ses caresses déclenchait en moi. je ne pus même pas prononcer une syllabe quand l'orgasme me prit. Comme si elle avait senti à la perfection le moment propice, elle accéléra légèrement son branle, pour ralentir ensuite doucement.

La jouissance arriva dans une vague puissante d'une telle intensité que je me cambra légèrement, comme pour tenter de mettre toute ma verge dans la bouche de Sophia qui l'attendait visiblement avec impatience. Sublime orgasme.

- Ohh... C'est si bonnnn... C'est... Ohhhhh...

Il sentait son sperme déferler dans la magnifique bouche de Sophia, elle déglutissait au fur et à mesure qu'il répandait sa jouissance en elle. Et enfin comme si elle savait à quel point son sexe était devenu réceptif à la moindre sollicitation trop soutenue, elle le lui suçotait tendrement tant qu'il était encore dur entre ses lèvres délicates et ses mains.

- Whaouh! C'était divin..

"Contente que ça t'ai plu"

Elle m'embrassa tendrement, mon jus toujours présent en goût dans sa bouche magnifique.

-Tu rigoles... Je ne m'en remettrais jamais tellement c'était bon... Tu es une deesse...

"N'en fais pas trop! R'habille toi que l'on aille se baigner..."

To be continued

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Guest nico91800nico91800

Génial. Tout simplement génial. Vite, la suite... Merci.

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    • Par Secouss
      Notre expérience se fait avec le temps, on découvre que l'on aime les frites, que la piscine ce n'est pas notre truc, que les maths font mal à la tête, qu'internet est immense,....
       
      Et a un moment se fait le déclic, celui où l'on se sent Femme ou Homme et que notre corps devient un océan encore inexploré. Je n'avais pas plus de 15 ans quand j'ai découvert la beauté du corps d'une femme nue. Je ne vais pas vous raconter toutes les explorations, entre magazines de lingerie, découverte des BéDé pour adulte, des photos d'internet avec une connexion 512Ko,...
       
      Et un jour on rencontre sa Némésis, le sentiment ultime, la plénitude par un simple contact, une simple vue, un sous entendu.
       
      Je fouillais dans les tiroirs de ma mère (ne faites pas les innocents, qui ne l'a pas fait !) et je suis tombé sur ces 2 voiles si léger. J'ai tiré dessus et je les ai vu s'étendrent sous mes doigts. Le glissement de cette étole sur mes doigts, ma main, mon bras, ....
       
      Je venais de le découvrir, le nylon, la douceur d'une culotte en satin, le maillage d'un tissus travaillé, l'épaisseur d'une feuille de papier, le sentiment de la peau sous ma main. Au début ce seul contact suffit, il intrigue, étonne, capte l'attention et l'excitation, il devient le catalyseur d'un plaisir coupable.
       
      Cette première fois le simple toucher m'a suffit, je les ai repliés et rangés. Ensuite je suis reparti pour satisfaire mon plaisir charnel et la simple pensée m'a suffit pour jouir. La jouissance de cet âge, ou seul un petit filet incolore d'un liquide encore inconnu apparait au bout d'une verge source d'autant de complexes.
       
      Et les jours passent, à chaque fois, chaque contact de ma main sur mon sexe, chaque pensée érotique, je le retrouve. Le plaisir des yeux face a une femme qui le porte, admirer ses jambes gainées de ce tissus qui érotise n'importe quelle situation. Ce voile simple, couleur chair, que l'on trouve à la fois inutile mais indispensable.
       
      Vient enfin le moment, celui où l'on retourne le chercher, celui de l'approche furtive, le stress, le coeur qui bat la chamade, l'oreille aux aguets pour entendre un bruit de porte qui s'ouvrirait annonçant le retour des parents et la fin de cette quête chevaleresque du plaisir. S'approcher, ouvrir le tiroir en bois, calmement, doucement pour ne pas le faire grincer trop fort. Soulever les quelques culottes et enfin le voir, ce voile, cette fine maille. La prendre dans ses mains, sensation électrique, le frisson. Faire une pause dans le silence de la maison, pousser calmement le tiroir et l'emmener doucement dans sa grotte, son antre, sa chambre, son lit.
       
      Enfin nu avec cet objet, le glisser sur son corps, jouer avec l'élastique, le tout d'une seule main bien entendu. Découvrir le contraste du plastique des bas autofixants sans comprendre encore à quoi sert cette bande. Faire glisser ces bas sur son torse, ses bras, s'approcher ... et enfin le toucher, du bout d'un bas ou d'un collant, sentir la divine caresse du nylon sur son sexe encore jeune et incontrôlé... Sentir la jouissance monter, les vagues se répandrent dans son corps, les coups de boutoir du plaisir qui descend inexorablement vers cette zone bouillante. Et enfin l'instant de magie, le corps se contracte, le cerveau libère des doses incroyables d'hormones, de phéromones, les membres frissonnent, le sexe palpite... 
       
      Quelques secondes hors du temps, du monde, des problèmes de la jeunesse, du risque de se faire attraper,.... Laisser son corps revenir à lui calmement. Sentir chaque parcelle de ce corps si bizarre et pourtant, à cet instant, si parfait. Se redresser et faire le chemin inverse doucement pour ranger cet honteux objet de plaisir.
       
      Voulez-vous la suite de cette découverte ?
    • Par bittersweet
      A cause de multiples débats philosophiques et pseudo intellectuels, ainsi que de multiples histoires de cul qui ont mal tourné, l'amour libre s'est souvent perdu dans une foultitude d'aberrations, comme la revendication misogyne de la supériorité naturelle de l'homme. Mais c'est par l'erreur qu'on apprend et plus d'un siècle d'expérimentations ont abouti à des règles/guides nécessaire à l'évitement de ces errances. Ce qui est intéressant c'est que si ces conseils permettent le polyamour ils sont tout aussi efficaces pour un couple. Qui peut le plus peut le moins...

      Si ce manifeste se veut assez représentatif d'une politique sexuelle polyamoureuse inspirée par l'anarchisme, il est l'oeuvre d'un individu et donc non représentatif de la pensée anarco-amoureuse dans sa globalité. Ce n'est pas un livre de recette universel à suivre mais une des possibilités existantes qui au mieux contribuera à ce que vous vous construisiez vos propres manifestes, si tant est que vous ayez besoin de poser vos règles. La seule véritable règle c'est qu'il n'y en a pas. D'autre part ce manifeste repose sur un consensus avec moi même, comme tout consensus il est voué à changer, et donc ce texte risque changer à plusieurs reprises. ^^'
      Bref... en avant !







      MANIFESTE PERSONNEL D'ANARCHIE AMOUREUSE





      - Chaque relation est unique et la seule loi c'est qu'il n'y a pas de loi.
      Toutes les autres règles doivent prendre en considération qu'elles ne sont que des guides, il n'y a rien de pire que la loi qui s'impose à tous et ne correspond vraiment à personne. Hors non seulement chaque individu est unique mais la combinaison de deux individus est d'autant plus unique. A plus forte raison quand ils sont trois, quatre, cinq...

      - L'amour avant tout
      Le sexe c'est bien agréable, si les partenaires sont OK pour avoir ensemble du sexe sans amour, pourquoi pas, mais le but du jeu c'est de nous aimer et de grandir puisque l'amour est un fabuleux facteur d'évolution en plus du bonheur qu'il apporte. D'autant qu'il rend le sexe encore meilleurs ! L'anarchiste est en général un grand amoureux. Il aime ses idéaux, il aime ses combats, ses amis, l'humanité etc. Dans une relation amoureuse il est plongé dans l'apogée de ce qu'il aime plus que tout : l'amour et l'humain.

      - La liberté juste après
      L'anar est en général très friand des libertés individuelles. D'ailleurs depuis qu'on a rendu péjoratif le mot anarchiste il se dit libertaire. Bon, maintenant ce terme aussi est pourri par son détournement volontaire "libéral" ou "libertarien" qui ne sont que des arnaques reposant sur le libéralisme économique qui s'oppose trop souvent au respect des libertés humaines. Mais c'est une autre histoire... toujours est il que si la liberté de chacun doit moralement s'arrêter là où commence la souffrance d'autrui, quand rien ne s'y oppose la liberté est la plus grande des valeurs à défendre car cela revient à défendre le droit de chacun à être ce qu'il est et faire ce qu'il veut.

      - L'amour est pluriel et n'a de limite en nombre qu'à cause du temps disponible
      Le polyamour est une possibilité naturelle. Nous pouvons aimer plusieurs personnes durant une vie, on évite de le faire simultanément, non pas parce qu'on n'en est pas capable mais parce qu'on suit des règles ou que notre partenaire les suit et qu'on se refuse à le trahir. Le seul problème c'est que nos journées ne font que 24 heures, qu'une seule relation amoureuse est déjà très chronophage. A moins d'être rentier on ne peut pas vivre une foultitude d'amours simultanés, ce n'est pas une question morale mais simplement temporelle.

      - L'amour n'est pas forcément synonyme d'actes sexuels
      L'amour platonique est bien plus que de l'amitié et permet pourtant de pleinement vivre son sentiment amoureux. Certains disent qu'il s'agit même de la forme la plus puissante et accomplie d'amour passionnel. Par contre l'amour platonique se doit d'être réciproque pour exister.

      - La sexualité est un droit inaliénable
      Tout ce qui constitue un corps lui appartient sans aucune limitation acceptable. Brider ou exploiter la sexualité d'autrui va à l'encontre des droits les plus fondamentaux de l'individu. Toutefois entre les deux il y a une hiérarchie de gravité : le pire est l'exploitation sexuelle qui s'apparente au viol. La limitation n'implique qu'une frustration. Ainsi selon la règle qui veut que la liberté s'arrête où commence la souffrance d'autrui il vaut largement mieux se brider qu'exploiter. Et si on a vraiment besoin de plus et que la frustration n'est pas supportable alors il faut se regarder en face et faire les choix qui s'imposent : vivre plus de sexualité avec quelqu'un d'autre si son partenaire est d'accord, ou bien tout bonnement changer de partenaire pour en trouver un qui sera en accord avec ce que l'on est (cf la connaissance de soi, de l'autre, et l'intégrité).

      - L'amour n'est pas contractuel
      Il apparaît, diminue, revient, disparaît ou reste... sa seule constante c'est qu'il n'est pas un négoce, on n'échange pas de l'amour, on le donne. Si on n'en reçoit pas en retour alors que c'est ce dont on a besoin, et bien on va voir ailleurs s'il s'y trouve. Mais en tout cas on n’achète pas l'amour, on ne le force pas. Il est là ou pas.

      - L'amour n'est pas autosuffisant
      Même s'il s'impose de lui même comme une évidence, il ne se suffit pas à lui même éternellement. Même si on ne l'achète pas, même si on ne doit pas le forcer, il convient de le nourrir et son aliment c'est l'attention qui se concrétise par les petits mots doux, les belles déclarations, les cadeaux, le temps que l'on passe ensemble à vivre des expériences marquantes. Autant l'amour ne peut tenir longtemps s'il manque d'attentions, il peut étouffer s'il on le gave. Il faut aussi savoir maintenir sa faim et trouver l'équilibre entre le trop et le pas assez.

      - Tout commence par la connaissance de soi...
      La seule chose que l'on apporte dans une relation amoureuse et que l'on peut améliorer, c'est soi même. Qui suis je ? Qu'est ce que je veux devenir et accomplir ? Avec qui est-ce que je veux le faire ? Comment ? ... autant de questions qui permettent de savoir ce que l'on est, ce que l'on veut, et donc de mettre les choses au clair dans sa vie, à tous les niveaux dont amoureux.

      - ...et se poursuit dans la découverte de l'autre
      On se connait, on s'ait ce qu'on veut, très bien. Mais dans une relation on est au moins deux et le tout est d'être en adéquation avec l'autre afin que chacun puisse s'épanouir. On se doit donc d'apprendre à connaître l'autre en profondeur, ce qui en fait est une base en amour normalement... en effet comment pouvons nous dire je t'aime à une personne que nous ne connaissons pas vraiment ? Quand on le fait c'est qu'on aime l'idée qu'on se fait d'elle plus qu'on ne l'aime réellement. Ici quand on parle d'amour on ne parle pas d'autre chose.

      - Tout passe par la communication...
      La découverte de l'autre, la résolution des problèmes, l'établissement des consensus mais aussi l'épanouissement des joies, tout cela passe par la communication. Il n'y a rien de plus indispensable en amour que de communiquer. Mais il ne faut pas perdre de vue que si cela permet de faire face aux aléas de la vie, cela sert aussi à décupler le bonheur que l'on a d'être ensemble. Il faut apprendre à correctement communiquer et le faire même quand tout va bien.

      - ... dans le but sincère d'une coopération humaine.
      Le couple est une société restreinte à deux partenaires. La chaîne amoureuse est une société amoureuse élargie. Hors les sociétés ne parviennent à fonctionner malgré leurs vices et erreurs que grâce à un minimum de coopération. Coopérer c'est fonctionner ensemble dans un but commun, on ne coopère pas seul et on arrive vite à toucher certaines limites quand on fourni plus d'efforts que les autres, il faut donc que chaque intervenant coopère avec un investissement égal d'efforts.

      - Tous les intervenants de la chaîne amoureuse sont libres et égaux
      Pas plus qu'il n'est tolérable que les hommes ne tiennent pas les femmes pour leurs égales, il ne doit y avoir de hiérarchie dans un polyamour anarchique. On se doit d'accepter toutes les personnes engagées dans la relation comme étant égales en valeurs humaines et droits.

      - Tous les intervenants doivent savoir dans quoi ils sont engagés
      Les nouveaux arrivants doivent être avoir conscience qu'ils sont en train de rentrer dans une chaîne d'amour libre. Après on l'accepte ou pas, mais on a le droit absolu de savoir à quelle sauce on va être mangé. Cela signifie aussi qu'il faut indiquer le fonctionnement qui a été décidé jusque là.

      - Tout s'accepte par le consensus manifeste et unanime
      A bas les contrats liberticides, les règles figées dans le marbre qui ne sont que des tue l'amour ! Un consensus c'est un accord verbal et moral auquel on restera fidèle. Ici il se doit d'être manifeste, c'est à dire clairement exposé, et son acceptation clairement exprimée. Il n'y a pas de consensus tacite qui tienne, le non dit n'est pas une option d'accord. Enfin il doit être unanime, et ce qu'il y ait deux, trois, quatre... personnes concernées. Un couple "central" qui prend des décisions seul et méprise l'opinion des partenaires qu'il implique n'est pas dans l'amour libre, il est dans une forme de dictature. Certains peuvent parfaitement s'y retrouver et le vivre avec bonheur, mais souvent au détriment des autres et cela n'est pas libertaire.

      - L'indulgence est une vertu cardinale
      Quand on est éprit de libertés individuelles et que l'on va au bout de ses idées, on tient autant à ce qu'on respecte les siennes qu'à ce qu'on respecte celle des autres. On se refuse au jugement qui enferme l'individu dans des généralités et on sait que l'erreur est humaine, celle des autres comme la sienne. On se doit donc d'être indulgent, pas tolérant car cela signifie qu'on réprouve mais qu'on ferme les yeux, indulgent. Il faut véritablement savoir se pardonner, savoir pardonner à autrui, accepter ce que nous sommes, individuellement et collectivement.

      - Le respect remplace le devoir
      Cela ne se fait pas de pisser sur la lunette des chiottes et encore moins de ne pas essuyer, non pas parce qu'une loi universelle dicte que c'est mal, mais parce qu'on respecte la personne qui va venir s'asseoir après notre passage. Le respect est à la base de tout et évite un bon gros paquet de problèmes. A plus forte raison que si on dit aimer une personne il tombe sous le sens qu'on la respecte. Dont acte.

      - L'intégrité est à la base d'une relation heureuse
      On est comme on est avec nos qualités et nos défauts, si on ne se l'avoue pas, et qu'on n'assume pas qui on est, on rend l'amour impossible car l'autre aime alors une illusion. On est un sale con ? Pas de problème, il suffit de l'assumer et on trouvera bien quelqu'un qui nous aimera pour ce que nous sommes et qui ne souffrira pas de le découvrir.

      - La fidélité est aussi nécessaire que l'intégrité
      On s'y attendait pas à celle là... et pourtant. La fidélité est une vertu anarchiste très forte, l'histoire l'a montré quand il jure fidélité à ses camarades et à ses idées il est prêt à les défendre au sacrifice de sa vie. Pas un résistant anti franquiste, quelle que soit son idéologie, peut remettre en cause la fidélité absolue des anarchistes qui ont combattu à ses côtés contre la dictature. Un anarchiste est fidèle à ses idées, à sa conception de la justice, à ses amis, et forcément à ses amours. Il doit donc être fidèle aux personnes qu'il aime, mais en suivant toutes les règles qu'il n'a pas admises mais construites... si la personne dont il est amoureux lui dit qu'elle a besoin de savoir avec qui il fricote et qu'il la tienne au courant de ses changements émotionnels, sa fidélité, poussée par le respect, le fera honorer cette demande. Tant qu'on est d'accord, tant que le consensus est accepté de toutes et tous, il n'y a pas d'infidélité.

      - La confiance est une vertu indispensable
      L'amour meurt étouffé par l'égocentrisme, le contrôle et la méfiance. Il n'y a pas d'amour épanoui sans abandon de soi ni confiance réciproque. L'amour se développe dans un sentiment de sécurité, l'insécurité, la peur, polluent l'amour jusqu'à le détruire. On se prend des claques ? Ben oui, c'est la vie. Mais il n'y a pas d'autre choix possible que la confiance, on prend le risque de perdre un peu de temps, mais sans cela on ne peut s'épanouir dans l'amour. Il faut accepter que les relations amoureuses ne sont pas vouées à réussir à chaque fois et si notre confiance est trahie ce n'est pas nous qui sommes en faute mais celui qui nous a trahi.

      - Il faut être inébranlable et assumer sa nature
      L'anarchiste remet toutes les lois en question, il doit, s'il est intègre, savoir aussi se remettre en question. Mais au delà d'exercer son esprit critique il sait qu'il est le grain de sable dans la machine toute puissante qui fait tourner la société, c'est son rôle. Il va contre la doxa et à moins d'être totalement utopiste et naïf il sait qu'à force de gratter il va provoquer des irritations et que la main qui va s'abattre sur lui est incommensurablement plus grande et forte. Sa vie est un combat pour se faire accepter, il doit donc se blinder pour faire face aux critiques de la majorité de ses contemporains.
    • Par gugus92
      C'était il y a quelques années, j'étais invité chez des amis près de Nantes pour passer quelques jours festifs, à base de visites du coin et d’apéros bien sentis en soirée. J'arrive en soirée par le train une jeudi soir, assez motivé à l'idée de passer quelques bonnes soirées qui me changeront un temps de la vie parisienne.
       
      Le couple d'amis que je viens retrouver m'attendent à la gare et me conduisent dans leur appartement d'une cinquantaine de mètres carré, une seule et immense pièce avec cuisine séparée.
       
      La soirée commence, on discute de tout et de rien, je suis content de les revoir, de me mettre à jour sur les potins portant sur nos connaissances communes. On fait simple : charcutaille, fromage et vin rouge, le tout après quelques bières. On finit par se coucher, eux tous les deux d'un côté de la pièce, et moi dans un matelas prévu à cette effet à l'autre bout. Le vin aidant, je m'en vais retrouver Morphée sans attendre.
       
      La nuit passe sans encombre, le lendemain je suis réveillé par de légers bruits émanant de l'endroit où se trouve mon couple d'ami. D'emblée je sais en mon fort intérieur qu'ils se font du bien. J'ai très envie d'aller aux toilettes mais les bruits presque étouffés, ou plutôt voulant être étouffés pour ne pas me réveiller, titillent ma libido et me donnent une érection d'enfer. En grand samaritain je fais toujours celui qui dort et profite de la semi pénombre pour les observer se faire des papouilles au travers de mes paupières mi-closes.
       
      J'ai l'impression qu'elle est sur lui. Je la vois se déhancher, s'auto-modérer pour gérer sa vitesse et éviter de faire trop de bruit. Elle réussit plutôt bien cette phase, jusqu'à ce que, au bout de longues minutes, elle se fige pendant de longues secondes avant de retomber sur le lit. S'ensuit des échanges murmurés que je suis trop loin pour comprendre, J'imagine mon ami négocier sa jouissance, maintenant qu'elle a eu satisfaction. Je ne vois plus très bien car ils ont bougé sur le matelas, changeant de position. J'ai une trique d'enfer, que je n'ose toucher car j'ai aussi très envie de faire pipi et mes sens sont en alerte, alimentant mon imagination. Je tente de me référer aux bruits, aux sons qui parviennent jusqu'à moi : que fait elle, le masturbe t elle? ou est elle en train de lui faire une fellation? Je ne le saurais sans doute jamais.
       
      Quelques longues minutes plus tard, j’entends de l'agitation. Leurs ébats sont finis, l'un des deux est allé à la cuisine, j'entends des bruits de vaisselle qui s'entrechoque discrètement. Je laisse passer mon érection un peu gênante et je me lève à mon tour pour aller aux toilettes, comme si de rien n'était. Une fois dedans, je me soulage et j'hésite presque à céder à une branlette salvatrice, vu que j'étais encore tout émoustillé par mon imaginaire. Par égard envers mes amis, je parviens à me retenir et revient parmi eux.
       
      Ne laissant court à aucune ambiguïté, j'arrive en m'étirant et pousse un viril "Ah j'ai dormi comme un bébé moi!" qui eut le mérite de les faire sourire. J'avais réussi mon coup, ils ne soupçonnaient visiblement pas que j'ai pu assister (de loin) à leurs ébats.
       
      On prend le temps de déjeuner, de se réveiller, on joue un peu à la playstation jusqu'en début d'après midi où l'on doit se préparer pour aller retrouver des amis, dont une fille avec qui j'étais sorti étant adolescent qui était venu faire ses études dans les parages.
       
      Les retrouvailles se font, c'est sympa, on va jouer au bowling le reste de l'après midi, avant d'aller manger dans un fast-food et finir nos pérégrinations dans le centre ville dans un pub tendance table qui colle où la bière coule à flot. La journée est sympa, l'ambiance était un peu tendue au départ, surtout quand on retrouve une amourette de l'adolescence avec laquelle il n'y avait eu que de timides échanges de baisers et une partie de touche-pipi qui m'avait valu une rupture à l'époque. Les années avaient passé, on avait eu des nouvelles par personne interposée et passer le cap de la gêne, on avait passé une bonne journée, sous le sceau d'une certaine complicité.
       
      Cette fille que je nommerais "Armelle" était devenu un petit bout de femme brune au visage agréable, dotée de quelques rondeurs, notamment au niveau des fesses (désolée mesdames) et d'une poitrine tout à fait sympathique. Tout au long de la journée je m'étais rendu compte qu'elle était rigolote et tout à fait dans notre délire festif.
       
      Bref ce fut une bonne journée et une bonne soirée de retrouvaille.
       
      La nuit étant avancée, il était décidé de revenir à 4 dans l'appartement de mon couple d'ami, après s'être séparés d'une partie de la bande. Il y avait les propriétaires des lieux, Armelle et moi-même.
       
      Armelle habitait un peu en dehors de la ville, et au vu du week end annoncé, avait prévu des affaires avec elle pour dormir dans l'appartement de notre couple d'ami commun. Les discussions commencèrent, les vannes, et j'avais l'impression qu'Armelle regardait souvent dans ma direction. M'étant souvent fait des idées sur ce genre de chose par le passé avec d'autres filles, je me contentais de rester moi-même. D'autant qu'elle semblait traverser une relation un peu compliquée avec quelqu'un, vu les allusions quelle faisait de temps en temps à ce propos.
       
      A quatre, nous discutions de tout et de rien, le sommeil ne tarda pas à nous gagner. Armelle me demanda si cela me gênait de partager le lit dans lequel je dormais, en tout bien tout honneur. Elle partit se changer dans la salle de bain tandis que de mon côté je me changeais sur le matelas. De l'autre côté de la pièce nos amis se changeaient rapidement en se faisant des papouilles d'amoureux.
       
      - Bonne nuit! me dit elle après un regard en coin. Je coupais la lumière et je lui rendais la pareille.
      - Bonne nuit fais de beaux rêves!...
       
      Je me mis à somnoler, perdu entre la conscience et l'inconscience. Je ne savais pas trop si des secondes ou des minutes s'étaient écoulées mais comme la veille, je distinguais le même genre de bruits étouffés provenant de l'autre côté de la pièce. J'imaginais sans peine mon couple d'ami, impatients de faire l'amour ou de se faire des caresses, attendant qu'Armelle et moi cédions au sommeil pour satisfaire leurs pulsions dans une discrétion relative. J'entendais des souffles et des soupirs, et me mit à avoir de nouveau une imposante érection qui rendait mon caleçon tout étroit. Ils prenaient leur temps, se faisant discrets pour ne pas nous réveiller, ou par peur de se faire prendre comme des bleus.
      De mon côté, je me caressais, presque plus frustré que la veille puisque j'avais une fille à mes côtés, sans pouvoir rien faire, condamné à m'endormir avec la béquille. J’entendais toujours des halètements, des bruits de respiration. Il me fallut quelque minutes pour comprendre qu'Armelle ne dormait pas non plus. Elle était sur le côté, dos à moi et au vu de ce que j'entendais, elle se caressait elle aussi au son des ébats de nos amis...
       
      Je me caressais aussi, le plus discrètement possible, évitant de faire voir que moi aussi j'étais réveillé, tous mes sens focalisés sur Armelle que j'entendais se faire du bien, le souffle de plus en plus chargé d'excitation jusqu'au point de non retour.
      Cette pensée était enivrante, je ressentais sans doute l'effet des phéromones sexuelles présentes dans la pièce et je manquais moi aussi de jouir dans mon caleçon, refrénant mes caresses sur mon sexe maladroitement. Me concentrant pour ne pas activer les muscles de mon périnée et déclencher l'expulsion de mon jus. Après de longues secondes, n'entendant plus de bruit de part et d'autres, je décidais de me laisser aller difficilement au sommeil, le caleçon souillé de pré-sperme, et du sexe plein la tête.
       
      Je me réveillais le lendemain au côté d'Armelle endormie. Notre couple d'ami était dans la cuisine, je décidais sans faire de bruit d'aller les rejoindre pour prendre le petit déjeuner avec eux. Il n'était pas très tard et du coup, ils s'étaient motivés pour se lever, s'habiller et aller faire quelques courses au supermarché pour ne plus y revenir le reste du week end. Au moment de mon arrivée, ils étaient en train de laisser un mot sur la table de la cuisine pour nous prévenir de leur absence. On but un café tous les trois avec deux trois tartines beurrées et ils me laissèrent maître de leur appartement et du sommeil d'Armelle.
       
      Je revins près d'elle pour fouiller mon sac et prendre deux trois affaires propres en vue d'une douche et je la trouvais réveillée, une peu décoiffée.
       
      - Je vais prendre une douche, il reste du café si tu veux. Ils viennent de partir faire des courses!
       
      Et je pris la direction des sanitaires. C'était un coin douche à l'italienne protégé par une porte-vitrée, et d'un coin WC-lavabo. L'eau sur la peau était un bonheur absolu, procurant de délicieuse sensation, détendant chaque muscles de mon corps. Évidemment je repensais au début de nuit, à mes amis qui s'étaient fait plaisir, à mon ex qui s'était caressée et je sentis une érection arriver rapidement. L'eau qui ruisselait sur ma verge tendue contribuait à mon excitation, et plus ça allait plus je repensais à l'immense frustration que j'avais connu la veille dans le lit. Les sensations étaient bonnes, je n'aspirais qu'à jouir, je pris en main le pommeau de la douche pour m'arroser le dessous des testicules, décuplant le ressenti de ma masturbation.
       
      Évidemment c'était pas forcément discret puisque l'eau ne coulait plus vraiment pareil. J'entendis du bruit dans la salle de bain, décidément je n'y arriverais pas pensais-je. C'était Armelle qui venait faire pipi... Je calmais le jeu, mon érection surdimensionnée de nouveau frustrée.
      Je ne faisais pas de bruit. Avait elle entendu ou compris ce à quoi je m'occupais? De longues secondes passèrent... Je me demandais ce qu'elle pouvait bien faire.
       
      - Toi aussi tu les as entendu hier soir? me dit elle au travers de la douche.
       
      J'étais un peu décontenancé, mais je répondis au tac au tac
       
      - oui.. C'était excitant.
       
      Je repensais à elle, qui s'était donné du plaisir égoïstement de son côté. Puis, sans attendre je vis la porte qui s'entrouvrit et Armelle devant moi, nue. Ce n'était pas un canon de beauté, elle avait des rondeurs discrètes mais mal placées, une chatte bien rasée laissant apparaître un tout petit toupet au dessus du clitoris, des seins moyens mais fermes. Cela lui allait bien au final.
       
      - Dis donc... Quelle érection... Je vois que ça t'a excité... Tu m'as entendu me caresser? C'est ça qui te met dans cet état ou c'est les ébats de nos amis??... Allez fais moi une place que je prenne ma douche avec toi...
       
      Je m'écartais pour lui laisser un peu de place. La situation faisait que je bandais comme un taureau. Je lui tendais le pommeau de la douche.
       
      - il faut que je me lave après l'excitation d'hier soir. Je t'ai entendu aussi tu te caressais mais ça a du te frustrer de rester sur la béquille.
       
      Elle regardait mon sexe.
       
      - Bin vas y... Continue... Je sais ce que tu faisais dans la douche, je suis pas idiote. Moi aussi je me masturbe avec le pommeau de la douche parfois. Allez branles toi ça ne me dérange pas... Je comprends que tu sois dans tous tes états.. Après une telle frustration.
       
      Hésitant, je reprenais ma bite en main et commençait à me masturber, je bandais fort mais se branler devant quelqu'un comme ça sur commande c'était pas évident. Elle gardait ses yeux plongés dans les miens, le pommeau laissant couler de l'eau contre ses seins. Je remarquais ses tétons gonflés. De temps à autre elle baissait le regard sur ma main qui astiquait mon sexe.
       
      - Attends je vais t'aider.
       
      Elle dirigeait le pommeau de la douche sur ma verge, frôlant mon sexe avec son poignet.
       
      - Tu faisais comment avant que j'arrive.
      - Heu comme ça! Et je guidais sa main pour que le pommeau oriente l'eau sous mes bourses. Mais bon laisse moi me concentrer c'est pas facile de se masturber devant quelqu'un sur commande...
       
      Elle sourit, sans doute satisfaite de l'effet de gêne qu'elle provoquait. Les sentiments se mélangeaient et j'étais partagé entre le côté excitant de la situation et tout un tas d'autres choses. Je ne savais pas ce qu'elle voulait, j'étais très gêné. Elle avait un copain, elle était entrée nue dans la douche avec moi, me demandant de me branler devant elle. Si elle avait voulu plus, elle m'aurait dit de la prendre dans la douche, mais non... Les idées et les sentiments de gênes se bousculaient au portillon.
       
      Elle devait le sentir puisque d'un coup elle s'approcha de moi et m'embrassa les joues, puis les lèvres, avant d'introduire doucement sa langue dans ma bouche pour la mêler à la mienne. Puis je sentis une main qui repoussa la mienne pour se placer sur ma verge et faire des mouvements de va et vient.
       
      Là c'était clair. C'était elle qui me branlait. Elle me murmurait quelques mots à l'oreille. "Je vais t'aider je t'ai dit". Elle m'embrassa dans le cou et je sentais ses doigts courir sur ma verge tandis que maladroitement le pommeau de la douche envoyait un jet d'eau tiède sur mes testicules. Cette fois, les sensations étaient différentes et l'excitation prenait le pas sur la gêne.
       
      - ça va mieux là on dirait... Me dit elle, avec un regard un peu taquin.
      - Ça, on peut le dire...
       
      Je ne savais plus quoi lui dire, je sentais mon plaisir qui montait et je me laissais faire égoïstement, comme pour rembourser la frustration des deux soirées précédentes.
       
      Elle s'accroupit devant moi, au départ je pensais qu'elle allait me sucer, mais non... Je la vis mieux prendre mon membre en main et me masturber avec vigueur, tout en faisant attention à bien arroser mes boules avec le jet d'eau... Je sentais le plaisir qui arrivait à grand pas, je n'allais pas tarder à exploser.
       
      - je suis sur que tu voudrais que je te suce maintenant que je suis là... Accroupie devant toi...
       
      Putain je rêvais éveillé... Moi qui était parti pour me masturber seul dans mon coin, je débarquais en plein film porno. Je ne répondis pas à sa phrase, après tout elle ferait bien ce qu'elle voudrait.
       
      Je sentais monter le plaisir et je ne voyais toujours pas ses lèvres approcher de mon sexe, comme si elle voulait me torturer par la provocation. Je la voyais qui souriait et qui me fixait dans les yeux, provocante. C'était divin j'allais jouir, je sentais la tension monter, dans mon bas ventre, je m'appuyais sur le mur, alors que la jouissance montait par vagues, poussant mon bassin vers elle pour détacher au maximum mon sexe qu'elle puisse bien le masturber. Elle me fixait toujours de ses yeux gourmands, provocante à l’extrême... Puis sans prévenir elle ouvrit la bouche et tout en continuant les va et vient de sa main, tendit sa langue pour offrir quelques caresses timides sur le bout de mon gland. Effet garanti après tant d'excitation. Je sentais que j'allais jouir dans quelques instants.
       
      - Armelle... J'en peux plus, je vais jouir !...
       
      Je me contractais, le dos en appui sur le mur et le sexe tendu, branlé par la main d'Armelle, mon bassin totalement balancé vers l'avant. Ma sève montait d'un coup, et elle restait toujours là, accroupie devant moi, à me lécher timidement. Je venais de la prévenir et je sentais les premiers jets arriver.
       
      - Ahhhh... Ahhhh....
       
      Elle ne bougeait pas mais ralentit un tout petit peu ses mouvements. La première giclée sortit d'un coup et lui macula la joue, la seconde n'eut pas le temps de sortir que je vis Armelle entourer mon gland avec ses lèvres. J'étais en train de jouir dans la bouche de la fille qui quelques années plus tôt m'avait largué parce que j'avais mis un doigt dans sa culotte. Il y eut trois quatre autres giclées que je ne vis pas sortir. Elle ralentit le mouvement de sa main, sur ma verge devenue sensible et de son autre main coupa l'eau, voyant que mes testicules n'en pouvaient plus... C'était divin... Elle ne bougeait presque plus, mon gland était dans sa bouche chaude et humide et je l'entendais déglutir... Elle était en train d'avaler ma semence... Je nageais en plein bonheur, me contentant de « ahhh » et des « ohhh » discrets pour manifester mon contentement.
      Elle me regardait dans les yeux, toujours accroupie, mon sexe dans sa bouche. Je ne bougeais plus, les extrémités pleines de fourmis par ce que je venais de vivre. Je sentais sa langue douce sur mon gland hypersensible et je voyais sa tête, faisant de légers va et vient. On resta comme cela de longues minutes, avant que je me remette à bander. Sa bouche ne quittait pas ma verge et cette fois, elle la rentra entièrement dans sa gorge chaude, imprimant les va et vient sans l'aide de ses mains, juste en prenant appui sur mes fesses. J'étais redevenu dur, et je sentais le plaisir arriver.
       
      - Ohhh... si tu continues je vais jouir à nouveau... Je suis tellement excité... lui dis je... Pour toute réponse elle me regarda, me fit un clin d'oeil et m'avala de plus belle. Cette fois je ne me posais aucune question, je surfais sur la vague de plaisir et me laissa aller. Comme une experte de la fellation, elle me mena en quelques minutes aux portes de la jouissance. Je sentais un déluge de sensations, ses lèvres autour de ma verge qui me branlait littéralement, puis sa langue qui roulaient des pelles à mon gland, je n'eus même pas le temps de la prévenir que je jouissais à large jets qu'elle avala au fur et à mesure, avec des bruits de contentement.
       
      Elle déposa un bisous sur le bout de mon gland, se releva et m'embrassa avec le goût de ma semence dans sa bouche.
       
      - La première c'était pour te soulager de la frustration endurée hier soir …
      - et la deuxième ?
      - Pour mon plaisir... Pour me faire pardonner du prétexte con pour lequel je t'avais largué... Il y a quelques années...
       
      Elle m'embrassa... J'étais sur le cul...
       
      (La suite viendra si vous la voulez...)
    • Par la brune
      En arrivant ici j'ai fait un blog et puis j'y ai posté de tout de rien, un peu de vous, un peu d'eux et aussi beaucoup de moi.
      Et puis au fil du temps je me rends compte que c'est un peu comme dans mon cerveau ou les piles sur mon bureau.
      Il n'y a que moi qui m'y retrouve. Du coup, je vais poster reprendre ici uniquement les liens vers mes récits.



      Des racontottes érotiques au coin du feu
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