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highlander

Maison de famille

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Lors d’un précédent post, j’ai l’occasion de vous avouer combien je pouvais fantasmer sur ma cousine. Tant qu’à fantasmer, pourquoi ne pas imaginer une aventure improbable mais que j’espère délicieuse.

Nous avons une vieille ferme de famille où nous avons l’habitude de nous retrouver à l’époque des fêtes de fin d’année. C’est un peu une auberge espagnole, chacun y vient et en sort à sa guise, apporte ce qu’il a et, … à la fortune du pot. Les enfants jouent ensemble et les parents se retrouvent autour d’un bon repas improvisé par ceux qui sont présents à l’heure de passer à table.

Ce soir, je suis là avec mes enfants et Claire est là avec les siens. Un grand oncle et deux autres cousins sont aussi de la partie. C’est bientôt l’heure de passer à table et j’ai préparé une grande tariflette. Pendant ce temps, chacun est allé se changer… Et Claire est ravissante. Col roulé beige, jupe en daim brun, bottes brunes et bas noisettes. :clap::clap::clap:

Après avoir couchés les enfants, le grand oncle se retire dans sa chambre :shock: et les cousins décident de descendre au village boire un verre. Ils nous proposent bien de les accompagner, mais il faut garder les enfants. Claire m’invite à y aller mais dans mon for intérieur, je préfère passer cette soirée à ses côtés.

Nous voilà seuls. Le feu crépite. Pour un peu meubler, je lui propose de préparer une tasse de thé. Nous ne voyons pas très souvent et il faut absolument trouver rapidement le moyen de la faire rester sans ça, je le sens, elle rejoindra vite sa chambre elle aussi.

La tisane préparée, nous voilà au coin du feu à papoter en attendant que l’eau refroidisse un peu. Ses jambes délicieusement croisées me permettent d’admirer la forme de ses cuisses gainées de leur voile de nylon. On parle un peu de nous, de nos vies respectives, des difficultés rencontrées avec nos conjoints. Après quelques minutes, je lui avoue le plaisir que j’ai d’être avec elle et, pour une fois, de pouvoir échanger un peu plus que les banalités habituelles des réunions de familles. Je la trouve spirituelle et pleine d’humour et le lui dit. Je vois que ça lui fait plaisir. Elle m’explique qu’elle aussi me découvre, moi qui suis de quelques années son cadet. « Ah, si nous n’étions pas cousins, je crois que j’aimerais me faire draguer comme un type comme toi » me dit-elle.

Belle ouverture !

« Ah bon, et pourquoi. Je veux dire, qu’est-ce que ça change que nous soyons cousins. Si tu as envie de te faire draguer par un type comme moi, je peux m’arranger très vite pour qu’un type comme moi te drague », lui répondis-je en pianotant des doigts son genoux et en la regardant dans les yeux. « Y a qu’à demander ». :smileys:

Elle baisse les yeux et rougis. Je m’approche. Pendant que ma main droite remonte le long de sa cuisse, ma main gauche lui remonte son menton. Je veux voir ses yeux bleus.

- Arrête, j’ai mon mari, j’ai mes enfants, … me dit-elle.

- Je sais tout ça. Mais tu voulais te faire draguer par un type comme moi. Et il se fait que suis un peu entreprenant. C’est tout.

- Arrête

- Ecoute, laisse-moi juste t’embrasser. Je ne te demande rien. :furieux::langue:

Et me voilà en train de poser un doux baiser sur ses lèvres finement maquillées. Puis un second. Au troisième, je sens de ses lèvres s’entre-ouvrent. Au quatrième, elle me répond. Sa langue s’enroule autour de la mienne. Et ma main droite, toujours posée sur sa cuisse, poursuit son travail exploratoire.

Alors que ses mains se sont à présent jointes autour de mon cou, ma main découvre l’ourlet de ses dim-up. Merveilleuse invention. Son corps bascule sur le canapé, et nous voilà enlacés à nous embrasser. De temps en temps elle me murmure à l’oreille qu’il vaudrait mieux en rester là mais écarte simultanément quelque peu ses cuisses que mes mains continuent à parcourir. La douceur de sa langue, le contact du nylon, ses mordillements dans le lobe de mes oreilles m’excitent énormément. Ma main passe sous son col roulé et je remonte jusqu’à ses seins.

C’est alors qu’elle ôte son col roulé et que je découvre sa magnifique poitrine mise en valeur par un soutient écru. Elle dégrafe son soutient et ses deux seins bronzés par de régulières séances de solarium apparaissent comme deux soleils au cœur de cet hiver. Elle masse doucement ses seins puis me les offre en les portant à la hauteur de ma bouche qui les embrasse goulument. Je mordille ses tétons pendant que ses mains s’activent à déboutonner mon pantalon. Je sens à présent ses mains sur mon sexe.

Je suis toujours occupé à câliner sa merveilleuse poitrine qu’elle s’installe à califourchon sur mes genoux. De ses mains elle guide ma verge vers son âtre. C’est un brasier qui anime le bas de son ventre. Je sens la chaleur et la moiteur de son entre-jambes. La route est toujours barré par ses sous vêtements mais ma verge ne tarde pas à trouver ses lèvres chaudes et humides. Je m’y avance doucement avant qu’elle ne vienne s’y empaler.

- Doucement ma belle, nous avons toute la nuit devant nous. Ca fait si longtemps que je fantasme à ton sujet que je ne vais pas te laisser t’échapper. Mais avant de te pénétrer vraiment, laisse-moi découvrir ton corps.

- Il est tout à toi. Je suis tout entière à toi. Je ne suis qu’à toi. Prends-moi et fais de moi ce que tu veux. Je ne suis rien qu’à toi, mais pour une nuit seulement.

- Nous en reparlerons dem…

- Chut ! J’ai entendu du bruit dehors. Les cousins…

- Monte dans ta chambre, je t’y rejoins.

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Invité decibel

Beau début :wink::P:wink: très excitant !!! :wink::P

(... et tout çà avec une tasse de tisane :bbl::P:wink: )

Vite la suite !!! :wink:

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decibel, la tisane n’est qu’un prétexte. Pour les uns, c’est le champagne, pour les autres une tasse de thé. Le thé est plus lent. On ne peut pas le boire d’un trait…

Je continue.

Fausse alerte.

Je rejoins Claire dans sa chambre pour la rassurer. Elle en a profité pour enfiler un peignoir de satin écru. Seule sa lampe de chevet berce sa chambre d’une douce lumière. Je l’enlace et la rassure. Personne n’a rien vu, ni entendu. Nous avons toute la nuit devant nous. Cet intermède l’a pourtant quelque peu refroidi.

- Restons-en là. C’est pas bien.

Je l’embrasse et elle répond à nouveau à mes baisers. Mes mains cherchent à nouveau à parcourir son corps et remonte le long de ses jambes. Elle a gardé ses bas. Je dénoue la ceinture de son peignoir. Elle a gardé son string et remis son soutient de dentelle écru. Son string, dont pas un seul poil de dépasse est tellement léger … Je fonds. « Laisse moi ôter ton peignoir » lui demande-je. Elle se retourne et je la débarrasse de son habit de soie qui glisse sur son dos et sur la chute de ses reins. Elle est dos à moi, je l’enlace à nouveau. Mes mains caressent ses seins toujours enchâssés dans la dentelle de son soutient, descendent sur son ventre, s’aventure sous son string, remontent le long de ses cuisses. Elle se laisse faire, m’embrasse mais n’est plus tout à fait aussi détendue de tout à l’heure.

Je la couche sur son lit et m’allonge à ses côté. Je dégrafe à nouveau son soutient pour embrasser ses seins pendant que mes doigts ont frayés un chemin jusqu’à son clitoris que je caresse avant d’enfoncer plus fermement mes doigts dans sa chatte trempée. Mes lèvres descendent le long de son ventre. Je fais glisser son string le long de ses cuisses et commence à embrasser tendrement sa fente tiède. Elle gémit et se met à mouiller abondamment. Elle demande d’arrêter, « tu me rends folle » et moi je me délecte de son nectar. Ma langue explore à présent les moindres repris de son vagin. Je l’aspire, je la bois, je l’adore. Ses mains qui fourragent mes cheveux m’invitent à remonter. Je me redresse pour la chevaucher. A califourchon sur son corps je love ma verge entre ses seins. De ses deux mains, elle me masturbe, puis du bout de la langue elle taquine ma verge gonflée par le plaisir. Elle me lèche, m’avale, salive sur mon gland pour pouvoir mieux me sucer. Dieu que c’est bon. Je sens le plaisir monter en moi. La voilà qui gobe mes couilles, une à une, avant de remonter sa langue le long de ma verge tendue.

Je la retourne pour la prendre en levrette. Ma queue coulisse dans sa chatte. Comme beaucoup d’homme, j’aime voir ma verge s’enfoncer doucement dans le nid d’amour de ma partenaire. Je vais doucement et mes doigts continuent leurs carasses de son clitoris.

J’agenoue à nouveau pour goûter une fois encore à son nectar. C’est presque ma bouche toute entière qui entre de son vagin tout ouvert. Ma langue devient folle et je la lèche de partout. Ma langue tourne autour de son anus tout dilaté devant moi et je découvre une fois encore les saveurs les plus intimes de ma cousine. J’aime. J’aime la douceur de ses secrétions vaginales. J’aime sentir son anus se dilater sous l’effet de mes baisers. Elle gémit à nouveau, la tête dans l’oreiller.

- Pénètre-moi, je veux sentir ta belle queue s’enfoncer en moi.

- La voilà ! Oh Claire, que tu es bonne.

- Je le sens venir au fond de moi. Que c’est bon de te sentir si profond. Mmmh. Vas-y, baise moi, défonce moi.

Je la couche à nouveau. De côté, l’un derrière l’autre, je m’enfonce en elle avec régularité alors que mes mains massent ses seins.

Elle change de position. Moi couché au milieu de son grand lit défait par nos ébats, elle vient s’empaler sur ma bite, dos à moi.

Je la vois sa caresser les seins, relever ses cheveux blonds alors qu’elle poursuit son va et vient sur mon sexe. Je m’enfonce au plus profond et elle gémit de plaisir, je la sens venir. L’orgasme n’est pas loin. Je continue mon pilonnage régulier et elle explose de plaisir.

- Continuons. Je sens moi aussi que je vais jouir en toi. Je vais tapisser ton vagin délicieux de mon sperme.

- Attends me dit elle, avant de se retourner et de se saisir de ma queue. Je veux que tu jouisses en moi mais je ne veux pas perdre une seule goute de ta liqueur d’amour.

C’est alors qu’elle se remet à me sucer. Mon sexe s’enfonce dans sa bouche généreuse et j’y explose violement. Elle n’en perd pas un goûte. Elle me lèche comme une chatte lècherait ses petites. Mon sexe assouvi est propre comme un sous neuf.

Elle vient alors se lover contre moi, la tête sur épaule et me caresse la poitrine. Elle me murmure à l’oreille que comme elle a bien tout nettoyé, il ne reste plus la moindre trace. C’est comme s’il ne s’était rien passé. D’ailleurs, il ne s’est rien passé. C’était juste un fantasme.

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Invité alexiane_

Joli fantasme en tout cas, on s'y croirait :wink:

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Invité decibel

:P:P:wink::wink: chacun son choix dans la vie !!! :P:P ... mais moi je préfère le champ', que je déguste et que "je n'avale pas d'un trait" !!! :wink:

Sinon, la suite est tout aussi excitante :P:wink: que le début de la narration :wink::bbl: :P

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