Aller au contenu
  • 0
Invité aphroditejade

concernant les hommes

Question

Invité aphroditejade

Voilà,je pose la question donc je suis une femme et j'ai eu beaucoup de relation avec les hommes mais j'ai remarqué que peu d'homme font le cunni à la femme mais par contre eu veulent toujours une fellation.Pourquoi????c'est égoiste ça.Car moi j'adore qu'on me fasse le cunni.Donc j'ai décider de ne plus faire de fellation quand cela m'arrive de vouloir baiser....Ben oui cela doit être dans les 2 sens....plaisir aux deux.

  • Like 1

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Messages recommandés

  • 0

tu ne tombe simplement pas sur des hommes qui savent ce qui est de plus beau a offrir a une femme (et a soit même) rien de tel que ce passage au sud du nombril!!!!

je te rassure il y en a des hommes qui en raffolent, donc moi;-)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
  • 0
Invité aphroditejade

tu ne tombe simplement pas sur des hommes qui savent ce qui est de plus beau a offrir a une femme (et a soit même) rien de tel que ce passage au sud du nombril!!!!

je te rassure il y en a des hommes qui en raffolent, donc moi;-)

Ok peut-être mais ce sont plus les femmes qui font la fellation qiue les hommes le cunni...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
  • 0
Invité Meph

Fais une fellation au monsieur, puis assis toi sur son visage :P

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
  • 0
Invité aphroditejade

Fais une fellation au monsieur, puis assis toi sur son visage :P

je ne veux pas le forcer je préfère qu'il soit open c'est plus agréable hahaha lol sérieusement ils sont égoistes la plupart.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
  • 0
Invité aphroditejade

Fais une fellation au monsieur, puis assis toi sur son visage :P

maintenant si j'en ai envie j'attend mon cunni et là il aura une bonne fellation....les femmes devrait être un peu plus égoiste aussi.....c'est vrai qui a des femmes qui n'aiment les cunni.Elles ratent vraiment quelque chose.....
  • Like 1

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
  • 0
Invité aphroditejade

Voilà,je pose la question donc je suis une femme et j'ai eu beaucoup de relation avec les hommes mais j'ai remarqué que peu d'homme font le cunni à la femme mais par contre eu veulent toujours une fellation.Pourquoi????c'est égoiste ça.Car moi j'adore qu'on me fasse le cunni.Donc j'ai décider de ne plus faire de fellation quand cela m'arrive de vouloir baiser....Ben oui cela doit être dans les 2 sens....plaisir aux deux.

ha oui et aussi et pourtant je ne suis pas vilaine je ne crois pas que c'est cela mais je parle en club beaucoup veulent qu'une fellation pffffff et en plus ils essayent d'éjaculer pas très respectueux cela....

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
  • 0

hé beh que de coup de gueule! tu a bien raison, il y a des égoiste! le mieu c'est un 69, tous le monde a son plaisir!

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
  • 0

Si la plupart des hommes sont égoïste, à toi de bien les choisir ...

Bizarrement, quand je lis tes topics sur le cunnilingus ou discute sexo avec des copines, les hommes aimant pratiquer cette douce caresse ne semblent pas si rares ...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
  • 0
Invité aphroditejade

alors je tombe mal lol il n'est pas marqué sur leur front "je suis égoiste" là le choix serais vite fait lol mais c'est pas evident de choisir

Modifié par aphroditejade

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
  • 0
Invité aphroditejade

un 69? oui mais c'est bien aussi de changer de position hahaha

Modifié par aphroditejade

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
  • 0
Invité Tendre émoi

Peut être que ce n'est pas en club qu'il te faut chercher tes amants...

À lire ce topic, nous sommes nombreux à apprécier d'en prodiguer et vous voir gémir sous nos caresses...

Mais pour ma part, je ne vais pas en club...

Pas propice pour la complicité, juste pour la baise !

Et je crois qu'avec ces quelques mots, s'éclaire le problème...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
  • 0
Invité aphroditejade

Oui mais là tu peux les choisir et pas de risque d'être décue car les rencontres par le net je n'apprécie pas car il n'envoit jamais de photos de leur visage mais par contre la femme doit lui en envoyez (encore une injustice lol) je sais je fais une fixation sur ça.donc quand on se donne rendez-vous et bien je suis souvent décue il ne m'attire pas et puis je n'aime pas recevoir chez moi oui il y les hotels mais quand un mec ne veux pas payer.Lol.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
  • 0

après il faut etre clair dans tes demandes! pas de rencontre sans l'avoir vu en cam ou autre!

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
  • 0
Invité Meph

Le monde est vraiment trop injuste....

Les mecs ne veulent pas montrer leur visage, ne veulent pas faire de cuni et ne veulent pas payer les hotels...

Les mecs ne veulent rien en fait :P

Et il n'y a pas à chier, tous les mecs sont comme ça, sans exception.

:arrow:

  • Like 3

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
  • 0

Ben si tu ne prends pas le temps de connaitre les gens, si tu prends contact juste pour un plan cul immédiat, il me semble logique de tomber sur des boulets.

Il faut prendre le temps de faire connaissance, découvrir l'autre, ses valeurs, ses envies ...

Ensuite seulement la rencontre peut avoir lieu.

Si on met la charrue avant les boeufs, faut pas s'étonner ensuite que le champs soit mal labouré ... (oui j'aime beaucoup cette métaphore agricole :P)

  • Like 1

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
  • 0
Invité aphroditejade

ecoute tu ne sais pas comment je suis justement j'aime bien d'abord de faire connaissance avant de baiser mais y en a d'autres qui veinnent pendant l'acte et ça j'y peu rine donc ne me juge pas.Merci.oui d'bord je vois si il me plait et ensuite je fais connaissance.C'est du respect aussi je ne passa pas vite à la casserole avec n'importe qui.OK!

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
  • 0
Invité aphroditejade

si ils veulent baiser et se les vider.Mdrire!

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
  • 0
Invité aphroditejade

oui bien dit RAMOUCHO

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
  • 0

allé vien a la maison je te ferait ton cunni! lol

  • Like 1

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
  • 0
Invité aphroditejade

si tu es à mon goût lol j'arriveeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee :-)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
  • 0
Invité aphroditejade

Allez sérieusemnt,je ne parlais pas que j'étais en manque mais que les hommes sont assez en général égoistes.faut toujours qu'on leur donne une fellation mais cunni c'est niet....

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
  • 0

hé beh perso ce n'est pas mon cas! je préfère faire un cunni que recevoir une pipe! ou sinon un 69!

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
  • 0
Invité TomVodoo

Personnellement, la première chose dont j'ai envie lorsque je retire les sous-vêtements de mes partenaires, c'est de plonger le visage entre leurs cuisses. Et j'ai cru comprendre qu'elles savaient apprécier avec moi :)

Après, tu ne nous dit aps non plus dans quelles conditions tu pratiques toi la fellation. Est-ce à chaque fois ? Dès la première fois ?

Modifié par TomVodoo

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
  • 0
Invité aphroditejade

Tomvodooo elles simulent peut-être car si une femme n'apprécie pas le cunni parce que le mec est nul elle ne va pas lui dire logique.Et de plus les femmes simulent très bien moi en tout cas car il n'a rien vu.Hahaha.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
  • 0

mais c'est quoi cette vision des hommes que tu a! vien par ici que je te change tous ça! lol

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !

Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.

Connectez-vous maintenant

  • Contenu similaire

    • Par Vicious_angel
      Bonjour à toutes et à tous.

       
      J'ai depuis quelques temps un scénario qui me trotte dans la tête, et à défaut de pouvoir le réaliser je vous le livre ici.

       
      Tout a commencé à la fac. J'étais à la cafétéria avec des collègues étudiants en psychologie, depuis une bonne demi heure le débat tournait autour des théories freudiennes et de l'affirmation plus ou moins étayée comme quoi le père de la psychanalyse aurai été un grand malade mental (du genre pervers sexuel). 

       
      J'adore cette fac, depuis mon premier jour je la surnomme "l'arrache-cœur". C'est un lieu où je tombe "physiquement amoureux" toutes les 30 minutes en moyenne. Les femmes y sont tout bonnement d’une beauté à couper le souffle.

      Par exemple Amélie, Julie et Camille, les trois filles du petit groupe estudiantin que l’on formait ce jour là. Toutes trois en seconde année, elles affichaient les signes classiques des femmes de 19/20 ans : vives, charmantes, d’une fraicheur et d’une légèreté qui donnait un caractère mutin à leur compagnie.

       
      Le sujet de la discussion étant ce qu’il était le débat tourne inévitablement autour du sexe. Et voilà Camille et Amélie en désaccord sur la définition du mot « perversion » :

      « -Mais non ! La perversion c’est forcément mal… C’est pervers !

      -Bon, Amélie tu as tort. La perversion n’est pas forcément mauvaise. Regarde Vincent, il est pervers. Il tente de le cacher mais derrière son air sage et ses yeux verts se cache un vrai petit coquin ! J’ai raison, non ? »

      En entendant mon nom je crois avoir fait un bond sur ma chaise :

      « Euh… Je ne vois pas de quoi tu parles… » Oui, j’essaye de sauver les apparences. Personne à la fac ne sait pour mes tendances libertines.

      « C’est ça… Oui. Tu vois, Julie elle, elle est vraiment prude. Je veux dire ; elle ne doit pas avoir beaucoup d’expérience. Mais toi tu es trop discret pour un homme. Ca cache forcément quelque chose. »

      Face à tous les regards braqués sur moi je ne peux qu’acquiescer en silence. Silence qui dure un peu ; un peu trop pour ne pas être gênant… Mais heureusement Julie heurtée dans son amour propre me délivre de moment d’inconfort.

      « Je ne suis pas une novice… » Julie est adorable en prononçant cette phrase à la manière d’une petite fille qu’on aurait grondée.

      « Mais si ! » Camille rugit presque. (Je crois que, dans la salle, tous les regards sont sur nous). « Tu n’as même jamais sucé un mec ! »

      Les joues rouges de Julie parlent pour elle. Camille en rajoute encore :

      « Mais Vincent va pouvoir t’aider à récupérer ton retard…

      -C’est pas que je sois timide ! C’est que personne n’a voulu ce dont j’avais envie. Alors j’ai pas fait ce qu’ils avaient envie… Et c’est même pas la peine de demander ! J’ai trop honte ! On n’en parle plus ! »

      Notre groupe, quelque peu dans l’expectative, se quitte là-dessus horaire de cours obligeant…

       
      Cependant il me fallait rien de plus que de prendre mon mal en patience car je savais que l’après midi même Julie et moi nous allions nous retrouver en cours de psychologie cognitive. Aussitôt arrivé je m’installe à coté de ma petite « ingénue ».

       
      Après les politesses d’usages je relance le débat :

      -« Donc tu n’as jamais eu de prétendants prêts à faire ce que tu voulais au lit ?

      - Non, jamais…

      - Parce que ?

      - Ben… Ce que j’aime, ça leur a fait peur. Tu vois, je suis toute sage d’habitude. Mais à ce sujet j’ai des envies… Gores…

      - Vraiment ? Tu m’intéresses là… Aller dis moi tout.

      - Ben…

      - Ca va, c’est moi. Je vais pas te bouffer. Tu sais bien que moi non plus je ne suis pas aussi sage qu’il n’y parait quand il s’agit de sexe.

      - D’accord. La plus part des copines font toutes genre qu’elles veulent un prince qui les respectent, leurs donnent du romantisme, tout ça… Mais moi je suis totalement à l’inverse de ça ! Moi je veux du trash ! Je veux quelque chose de violent et de brutal !

      - Chiche !

      - Quoi ?

      - Je te dis que je te donnerai ce que tu veux.

      - Attends ! Je veux être attachée, voire forcée…

      - Tu le seras. Et bien plus…

      - Quand ça ? » Elle était devenue rouge carmin. J’adore provoquer une certaine gêne, un plaisir coupable chez les femmes. C’est mon péché mignon.

       
      Je lui donnais alors rendez-vous, chez moi, pour le samedi soir. Et, dans la semaine, j’allais acheter quelques instruments et outils en vue de cette soirée… Mais de cela Julie, elle, n’en était pas prévenue.

       
      Le samedi soir en question elle arrive à dix-neuf heures, comme prévu. En ouvrant la porte j’ai cru défaillir un moment, Julie était tout simplement méconnaissable. Elle portait une robe en soie de style asiatique rouge et noire qui moulait chaque courbe de son corps… A ce moment je priais seulement pour que mon érection ne soit pas trop apparente sous mon jean… J’ai toujours eu une attirance pour cette petite brune pétillante. Et ce soir elle est là, ses seins ronds (que j’espère nus sous la soie) légèrement à l’étroit dans cette robe peut-être un poil trop petite pour la demoiselle… Ha ! Cette robe ! Je n’avais jamais vu ses formes avec autant de netteté : des épaules fines aux clavicules à peine dessinées (un détail qui me rend fou à coup sûr sans que ne puisse l’expliquer), une poitrine ronde pas trop importante mais pour le moins appétissante, une taille un peu creusée et des hanches clairement généreuses portant des fesses au galbe démoniaque ! Et pour parfaire le tout ses jambes sont d’une blancheur époustouflante…

      Je fais de mon mieux pour ne laisser rien voir de mon état d’excitation qu’il en soit de mon érection comme du feu qui assèche ma gorge et doit me faire monter le rouge aux joues. Je la fais entrer et passe en cuisine histoire de me remettre de mes émotions à l’aide d’une demi bouteille d’eau glacée.

       
      Une fois mon coup de chaud passé nous entamons le programme. J’aime prendre mon temps dans ce genre d’initiation. La soirée commence donc sur un repas préparé par mes soins : fruits, chocolats (épicés ou non) et noix, amandes et autres fruits secs en abondance (il serait dommage de se plomber la soirée par un repas trop lourd n’est ce pas ?). Un hypocras tiédit sur le balcon accompagne ces quelques mets.

      Ainsi c’est à la moitié du repas que je décidais de commencer les hostilités. Lors d’un long moment de silence je posais un baiser léger sur ses lèvres.

      « - Alors ça commence ?

       - Oui ça y est. Prête ?

      - Je ne sais pas. Tu n’as rien dit ou fait jusqu’ici.

      - Et bien nous y sommes. Tu me suis ? On va dans la chambre.

      - D’accord… » Elle a repris sa voix de petite fille, ce qui a le don de m’échauffer l’esprit encore un peu plus !

       
      Nous rentrons donc dans ma chambre, la pièce est plongée dans une lueur rouge-orangée grâce à une lampe à sel, seule source de lumière. Sur le lit sont disposés les quelques achats que j’ai préalablement effectués.

      « - Euh… C’est quoi, tout ça ?

      - Ce qu’il y a au programme. Toujours partante ?

      - Oui. Je suis ici pour ça après tout. Mais s’il te plait, dis moi à quoi servent tous ces… Jouets ?

      - Et bien là on a du lubrifiant silicone, un bâillon, un bandeau pour les yeux, des menottes, un plug, un chapelet, un œuf vibrant. Tu sais à quoi ça sert ?

      - Pas tout. 

      Avant qu’elle ait pu détourner on regard de ces jouets je la plaque sur le lit, lui entrave les mains avec le menottes. Durant cet assaut elle affiche un large sourire mais ne dit rien.

       
      « Et bien maintenant, ma petite Julie, je vais te demander du silence. Pas un mot ! »

      Elle me confirme cela par un hochement de tête. Enfin je vais pouvoir profiter de ce fruit si tendre… Je la fais agenouiller devant le lit, la moitié haute du corps sur celui-ci. Tout d’abord je remonte lentement sa robe, découvrant ainsi un sublime boxer en dentelle noire et pourpre qui contient l’un des plus beaux culs que j’ai pus voir… Retirant ce tissu si précieux je peux mieux observer cette merveille. Des fesses blanches et douces et deux temples (comme le dirait Sade) que Venus elle-même ne délaisserait pas pour autels.

      Je commence à poser de doux baisers à mi-cuisses, puis remontant doucement je repère que le souffle de Julie s’amplifie et s’accélère. Quand me voilà arrivé à la limite de ses fesses me parvient une odeur pour le moins enivrante… Une perle liquide décore joliment son sexe. N’y tenant plus je commence à appliquer mes baisers sur ce dernier, les souffles deviennent des gémissements, puis avec un délicieux plaisir je parcours ses lèvres de ma langue. Quel goût ! Décidément cette fille me plaît ! Décidant d’être un peu joueur je concentre mes efforts sur son clitoris, d’abord doucement puis avec plus d’insistance. Julie se crispe, commence à bouger un peu tout en gémissant. J’ai le feu au ventre ! Je redouble encore de coups de langues toujours sur ses zones les plus sensibles ce à quoi s’ajoutent les caresses de mes doigts qui effleurent son sexe et son anus… Julie en est au point où elle étouffe des cris dans les draps. Et, au moment où ma langue s’aventure plus loin en elle, Julie laisse échapper un « Oui… ».

       
      Parfait. Voilà qui va pouvoir me servir pour commencer les hostilités.

      Je la redresse à son grand étonnement :

       « Qu’est ce que tu fais ? ». Puis m’asseyant sur le bord du lit je la place le ventre sur mes genoux.

      - Ce que je fais ? Et bien comme tu as parlé malgré ta promesse je vais devoir te fesser ma jolie Julie !

      -Mais ! Je…

      - Non ! Pas un mot. Plus tu parles plus tu en auras. C’est la règle. Prête ? »

       
      Elle acquiesce mais son regard est inquiet. Dans la position où elle se trouve, sur mes genoux, je peux voir presque intégralement son mignon petit cul… Cette vision me provoque une tension encore plus vive de mon sexe. Je commence par caresser ses fesses si blanches. Je prends un moment pour poursuivre ces caresses avant de glisser à nouveau un doigt entre ses lèvres humides, elle est chaude et douce. Un vrai bonheur !  Les gémissements de Julie ne se font pas attendre longtemps, je continue un moment mon majeur rejoignant  l’index dans sa tâche, maintenant les gémissements se font entendre au rythme des mouvements de mes doigts, sans interruption. C’est à cet instant que j’administre la première fessée, gentiment. Le résultat donné est un adorable petit cri, entre la surprise et le plaisir. Je recommence et cette fois-ci plus de doute possible : la jolie brune aime ça ! Pourtant, alors qu’elle relève la tête, elle semble embrassée, presque honteuse. J’adore…

      « - Tu aimes ça ? » Je suis déçu qu’elle ne souffle mot en faisant « oui » de la tête… Dommage il va falloir être bref, pour la première fois moi aussi je dois suivre les règles. Je saisi l’œuf vibrant et sa télécommande, puis m’assurant que son sexe est suffisamment lubrifié je glisse l’œuf à l’intérieur. Julie se mord les lèvres pour ne pas crier à nouveau. Puis j’active l’œuf, le programmant pour des vibrations d’intensité crescendo toutes les trois secondes. La petite brune se contracte, j’ai l’impression qu’elle ne veut pas gémir dans une tentative de me résister. Une autre fessée, un cri plus fort que les précédents. Sa voix en tellement sexy quand elle crie ! Je recommence encore et encore donnant des tapes de plus en plus fortes. Mais rapidement je ne tiens plus.

       
      Trop excité, je lui délie les mains, lui fait signe de se relever pour venir avec moi sur le lit. Je l’installe au dessus de moi à quatre pattes, son sexe à portée de ma bouche. Je commence à sucer, lécher ses lèvres, son clitoris. L’œuf, toujours en place, continue son œuvre. Julie crie maintenant sans pouvoir se retenir et pour tenter de s’en empêcher saisi mon sexe et l’englouti.

      Sa bouche est brulante, elle me suçote quelques instants avant de commencer de lents va-et-vient. Je suis entre ses lèvres tout en dégustant son sexe ! Rien qu’à cette pensée je suis au bord du gouffre… Je redouble d’efforts, tentant de me concentrer sur ce que je fais pour ne pas craquer maintenant. M      ais mes coups langues, de plus en plus avides font leurs effets et elle aussi commence à me dévorer avec plus d’appétit. Je sens mon sexe de plus en plus loin dans sa bouche, de délicieux bruits de succion se font entendre. Son excitation monte et elle a de plus en plus de mal à ne pas gémir tout en me suçant. Aller encore quelques fessées. A la troisième elle jouit, me prenant brusquement en bouche encore plus loin, elle continue à faire des va-et-vient de cette force et je me laisse succomber… Je me déverse dans sa bouche, et à ma grande surprise, pour mon plus grand bonheur je la sens m’avaler goulument.

       
      Je crois que je vais avoir besoin de temps avant de m’en remettre… Décidément cette brune aux yeux bleus a de quoi me rendre complètement taré. Je suis tellement ailleurs qu’il me faut quelques minutes avant de me rendre compte que Julie gémit toujours.

      Mais oui ! L’œuf est toujours au chaud à sa place, et actif ! La télécommande non loin semble me faire de l’œil… Je la saisie donc et commence à jouer avec les programmes. Ils sont au nombre de dix. Les trois premiers sont une vibration constante d’intensité croissante mais à partir du quatrième cela se corse : l’œuf vibre selon divers rythmes et intensités dans le même programme. Tous sont prévus afin de « taquiner » de façon voluptueuse les jeunes dames qui osent porter ce genre d’article.

       
      Je ne sais comment décrire les gémissements et soubresauts qui agitent ma jeune muse. Tout à son plaisir, elle a abandonné l’idée de retenir ses vocalises et ne me regarde presque plus. Pour la punir de m’oublier ainsi j’alterne entre les programmes sept et huit qui semblent lui faire le plus d’effet. Julie ouvre de grands yeux un peu paniqués, je crois qu’elle ne sait plus trop ce qui lui arrive. J’éteins l’œuf et vient dévorer sa bouche. Elle me rend mes baisers avec passion. Sa langue a un encore un très léger goût de « moi ». Ce qui a le don de m’exciter, rien que de repenser à nos plaisirs donnés du bout des lèvres je sens mon sexe durcir à nouveau. Je décide alors de m’occuper de sa jolie petite poitrine. Je saisi ses deux seins et me penche sur elle pour gober l’un de ses tétons, le suçotant je pince doucement l’autre entre deux doigts puis commence à tirer doucement… Un râle de plaisir s’échappe de la gorge de la belle et je remarque alors que de sa main droite elle caresse doucement son clitoris.

      Cette vision achève de me tendre à nouveau. Tout en continuant le travail de mes doigts sur son sein je déloge l’œuf de sa douce cachette et il glisse l’index de ma main libre. Ce qui inspire Julie :

      «- Prends-moi ! »

      Je sens que le moment est venu de lui donner ce pour quoi elle est venue. Je la plaque contre le lit, lui mets le bâillon dans la bouche et serre correctement les sangles de cuir qui le ferment. Après quoi je retourne Julie sur le ventre, passe un bras sous son bassin et le soulève pour lui faire prendre appuis sur ses genoux. Elle tente de se redresser à l’aide de ses mains, en levrette, mais les saisissants je lui attache les poignets derrière les cuisses à l’aide des menottes.

       
      Voila comment je l’avais imaginée toute la journée… Bâillonnée, attachée, les fesses relevées, entièrement livrée à mon bon vouloir.

       
      La douce tente de se débattre un peu, de trouver une position un peu plus confortable. C’est mignon, mais vain. Pour la peine je lui administre une petite tape sur les fesses avant de lui saisir les hanches. Je présente mon sexe à l’entrée du sien et commence à jouer doucement, mon gland entre ses lèvres mais n’entrant jamais en elle… C’est délicieux de sentir sa cyprine couler le long de mon sexe pendant qu’elle se tend vers moi, voulant me prendre en elle. Elle se démène si bien que par un geste ample elle arrive à gober mon gland ! La sensation est douce et chaude, et pour la prolonger je fais de doux vas-et-viens n’introduisant que l’extrémité de mon membre dans son sexe. Après quelques minutes de ce traitement combiné avec quelques griffures qui la font cambrer, je plonge en elle lentement mais profondément. Un cri étouffé me parvient.

       
      J’attends quelques secondes, rien.

       
      Je reprends alors mes mouvements, lents mais amples. Ceci s’accompagne d’abord de gémissements crispés. Puis petit à petit la sensation semble lui être de plus en plus agréable. Ses gémissements deviennent plus sensuels… Mes coups de reins gagnent en rythme et en force. Je suis en elle. Je viens de me rendre compte que je suis en elle, que pour sa première fois je l’ai attachée et bâillonnée, et qu’elle semble adorer ça ! Cette pensée vient me donner un sacré coup de chaud et brise ma retenue. Je la prends sans ménagement ! Sortant presque entièrement pour plonger ensuite brusquement en elle, le plus loin possible. Les gémissements sont devenus des cris de plaisir à peine étouffés par le bâillon, ça fini de me rendre dingue. Je suis sur le point d’exploser. Dans une dernière série de mouvements je tente de la faire venir avec moi.

       
      Non j’en peux plus je craque et me répands en elle, le plus profondément possible.

       
      Il nous faut un moment pour retrouver notre souffle. Elle n’a trouvé la force que de se laisser choir sur le coté avant que je ne vienne la délivrer de tous ses liens. Nous nous embrassons longuement. Nous ne nous disons rien.

      Elle est couverte de sueur et de marques de griffures. Cette vue est incroyable…

      Nous nous endormons l’un contre l’autre comme cela.

    • Par gugus92
      C'était il y a quelques années, j'étais invité chez des amis près de Nantes pour passer quelques jours festifs, à base de visites du coin et d’apéros bien sentis en soirée. J'arrive en soirée par le train une jeudi soir, assez motivé à l'idée de passer quelques bonnes soirées qui me changeront un temps de la vie parisienne.
       
      Le couple d'amis que je viens retrouver m'attendent à la gare et me conduisent dans leur appartement d'une cinquantaine de mètres carré, une seule et immense pièce avec cuisine séparée.
       
      La soirée commence, on discute de tout et de rien, je suis content de les revoir, de me mettre à jour sur les potins portant sur nos connaissances communes. On fait simple : charcutaille, fromage et vin rouge, le tout après quelques bières. On finit par se coucher, eux tous les deux d'un côté de la pièce, et moi dans un matelas prévu à cette effet à l'autre bout. Le vin aidant, je m'en vais retrouver Morphée sans attendre.
       
      La nuit passe sans encombre, le lendemain je suis réveillé par de légers bruits émanant de l'endroit où se trouve mon couple d'ami. D'emblée je sais en mon fort intérieur qu'ils se font du bien. J'ai très envie d'aller aux toilettes mais les bruits presque étouffés, ou plutôt voulant être étouffés pour ne pas me réveiller, titillent ma libido et me donnent une érection d'enfer. En grand samaritain je fais toujours celui qui dort et profite de la semi pénombre pour les observer se faire des papouilles au travers de mes paupières mi-closes.
       
      J'ai l'impression qu'elle est sur lui. Je la vois se déhancher, s'auto-modérer pour gérer sa vitesse et éviter de faire trop de bruit. Elle réussit plutôt bien cette phase, jusqu'à ce que, au bout de longues minutes, elle se fige pendant de longues secondes avant de retomber sur le lit. S'ensuit des échanges murmurés que je suis trop loin pour comprendre, J'imagine mon ami négocier sa jouissance, maintenant qu'elle a eu satisfaction. Je ne vois plus très bien car ils ont bougé sur le matelas, changeant de position. J'ai une trique d'enfer, que je n'ose toucher car j'ai aussi très envie de faire pipi et mes sens sont en alerte, alimentant mon imagination. Je tente de me référer aux bruits, aux sons qui parviennent jusqu'à moi : que fait elle, le masturbe t elle? ou est elle en train de lui faire une fellation? Je ne le saurais sans doute jamais.
       
      Quelques longues minutes plus tard, j’entends de l'agitation. Leurs ébats sont finis, l'un des deux est allé à la cuisine, j'entends des bruits de vaisselle qui s'entrechoque discrètement. Je laisse passer mon érection un peu gênante et je me lève à mon tour pour aller aux toilettes, comme si de rien n'était. Une fois dedans, je me soulage et j'hésite presque à céder à une branlette salvatrice, vu que j'étais encore tout émoustillé par mon imaginaire. Par égard envers mes amis, je parviens à me retenir et revient parmi eux.
       
      Ne laissant court à aucune ambiguïté, j'arrive en m'étirant et pousse un viril "Ah j'ai dormi comme un bébé moi!" qui eut le mérite de les faire sourire. J'avais réussi mon coup, ils ne soupçonnaient visiblement pas que j'ai pu assister (de loin) à leurs ébats.
       
      On prend le temps de déjeuner, de se réveiller, on joue un peu à la playstation jusqu'en début d'après midi où l'on doit se préparer pour aller retrouver des amis, dont une fille avec qui j'étais sorti étant adolescent qui était venu faire ses études dans les parages.
       
      Les retrouvailles se font, c'est sympa, on va jouer au bowling le reste de l'après midi, avant d'aller manger dans un fast-food et finir nos pérégrinations dans le centre ville dans un pub tendance table qui colle où la bière coule à flot. La journée est sympa, l'ambiance était un peu tendue au départ, surtout quand on retrouve une amourette de l'adolescence avec laquelle il n'y avait eu que de timides échanges de baisers et une partie de touche-pipi qui m'avait valu une rupture à l'époque. Les années avaient passé, on avait eu des nouvelles par personne interposée et passer le cap de la gêne, on avait passé une bonne journée, sous le sceau d'une certaine complicité.
       
      Cette fille que je nommerais "Armelle" était devenu un petit bout de femme brune au visage agréable, dotée de quelques rondeurs, notamment au niveau des fesses (désolée mesdames) et d'une poitrine tout à fait sympathique. Tout au long de la journée je m'étais rendu compte qu'elle était rigolote et tout à fait dans notre délire festif.
       
      Bref ce fut une bonne journée et une bonne soirée de retrouvaille.
       
      La nuit étant avancée, il était décidé de revenir à 4 dans l'appartement de mon couple d'ami, après s'être séparés d'une partie de la bande. Il y avait les propriétaires des lieux, Armelle et moi-même.
       
      Armelle habitait un peu en dehors de la ville, et au vu du week end annoncé, avait prévu des affaires avec elle pour dormir dans l'appartement de notre couple d'ami commun. Les discussions commencèrent, les vannes, et j'avais l'impression qu'Armelle regardait souvent dans ma direction. M'étant souvent fait des idées sur ce genre de chose par le passé avec d'autres filles, je me contentais de rester moi-même. D'autant qu'elle semblait traverser une relation un peu compliquée avec quelqu'un, vu les allusions quelle faisait de temps en temps à ce propos.
       
      A quatre, nous discutions de tout et de rien, le sommeil ne tarda pas à nous gagner. Armelle me demanda si cela me gênait de partager le lit dans lequel je dormais, en tout bien tout honneur. Elle partit se changer dans la salle de bain tandis que de mon côté je me changeais sur le matelas. De l'autre côté de la pièce nos amis se changeaient rapidement en se faisant des papouilles d'amoureux.
       
      - Bonne nuit! me dit elle après un regard en coin. Je coupais la lumière et je lui rendais la pareille.
      - Bonne nuit fais de beaux rêves!...
       
      Je me mis à somnoler, perdu entre la conscience et l'inconscience. Je ne savais pas trop si des secondes ou des minutes s'étaient écoulées mais comme la veille, je distinguais le même genre de bruits étouffés provenant de l'autre côté de la pièce. J'imaginais sans peine mon couple d'ami, impatients de faire l'amour ou de se faire des caresses, attendant qu'Armelle et moi cédions au sommeil pour satisfaire leurs pulsions dans une discrétion relative. J'entendais des souffles et des soupirs, et me mit à avoir de nouveau une imposante érection qui rendait mon caleçon tout étroit. Ils prenaient leur temps, se faisant discrets pour ne pas nous réveiller, ou par peur de se faire prendre comme des bleus.
      De mon côté, je me caressais, presque plus frustré que la veille puisque j'avais une fille à mes côtés, sans pouvoir rien faire, condamné à m'endormir avec la béquille. J’entendais toujours des halètements, des bruits de respiration. Il me fallut quelque minutes pour comprendre qu'Armelle ne dormait pas non plus. Elle était sur le côté, dos à moi et au vu de ce que j'entendais, elle se caressait elle aussi au son des ébats de nos amis...
       
      Je me caressais aussi, le plus discrètement possible, évitant de faire voir que moi aussi j'étais réveillé, tous mes sens focalisés sur Armelle que j'entendais se faire du bien, le souffle de plus en plus chargé d'excitation jusqu'au point de non retour.
      Cette pensée était enivrante, je ressentais sans doute l'effet des phéromones sexuelles présentes dans la pièce et je manquais moi aussi de jouir dans mon caleçon, refrénant mes caresses sur mon sexe maladroitement. Me concentrant pour ne pas activer les muscles de mon périnée et déclencher l'expulsion de mon jus. Après de longues secondes, n'entendant plus de bruit de part et d'autres, je décidais de me laisser aller difficilement au sommeil, le caleçon souillé de pré-sperme, et du sexe plein la tête.
       
      Je me réveillais le lendemain au côté d'Armelle endormie. Notre couple d'ami était dans la cuisine, je décidais sans faire de bruit d'aller les rejoindre pour prendre le petit déjeuner avec eux. Il n'était pas très tard et du coup, ils s'étaient motivés pour se lever, s'habiller et aller faire quelques courses au supermarché pour ne plus y revenir le reste du week end. Au moment de mon arrivée, ils étaient en train de laisser un mot sur la table de la cuisine pour nous prévenir de leur absence. On but un café tous les trois avec deux trois tartines beurrées et ils me laissèrent maître de leur appartement et du sommeil d'Armelle.
       
      Je revins près d'elle pour fouiller mon sac et prendre deux trois affaires propres en vue d'une douche et je la trouvais réveillée, une peu décoiffée.
       
      - Je vais prendre une douche, il reste du café si tu veux. Ils viennent de partir faire des courses!
       
      Et je pris la direction des sanitaires. C'était un coin douche à l'italienne protégé par une porte-vitrée, et d'un coin WC-lavabo. L'eau sur la peau était un bonheur absolu, procurant de délicieuse sensation, détendant chaque muscles de mon corps. Évidemment je repensais au début de nuit, à mes amis qui s'étaient fait plaisir, à mon ex qui s'était caressée et je sentis une érection arriver rapidement. L'eau qui ruisselait sur ma verge tendue contribuait à mon excitation, et plus ça allait plus je repensais à l'immense frustration que j'avais connu la veille dans le lit. Les sensations étaient bonnes, je n'aspirais qu'à jouir, je pris en main le pommeau de la douche pour m'arroser le dessous des testicules, décuplant le ressenti de ma masturbation.
       
      Évidemment c'était pas forcément discret puisque l'eau ne coulait plus vraiment pareil. J'entendis du bruit dans la salle de bain, décidément je n'y arriverais pas pensais-je. C'était Armelle qui venait faire pipi... Je calmais le jeu, mon érection surdimensionnée de nouveau frustrée.
      Je ne faisais pas de bruit. Avait elle entendu ou compris ce à quoi je m'occupais? De longues secondes passèrent... Je me demandais ce qu'elle pouvait bien faire.
       
      - Toi aussi tu les as entendu hier soir? me dit elle au travers de la douche.
       
      J'étais un peu décontenancé, mais je répondis au tac au tac
       
      - oui.. C'était excitant.
       
      Je repensais à elle, qui s'était donné du plaisir égoïstement de son côté. Puis, sans attendre je vis la porte qui s'entrouvrit et Armelle devant moi, nue. Ce n'était pas un canon de beauté, elle avait des rondeurs discrètes mais mal placées, une chatte bien rasée laissant apparaître un tout petit toupet au dessus du clitoris, des seins moyens mais fermes. Cela lui allait bien au final.
       
      - Dis donc... Quelle érection... Je vois que ça t'a excité... Tu m'as entendu me caresser? C'est ça qui te met dans cet état ou c'est les ébats de nos amis??... Allez fais moi une place que je prenne ma douche avec toi...
       
      Je m'écartais pour lui laisser un peu de place. La situation faisait que je bandais comme un taureau. Je lui tendais le pommeau de la douche.
       
      - il faut que je me lave après l'excitation d'hier soir. Je t'ai entendu aussi tu te caressais mais ça a du te frustrer de rester sur la béquille.
       
      Elle regardait mon sexe.
       
      - Bin vas y... Continue... Je sais ce que tu faisais dans la douche, je suis pas idiote. Moi aussi je me masturbe avec le pommeau de la douche parfois. Allez branles toi ça ne me dérange pas... Je comprends que tu sois dans tous tes états.. Après une telle frustration.
       
      Hésitant, je reprenais ma bite en main et commençait à me masturber, je bandais fort mais se branler devant quelqu'un comme ça sur commande c'était pas évident. Elle gardait ses yeux plongés dans les miens, le pommeau laissant couler de l'eau contre ses seins. Je remarquais ses tétons gonflés. De temps à autre elle baissait le regard sur ma main qui astiquait mon sexe.
       
      - Attends je vais t'aider.
       
      Elle dirigeait le pommeau de la douche sur ma verge, frôlant mon sexe avec son poignet.
       
      - Tu faisais comment avant que j'arrive.
      - Heu comme ça! Et je guidais sa main pour que le pommeau oriente l'eau sous mes bourses. Mais bon laisse moi me concentrer c'est pas facile de se masturber devant quelqu'un sur commande...
       
      Elle sourit, sans doute satisfaite de l'effet de gêne qu'elle provoquait. Les sentiments se mélangeaient et j'étais partagé entre le côté excitant de la situation et tout un tas d'autres choses. Je ne savais pas ce qu'elle voulait, j'étais très gêné. Elle avait un copain, elle était entrée nue dans la douche avec moi, me demandant de me branler devant elle. Si elle avait voulu plus, elle m'aurait dit de la prendre dans la douche, mais non... Les idées et les sentiments de gênes se bousculaient au portillon.
       
      Elle devait le sentir puisque d'un coup elle s'approcha de moi et m'embrassa les joues, puis les lèvres, avant d'introduire doucement sa langue dans ma bouche pour la mêler à la mienne. Puis je sentis une main qui repoussa la mienne pour se placer sur ma verge et faire des mouvements de va et vient.
       
      Là c'était clair. C'était elle qui me branlait. Elle me murmurait quelques mots à l'oreille. "Je vais t'aider je t'ai dit". Elle m'embrassa dans le cou et je sentais ses doigts courir sur ma verge tandis que maladroitement le pommeau de la douche envoyait un jet d'eau tiède sur mes testicules. Cette fois, les sensations étaient différentes et l'excitation prenait le pas sur la gêne.
       
      - ça va mieux là on dirait... Me dit elle, avec un regard un peu taquin.
      - Ça, on peut le dire...
       
      Je ne savais plus quoi lui dire, je sentais mon plaisir qui montait et je me laissais faire égoïstement, comme pour rembourser la frustration des deux soirées précédentes.
       
      Elle s'accroupit devant moi, au départ je pensais qu'elle allait me sucer, mais non... Je la vis mieux prendre mon membre en main et me masturber avec vigueur, tout en faisant attention à bien arroser mes boules avec le jet d'eau... Je sentais le plaisir qui arrivait à grand pas, je n'allais pas tarder à exploser.
       
      - je suis sur que tu voudrais que je te suce maintenant que je suis là... Accroupie devant toi...
       
      Putain je rêvais éveillé... Moi qui était parti pour me masturber seul dans mon coin, je débarquais en plein film porno. Je ne répondis pas à sa phrase, après tout elle ferait bien ce qu'elle voudrait.
       
      Je sentais monter le plaisir et je ne voyais toujours pas ses lèvres approcher de mon sexe, comme si elle voulait me torturer par la provocation. Je la voyais qui souriait et qui me fixait dans les yeux, provocante. C'était divin j'allais jouir, je sentais la tension monter, dans mon bas ventre, je m'appuyais sur le mur, alors que la jouissance montait par vagues, poussant mon bassin vers elle pour détacher au maximum mon sexe qu'elle puisse bien le masturber. Elle me fixait toujours de ses yeux gourmands, provocante à l’extrême... Puis sans prévenir elle ouvrit la bouche et tout en continuant les va et vient de sa main, tendit sa langue pour offrir quelques caresses timides sur le bout de mon gland. Effet garanti après tant d'excitation. Je sentais que j'allais jouir dans quelques instants.
       
      - Armelle... J'en peux plus, je vais jouir !...
       
      Je me contractais, le dos en appui sur le mur et le sexe tendu, branlé par la main d'Armelle, mon bassin totalement balancé vers l'avant. Ma sève montait d'un coup, et elle restait toujours là, accroupie devant moi, à me lécher timidement. Je venais de la prévenir et je sentais les premiers jets arriver.
       
      - Ahhhh... Ahhhh....
       
      Elle ne bougeait pas mais ralentit un tout petit peu ses mouvements. La première giclée sortit d'un coup et lui macula la joue, la seconde n'eut pas le temps de sortir que je vis Armelle entourer mon gland avec ses lèvres. J'étais en train de jouir dans la bouche de la fille qui quelques années plus tôt m'avait largué parce que j'avais mis un doigt dans sa culotte. Il y eut trois quatre autres giclées que je ne vis pas sortir. Elle ralentit le mouvement de sa main, sur ma verge devenue sensible et de son autre main coupa l'eau, voyant que mes testicules n'en pouvaient plus... C'était divin... Elle ne bougeait presque plus, mon gland était dans sa bouche chaude et humide et je l'entendais déglutir... Elle était en train d'avaler ma semence... Je nageais en plein bonheur, me contentant de « ahhh » et des « ohhh » discrets pour manifester mon contentement.
      Elle me regardait dans les yeux, toujours accroupie, mon sexe dans sa bouche. Je ne bougeais plus, les extrémités pleines de fourmis par ce que je venais de vivre. Je sentais sa langue douce sur mon gland hypersensible et je voyais sa tête, faisant de légers va et vient. On resta comme cela de longues minutes, avant que je me remette à bander. Sa bouche ne quittait pas ma verge et cette fois, elle la rentra entièrement dans sa gorge chaude, imprimant les va et vient sans l'aide de ses mains, juste en prenant appui sur mes fesses. J'étais redevenu dur, et je sentais le plaisir arriver.
       
      - Ohhh... si tu continues je vais jouir à nouveau... Je suis tellement excité... lui dis je... Pour toute réponse elle me regarda, me fit un clin d'oeil et m'avala de plus belle. Cette fois je ne me posais aucune question, je surfais sur la vague de plaisir et me laissa aller. Comme une experte de la fellation, elle me mena en quelques minutes aux portes de la jouissance. Je sentais un déluge de sensations, ses lèvres autour de ma verge qui me branlait littéralement, puis sa langue qui roulaient des pelles à mon gland, je n'eus même pas le temps de la prévenir que je jouissais à large jets qu'elle avala au fur et à mesure, avec des bruits de contentement.
       
      Elle déposa un bisous sur le bout de mon gland, se releva et m'embrassa avec le goût de ma semence dans sa bouche.
       
      - La première c'était pour te soulager de la frustration endurée hier soir …
      - et la deuxième ?
      - Pour mon plaisir... Pour me faire pardonner du prétexte con pour lequel je t'avais largué... Il y a quelques années...
       
      Elle m'embrassa... J'étais sur le cul...
       
      (La suite viendra si vous la voulez...)
    • Par Oncle Julien
      HISTOIRE EROTIQUE
       
      Voilà une série d'aventures que je vais relater avec un certain plaisir.
      Un plaisir que j'espère pouvoir partager avec le lecteur.
      Ce sont toujours des anecdotes vraies et vécues.
      Pour rendre leurs lectures attrayantes, j'utilise l'articulation narrative du roman.
      Bonne découverte... 
       
       
      Récit No 1
       
       
      La fellation de campagne.
       
      En ce début des années quatre vingt dix, avec mon amie du moment, nous aimions sortir en soirée. A partir du mois de juin, les soirées sont souvent de sublimes moments de douceurs. Nous aimions prendre la voiture et partir à l'aventure sur de petites et charmantes routes de campagne.

      Les petites routes communales, peu fréquentées, sillonnants à travers la verdoyance des prés et des champs, proposent souvent un véritable enchantement. Nous aimions à en savourer les surprenants changements de paysages. Traverser des forêts, se retrouver devant les ruines d'un vieux chateau, louvoyer entre des étangs, tout cela nous charmait.

      Avec la configuration de ces routes sinueuses, il serait absurde de rouler à des vitesses excessives. Je m'appliquais donc à rouler à faible vitesse, ne dépassant jamais les soixante kilomètres heure. Il nous arrivait parfois de croiser un parfait abruti qui défiait la raison à des vitesses absurdes. Ce genre d'individu impose sa bêtise partout.

      Là, en roulant, il n'était pas rare que ma complice me fasse comprendre, par des caresses, qu'il serait agréable de sacrifier au dieu Priape. Comme je n'étais pas homme à frustrer ses élans, éminement prometteurs et féminins, je me prêtais de bonne grâce à ses jeux de main. Rapidement, je me retrouvais avec la braguette ouverte, le sexe au courant d'air des vitres baissées.

      Je ralentissais encore ma vitesse. Ma douce complice était à présent à demi couchée sur le côté. La fellation avait commencé pour notre plus grand plaisir. Je roulais à dix kilomètres heure. N'étant pas homme à perdre mes moyens, je surveillais mes rétroviseurs et la route avec une acuité redoublée. Il était souvent déjà vingt et une heure trente. Le jour, doucement, faisait place au crépuscule. La route, déjà peu fréquentée, devenait déserte.

      Je roulais en appréciant l'indiscible caresse. Rien n'est plus agréable, lors d'une fellation, que ce plaisir physique qui s'associe à ce plaisir cérébral, pour offrir, à son heureuse "victime", un des moments les plus sublimes de l'existence. Il doit en être de même pour le cunilingus. Je ne sais pas. Je suppute qu'il en va de même...

      Nous parcourions ainsi de nombreux kilomètres. Rien n'est plus jouissif que de devoir rester concentré sur une activité et de sentir cette délicieuse caresse. De temps en temps, par un reflet dans le pare-brise, dû à la lumière des compteurs, je pouvais voir mon heureuse pompeuse, s'affairer sur mon sexe. Qu'elles sont belles lorsqu'elles font "ça", les coquines ! C'est toujours un spectacle divin. Je savourais l'instant certainement autant que ma douce partenaire.

      En temps normal, comme tout jouisseur invétéré, je sais faire durer, maîtrisant parfaitement mon sexe et mes orgasmes. Mais là, dans cette situation particulière, il me fallait encore monter le curseur d'un cran et me mettre en mode "total-contrôle". Je m'y appliquais avec ma rigueur habituelle. Le plus difficile, au bout d'une trentaine de minutes de conduite, est de surmonter l'excitation prodigieuse que suscitent les gémissements de plaisir de la suceuse. Un réel bonheur supplémentaire.

      Moi, en parfait gentlemen, je lui demandais : < Tu veux qu'on se garde pour la maison ? Ou veux-tu que nous fassions l'amour, là, dans un chemin ? >. Le plus souvent, connaissant sa passion pour la fellation, pour toute réponse j'avais droit à un gloussement suivit d'un gémissement terriblement excitant. Je garais alors la voiture sur le bord de la petite route déserte. Là, au bout de quelques minutes, lui caressant les cheveux, je lui offrais le fruit de ses doux efforts.

      Dans un long râle de plaisir, ma complice dégustait les trois saccades et le "reste", longuement, sans en perdre la plus petite et précieuse goutte...
       
      __________________________________
      Tous droits réservés - 2014 - Depuis mon Blog -
       

       

       
      ____________________________________________
       
    • Par kireas
      Voici la première partie d'un nouveau texte qui j'espère vous plaira, n'hésitez pas à laisser des commentaires.
       
       
      Première partie :
       
      Le bal durait depuis deux heures maintenant. Vaeniss est enlacée autour de moi, nous dansons au centre de la terrasse, sa tête est posée sur mon épaule et nous enchaînons les pas. Nous nous mouvons entre les autres couples de danseurs mais il ne fait aucun doute que nous sommes le point de mire des convives installés autour.

      Il faut dire qu'il y a de quoi, Vaeniss est en fait la fille de l'impératrice et nombreux sont les hommes qui aimeraient être à ma place et avoir ses faveurs. Surtout que ce soir, elle ressemble à une déesse réincarnée. Elle porte une robe blanche qui contraste avec ses cheveux noirs. À son cou, un petit collier en argent orné d'un saphir, d'une couleur aussi intense que ses yeux.


      Pour toutes personnes extérieures, nous ressemblons à un couple simplement entrain de danser. Mais collée contre moi, je peux ressentir toutes les émotions contradictoires qui traversent ma bien-aimée à cet instant précis.

      Car ce que personne ne sait, c'est que j'ai offert à Vaeniss, un petit objet magique qu'elle porte en ce moment même dans un endroit très intime. Cet objet en forme d'œuf, je suis le seul à pouvoir l'activer, et lorsque que c'est le cas comme maintenant, il vibre avec plus ou moins d'intensité.

      Je sens contre ma poitrine, ses seins pointer d'excitations, elle commence à rougir, d'une main, je remonte son menton et je viens chercher sa bouche. Notre baiser est ardent, la savoir dans cette situation m'excites aussi beaucoup et je sens mon sexe gonfler. Elle revient loger sa tête dans mon cou, je peux écouter sa respiration s'accélérer. J'intensifie les vibrations de l'œuf, je sens ses bras se resserrer autour de mon cou, et j'entends un petit soupir suivi d'un "encore".


      Avant d'exhausser son souhait, je remets bien mes mains autour de ses hanches afin de la soutenir. Puis j'active l'œuf à son maximum. Je la sens pris d'un spasme, ses mains se crispent dans mon dos, elle me griffe presque. Je viens l'embrasser, nos langues se mélangent, je la porte maintenant.

      Enfin, pendant que je la serre encore plus fort contre moi, elle enfouit une nouvelle fois sa tête dans mon cou, je la sens défaillir. Je sens les spasmes qui traversent son corps et en disent long sur son plaisir.


      La musique s'arrête au même moment et je nous décale sur le côté. Vaeniss est toute rouge, autant essoufflé par la danse que par son orgasme. Un convive s'approche l'air inquiet.

      "- Est ce que tout vas bien, la princesse semble être mal.

      - N'ayez crainte, elle est juste un peu essoufflée, la journée à été rude, un peu d'air frais lui fera du bien."


      Sur ces paroles, nous nous dirigeons Vaeniss et moi vers les jardins main dans la main, je prends soin d'appliquer une aura de dissimulation afin que l'on puisse être tranquille et que notre départ passe inaperçu. Vaeniss me susurre : " une fois au calme, je te remercierai à ma façon, mon amour."

      La soirée ne fait que commencer... 
       
       
      Post-sriptum : Si une finaute serait interessée pour faire le point de vue de vaeniss, merci de me contacter
    • Par Palmyre
      Je m’appelle Philippe, j’ai 25 ans et je souhaite vous narrer mon aventure avec ma voisine de chambre. Je vis actuellement en foyer de jeunes travailleurs, je suis à la recherche d’un emploi à l’issue de mes études de commerce international. 1,85m de corpulence moyenne, châtain avec un petit collier de barbe, je pense plaire aux femmes mais ma timidité maladive me joue de sales tours. J’ai du mal à aborder les femmes, je n’ose pas engager la discussion même quand elles viennent me parler et je reste trop sur la défensive. Je sais que ça me joue des tours, que je passe à côté de certaines aventures, mais c’est plus fort que moi, je perds mes moyens dès qu’il s’agit des femmes.
       
      J’ai eu l’occasion d’en parler avec une amie sur le net, qui m’a mis un gros coup de pied au cul virtuel en m’incitant à surmonter ma timidité, non pas pour oser aborder une femme qui me plaisait, mais tout au moins pour répondre positivement aux sollicitations dont je pouvais faire l’objet. Pour l’instant, il faut avouer que ses encouragements n’ont pas vraiment portés leurs fruits, je reste paralysé à l’idée de concrétiser une rencontre.
       
      N’allez pas croire que je sois un puceau vivant dans un monde fantasmagorique. Bien sûr que j’ai des fantasmes, comme tout le monde ! J’ai déjà eu des relations sexuelles aussi, pas nombreuses mais satisfaisantes. Mais là, ça fait trop longtemps que je suis seul et la masturbation ne suffit plus à soulager mes pulsions. D’autant plus que depuis 2 semaines, j’ai une nouvelle voisine de chambre. Elle est belle, bandante, avec son mètre 70, ses longs cheveux noirs et son cul de déesse moulé dans un slim qui met en valeur ses formes parfaites. Quand je l’entends monter les escaliers, je trouve toujours un prétexte pour sortir de ma chambre et lui dire bonjour, j’en profite pour la mater et je suis persuadé qu’elle en est consciente. En même temps, je me persuade qu’elle s’en fiche, elle est trop parfaite pour ne pas savoir qu’elle attire tous les regards. C’est clair que je n’oserai jamais l’aborder.
       
      J’en parle avec mon amie du net, qui une fois de plus m’incite à tenter ma chance. J’ai beau lui réaffirmer que je suis un grand timide, elle n’en a que faire, elle me pousse dans mes retranchements pour que j’aborde ma voisine dont j’ignore jusqu’au prénom. Je suis bloqué, je ne sais comment faire, c’est horrible. Je suis tiraillé entre l’envie d’aborder ma voisine et une peur panique de me prendre un râteau. On en discute longuement, elle me dit que je n’ai rien à perdre et me suggère plusieurs stratégies pour aborder mon canon de voisine. Rien à faire, je ne suis pas convaincu. Jusqu’au moment où elle me lâche « et si tu la jouais style Tsonga, le coup du kinder bueno ? »
       
      N’ayant pas la télé, j’ai pas mal zappé les pubs récentes et je ne comprends pas de quoi me parle mon amie. Elle prend le temps de m’expliquer la pub, avec Joe –Wilfried Tsonga qui emballe une fille grâce à une friandise. Je doute, c’est un peu gros quand même ! Mais petit à petit, l’idée fait son chemin dans mon esprit. Je me dis qu’une fille comme ma voisine ne doit pas manquer de sollicitations, mais qu’il y a de fortes chances pour qu’on ne l’ait jamais abordée de cette façon. L’originalité peut payer… Maintenant, la question est de savoir si je vais oser me lancer.
       
      En fait, l’occasion s’est présentée dès le lendemain, je ne sais pas où j’ai trouvé la force de l’aborder, mais j’ai osé le faire. Elle rentrait dans sa chambre au moment où je sortais de la mienne. Effet du hasard ? Je ne crois pas, je guettais ses pas dans l’escalier et j’ai eu le courage de me lancer quand je l’ai entendue rentrer chez elle. Elle me jette un regard rapide, me salue par politesse et ouvre la porte de sa chambre. Je sens que je rougis, je mate ses seins que je devine fermes et haut perchés, son petit cul moulé dans son éternel slim, elle me fait bander. Je ne sais pas où j’ai trouvé le courage de l’aborder, mais j’ai repensé à mon amie du net qui m’a conseillé de foncer et je me lance. « Mademoiselle, accepteriez vous de partager un kinder bueno avec moi ? »
       
      Punaise, je n’ai rien d’un Tsonga au niveau physique, mais j’ai osé ! Elle se retourne, me sourit, elle me fait fondre comme une friandise chocolatée au soleil. J’ai les jambes en chamallow, le cœur comme un fondant au chocolat. Je n’ose y croire, elle me manifeste de l’intérêt… Faut pas que je tombe amoureux maintenant, ce ne sont que les préliminaires à un plan cul ! Putain qu’elle est bandante, comment enchaîner ?
       
      Je lui rends son sourire, sans rien dire, la balle est dans son camp. Sa réponse ne se fait pas attendre « j’adore les kinder bueno, si tu en as chez toi, je ne vais pas pouvoir résister » Je fais quoi maintenant ? Je l’invite à venir chez moi sachant que ce n’était que du bluff et que je n’en ai pas dans ma chambre? Je choisis l’honnêteté, je préfère lui dire que je n’en ai pas mais que je peux aller en acheter si elle en a vraiment envie. Elle éclate de rire et me demande si j’ai autre chose à partager avec elle chez moi. Oh oui, j’ai plein d’autres choses à partager avec elle, mais comment lui dire ? C’est mal engagé…
       
      Elle sent ma gêne « en fait, tu n’as pas de kinder bueno ! » Je confirme, la tête basse. Je sens que c’est mort, une fois de plus. Elle rigole de plus belle, je me sens ridicule. Pfff, j’aurais mieux fait de rester cloitré chez moi. Je l’imagine déjà entrant chez elle sur un dernier sourire moqueur, pour bien me faire comprendre que je ne l’intéresse pas. Au lieu de ça, elle s’approche de moi et me demande si je n’ai pas autre chose à lui proposer. Euh, j’ai bien une  bouteille de vin blanc au frigo, mais rien d’autre… Ca semble lui convenir, elle s’invite carrément chez moi. On s’installe, je nous sers un coup à boire et on trinque à l’amitié. Je suis mal à l’aise, je ne sais comment engager la conversation. Heureusement qu’elle est moins timide que moi. Elle m’apprend très vite qu’elle se prénomme Jessica et qu’elle a 22 ans. Elle est étudiante en biochimie et occupe un emploi à mi-temps dans une boutique de vêtements pour payer ses études. Je suis totalement sous le charme. Non seulement elle est belle, mais en plus elle est intelligente et douée pour les études !
       
      Je la détaille de la tête aux pieds, elle porte un top rouge qui met en valeur son décolleté généreux, un slim qui moule son petit cul, son maquillage discret ne fait que renforcer son charme naturel. Bordel, j’ai une furieuse envie de lui faire l’amour, mais comment lui faire comprendre ?
      Un verre, deux verres, les langues se délient. L’alcool aide à surmonter certains blocages, elle me parle de sa vie, je lui raconte la mienne. Petit à petit, je me rapproche d’elle, ma cuisse touche la sienne. Ma main s’aventure sur sa poitrine, elle me laisse faire. Je sens son téton durcir sous l’effet de ma caresse et son souffle se modifier. J’approche mon visage du sien, j’attends que ce soit elle qui pose ses lèvres sur les miennes . Ca y est, elle m’embrasse, timidement d’abord, puis avec plus de fougue. Nos langues s’entremêlent, mes caresses se font plus insistantes et je l’entends gémir doucement. Ma main descend, tente de se glisser dans son jean, elle défait la ceinture puis le bouton. Jessica se laisse faire et je me sens pousser des ailes ! Je l’allonge sur le canapé, je la déshabille petit à petit. Je découvre sous son jean un string en dentelle rouge qui me rend dingue, c’est fou ce que cette fille est sexy jusque dans les moindres détails !
       
      J’ai envie de la bouffer, je m’agenouille et ma bouche s’approche de son sexe, je ne prends même pas le temps de finit l’effeuillage, j’écarte la ficelle et ma langue s’empare de son clito. Il est déjà tout dur, tout gonflé, je le sens pointer et mes lèvres l’entourent voluptueusement. Je le suce, l’aspire, j’entends Jessica gémir de plaisir. Ma langue vient le titiller et elle se tortille de plaisir. Oh mon dieu que c’est bon de faire jouir une femme ! Sauf que je ne suis pas sûr du plaisir que j’ai pu lui donner, alors j’insiste, ma langue se fait plus insistante et j’ose introduire un doigt puis deux dans son intimité. Je cherche la petite zone qui la fera grimper au 7ème ciel. C’est mouillé, c’est odorant et son odeur me rend dingue. Je tâtonne, j’expérimente et je finis par trouver cette petite zone hypersensible qui fait perdre pied à une femme. Jessica se cambre, elle crie sa jouissance puis s’abandonne totalement.
       
      Je ne m’attendais pas à ça, je suis bluffé d’avoir réussi à donner autant de plaisir à une femme. Elle m’attire sur elle, me serre dans ses bras. Je suis bien… Je bande comme un fou mais je peux attendre encore un peu. Je la contemple, elle est belle dans l’abandon de l’amour et j’ai envie de lui en donner encore plus. J’ai mal à force de bander, j’ai envie de la prendre sauvagement ! Je ne veux pas lui faire mal, mais j’ai trop envie d’elle. Je n’ose pas aller plus loin, mais je veux me vider en elle.
       
      Enfin elle semble reprendre ses esprits, elle me sourit et tend la main vers le paquet de clopes. Elle en allume une et me la tend. Putain, elle va me faire débander cette conne ! Je prends la clope et tire dessus, elle s’en allume une aussi. Finalement, ça ne fait pas de mal, je bande encore mais ça devient supportable. Je découvre que pour les femmes aussi, il faut un temps de récupération après un orgasme.  Je crois que j’ai encore pas mal de choses à apprendre.
       
      Elle finit de se déshabiller, elle est trop belle à poil, avec ses seins haut perchés, son ventre plat et son cul à damner un saint ! Elle écrase sa clope dans le cendrier et approche sa bouche de ma queue. Ses lèvres se posent sur mon gland, le gobent petit à petit. Je sens sa langue qui vient titiller mon méat, puis qui s’enroule autour de ma hampe. Elle l’engloutit progressivement, de plus en plus loin, de plus en plus profondément. J’hallucine ! Jusqu’où va t’elle aller ? Je tremble, je lutte pour ne pas jouir. Ses mouvements de va et vient son redoutables, je sens que je butte au fond de sa gorge à chaque fois et je lutte pour ne pas venir tout de suite. Et merde !!!! Elle a eu raison de moi, dans une dernière aspiration, elle a réussi à tout me faire lâcher, j’ai éjaculé au fond de sa gorge et elle a tout avalé d’un trait !
       
      En plus, elle semble satisfaite du résultat ! Mais moi j’ai envie de lui faire l’amour ! Pourvu que j’arrive à rebander après, sinon je suis mal !
       
      Elle se comporte comme une chatte en chaleur, elle se frotte contre moi, elle ronronne,  je la sens surexcitée, pourvu que j’assure….
       
      Heureusement, ma tigresse semble comprendre que j’ai besoin de souffler un peu. On prend le temps de reboire un verre et de récupérer. Elle est belle toute nue, abandonnée à la situation. Je la prends dans mes bras, je l’embrasse, je sens le désir d’elle qui remonte. Je l’allonge sur le canapé avec une envie folle de la pénétrer. Assure Philippe, c’est une parfaite inconnue avec qui tu vas faire l’amour… Dans un sursaut de lucidité, je prends le temps d’aller chercher un préservatif dans ma chambre, je l’enfile rapidement sur ma queue érigée et je m’enfonce au plus profond de mon amante qui ne tarde pas à crier son plaisir de me sentir en elle. C’est bon, c’est fort, je tente de garder le contrôle pour faire durer le plaisir, d’autant plus qu’une autre envie me traverse l’esprit… Je n’ose pas l’exprimer, je me traite mentalement de gros pervers.
       
      Et là, alors que je ne m’y attends pas, Jessica me repousse et se retourne. Elle est maintenant à plat ventre, les fesses offertes. Qu’est ce que ça veut dire ? Qu’elle veut une levrette ou autre chose ? Dans le doute, je me place derrière elle et reviens la pénétrer dans cette position. Je l’agrippe par les hanches et m’enfonce en elle avec énergie, elle crie de plaisir mais moi j’ai les yeux rivés sur sa rondelle attirante. J’ose y aventurer un doigt, tout en douceur. Elle se laisse faire, j’accentue mes caresses et un deuxième doigt vient rejoindre le premier. Tandis que ma queue comble son antre trempé, mes doigts ouvrent la voie vers d’autres plaisirs.
       
      « Oui chéri ! Encule moi ! » Je crois rêver… Pas la peine de me le dire deux fois, je me retire vite fait de l’endroit douillet où je m’aventurais, je prépare le terrain avec un peu de salive et je m’enfonce avec délectation dans le cul de ma voisine. C’est serré, c’est chaud et c’est trop bon. Je reste un moment sans bouger, je ne veux pas lui faire mal. Quand je sens qu’elle est réceptive, je commence de doux mouvements de va et vient. Elle gémit, de plaisir, alors j’augmente l’amplitude, j’accélère, je ressors pour mieux la pénétrer en suivant. A chaque coup de rein que je donne, je l’entends prendre son pied un peu plus fort.
       
      Je veux la faire jouir comme personne avant, toujours enfoncé en elle, je la bascule sur le coté et ma main vient pénétrer son intimité. Prise des deux côtés à la fois, Jessica s’abandonne totalement à la jouissance, je sens que tous ses muscles se contractent en spasmes incontrôlables, déclenchant mon orgasme le plus puissant que je n’ai jamais ressenti.
       
      La prochaine fois, je m’assurerai d’avoir un kinder bueno à la maison pour être certain qu’elle acceptera de venir chez moi.
×

Information importante

En poursuivant votre navigation sur Forum-Intime.com, vous acceptez l'utilisation de cookies ainsi que nos Conditions d’utilisation.