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Septembre 2010

Je me trouve pour trois semaines dans l'arrière pays varois, les splendeurs et servitudes de la chose militaire m'ont conduit à Draguignan pour suivre un stage de formation. Six cent kilomètres me sépare de chez moi, et donc je ne rentre pas. Il y a tant de belles choses à voir ici : Moustier, St Paul de Vence, les Gorges du Verdon, Grasse, Cannes, Nice.

Quelques footing et ballades m'inspireront « Rêveries Provencales »

Le premier week-end fut donc consacré à la découverte de la région.

Le week-end suivant fut d'un autre intérêt. La semaine précédente ma douce Véro me dit au téléphone qu'elle a contacté une ancienne collègue de travail, sa meilleure amie qui habite Cannes.

Cette dernière s'est proposée de me recevoir ce week-end avec son mari. Ma Douce me donne sont n° en me disant elle attends ton appel.

Maddy et Véro sont bonnes copines, elles parlent souvent longtemps au téléphone, j'entends des gloussements des rires et des chuchotements lorsque Véro s'isole pour parler avec elle.

Le lundi soir j'appelais donc Maddy

« Bonjour Maddy, c 'est V........, le mari de Véro, ah j'attendais ton coup de fil, Véro m'a prévenu, on t'attend avec Pierre vendredi à 19 heures, tu passes le week-end avec nous.

Le vendredi, finissant les cours à 12 ans, je prenais la direction de Cannes, où je passais l'après midi flânant çà et là , sirotant un cocktail à la terrasse de café en admirant de jolies femmes.

Vers 19 heures j'arrivais chez Maddy et Pierre , une jolie villa sur les hauteurs de Cannes.

Je sonnais Maddy m'ouvrit.

Maddy est une jeune femme de 30 ans , 1 m75, mince des cheveux longs d'un noir d'ébène, des yeux verts, une plastique digne d'un magasine de mode.

Elle portait une robe noire arrivant à mi-cuisse, mettant en valeur le galbe de ses mollet les courbes de ses cuisses naissantes. Une robe au décolleté vertigineux qui ne laissait aucun doute sur la beauté de ses seins et l'absence de soutien gorge. Cette robe laissait apparaître une chute de reins dignes des gorges du Verdon.

Elle me tourne alors le dos et je découvre un magnifique tatouage de papillon mettant en valeur une croupe de déesse. Cela me fit regretter de ne pas être entomologiste pour examiner de près ce beau specimen.

Elle me dit alors, Pierre n'est pas là ce week-end mais nous avons reversé, alors tiens voilà les clés de mon Audi et allons manger. Je suis troublé. Je demande à Maddy un endroit pour me changer.

Nous prenons la route de Nice, écoute Maddy, je suis gêné, je te ramène après le resto, je dors sur le canapé et je rentre à Draguignan samedi. Ah répond elle avec véhémence tu restes le week end comme prévu, je t ai préparé la chambre d'amie. Je cède.

Nous arrivons au restaurant, sur le bord de mer entre Cannes et Nice.

Je commande deux apéritifs, j ai toujours été un gamin parfois frimeur, je commande donc u martini gin remué à la cuillère avec une olive, elle prend une vodka martini.

La salle est pleine, nous parlons de nos vies, de Véro, de Pierre. Pierre à 25 ans de plus que Maddy, il est armateur, c est pour son boulot qu'il est partie en urgence à Gènes .

J'ai commandé un rosé de Provence, nous parlons, nous avons soif, il fait chaud ce premier vendredi de septembre. La conversation dérive vite dans des choses bien personnelles, le plaisir, le désir, l'infidélité, le vin rosé nous déliait facilement nos langues. Tout devenait regards, soupirs, sourires gloussements. La conversation devenait des plus excitante, nous parlions sans tabou de notre vie amoureuse, de nos goûts de nos techniques de nos envies de nos infidélités.

Le vin rosé faisait son effet au point que Maddy me dit , tu coucherais avec la meilleure amie de ta femme, et du tac au tac de répondre passerais tu la nuit avec le mari de ta meilleure amie.

On se regarda , et avec un synchronisme déconcertant on se lança « on a qu'à essayer »

Nous sommes pris d'un fou rire, qui perturbe les clients des tables proches, la salle commence à se vider. La lumière est tamisée mais je devine son regard de braise.

Maddy est grisée par l'alcool, elle prend un verre d'eau, mais le renverse sur elle. Elle sursaute avec avec une déconcertante verbe, elle s'écrie mais je suis toute mouillée, se levant brusquement. La ceinture de sa robe se prend dans la chaise , mais Maddy n'aime pas qu'on lui résiste et elle insiste.

« C R A C »

L'attache qui retenait au niveau de sa nuque la robe cède et voilà Maddy debout, les seins offerts à ma vue et aux clients. Je m'étrangle autant devant l'incongruité de la scène et la beauté de cette divine vision.

Maddy rougit l'espace d'un instant, je remarque ses pointes tendues, elle reprends ses esprits rapidement. Elle se rassoit , malgré nos rires il semble que personne n'ai vu la scène. Heureusement nos voisins de tables avaient quitté le restaurant quelques minutes avant.

Je tente discrètement de retrouver la broche, mais elle a cédé impossible de rattacher la robe. Maddy ne se démonte pas. « Te toutes façons dit elle, j'avais chaud et la vue ne te dérange pas » J’acquiesce.

Elle dissimule à peine sa poitrine lorsque le serveur vient amener la suite du repas, je souris il a tendance à loucher.

Maddy a décidé de jouer avec moi, elle est très excitée par la situation, je sens alors entre mes jambe une caresse appuyé au niveau de la bosse qui est présente depuis quelques temps. Son pied est habile et ma cavalière coquine, car elle caresse imperceptiblement la pointe de son sein droit. Elle me regarde intensément dans les yeux .

Nous avons épuisé le rosé, nous avons encore soif et je commande du champagne

La tension est palpable, le désir puissant, nous sommes les derniers à quitter le restaurant.

Maddy est grise, elle se lève avec grâce , ses talons à la main elle traverse la salle de restaurant les seins nus. Le patron et les serveurs ressemblent au Loup de Tex Avery, mais la patronne ressemble à la copine de Nicky Larson.

Je ne suis pas en état de conduire, nous marchons sur le bord de plage, Maddy se retourne et me dit

« Baises moi, j'en ai envie, baises moi, comme tu baises Véro , je suis jalouse de ce qu'elle me raconte de vos ébats, alors baises moi fort.

Elle s'assoie sur un dossier d'un banc public, elle écarte ses jambes m'offrant un sexe totalement épilée, luisant de plaisir.

« Manges moi, suces moi, bois moi. »

Je plonge mon visage,et je goutte à son nectar, ma langue s’immisce dans ses chairs intimes, mes lèvres pincent son bourgeon. Ses mains maintiennent fortement ma tête je vais manquer d 'air.

« Ouiiiiiiii, continue, j'adooooooooore »

Son nectar coule dans ma bouche.

Elle se redresse, elle dégrafe mon pantalon libérant une verge durcie par le désir.

« Baises moi »

Je m'enfonce d'un coup dans sa matrice humide. Nos bouches se soudent, nos langues entament une sarabande érotique , j'accélère mon va et vient.

« Ouiiii, ouiiiiiiiiii, c 'est bon, elle avait raison Véro, continue, j'adoooooooore, prends moi »

Je sens que je ne vais pas tenir à ce rythme, elle le sens se retire et se retourne m'offrant sa croupe.

Je n'attends pas d'un coup je m'enfonce, elle crie, je me mets à la pistonner comme un fou, mon pubis claque sur ses fesses. Je me hasarde, une ptite claque sur ses fesses, elle se cambre.

« Maddy tu as un cul magnifique, et bien profite répond elle »

Je sens que je ne vais pas être long à me lâcher. Elle se dégage, me repousse. Elle est maintenant accroupi devant moi. Elle s'empare de sa bouche de ma verge, elle me regarde dans les yeux . D'une main elle caresse mes bourses, les enserre, je sens ses ongles. Sa langue glisse le long de ma hampe, joue de mon gland, puis sa main entame un va et vient. Je suis au supplice, je devine son autres main gamahuchant sa chatte humide.

« hummm tu as si bon goût V....... me dit elle replongeant avec avidité sur mon vît. Elle l'avale entièrement, ses lèvres se serrent, je râle.

Je suis pris de spasmes. Elle me regarde, maintient l'emprise de sa bouche sur mon sexe . Je cède

« arghhhhhhhhh, de toute ma puissance ma semence s’échappe en saccades inondant sa bouche. Elle ne perd aucune goutte.

Maddy se lève, me sourit, dépose un baiser sur mes lèvres, j'ai encore le goût de son nectar intime.

Nous nous embrassons à pleine bouches mêlant nos fluides intimes.

Une excitation mutuelle nous reprends, nous regagnons la voiture.

« V.............. si nous allions continuer à la maison , Pierre ne rentre que Dimanche soir et donc tu reste n'est ce pas , et Véro à bien de la chance avec toi.

Je démarre direction Cannes et un agréable week end.

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hummm, bien excitante cette situation!! mais dis moi qu'en dit vero de tout ça???

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ah çà c est une autre histoire

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Invité nico91800nico91800

Superbe histoire...

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Superbement raconté! :clap:

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Comme quoi une simple robe peut nous faire craquer

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Superbe histoire :). Dommage que Véro ne soit pas au courant (ou pas)

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Très beau récit qu'on vit avec vous deux !! Merci !!

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Invité Titelilie

Superbement raconté... J'en ai des frissons, merci!

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