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Mariveau

Les Amants de Versailles

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Paris 1657

En cette fin d'après midi de juin, je me dirige vers la Place Royal j'escorte un carrosse à l'attelage de 8 cheveux noirs, mené par mon cocher. Je viens chercher pour le bal costumé du Roi à Versailles, une femme. Cette femme je l'ai rencontré dans un salon où le Roi Louis XIV m'avait ordonné de me rendre remettre un billet à la Belle Louise de Lavalière.

Mon nom importe peu, je suis au service du Roi, comme je l ai été pour son père, mais le faste des Mousquetaire du Roi, ne me convenaient pas, et j ai travaillé dans l'ombre. Mes titres de noblesse m'ont ouvert des portes, ne suis je pas comte comme se plait à me dire Monsieur Colbert. J'ai maintenant 45 ans, un homme vieux dit on. Mais les belles dames de la Cour ne s'en plaignent pas et plus d'un mari a vu couler son sang par mon épée.

Ne suis je pas gascon aimant les plaisirs les femmes la bonne chair, le combat la témérité

De suite j'ai été fasciné par cette femme, elle est veuve son mari est mort dans un de ces futiles combat, elle est belle avec ses cheveux châtains clairs, ses yeux d'un bleu limpide et clair.

Elle porte toujours le deuil de son mari, toujours de noir vétue, mais laissant des parties de sa peau de lait à la vue. Je la regarde respiré et le devine des seins magnifiques prisonniers de ce corset.

Pour moi le noir est ma vie, elle m'a observé dès le début, certaines de mes conquêtes sont là, malgré le fard je vois leurs pommettes rougir.

C'est la Duchesse de Bayeux.

Je quitte l'assemblée féminine suivi du regard des belles dames mais je sens un autre regard.

Cette femme n'est pas pour moi, le jeune roi la désire, je ne suis pas partageur, mais jamais je me battrai pour contre mon Roi.

Un soir alors que je regagnais mon hôtel particulier dans Paris, j'entends des cris. Je m'approche, et je vois un cocher aux prises avec des manants. Je lance mon cheval bousculant deux ou trois hommes, je saute au sol et tire l'épée. J' occis le chef de la bande qui détalle à l'arrivée des hommes du guet.

Je m'approche du carrosse réfugiée au fond je découvre la Duchesse de Bayeux.

Je raccompagne la dame à sa demeure. Alors que je prends congé, elle me dit brusquement, je suis invitée par le Roi à son bal costumé, je sais ce qu'il veut et je ne veux pas, voulez vous m'accompagnez demain soir.

Madame vous me comblez, je suis moi même invité et je vous accompagnerez.

Monsieur le Comte j 'aimerai faire croire être votre maitresse, je souris j'accepte.

Donc ce soir j'arrive devant l'hôtel particulier de la Duchesse, les chevaux piaffent.

Je frappe un serviteur m'ouvre, elle est là

- bonsoir belle duchesse

- bonsoir mon cher ami, appelez moi Christine, je suis à vous

- Les chevaux de mon attelage piaffent

- Ce bal costumé sera des plus agréable je pense

Elle est toute de blanc vêtue en colombine

- Vous êtes sublime Duchesse

Je donne mes ordres au cocher, le carrosse s'ébranle

Nous quittons l'hôtel particulier, direction Versailles

Versailles est là devant nous illuminé de mille feux, nous arrivons pas la cours royale, la magnificence du Roi Soleil.

je descend de mon cheval, mes bottes claquent sur les pavés, j ouvre la porte du carrosse. Christine descend, je sens les regards des hommes sur Christine, la jalousie des femmes

Christine me tend la main, je lui prends et nous montons. La galerie des glace s'offre à nous, les courtisans nous observent

« Qui est donc cet homme avec la Duchesse de Bayeux »

Il se doute qui je suis, et ils ont peur de moi, ne suis- je pas le bras armé du Roi

- Vous êtes aussi très séduisant mon cher

Nous avançons dans la salle de bal? Monsieur Colbert me salut, Monsieur le Comte de Lauzerte, Madame la Duchesse, le Roi veux vous saluer

Nous nous approchons, je m incline, Christine fait la révérence.

le Roi en amoureux des femmes qu'il est fixe son décolleté

Il me doit la vie lors de la Fronde alors que j 'étais un jeune Mousquetaire, je me permets de le fixer dans les yeux

Christine murmure

- merci mon cher amant

Le roi comprends qu'elle ne sera pas sa conquête

- que ferais-je sans vous? vous me protéger

Les courtisans sont abasourdis par mon arrogance, je me retourne et il n ose affronter mon regard

Le roi nous invite à ses coté à assister à une pantomime italienne, puis à une pièce de Monsieur Molière. Le roi s'éclipse et le voilà sur la scène de ce petit théâtre intime de ce château encore en construction. Le voici dansant sur la musique de monsieur de Lulli

- très belle musique me dit elle elle me lance un petit regard . Nous allons danser. Son regard m envoutera toujours

Je devine les pensée de Christine

-Allons dans le parc de Monsieur Le Notre ce moi de juin est si chaud

- oui allons y!! il fait une chaleur dans cette salle

- venez le bassin de diane sous les flambeau est si magnifique

Nous parcourons les bosquets où çà est la nous devinons des couples

-Allons au Trianon dit elle

- oui, cette petit chaumière, le roi ne semble pas intéressé peut être qu'un de ses successeurs en fera un lieu de plaisir

Je me sens hardi et je la prends par la taille

Elle rougit, surprise par ma hardiesse, mais au fond d'elle elle semble très excitée. Je plonge mon visage dans son cou

- J'adore j'ai chaud

- votre parfum est si envoutant

Tout est plaisir autour de nous. Nous sommes troublés par cet atmosphère.Aux bruits de la nuit se mêlent des gémissement de plaisir. Nous sommes de plus en plus excités

-Cherchons un endroit pour être tranquille dit elle

- votre souffle madame s accelèrent et votre poitrine enserrée dans ce corset est sublime

Je suis encore plus hardi, profitant de vos lèvres entrouvertes j ose un baiser

- oui Monsieur je suis sous votre charme

- je vous embrasse

- vos lèvres sont sucrées si douce si chaude

Nos langues se cherchent et se trouvent ce baiser est si langoureux

- J'ai envie de vous ma duchesse

Je la prends par la taille et et la serre contre moi

-Je suis fou de vous

-J'ai aussi envie de vous

Je la prends dans mes bras, je la soulève. D' un coup de botte j'ouvre cette chaumière si propice aux amours d 'amants

- Je me sens très humide mon cher, magnifique chaumière, allumons un chandelier, il fait si noir

- N'aies pas peur, je retire mon épée

A la lumière de des bougies, j'allume un petit feu dans la cheminée la nuit deviens fraiche, car je frissonne elle frissonne. Mais ce n est pas la fraicheur mais notre désir. Nous avons froid de désir l'un pour l'autre

- J'ai envie de vous embrasser mon amant

Je ferme les yeux aux contacts de ses lèvres, je dégrafe son corset.

- Oh oui je suis si serrée dedans

Je libère vos seins magnifiques et je goutte à vos mamelons déjà dardés, vos aréoles contraste avec votre peau de porcelaine

-Que j'aime vos caresses avec votre langue sur mes seins, j'ai très envie de vous

Mon désir est là je me glisse derrière elle et tout en embrassant sa nuque je délies les liens de son corset, ses seins sont libérés de ce carcan, je continue à embrasser sa nuque, mes mains caressent sa poitrine offerte à la chaleur de cette cheminée. La lumière est diffuse tout est irréelle mais nous sommes si bien . Nous entendons la musique de Lulli, les rires des courtisans les gémissements des amants et maitresses. je finis par retirer le reste de sa robe, je l' allonge prés de la cheminé et je caresse son corps nu. Avec la lueur de la cheminée c'est une ambiance sensuelle à souhait.

Elle embrasse mon torse nu, elle sembler impressionnée par les cicatrices que je porte.

- Oui ma maitresse je ne suis pas parfait. je me suis si souvent battu en duel pour une femme

- vous l'êtes à mes yeux

- Pour vous je suis prêt à mourir

- Je suis très touchée par vos délicate attention à mon égard

- Vous êtes ce que j ai eu de plus beau dans ma vie de soldat, d homme de peu de foi

Ma bouche s empare de son corps

- je suis toute à vous

- votre nuque, vos seins, votre ventre, votre pubis, votre antre d'amour, ma langue goutte à votre nectar

- j'ai tant de plaisir, sentez vous comme j'ai très envie de vous

Ma langue glisse s immisce, elle gémit mes lèvres s'emparent de son bourgeon d amour,: ma langue se joint, je glisse un doigt

oh!!! que j'aime

j aime tes gémissement,

Les flammes dans la cheminée dessinent avec l' ombre portée des arabesques sur son corps, je m' approche d'elle, sa main prend ma verge et la conduit en toi

Je glisse dans son étui soyeux

- Je me sens si bien mon amant, j'ai trop de plaisir avec toi

Mon bassin ondule en elle avec lenteur, je l' embrasse, elle prend mon visage dans mes mains et me caresses les joues. Je roule avec toi dans les coussins que nous avons posé sur le sol. Je la regarde, elle gémit. Ses yeux me font jouir, elle m'embrasse. Je soulève son bassin lui remonte les jambes pour être au plus profond de elle

- Que j'aime quand tu es en moi, je suis folle de toi

Je suis maintenant en appui sur Ses cuisse et je commence ma danse, la pénétration est profonde, puissante

oh nos corps ne font qu'un

- je vous aime duchesse

-Je vous aime aussi

Je lui caresse le visage, les seins

- Je suis en vous sentez mon désir Madame

- je le sens mon cher amant

Je retiens mon plaisir

- Je suis votre esclave ma douce maitresse

Elle me chevauche et la voila friponne elle donne à ma bouche son sexe humide, ma langue devient olisbos. Je sens son nectar couler dans ma bouche. Elle bascule je sens sa bouche sur mon ventre. Elle s'approche de mon membre durci par le plaisir, je sens son souffle chaud

sa bouche et sa langue sont très gourmande elle s'empare de mon glaive, la mienne étanche sa soif à sa coupe. Nous bougeons gémissons

- oui Madame vous me rendez fou

Sa langue me lèche avec douceur et gourmandise

- Madame je sens vos lèvres sur ma lance

- Hummmm gourmandise

- votre nectar coule au fond de ma gorge

- J'ai très envie de vous gouter aussi

Mon glaive est comme le torrent de montagne sous l'orage prêt à dévaler la vallée

Sa langue s'active avec sa bouche et sa langue

Ma langue s' affole et la pénètre pour mieux gouter à son nectar. Elle gémit. je râle, je me sens partir.

- Donnez moi votre nectar, mon amant

Je n en peux plus, je contracte mon bas ventre, le torrent se déchaine, sa main maintient mon glaive ses lèvres enserrent mon gland

Sa bouche reçoit tout mon torrent de plaisir en long jets chauds mon écumes jaillit en même temps que la rivière que son nectar coule dans ma bouche. Nous jouissons ensemble.

le premier acte d'une nuit

La passion, le désir nous rendent fous nous nous embrassons sauvagement

- Je vous aime Monsieur

Il est tard dans la nuit, nous sommes seuls, le bal est terminée

Elle sort nue et plonge dans l eau fraiche du bassin de Diane

Elle ressort ruisselante de gouttelettes d'eau que le lune fait briller

Lascivement elle s' arc-boute contre la statue de Diane m offrant sa divine croupe

Mon désir se ravive et je me glisse à nouveau en elle

- j'ai encore envie de toi mon amant

Mes mains maintiennent ses hanches, nous n'avons plus que la lune et le Grand château comme témoin. Mon glaive devient piston

- humm je gémis, j'ai envie de jouir

- jouis mon amour cries ton plaisir rends jaloux le Roi

Mon pubis claque contre ses fesses, elle crit de plaisir. Elle se cambre et je râle. je vais à nouveau jouir dans sa matrice

- oh oui jouis en moi, tu me rends folle de toi

- CHRISTINE!!!!!!!!!!!!!!!!

Je me retire elle s' agenouille et s'empare à nouveau de ma lance

Je peux voir ston regard si clair à la lumière de l'astre de la nuit

Elle avale tout mon nectar de nouveau

- Que j 'aime te gouter

je suis fou de vous ma Duchesse

je suis folle de vous aussi mon cher amant

Elle a maintenant froid la nuit est fraiche, nous nous rhabillons rapidement le carrosse est parti, je l'emporte sur mon cheval. Je l' embrasse je galope vers Paris. Le petit jour va pointer, je la ramène à mon hôtel particulier

Je saute à terre je la prends dans mes bras je monte l'escalier du perron, je monte dans ma chambre

Elle m'embrasse. Nous nous enlaçons et nous refaisons l 'amour. Le jour ce lève. Le soleil pointe à travers les rideaux de la chambre. Ironie pour le Roi le LOUVRE est proche

- Seriez vous coquin mon ami

- oui ma libertine duchesse d' ailleurs je vais t apprendre ce que j ai appris de mes voyages en Orient pour le service du Roi

Nous rions de plus beau

- j ai quelques objets que j ai ramené de chine qui te surprendrons de réalité, veux tu les découvrir et jouer avec, je veux te donner tant de plaisir, vous êtes si belle dans ces draps de soie

- Oui je veux, qu'as tu ramenez de tes voyages, tu éveilles ma curiosité

- Différents olisbos aux formes différentes, en bois précieux en ivoire, aux membrures subtiles

- J'ai très envie d'essayer

Je les prends dans un coffre de laque de chine

- On m a raconter qu ils viennent de la cour de l'Empereur de Chine, ses concubines s en servaient quand elles se sentaient seules

- J'ai très envie que tu essaies sur moi

Je la caresse avec, elle se fait libertine , elle l'humecte de sa salive

Je me munis d'un autre et je le glisse dans son étui, elle alterne avec sa bouche avec ma lance et cet olisbos.

- Oh quelle sensation.

Ma main entame un va et vient avec l autre

- Ouiiiiiii cette sensation est trop bonne,

Elle gémit, elle crie. Mon autre main pince tes seins

- Oh ouiiiiiiiii continue

- je vais te donner une nouvelle sensation

Je prends un foulard de soie et je bande ses yeux, je l'attache au lit avec des liens de soie

- Ouiiiiii, possèdes moi

j' entame une sarabande, mon glaive alternant avec les olisbos, elle se débats de plaisirs

- ohhhh ouiiiiiiiiiiiiii, j'ai trop de plaisir et je ne peux pas bouger

Tu es à ma merci de mes jeux libertins

- Oui je suis toute à toi

Mlangue devient vagabonde elle semble attiré par une rose, je remonte ses cuisses, elle a vite appris à se servir des olisbos elle joue avec. Je e te lèche je deviens libertin

- je ne te fais point peur ma douce?

- non je n'ai pas peur avec toi, j'ai confiance en toi

Ma langue pointe sa rose, la peau est si fine, mais je ne veux la contraindre, je détache ses liens, je veux qu'elle soit en confiance. Je retire son bandeau car je veux voir son regard qui brille, son sexe luit de plaisir

La pointe de ma langue ouvre délicatement les portes de son intimité

- j ai envie de toi, j ai envie d aller plus loin dans la découverte du plaisir

- tu es si beau à mes yeux, j'aime ce que tu es, ta douceur, c est avec douceur que veux te donner ce nouveau plaisir sans contrainte

Je poursuis mes caresses linguales

- oui continue

Mes mains écartent délicatement des fesses, : la rose en ce matin est éclose, et je glisse ma langue puis un doigt, elle se cambres elle gémit, je me veux doux avec elle

-: ouiiiiiiiiiiiiii j'aime

Alors délicatement je la bascule sur le coté, je caresse sa nuque j embrasse ses épaules, mes mains prennent ses hanches. Mon vît se présente contre sa rose. Mon gland perle humecte cette fleur précieuse, elle résiste, j' hésite mais la porte cède

- oh oui que c'est si bon mon amour

Délicatement je glisse, douceur et sensualité

- Tu es belle je vous aime ma duchesse

Cm pas cm je m enfonce, je me plaque contre elle et j entame un léger va et viens, je plaque une main sur son ventre, elle trembles

- je vous aime aussi et j'apprécie ces moments de plaisir ma amant

Je sens son orgasme monter, je veux jouir à son unisson

- oh c'est si bon je jouis

J' inonde son intimité

- hummm je sens en moi ton écume,

Nous restons un moment enlacé, savourant ce plaisir

- Cet après midi nous allons chasser avec le Roi je veux que tu sois rayonnante montrons nous à toutes la cour que nous sommes amants. Je vous aime Duchesse

- je serai rayonnante avec toi

- je vous désire tant Christine.

-Je vous aime aussi Vincent, je vous désire aussi

-j ai encore envie de vous faire l amour Christine, de m' endormir contre vous de vous réveiller avec les caresses d une rose

- Reposons nous mon amour

- oui belle duchesse

- Vous m'avez épuisée et nous devons être en forme devant le roi.

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quelle passion !!!! et quel plaisir. au changements successifs de pronoms, on sent le trouble et l'excitation des personnages !!! merci de nous faire partager ton talent !

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Tes mots nous immergent dans l 'époque, tu nous fais vivre leur rencontre, leur passion comme si on y était! On vibre avec ce couple, on se fait voyeurs de cette passion qui nait, qui éclot...

Tu es un magicien, Mariveau; Et tu écris magnifiquement! :clap:

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