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Palmyre

Brocéliande 2, petite suite aux aventures de Ringo

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Pour ceux qui cherchent le début, c'est

 

Un mois s'était écoulé depuis sa rencontre avec Morgane, mais Ringo ne parvenait pas à l'oublier. La pierre de lune accrochée à son cou le renvoyait invariablement à cette soirée irréelle passée au coeur de Brocéliande. Qu'est ce qui l'avait poussé à porter ce satané bijou? Il l'ignorait. Tout ce qu'il savait, c'est qu'une volonté plus forte que la sienne l'y avait obligé. Chaque fois qu'il avait voulu l'enlever, ses mains semblaient paralysées. Et même une fois où il avait été tenté de l'arracher d'un geste brusque, il avait interrompu son mouvement, pétrifié par une lancinante douleur dans la poitrine. En même temps, il retirait un certain réconfort du pendentif dont la présence prouvait qu'il n'avait pas rêvé. Dans ses pires moments de doutes et d'interrogations, la pierre semblait prendre vie, irradiant une douce chaleur qui l'apaisait et l'aidait à reprendre espoir.


L'image de Morgane le hantait jour et nuit. Le soir, il se couchait en pensant à elle, visualisant son corps parfait, ses hanches fines et son ventre encore plat, sa poitrine ronde déjà gonflée et tendue par la promesse de vie qui palpitait au fond d'elle. Il revoyait ses yeux verts pétillants et son sourire lumineux.
Une sarabande d'émotions et de sentiments contrastés s'embrouillait dans son cerveau embrumé. Tantôt, son désir pour la fée l'emportait, tendant douloureusement son sexe dans son caleçon, tantôt la colère le submergeait à l'idée d'avoir été berné par cette sorcière à l'apparence de déesse, qu'il n'avait été qu'un jouet, un instrument dans une histoire dont il se sentait exclus. Il ne doutait plus de la réalité de son aventure et pensait à cet enfant conçu sans son accord et qui grandirait sans père. A 35 ans, il n'avait jamais songé à s'établir durablement avec une femme. Il vivait bien son célibat délibérément choisi, papillonnant d'une conquête à l'autre sans se préoccuper du lendemain. Mais l'annonce de sa future paternité l'avait troublé. Il devait bien s'avouer que l'idée de devenir père ne lui déplaisait pas. Mais Ringo était aussi un homme responsable, qui ne pouvait envisager d'abandonner son enfant sans rien mettre en oeuvre pour le retrouver.


Ses nuits étaient peuplées des réminiscences de ses ébats avec Morgane, du plaisir offert et reçu en retour. Sa machine à fantasmes fonctionnait à plein régime et il s'imaginait avec elle, renouvellant à l'infini les caresses les plus douces et les partages les plus intimes. Il voyait ses mains explorer le corps de sa fée, s'attardant sur ses seins, les soupesant, les malaxant délicatement en titillant ses mamelons si sensibles, juste avant d'y poser sa bouche pour les gober et les téter avec gourmandise. Il rêvait de la bouche de Morgane explorant sa peau, le faisant frémir d'excitation, et avait parfois la sensation de ses lèvres saisissant son sexe gonflé pour lui faire subir la plus douce des tortures. Il fantasmait sur l'image de sa virilité tendue qui écartait délicatement les lèvres intimes de cette femme sublime, pour s'enfoncer profondément en elle et lui arracher des gémissements de plaisir et de bien-être.
Invariablement, ses songes se terminaient par des explosions de jouissance dans la bouche ou dans la chatte de sa merveilleuse maîtresse et invariablement aussi, il se réveillait le matin avec une érection si forte qu'elle en devenait douloureuse et le ventre poisseux de ses décharges nocturnes.


Il ne mangeait plus, ne sortait plus, maigrissait à vue d'oeil, délaissait son travail et avait même coupé les ponts avec la petite Charline tant elle lui semblait fade désormais. Malgré la mise en garde de Morgane, il consacrait tout son temps libre à explorer Brocéliande, à la recherche de la clairière enchantée. Il s'enfonçait dans les fourrés, écartait ronces, genêts et fougères, enjambait les troncs couchés dans l'espoir de retrouver le chemin de sa première promenade. En vain! Ses bras couverts d'égratignures témoignaient de son acharnement, mais c'est comme si la forêt prenait un malin plaisir à lui interdire l'accès à l'endroit recherché.


Un jour où ses péripéties l'avaient mené bien plus avant dans la forêt, Ringo finit par se décourager et, laissant tomber par terre son petit sac à dos, s'assit sur une souche. Il ferma les yeux, la tête entre les mains et laissa échapper un soupir mêlé d'un sanglot mal réprimé. Il n'était pas du genre à s'apitoyer facilement sur lui-même, mais la fatigue s'ajoutant à la déception, il avait du mal à gérer ses émotions. "Décidément, je ferais mieux de suivre le conseil de Morgane et de laisser tomber. Jamais je ne la retrouverai." Le craquement d'une brindille lui fit lever la tête et quelle ne fut pas sa surprise en découvrant à quelques mètres de lui une biche et son faon. Son sang ne fit qu'un tour, il se revit subitement allongé à côté de Morgane qui tendait une pomme à l'animal. Il se souvint alors qu'il en avait emportée une avec lui, dans son sac, pour le cas où il aurait un coup de mou. Avec des gestes lents et mesurés, il ouvrit son sac et en sortit le fruit, sans quitter la biche des yeux. Elle semblait sur ses gardes, mais rien dans son comportement ne trahissait une peur quelconque. Il posa la pomme sur la paume de sa main, comme Morgane l'avait fait un mois plus tôt et la tendit à la biche qui approcha pas à pas. La biche saisit la pomme et recula pour la manger, mais ne paraissait pas vouloir s'enfuir. Elle fit mine de partir, son faon derrière elle, mais s'arrêta bien vite en fixant Ringo de ses grands yeux de velours. Elle semblait l'inviter à la suivre.


Ringo ramassa son sac et se leva, bien décidé à en avoir le coeur net. Au pire des cas, la biche se sauverait dans les sous-bois et il n'avait plus rien à perdre. La biche s'engagea dans un petit sentier que Ringo n'avait pas remarqué jusqu'à ce moment et se retourna pour vérifier si l'homme lui emboîtait le pas. Elle trottinait quelques mètres devant lui, son faon toujours sur ses talons et s'arrêtait parfois pour attendre Ringo. Après un quart d'heure de marche, la biche s'arrêta à l'entrée d'une clairière baignée de soleil, au milieu de laquelle bruissait une source. Ringo en resta estomaqué, dans l'eau limpide Morgane se baignait nue, en apparence inconsciente de sa présence incongrue en cet endroit improbable. Aussi belle que dans son souvenir, avec juste sa poitrine un peu plus ronde qu'auparavant, elle laissait l'eau fraîche la caresser, s'insinuer entre ses cuisses, durcir ses seins, elle s'abandonnait au plaisir de la baignade. Les yeux clos, elle laissa ses mains parcourir son corps, s'arrêter sur son ventre qu'elle couvrit d'un geste protecteur et tendre, puis glisser vers son intimité.


Ringo s'agenouilla derrière un buisson, bien déterminé à ne pas trahir sa présence, de peur de rompre le charme de ce moment hors du temps. Il s'efforça de faire abstraction de la bosse qui gonflait son pantalon pour se consacrer pleinement à la vision idyllique de la femme aimée qui se caressait sous ses yeux. Allongée dans l'eau peu profonde, elle avait désormais les cuisses écartées, dévoilant sa douce toison au regard éberlué de Ringo qui retint son souffle. Une des mains de Morgane était posée sur son mont de vénus, avec un doigt inséré entre ses lèvres et qui semblait aller et venir sur son bouton d'amour, puis tourner autour, puis reprendre ses va et viens de façon plus soutenue. L'autre main de la fée vint vite rejoindre la première, De son poste d'obervation, Ringo put voir son majeur écarter ses lèvres et s'insinuer dans son étroit conduit, en lents va et viens de plus en plus profonds. Son index ne tarda pas à rejoindre le majeur, tandis que l'autre main continuait les stimulations du petit bouton que Ringo devinait dur et gonflé. Le rythme des caresses s'accéléra progressivement, la pression des doigts se fit plus ferme, Morgane semblait se tendre et se crisper tandis que de petits cris lui échappaient. Incapable de résister plus longtemps, Ringo défit son pantalon et saisit son sexe à pleine main, se masturbant au rythme des caresses de Morgane. La jeune femme haletait et gémissait de plus en plus fort, c'étaient maintenant trois doigts qu'elle avait insérés en elle et qui s'agitaient frénétiquement pour la faire jouir. Son visage crispé témoignait de l'intensité de son plaisir. Ringo sentit les prémices de la jouissance l'envahir. "Nooooon, pas maintenant!!! Pas encore!!! Je veux jouir en même temps qu'elle!!!" Mais il lui était impossible de faire marche arrière et il se mordit les lèvres pour ne pas crier alors que son orgasme le submergeait. Au même moment, Morgane se raidit et hurla "Ringooooooo!" en s'abandonnant enfin à la jouissance.






(A suivre)

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texte tres prenant et tres bien ecrit !!

J ai hate de lire la suite

:clap: :clap: :clap:

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Palmyre tu as l'art de nous plonger dans le royaume des merveilles et du mystère.

Une suite aussi excellente que la première partie, et qui promet quelque chose d'encore plus grandiose pour les évènements suivants.

J'espère que ton inspiration ne va pas te quitter pour vite nous écrire la suite!

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Invité

Splendide, je me suis retrouvé au coeur de Brocéliande.

Un récit très envoutant, j'ai hâte de lire la suite !

Bravo

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whaou !!!!!!!!!!! prenant !!!!!!!!!!!!!! j'ai adoré cette suite !!!!!!

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Une plume toujours aussi splendide

Tu nous fais vibrer de plaisir à chaque ligne

Mes yeux restent rivés à tes mots

Mon imagination file vers Brocéliande

J'attend la suite, impatient.

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Avec beaucoup de retard, voici enfin la suite.

 

A ce cri du coeur, Ringo ne put résister. Il referma rapidement sa braguette et se précipita dans la clairière, ne cherchant plus à dissimuler sa présence. Morgane eut un mouvement de recul et couvrit instinctivement sa poitrine d'un bras tandis que son autre main vint se poser sur sa toison.

  • Amour! Que fais-tu ici? Comment m'as-tu retrouvée?
  • Ca fait un mois que je te cherche partout, en vain. J'ai arpenté toute la forêt mais je n'ai jamais réussi à retrouver notre clairière. Et ce soir, c'est la biche qui m'a guidée jusqu'à toi.
  • Je t'avais pourtant dit de ne pas chercher à me revoir, j'ai jeté un enchantement sur la clairière. Tu l'as traversée dix fois sans la voir...
  • Mais pourquoi ma douce Morgane? Je me languis de toi, je dépéris sans toi. Laisse moi t'aimer et te chérir.
  • Nos deux mondes ne sont pas destinés à se fréquenter, Amour. A toi la civilisation moderne, à moi la magie du monde sylvestre.
  • Mais... notre enfant...
  • Il va bien, il grandit doucement en moi. Je saurai prendre soin de lui, sois rassuré.

Profondément troublé, Ringo ne put s'empêcher de contempler Morgane. Elle était encore plus belle que dans son souvenir. Son ventre encore plat ne trahissait rien de son état, seuls ses seins un peu plus lourds et aux aréoles un peu plus sombres pouvaient suggérer le miracle de la vie en train de s'accomplir en elle.
Entretemps, Morgane était sortie de l'eau. Le soleil jouait avec les gouttelettes qui roulaient sur sa peau, les transformant en autant de perles irisées s'écoulant lentement le long de ses courbes parfaites. Le spectacle était féérique, elle ressemblait à une déesse des temps anciens, revenue sur terre pour célébrer l'amour.

Ringo s'approcha lentement, la main tendue vers elle en une silencieuse supplique, l'implorant mentalement de ne pas le repousser. Morgane eut un moment d'hésitation, puis saisit la main tendue et vint se blottir tout contre le torse du jeune homme. Sa peau était fraîche et humide encore, d'une douceur sans égale. Ringo referma les bras autour d'elle et la serra fort contre lui, comme pour s'assurer que plus jamais elle ne lui échapperait. Leurs lèvres s'unirent en un long baiser que Ringo aurait voulu prolonger à l'infini. Il avait envie de la caresser, de la couvrir de baisers brûlants, mais n'osait pas bouger, de peur de rompre la magie de l'instant. Son coeur battait à tout rompre et il sentait une douce chaleur se dégager de la pierre de lune.

Ce fut Morgane qui mit fin à leur étreinte en se dégageant doucement. Sans un mot, son regard bleu-vert plongé dans les yeux sombres de Ringo, elle s'allongea sur la mousse de la clairière et l'invita à la rejoindre. Ringo s'agenouilla à ses côtés et posa ses lèvres sur le ventre de la jeune femme en murmurant "bébé" pour lui-même. Lentement, il se coucha aux côtés de Morgane, la couvrant de baisers et explorant son corps du bout des doigts. Sa main suivait les douces courbes de la poitrine de la jeune femme, la faisant frissonner de bien-être. Ses seins ronds, aux aréoles sombres et aux tétons durcis attirèrent irrésistiblement la bouche du jeune homme qui en prit un entre ses lèvres pour le mordiller délicatement, le sucer et le téter avec un gémissement de plaisir. Sa main continuait son exploration, glissait sur le ventre de Morgane, descendait vers sa douce toison et écartait délicatement ses lèvres intimes pour venir agacer son bourgeon d'amour.

La jeune femme entrouvrit un peu plus les cuisses, repliant ses jambes comme pour mieux s'offrir aux caresses de son amant. Son souffle avait changé, plus court et saccadé, trahissant le plaisir qu'elle éprouvait. Ringo était sur un petit nuage, trop heureux d'avoir retrouvé celle qu'il aimait et qu'elle ne le repousse pas. Il prenait son temps, attentif aux réactions de Morgane et s'appliquant à lui procurer un maximum de sensations. Ses doigts exploraient son intimité, s'attardaient sur son clitoris, la pénétraient doucement puis ressortaient pour mieux la pénétrer à nouveau. Morgane haletait et gémissait, soulevait son bassin en rythme, abandonnée à son plaisir. N'y tenant plus, Ringo se déshabilla rapidement et s'allongea sur le corps offert de la jeune femme. Il glissa avec un soupir de bien-être son sexe tendu en elle et elle noua ses jambes dans les reins de son amant. Ils restèrent immobiles ainsi pendant plusieurs minutes, savourant le bonheur de la communion charnelle. Puis Ringo imprima de lents mouvements à son bassin, bougeant doucement en elle pour la faire grimper vers les sommets de l'orgasme. Progressivement, ses mouvements se firent plus rapides, plus amples, arrachant des cris de plaisir à Morgane. Elle était accrochée à lui, jambes nouées dans ses reins et mains agrippées aux épaules. Ringo sentit les prémices de l'orgasme gonfler son membre et accéléra encore la cadence. Morgane hurlait, se cramponnait à lui et lui labourait le dos de ses ongles; il pouvait sentir les spasmes de son vagin autour de son sexe. Enfin vint la délivrance, dans un éblouissement de sensations qui les laissa tous deux pantelants. Ringo se laissa retomber sur Morgane, enfouissant son visage au creux du cou de sa belle pour tenter de reprendre son souffle. Quand il redressa enfin la tête, il vit des larmes perler aux yeux de la jeune femme. Elle lui souffla à l'oreille :


  • Amour, il est temps de partir.
  • Non, encore quelques minutes...
  • Il ne faut pas, plus nous tarderons, plus ce sera difficile.
  • Alors viens avec moi, je m'occuperai de toi et du bébé.
  • Ce n'est pas possible, essaie de le comprendre.
  • Non, je ne comprends pas et je ne veux pas comprendre. Tout ce que je sais, c'est que je t'aime et je ne veux pas te perdre.
  • Je dois partir maintenant. Ne reviens pas en Brocéliande tous les jours, c'est inutile. La pierre de lune te dira quand revenir et la biche te guidera à moi.
  • Donc je te reverrai?
  • Oui Amour.
  • Mais quand?
  • Tu le sauras.

Sur ces mots, Morgane se leva, fit glisser par-dessus sa tête sa longue robe blanche qui traînait à côté de la source et disparut comme par enchantement.

Complètement sonné, Ringo se rhabilla et entreprit de rejoindre l'entrée de la forêt. La pierre de lune palpitait doucement contre sa gorge, comme une promesse d'espoir et de vie.





(A suivre...)

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Ma chère Sorcière, je suis content de voir que tu aies repris la plume, et avec ce talent qui est tien, superbe écriture, les mots avec toi se transforment vite en images

 

Ton ami bien Hérétique

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Merci mon hérétique, tes compliments me vont droit au coeur.

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Invité Enzozeb

joliiiiiiiiiiiiiiiie bonne continuation 

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Invité

Un passage comme je les aime , érotique et romantique . Merci .

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Merci miss, c'était très agréable à écrire et ça change des trucs très hard! :D

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Magie des mots

Magie des images procurées

Magie des sensations suscitées

Magie de la forêt et des légendes bretonnes

 

Plume magique !

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Je viens de lire l'entièreté du récit et j'en adore l'atmosphère paisible, rafraîchissante et boisée.

Surtout en cette période de grande chaleur ;) 

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Merci à tous pour vos messages, ça me touche toujours autant.

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Invité sieg

Cela donne bien envie de se perdre dans une forêt aussi célèbre et joliment décrite par tes mots qui me font toujours autant plaisir

 

Merci infiniment ma chère Palmyre. Je t'encourage vraiment à continuer et à nous enchanter comme tu sais si bien le faire. Un grand bravo à toi.

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Je viens de découvrir ces textes lus d'une traite.

Quelle plume ! Broceliande et ses mystères, on attend de voir apparaître Gueniévre, Merlin....

Une belle et envoûtante description des lieus, j'ai adoré !

Merci Palmyre pour ce texte plein de poésie, de tendresse et d'espoir.

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Quelle douceur, c'est féérique, magique,...

 

On en rêve

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