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Mariveau

La Princesse Aztèque

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Si vous avez aimé découvrir l'histoire du Sieur de Charry, garde du corps de la jeune Catherine de Médicis, il vous plaira peut être de découvrir un autre héros inconnu , mais tout aussi attachant

Bernarl Diaz Del Castillo, un jeune aventurier qui rejoignit Hernan Cortez lors que la conquête du Mexique.

En 1518 les espagnols découvrent le Mexique, ce monde « nouveau » pour les européens est peuplé d'indiens qui ont atteint un haut degré de civilisation, en particulier les Aztèques – L'année suivante, en 1519, Hernando Cortez entreprend la conquête du pays.

Diego Velasquez, gouverneur de Cuba, a appris que le Mexique recelait de grandes richesses, il décide donc d'y envoyer des troupes et confie leur commandement et celui de la flotte à Hernando Cortez. Trois cent cinquante hommes répondent à cet appel. Je suis parmi eux.

Je me nomme Bernarl Diaz Del Castillo, je suis castillan, j'ai maintenant 27 ans, je suis né en 1492 grand le Grand Amiral Colomb , ce génois au service de l'Espagne découvrit ce nouveau monde.

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J'ai quitté l'Espagne il y a déjà cinq ans, je me suis embarqué contraint et forcé pour éviter le courroux de la famille d'un grand seigneur, que j'avais eu la maladresse de laisser en vie à la demande de sa femme, lors d'un duel. Elle avait eu des remords, ma renommée de bretteur sans pitié avait pris le dessus sur mon renommée d'amant émérite. La jeune et magnifique femme m'avait supplié de laisser en vie son mari. Ce dernier nous avait surpris lors d'une de nos étreintes passionnées, et m'avait demandé réparation sur le champs. J'ai le sang chaud et prenant ma rapière au pied du lit, j'allais l'occire sans regret quand Consuela se jetant à mes pieds me demanda grâce pour son mari que elle avait si délicieusement cocufié.

Je quittais ainsi l'Espagne sans regret.

Depuis cinq ans je me joins à chacune des expéditions au départ de Cuba. Je vis intensément entre les combats, les ripailles, les filles de joie ou quelques belles grandes dames espagnoles en manque de maris partis courrir chercher l' Eldorado .

Depuis notre débarquement sur les côtes du Mexique, nous ne faisons que combattre les Azrtèques, Cortez est sans pitié, notre troupe n'est constituée que d'aventuriers sans foi ni loi, et de prêtres en manque de conversion.

La violence du paysage m'impressionne moins que la volonté de ce peuple fier a pour nous repousser. Nous sommes puissamment armés et les aztèques sont courageux et nous rendent coup pour coup . Être fait prisonnier est fatal pour nous, sacrifiés par des prêtres sur des autels au sommet de pyramides à degré, nos cœurs arrachés encore battant pour la gloire de leurs dieux.

Les chefs des tribus vassales des aztèques se sont ralliés à Cortez et en gage de soumission ils nous ont offert une femme magnifique Dona Marina, c'est le nom que nous lui avons donné. C'est une princesse aztèque banni par son peuple car elle a apprit notre langue avec des missionnaires jésuites. Cortez l'a pris comme interprète et me chargea de la protéger non seulement de son peuple mais aussi des soudards qui constituaient la majorité de nos hommes.

Marina est une femme magnifique, grande pour sa race, sa peau cuivré brillait avec ce soleil du Yucatan. Je devinais sous sa tunique un corps de rêve, de longues jambes, des seins magnifique dont les pointes étaient en permanence excitées par la laine tissée de sa robe.

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La soif de l'or, des richesses conduisait les hommes aux plus vils instincts, faits de violences, de représailles, de pleurs de mort.

Puis nous furent invités à nos rendre à la grande capitale Tenochtitlan, où le grand Montezuma nous reçu. Nous avons découvert le grand temple au cent quatorze marches. La ville est construite sur le lac Tezcoco, trois digues conduisent à la cité.

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Mais cette soif d'or nous rendait tous fou. On renversa les idoles, on les fondit . On brûla les temples , déclanchant des combats sans pitié. La colère du peuple aztèque était incommensurable;Le peuple lapida son empereur pour le punir de nous avoir fait entrer dans leur capitale.

A chacun de nos combat Marina était présente, je me tenais à ses cotés la protégeant. Nous avons été obligé de fuir cette capitale perdant beaucoup d'hommes .

J'ai été blessé par une flèche, notre retraite sous le soleil du Mexique fût des plus pénible, je délirai .

Marina demeura à mes cotés, me prodiguant ses soins, elle refusa d'accompagner Cortez pour rester avec moi.

Le siège de Tenochtitlan commença, le successeur de Montezuma le prince Guatemoc s'était enfermé dans la ville.

Je me rétablissais difficilement de ma blessure, Marina passait des nuits à me veiller, c'était des nuits peuplées de cauchemars, de délires. Je sentais son souffle chaud sur mon visage, elle avait une odeur épicée, suave. Ses mains étaient douces. Son regard d'un noir profond me transperçait l'âme.

Un matin après une nuit de délire, je me réveillais Marina s'était endormie la tête posée sur mon torse.

Je me surpris à caresser ses longs cheveux noirs, m'enhardissant à glisser sur sa nuque, ses épaules, descendre le long de son divin dos. Elle ouvrit les yeux, se redressa et posa ses lèvres sur les miennes. Ce léger baiser, devint des plus langoureux. Elle se leva et laissa glisser sa longue tunique le long de son divin corps. J'avais devant moi une déesse aztèque. Si belle, si fine, elle avait des courbes si harmonieuse.

Elle se glissa entre les draps et se lova contre mon corps meurtri. Elle commença à caresser mon corps de ses mains, puis ses douces lèvres goutèrent à chacune des parcelles de mon corps. Sa main glissa entre mes jambes et délicatement elle entreprit des caresses subtiles du bout de ses doigts.

Ma virilité réagit et je me surpris à gémir. Ses doigts enserrèrent alors ma rapière. Elle commença un délicat va est vient des plus sensuel et intense avec sa douce main. Elle me regardait suçotant maintenant mes seins. Descendant le long de mon ventre ses mains laissèrent la place à sa bouche aux lèvres si douce et à la langue si habile. Jouant d'un même mouvement que ses mains, elle emprisonnait mon membre.

J'étais maintenant au supplice, elle le savait.

Mais mes blessures me faisaient encore horriblement souffrir par moment, elle vint avec douceur à me chevaucher. Elle glissa avec lenteur son étui humide et chaud sur mon membre. Elle me regardait dans les yeux avec ce regard d'une telle intensité. Son bassin se mit à danser, ses ongles griffaient mon torse, ses cheveux lâchés dissimulaient ses seins aux pointes dardées, que je malaxais avec douceur. Elle gémissait son plaisirs à chacun de ses mouvements sur mon sexe tendu.

Je parvins à me redresser pour la prendre dans mes bras l'embrasser, la caresser. Elle passa ses jambes autour de mes hanches, pour mieux me recevoir.

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Son étui se serra contre ma rapière, lorsque dans un profond spasme accompagné d'un puissant râle, j’inondais sa caverne d'amour. Elle fut prise de tremblement, jetant la tête en arrière la bouche entrouverte elle cria son plaisir ses ongles plantés dans mon torses.

Nous nous affalèrent sur le coté épuisé par notre étreinte, et se caressant mutuellement, nous nous endormirent.

Je me remettais lentement de mes blessures, et nos étreintes devenaient de plus en plus puissantes, intenses.

Le siège de Tenochtitlan avait prit fin, le Mexique était conquis en proie aux ravages des maladies, de la fièvre de l'or des nouveaux aventuriers arrivant à la suite de Cortez, et surtout par ce poison hypocrite distillé par ces moines toujours en manque de conversion.

Marina et moi, nous nous aimions, il était temps pour nous de quitter ce « nouveau monde »

Nous avons embarqué à bord d'un galion en direction de l'Espagne. Maria est devenu ma femme.

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Je suis assis à mon bureau je regarde à travers la fenêtre le port de Cadix, j'écris mes aventures.

Je me retourne Marina dort sur le lit, son souffle est calme, ses mains sont posées sur son joli ventre rond.

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je continue à te suivre dans tes voyages de par l'histoire et le monde !!! Et ceci avec un grand plaisir !

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Merci Debo, alors je continuerai.....................

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Et comment que t'as interet de continuer Mariveau!!!

Des personnages qui nous font voyager dans leurs royaumes, une épopée encore une fois magnifiquement racontée.

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Je suis d'accord avec Debo et Snaga. Merci de nous faire rêver et nous faire voyager comme tu le fais.

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Joli récit on en apprend beaucoup merci

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