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Mariveau

Voyage en Toscane(4) Florence

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Le lendemain, nos chevaux étaient à nouveau sellés, Marianne s'approcha en selle déposa un baiser sur mes lèvres.

« Monsieur, j 'aurais aimé tant être à la place d'Antonia , c'était très excitant, vous regarder m'a transporté à nouveau vers l'extase, mais où est elle?

« Marianne vous me surprendrez toujours »

Donnant une claque sur la croupe de Diane, je lui dis en route pour Florence.

Alors qu'il galopait vers Florence il se souvenait des mots d'Antonia et de la réflexion de Marianne.

Il n'était qu'à une journée de cheval, J' étais silencieux , Marianne m'observait avec intensité.

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Il y avait un trouble dans mon esprit, n'étais je point là pour initier une magnifique jeune femme aux plaisirs d'Eros et me voilà en proie à des doutes. Marianne quant à elle était torturé par son envie, son désir de jouissance mais aussi par la personnalité de son Maitre.

Nous déjeunâmes dans une petite auberge au milieux des vignobles, la conversation fut des plus sérieuse, la situation en Europe, la guerre qui couvait.

Nous arrivâmes dans la soirée à Florence capitale des Médicis qui avaient donné deux reines à la France, un pape et tant d'autres personnages hauts en couleurs, protecteurs des arts et des amateurs de plaisirs.

Je laissai Marianne dans un Palais non loin du fameux Ponte Vecchio

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« J 'ai affaire ce soir lui dis je , elle me répondit presque sèchement avec une ou plusieurs de vos maitresses Monsieur. J'étais surpris par cette présence de jalousie chez Marianne, intérieurement je souris, cela augurerait bien la nuit prochaine pensai je. Non Marianne, je dois aussi poursuivre ma mission pour le Roi, s'il m'arrive quelques choses, mes gens vous reconduiront en France voici des lettres de cachets et des lettres de marque que vous pourrez produire en cas de souci.

Marianne confuse voulu s'excuser mais, j'avais déjà disparu dans la nuit. Elle ne dormit pas tourmenté par ce qu'elle avait dit à cet homme qu'elle commençait à aimer.

Au petit matin Je la découvris endormi dans un fauteuil, elle m'attendais. Je a pris dans ses bras et la conduisis à sa chambre, je déposai un léger baiser sur les lèvres de Marianne.

L'après midi après le repas j'emmenais Marianne dans un palais, je voulais lui montrer quelques chose

C'était une annexe du Palais des Médicis, autour d'eux, des œuvres du Titien, du Tintoret, de Botticelli, des statues antiques. Toutes dédiées à la beauté féminine.

Je m'approchais d une statue de marbre de carrare une femme magnifique. Marianne crut défaillir, c'était elle représentait sur cette statue de plus de 1500 ans . Il était temps pour moi de commencer

Regardez la beauté de cette femme, son doux visage, ses seins si beaux, si fiers, ses hanches si accueillantes, ses jambes si fine, ses chevilles si frêles, ses pieds si divin. J'accompagnais mes paroles dde caresses, je fixais Marianne avec intensité. Je poursuivais, regardez le galbe de ses sublimes fesses, le grain de sa peau. Je me glissais alors derrière la statue soufflais dans son coup , Marianne frémit car elle semblait ressentir mon souffle , la caresse de mes doigts.

Elle ferma les yeux pour mieux contrôler le spasme qui venait de la parcourir lorsque je posais un main sur le pubis de la statue la faisant descendre entre les cuisse de marbre, l'autre main caressant la poitrine de la sculpture.

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"Il est temps de rentrer et de vous apprêtez pour ce soir".

Le soir, je vins la chercher, elle avait pour simple vêtement une cape de velours noir. Je lui bandais les yeux et la conduisis dans une pièce où dans une cheminée brulait un feu d'enfer.

"Marianne servez vous de vos sens, écoutez, touchez , humer."

Marianne entendait les gémissements et les râles d'un couple, ce couple qu'elle avait découvert au château de Lacoste. Je conduisis Marianne vers le couple. Laissez vous faire lui dis je.

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Marianne s'allongea entre l'homme et la femme qui s'emparèrent de son corps, de leurs mains, de leurs langues, de leurs bouches.

Marianne sentit alors le contact de deux langues parcourant son sexe, elle se délecta du nectar de cette femme, goûta à la lance de cet homme au parfum de musc .

Avec l'aide de cette femme elle s’empala avec un râle de plaisir sur le vît de cet homme, elle embrassait langoureusement sa maitresse d une nuit qui gémissait sous les caresses linguale de son compagnon.

"Monsieur je suis au supplice où êtes vous, je suis là Marianne je vous regarde."

Marianne fut surprise lorsque l'homme se retira et vint lui maintenir ses hanches. Sa compagne d'ébat ouvrit avec indécence ses cuisses et dit à Marianne de venir boire à sa coupe, Marianne s’exécuta et ressenti dans a matrice la pénétration puissante de l'homme, elle gémit, cria son plaisir alors que l'homme allait et venait en elle de plus en plus vite.

Marianne entendit une porte: s'ouvrait elle se fermait elle, elle ne savait plus.

Mais elle comprit qu'une nouvelle personne était proche d'elle. La jeune femme; une jeune personne au service d'Antonia conduisit à la bouche de Marianne un nouveau membre aussi dardé que celui qui la pourfendait à l'instant. Les deux femmes se partageait ce membre comme un sucre d'orge, alternant et s'embrassant langoureusement entre elles..

L'homme se retira, laissant Marianne et sa compagne se délecter du glaive du nouvel arrivant.

Puis ce dernier s'écarta, il n'avait ni parlé ni gémi ni râlé. Marianne vint à nouveau s'empaler sur son amant premier. Elle sentit les mains douces de sa jeune compagne lui caresser ses fesses et elle sentit sa langue s'emparer de sa rose. Elle frémit mais le plaisir était intense et elle se laissa faire laissant échapper un petit cri lorsque que les doigts de sa belle la pénétrèrent dans son intimité.

Elle sentit alors une autre langue, c'était donc son nouvel amant.

"Deux hommes, Monsieur où êtes vous? je ne répondis pas. Elle sentit des mains puissantes mais douces se poser sur ses hanches. Elle se cambra non pour se soustraire mais pour mieux recevoir le gland qu'elle avait senti se poser contre son entrée. Elle reçut le sexe de ce nouvel arrivant en criant son plaisir par un "Oui" puissant sonore. Ce nouvel amant s'enfonça en elle avec douceur, cm par cm .

Sentir deux membres en elle était une nouvelle sensation des plus puissante. Les deux hommes réglèrent leur cadence . La femme torturait les seins de Marianne, Marianne gémissait, criait. Elle fut alors pris par des tremblements des spasmes puissants, conduisant les deux hommes à s’épancher en elle en longs et puissant jets de foutre. Elle avait perdu connaissance.

Elle m'entendit à nouveau " Marianne je vous reconduis à votre chambre".

Elle ne dit rien, mais elle était troublé .

Quant à moi, je rejoignis le couple et nous nous adonnèrent aux plaisirs. Le jeune femme se donna sans retenu à mon valet et à moi même, nous prodiguant mille caresses buccales et nous lui rendirent ce plaisir la possédant avec puissance, et sensualité échangeant nos rôle pour le plaisir de la belle

Marianne s'était relevée. Elle regardait derrière la porte son initiateur faire l'amour avec ce couple, elle cherchait le second amant qui l'avait possédé cette nuit si particulière.

Mais elle se souvint des leçons du château de Lacoste, les sens, l’ouïe, le toucher, le goût, la vue ,l'odorat. Elle se souvint de la vision de son initiateur devant cette statue. Elle comprit.

Le lendemain, alors que nous prenions la route de Venise, Marianne me dit.

"Monsieur hier c'était vous, pourquoi ne m'avoir rien dit,"

Marianne qu'avez vous retenue de votre initiation ? Lui dis je .

Marianne sourit, "j'ai senti votre odeur, j ai reconnu votre main, entendu votre souffle, j 'ai gouté à vous, mais je n 'avais point besoin de voir. Je savais que c'était vous, mais j'ai compris qu'il ne fallait pas briser cette magie. Je suis prête pour ma nouvelle leçon vénitienne dit elle en souriant."

Je lui souris lui pris la main et déposai un doux baiser, je fis signe au cocher, "En route pour la "Sérénissime". Au bout d'une heure Marianne dormait la tête posée sur Mes cuisse je lui caressais tendrement ses longs cheveux.

Cette nuit il s'était passé quelque chose en eux qui allait changer le cours de ce voyage.

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j'aime de plus en plus cette série !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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La vue n'est pas pour autant oubliée dans ce récit Cher Mariveau, puisqu'elle permet à Marianne de satisfaire sa curiosité...

Les sens ainsi exacerbés favoriseraient-ils la naissance des sentiments?

Ce voyage initiatique est des plus plaisants, vraiment, l'Italie ainsi mise en valeur à un goût particulier qui appelle à encore plus de gourmandise...

Vivement la "Sérénissime"!

Merci Mariveau

Douce

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