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gugus92

un plaisir discret... amour d'ado

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Je me souviens encore d'elle.

On va l'appeler F. (comme fille), c'était ma deuxième vrai relation amoureuse j'entends par là avec sexe et pas touche pipi...

En fait c'était le début de l'été, Je connaissais dejà F, une fille sur qui j'avais dejà plus ou moins flashé l'année précédente. Je l'avais recroisé au cours de l'année assez régulièrement sans plus avoir de contact, vu qu'elle avait un copain et que c'était assez sérieux.

Mais là c'était différent, je me faisais draguer par une des filles de la troupe avec laquelle nous nous retrouvions tous les soirs, avec des copains et des copines. Celle ci était un peu space, et un peu jeune donc elle ne m'interessait pas plus que ça. J'avais dejà remarqué que F était présente plus longtemps que d'habitude quand je me trouvais là et j'avais cru entendre que ça ne se passait pas bien avec son nouveau mec (qui avait succédé à celui de l'année précédente). Elle était magnifique, bien foutue, des seins pas énormes mais bien galbés, enfin c'était l'image que l'on en avait au travers de ses vêtements, des jambes de rêve, de superbes cheveux longs blonds, des yeux noisettes et une bouche en coeur... Mais le détail qui me tuait, c'était les tâches de rousseur sur les pommettes, cela la rendait craquante.

Un jour elle arriva alors que je trainais en bas de chez elle avec quelques potes. Deux d'entre eux, durent s'absenter quelques temps et nous nous retrouvâmes à quatre, deux copains, elle et moi. Je me dirigeais vers un banc pour m'assoir, les deux copains étaient dans une discussion animée. Elle me suivit et se mit à côté de moi.

On discuta de tout et de rien, je la sentais gênée, un peu de la même manière que moi, vu que j'étais très très attiré par elle. Nos corps étaient proches, et ma main finit par rencontrer la sienne. Elle ne s'en alla pas tout de suite. Je la caressa en faisant mine que rien. Elle me regarda de ses yeux de biche, avec ses superbes tâches de rousseur qui lui donnait un charme fou.

Je craquais. J'approchais mes lèvres pour l'embrasser... Elle aussi... Et nos langues se mélaient très vite... impatientes... C'était exquis. Je ne pouvais plus me décoller de ses lèvres. Je l'embrassais avec passion, avec cette fougue et cette envie qu'on tous les adolescents.

...

La soirée arriva vite. Nous avions été rejoins par plein de copains, tous contents que l'on soit ensemble... Même si certains m'avouèrent leurs jalousies de ne pas être le nouvel "amant" de la belle F.

Comme tous les soirs, nous discutions tous ensembles. Enfin, F et moi un peu moins puisqu'on passait notre temps à se rouler des pelles. C'était bon. Je sentais son parfum délicat qui hantait mes narines et commençait à imprégner mes vêtements. Elle était superbe et embrassait comme une déesse.

Depuis que l'on était sorti ensemble dans l'après midi, j'étais excité comme une puce et j'avais le sexe durci par l'envie et par les contacts avec la belle F. Vu que l'on était un peu tranquille vis à vis des autres, qui ne voulaient pas déranger le couple de la soirée, je commençais à profiter de l'arrivée du crépuscule pour la caresser doucement, passant mes mains sous son chemisier. Je n'avais pas remarqué mais elle n'avait de soutien gorge. Quand je le remarqua elle me dit que parfois elle n'en mettait pas, en souriant. En la regardant, souriante, je m'aventurais à passer l'une de mes mains sur son torse pour prendre l'un de ses seins en main...

Elle me laissait faire.

Il était doux et ferme (je m'en souviens encore, pourtant ça date), son téton était dur, et je sentais sa peau se couvrir de chair de poule à mon contact. Elle me dit à l'oreille "hummm tu me fais un effet fou"... Je profita ainsi de ses tetons et de ses seins sans que les autres le remarque pris dans leurs discussions.

L'un d'entre eux proposa quelque chose. Nous n'avions pas entendu. On nous dit juste une chose.

"bon, vous restez là on va tous acheter de quoi manger et on revient... Attendez nous au bas de l'immeuble..."

- "ok" répondis je.

En fait ils ne partirent pas tous. Quelques uns restèrent avec nous... Nous restions tout à nos caresses puisqu'elle aussi avait décidé de passer les mains sous mon tee-shirt. Son contact me fit frémir. Les derniers autre amis présents rentrèrent chez eux pour un petit moment car nous n'avions pas compris qu'ils n'étaient pas parti avec les autres, pour manger chez eux. Ils nous quittèrent donc pour se restaurer.

Nous étions désormais seuls. Au pas de son immeuble, sur un parvis. Aux yeux de tous, mais sans que personne ne nous voit.

Je me fis plus entreprenant dans mes caresses, elle était dos à l'extérieur, et le côté face de son corps tourné vers son immeuble. Je l'embrassais fougueusement sentant le désir monter en elle et en moi. Ma main s'aventura près de sa culotte, elle ne dit rien, tout juste un petit "hhummm".. Vu notre position personne ne pouvait voir, si l'on rajoute la nuit tombante...

Je continuais de l'embrasser, me faisant un passage dans sa bouche si accueillante, et je faisais de même avec mes doigts. Elle était très excitée, je le sentais en touchant sa culotte mouillée, et son petit minou, tout doux, trempé lui aussi. Elle ne me dit toujours rien. Je me fis donc un peu de place en déboutonnant les boutons de son jean afin d'accéder à son intimité dans une meilleur position. Et je commençais à la caresser maladroitement avec mes doigts, qui lui tripotaient le vagin, les lèvres et le clito... Cela dura quelques minutes avant que je ne la sente monter, et ce malgré mes caresses maladroites. Elle se montra plus "mordillante, me serrant contre elle, je sentais que le mouvement que je faisais n'était pas trop mal, même si à moi il me donnait des crampes, je me sacrifiais pour lui donner du plaisir. Elle imprima de légers mouvements de bassin, ponctués de discrets gémissements, jusqu'à qu'elle se bloque d'un coup et que je sente mes doigts plus inondés qu'ils ne l'étaient jusqu'à lors.... Elle poussa alors un "hummmmmmm"... Révélateur...

J'étais content de mon coup. Elle se contenta de me regarder avec des yeux amoureux. Je lui souriais à mon tour et lui offrait à nouveau ma bouche. Pas besoin de parler. On se comprenait.

Inutile de vous dire que j'étais dur comme une barre de fer dans mon slip, tellement dur que j'en avais mal au gland. Mais bon, une douleur au gland et une crampe au poignet ce n'est rien à côté de la sensation d'avoir procurer du plaisir à celle que l'on aime. Je n'osais rien faire à part l'embrasser. Puis retrouvant mes sensations au niveau de mon poignet. Je décidais de lui prendre l'une de ses mains, pour la guider sur la bosse que formait mon sexe en érection sous mon jean.

Elle me caressa, interrompit nos embrassades pour regarder à droite et à gauche, et déboutonna mon jean pour introduire sa main dans mon slip et me caresser le sexe. Ce geste m'excita grandement, et j'imaginais plein de choses... Elle baissa un peu ce slip genant pour sortir ma verge de son logement étroit et commença à me masturber.

Mon dieu que c'était bon. Je la voyais dejà me sucer. Mais elle refroidit mes ardeurs en me disant " je ne suce pas, je n'aime pas ça"... Mais elle continua à me branler, avec des mouvements de va et vient de plus en plus rapides. Jusquà que très excité, je me trouvais sur le point d'exploser... Je le lui dit... Elle s'arreta quelques instants qui me parurent une éternité pour prendre un kleenex dans son sac. Et reprit son branle en me roulant la pelle du siècle. Je n'en pouvais plus... J'explosais dans sa main...

Quel pur bonheur... C'était chaud, je sentais sa main continuer de me branler délicatement alors que j'étais secoué par les derniers spasmes de plaisirs. Elle garda mon sexe en main le temps d'essuyer le sperme que j'avais un peu partout.

L'été s'annonçait bien...

Aujourd'hui encore je me souviens de cette soirée.

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Ah nostalgie quand tu nous tiens !!! Lol très beau réciten tous cas

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merci...

je verrais si j'en ai d'autres qui méritent d'être raconté... ^^

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Délicieux souvenirs des premiers émois d adolescents

Merci beaucoup

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merci à tous...

Promis sous peu j'écris une autre anecdote... croustillante.

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la suite...

Un autre moment, un autre instant, la même fille. Cette magnifique adolescente F, nous avons un an d'écart à peine. Régulièrement nous nous sommes adonnés aux plaisirs de l'amour, discrètement, sans que les parents le sache ou ne s'en doutent.

Comme souvent d'habitude nous nous retrouvons au crépuscule avec notre groupe de copains pour décider de quoi la soirée allait être faite : discussion, ballade en ville, jeux ou autres... Avec l'aide de quelques paquets de cigarettes et de quelques bières pour faire couler le tout. On est ado mais on aime toujours jouer comme les petits à Cache-cache...

Bref, la soirée s'anime, prend vie autour de nous. F est magnifique, le soleil lui a bronzé la peau et fait ressortir ses tâches de rousseurs, ce qui la rend particulièrement craquante. Elle a vêtu ce soir une de ces robes d'été, toute légère, à fleur... Elle sait que j'aime cela.

* * *

La nuit ne tarde à prendre ses droits et nous nous retrouvons en groupe restreint. F m'excite avec sa robe. Je l'imagine nue dessous et elle attire beaucoup de regards de la part de mes potes. Vu que la soirée stagne un peu, elle me demande si je veux me ballader avec elle, le temps que les autres se décident pour savoir si tout le monde rentre où si l'on fait autre chose.

J'acquiesce.

Nous partons pas trop loin un peu en contrebas, sur les rives aménagées de la rivière qui traverse notre ville. J'ai la trique, mais je n'ose pas lui faire remarquer.

C'est une simple ballade en amoureux, main dans la main et de temps en temps épaule contre épaule, ma main lui touchant le sein dés que je le peux. Elle n'a pas mis de soutien gorge, comme d'habitude quand elle porte ce type de robe d'été légère. La nuit est chaude, et très calme. C'est le milieu de semaine et personne ne se ballade sur les rives aménagées, à part ceux qui sortent leur chien et quelques promeneurs égarés comme nous. Pas de nuages et une lune presque pleine, magnifique, qui se reflète dans la rivière.

Nous nous asseyons sur un banc publique. Il n'y a personne.

N'en pouvant plus, nous commençons à nous embrasser avidement, goulument, comme deux crèves la faim affamés l'un de l'autre. Mes mains s'aventure contre sa robe et un peu à l'intérieur, lui tatant le bout des seins. Je sens son souffle qui s'accèlère, tout comme moi elle est excitée. Il n'y a toujours personne. J'ose aventurer une main sous sa robe et...

...Avec surprise, je constate que la coquine n'a pas mis de culotte et que le pli que je sentais faisait partie de la robe. Voyant ma surprise, elle sourit, devenant par la même occasion toute rouge et elle me dit tendrement à l'oreille "je me demande quand tu aurais fini par le remarquer..."

Mon sexe déjà en érection depuis de longs moments (depuis le début de la ballade en fait et même un peu avant) me faisait mal tellement il était tendu à l'étroit dans sa gangue habillée. Pris d'une impulsion, je la prends sur moi à califourchon et commence à la doigter délicatement, elle est trempée et diablement excitée. Elle ferme à moitié les yeux, et me dit "j'ai envie de toi". Je m'assure d'un regard qu'il n'y a personne, lui sourit, en continuant de la caresser tendrement, ce qu'elle a l'air d'apprécier et sort comme par miracle une capote de ma poche. Elle ne l'a pas vu et se contente de "vivre" les caresses que je lui dispense avec ma main. Tout en continuant je l'embrasse à pleine bouche, baisse ma braguette et déboutonne mon bouton pour être plus à l'aise. Je lui montre ce que je suis en train de faire et elle devient encore plus rouge, comprenant mon intention. Une fois équipé convenablement, je la pénètre sans attendre.

C'est terriblement bon. Faire l'amour en publique, au bord de l'eau alors que n'importe qui peut arriver, chacun de nous tout habillé... Hummmm

Je ressens tout et elle aussi, elle se laisse aller à mes mouvements de va et vient, elle est trempée et terriblement excitée, mais surtout terriblement excitante. Il fait une chaleur moite, je sens son odeur m'imprégner tout comme sa mouille imprègne mon bermuda-pantacourt. Le plaisir monte vite, très vite, je n'arrive pas à me contrôler tellement je suis excité et explose rapidement. Un plaisir très intense, le plaisir de l'interdit, me submerge. Chaque saccade déversée déclenche une vague de plaisir très intense, j'en arrive à peine à contrôler mes râles de satisfaction.

C'était énorme.

Conscient qu'elle n'avait pas atteint l'orgasme, nous restons dans cette position et la caresse activement avec ma main afin qu'elle y parvienne, ce qui ne tarde pas à arriver et elle aussi se laisse aller à une terrible jouissance... J'enlève la capote, et nous restons dans les bras l'un de lautre dans la même position, alors que passe un promeneur, qui ne fait même pas attention à nous.

Nous sourions tous les deux, satisfaits.

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On imagine très bien la scène. Et l'image de la fille en robe d'été sans rien dessous .... un délice :)

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très belle confession , gugus92, je te remercie pour ce bon moment de lecture ;) au plaisir de te lire .

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merci pour cette histoire

ça donne envie d'y être

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j'y reviendrais bien avec plaisir aussi...

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Suite...

Nos ébats allaient bon train.

On finit par se retrouver un soir chez elle, sa mère n'est pas là elle ne rentre que très tard ou plutôt très tôt le lendemain.. Du coup, c'est l'occasion pour passer une presque nuit chez ma chère et tendre F.

Tout est magique... Sa soeur plus jeune est chez son père, l'appart est à nous.

Après une courte soirée avec les potes, on monte tous les deux dans son appartement. Excité par l'idée de ne pas faire ça à la va-vite, comme la plupart du temps, la montée des escaliers se veut très excitante, très sensuelle et langoureuse. On s'embrasse, se pelote et cela à presque tous les étages. Arrivés à son appart, elle ouvre doucement et l'on commence à se peloter plus sérieusement à peine la porte d'entrée fermée. Je sens l'une de ses mains me toucher les couilles au travers de mon pantalon, puis commencer à me défaire les boutons du jeans.

Pendant ce temps je l'embrasse à pleine bouche goulument, lui pelotant les seins, dejà pointés de désir pour moi. Elle porte l'une de ses robes fines qui me rendent raide dingue. J'ai d'ailleurs une érection de fou qui végéte.

Vu que la journée avait été chaude, elle me propose de prendre une douche avec elle avant de passer aux choses sérieuses. Ce que j'accepte.

On se déshabille lentement, j'admire son corps presque parfait et on se lance dans la douche, collé-serrés. A chacun notre tour, on lave l'autre, je m'applique, la torture par mes caresses pleines de savon, et lui caresse l'entre jambe avec amour. Elle en veut plus je le sens. Elle commence à gémir, je sens qu'elle monte au septième ciel, et amplifit le mouvement pour tout arrêter brusquement. Je sens comme une frustration en elle, tellement elle est excitée et au bord de l'orgasme. Du coup, elle se venge un peu en me lavant et me masturbant, tout en m'embrassant avec sa langue sensuelle. Son seul souci, elle ne suce pas. Et à ce moment là j'avoue que ça me pesait grave, mais bon, elle était tellement bonne.

On finit la douche rapidement, elle n'en pouvait plus et moi aussi, je voulais la prendre.

Elle me tire vers son lit, et je vois une petite lettre avec marquée : "un cadeau pour mon chéri",

Je lui demande si c'est pour moi, elle acquiesce. J'ouvre et je découvre un test séronégatif et une prescription pillule.

Il faut savoir que quelques temps auparavant, La question qui me taraudait c'était "F. accepterait elle qu'on le fasse sans?"... Comme j'ai des idées derrière la tête je profite d'un don du sang pour faire le test que je n'avais pas vraiment le courage de faire. Un peu de stress même si 0 risques. Bilan négatif. Normal quoi...

Ne sachant pas trop comment aborder le sujet, je lui montre le don du sang que j'ai fait et le bilan de ma sérologie. Vu que l'on avait dejà parfois parler de tout ça.

Les journées passent et se succèdent, toujours à trouver moyen de lui faire l'amour quand les parents ne sont pas là, bien entendu... Dur la vie de jeune adulte encore ado.

Mon érection dejà énorme, s'amplifie par ce que cela signifie, sans mot dire je l'allonge dans son lit, l'embrasse sur tout le corps, je sens les frissons qui montent alors que je me rapproche de son sexe, son excitation était toujours là. Je lui donne quelques coups de langue bien ajustés, elle feule de désir, se tordant, poussant mon bassin vers sa bouche. On sort de la douche mais elle est toujours aussi mouilllée, excitée à mort. Je l'entends dire

"c'est bon... C'est bon... Prends moi maintenant!"

Je me relève doucement positionne ma queue tendue à l'entrée de son vagin, contre ses lèvres, la regarde. Elle me jette un regard d'envie et je l'empale.

Qu'elle douce sensation... Impossible de décrire l'apothèose des sensations langoureuses que je ressens le long de ma verge. Je commence les va et vients, elle monte rapidement et joui bruyament, emporté par les sensations je la suis quelques secondes après... Enorme sensation, une plenitude m'envahit.... excité par le sperme que je venais de déverser en elle, la sensation d'appartenance que cela procurait en moi, de l'avoir souillé le premier.

Je ne débande pas... Et à peine le dernier jet de sperme fini je recommence à la limer...

Surprise, elle me dit "et bin dis donc!"

Cela dure quelques vingtaine de minutes, le temps qu'elle retrouve le chemin du plaisir et l'on joui ensemble...

Je me souviendrais toujours de cette premiere fois sans.

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Ca ne suscite rien? Je raconte mal?

Est ce que j'aurais dû poster seulement un petit paragraphe pour attiser la curiosité?

Dites moi?

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Invité nico91800nico91800

C'est excellent , j'attend la suite...

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Sérieux mec, ton récit me fait tellement bander et me

Rappelle mes premières fois que si je déballais, il me faudrait 3 va et vient pour gicler....

Trop trop trop bon !!

J ai tout lu d affilée et je regrette pas !!!

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      Bref... en avant !







      MANIFESTE PERSONNEL D'ANARCHIE AMOUREUSE





      - Chaque relation est unique et la seule loi c'est qu'il n'y a pas de loi.
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      L'amour platonique est bien plus que de l'amitié et permet pourtant de pleinement vivre son sentiment amoureux. Certains disent qu'il s'agit même de la forme la plus puissante et accomplie d'amour passionnel. Par contre l'amour platonique se doit d'être réciproque pour exister.

      - La sexualité est un droit inaliénable
      Tout ce qui constitue un corps lui appartient sans aucune limitation acceptable. Brider ou exploiter la sexualité d'autrui va à l'encontre des droits les plus fondamentaux de l'individu. Toutefois entre les deux il y a une hiérarchie de gravité : le pire est l'exploitation sexuelle qui s'apparente au viol. La limitation n'implique qu'une frustration. Ainsi selon la règle qui veut que la liberté s'arrête où commence la souffrance d'autrui il vaut largement mieux se brider qu'exploiter. Et si on a vraiment besoin de plus et que la frustration n'est pas supportable alors il faut se regarder en face et faire les choix qui s'imposent : vivre plus de sexualité avec quelqu'un d'autre si son partenaire est d'accord, ou bien tout bonnement changer de partenaire pour en trouver un qui sera en accord avec ce que l'on est (cf la connaissance de soi, de l'autre, et l'intégrité).

      - L'amour n'est pas contractuel
      Il apparaît, diminue, revient, disparaît ou reste... sa seule constante c'est qu'il n'est pas un négoce, on n'échange pas de l'amour, on le donne. Si on n'en reçoit pas en retour alors que c'est ce dont on a besoin, et bien on va voir ailleurs s'il s'y trouve. Mais en tout cas on n’achète pas l'amour, on ne le force pas. Il est là ou pas.

      - L'amour n'est pas autosuffisant
      Même s'il s'impose de lui même comme une évidence, il ne se suffit pas à lui même éternellement. Même si on ne l'achète pas, même si on ne doit pas le forcer, il convient de le nourrir et son aliment c'est l'attention qui se concrétise par les petits mots doux, les belles déclarations, les cadeaux, le temps que l'on passe ensemble à vivre des expériences marquantes. Autant l'amour ne peut tenir longtemps s'il manque d'attentions, il peut étouffer s'il on le gave. Il faut aussi savoir maintenir sa faim et trouver l'équilibre entre le trop et le pas assez.

      - Tout commence par la connaissance de soi...
      La seule chose que l'on apporte dans une relation amoureuse et que l'on peut améliorer, c'est soi même. Qui suis je ? Qu'est ce que je veux devenir et accomplir ? Avec qui est-ce que je veux le faire ? Comment ? ... autant de questions qui permettent de savoir ce que l'on est, ce que l'on veut, et donc de mettre les choses au clair dans sa vie, à tous les niveaux dont amoureux.

      - ...et se poursuit dans la découverte de l'autre
      On se connait, on s'ait ce qu'on veut, très bien. Mais dans une relation on est au moins deux et le tout est d'être en adéquation avec l'autre afin que chacun puisse s'épanouir. On se doit donc d'apprendre à connaître l'autre en profondeur, ce qui en fait est une base en amour normalement... en effet comment pouvons nous dire je t'aime à une personne que nous ne connaissons pas vraiment ? Quand on le fait c'est qu'on aime l'idée qu'on se fait d'elle plus qu'on ne l'aime réellement. Ici quand on parle d'amour on ne parle pas d'autre chose.

      - Tout passe par la communication...
      La découverte de l'autre, la résolution des problèmes, l'établissement des consensus mais aussi l'épanouissement des joies, tout cela passe par la communication. Il n'y a rien de plus indispensable en amour que de communiquer. Mais il ne faut pas perdre de vue que si cela permet de faire face aux aléas de la vie, cela sert aussi à décupler le bonheur que l'on a d'être ensemble. Il faut apprendre à correctement communiquer et le faire même quand tout va bien.

      - ... dans le but sincère d'une coopération humaine.
      Le couple est une société restreinte à deux partenaires. La chaîne amoureuse est une société amoureuse élargie. Hors les sociétés ne parviennent à fonctionner malgré leurs vices et erreurs que grâce à un minimum de coopération. Coopérer c'est fonctionner ensemble dans un but commun, on ne coopère pas seul et on arrive vite à toucher certaines limites quand on fourni plus d'efforts que les autres, il faut donc que chaque intervenant coopère avec un investissement égal d'efforts.

      - Tous les intervenants de la chaîne amoureuse sont libres et égaux
      Pas plus qu'il n'est tolérable que les hommes ne tiennent pas les femmes pour leurs égales, il ne doit y avoir de hiérarchie dans un polyamour anarchique. On se doit d'accepter toutes les personnes engagées dans la relation comme étant égales en valeurs humaines et droits.

      - Tous les intervenants doivent savoir dans quoi ils sont engagés
      Les nouveaux arrivants doivent être avoir conscience qu'ils sont en train de rentrer dans une chaîne d'amour libre. Après on l'accepte ou pas, mais on a le droit absolu de savoir à quelle sauce on va être mangé. Cela signifie aussi qu'il faut indiquer le fonctionnement qui a été décidé jusque là.

      - Tout s'accepte par le consensus manifeste et unanime
      A bas les contrats liberticides, les règles figées dans le marbre qui ne sont que des tue l'amour ! Un consensus c'est un accord verbal et moral auquel on restera fidèle. Ici il se doit d'être manifeste, c'est à dire clairement exposé, et son acceptation clairement exprimée. Il n'y a pas de consensus tacite qui tienne, le non dit n'est pas une option d'accord. Enfin il doit être unanime, et ce qu'il y ait deux, trois, quatre... personnes concernées. Un couple "central" qui prend des décisions seul et méprise l'opinion des partenaires qu'il implique n'est pas dans l'amour libre, il est dans une forme de dictature. Certains peuvent parfaitement s'y retrouver et le vivre avec bonheur, mais souvent au détriment des autres et cela n'est pas libertaire.

      - L'indulgence est une vertu cardinale
      Quand on est éprit de libertés individuelles et que l'on va au bout de ses idées, on tient autant à ce qu'on respecte les siennes qu'à ce qu'on respecte celle des autres. On se refuse au jugement qui enferme l'individu dans des généralités et on sait que l'erreur est humaine, celle des autres comme la sienne. On se doit donc d'être indulgent, pas tolérant car cela signifie qu'on réprouve mais qu'on ferme les yeux, indulgent. Il faut véritablement savoir se pardonner, savoir pardonner à autrui, accepter ce que nous sommes, individuellement et collectivement.

      - Le respect remplace le devoir
      Cela ne se fait pas de pisser sur la lunette des chiottes et encore moins de ne pas essuyer, non pas parce qu'une loi universelle dicte que c'est mal, mais parce qu'on respecte la personne qui va venir s'asseoir après notre passage. Le respect est à la base de tout et évite un bon gros paquet de problèmes. A plus forte raison que si on dit aimer une personne il tombe sous le sens qu'on la respecte. Dont acte.

      - L'intégrité est à la base d'une relation heureuse
      On est comme on est avec nos qualités et nos défauts, si on ne se l'avoue pas, et qu'on n'assume pas qui on est, on rend l'amour impossible car l'autre aime alors une illusion. On est un sale con ? Pas de problème, il suffit de l'assumer et on trouvera bien quelqu'un qui nous aimera pour ce que nous sommes et qui ne souffrira pas de le découvrir.

      - La fidélité est aussi nécessaire que l'intégrité
      On s'y attendait pas à celle là... et pourtant. La fidélité est une vertu anarchiste très forte, l'histoire l'a montré quand il jure fidélité à ses camarades et à ses idées il est prêt à les défendre au sacrifice de sa vie. Pas un résistant anti franquiste, quelle que soit son idéologie, peut remettre en cause la fidélité absolue des anarchistes qui ont combattu à ses côtés contre la dictature. Un anarchiste est fidèle à ses idées, à sa conception de la justice, à ses amis, et forcément à ses amours. Il doit donc être fidèle aux personnes qu'il aime, mais en suivant toutes les règles qu'il n'a pas admises mais construites... si la personne dont il est amoureux lui dit qu'elle a besoin de savoir avec qui il fricote et qu'il la tienne au courant de ses changements émotionnels, sa fidélité, poussée par le respect, le fera honorer cette demande. Tant qu'on est d'accord, tant que le consensus est accepté de toutes et tous, il n'y a pas d'infidélité.

      - La confiance est une vertu indispensable
      L'amour meurt étouffé par l'égocentrisme, le contrôle et la méfiance. Il n'y a pas d'amour épanoui sans abandon de soi ni confiance réciproque. L'amour se développe dans un sentiment de sécurité, l'insécurité, la peur, polluent l'amour jusqu'à le détruire. On se prend des claques ? Ben oui, c'est la vie. Mais il n'y a pas d'autre choix possible que la confiance, on prend le risque de perdre un peu de temps, mais sans cela on ne peut s'épanouir dans l'amour. Il faut accepter que les relations amoureuses ne sont pas vouées à réussir à chaque fois et si notre confiance est trahie ce n'est pas nous qui sommes en faute mais celui qui nous a trahi.

      - Il faut être inébranlable et assumer sa nature
      L'anarchiste remet toutes les lois en question, il doit, s'il est intègre, savoir aussi se remettre en question. Mais au delà d'exercer son esprit critique il sait qu'il est le grain de sable dans la machine toute puissante qui fait tourner la société, c'est son rôle. Il va contre la doxa et à moins d'être totalement utopiste et naïf il sait qu'à force de gratter il va provoquer des irritations et que la main qui va s'abattre sur lui est incommensurablement plus grande et forte. Sa vie est un combat pour se faire accepter, il doit donc se blinder pour faire face aux critiques de la majorité de ses contemporains.
    • Par gugus92
      C'était il y a quelques années, j'étais invité chez des amis près de Nantes pour passer quelques jours festifs, à base de visites du coin et d’apéros bien sentis en soirée. J'arrive en soirée par le train une jeudi soir, assez motivé à l'idée de passer quelques bonnes soirées qui me changeront un temps de la vie parisienne.
       
      Le couple d'amis que je viens retrouver m'attendent à la gare et me conduisent dans leur appartement d'une cinquantaine de mètres carré, une seule et immense pièce avec cuisine séparée.
       
      La soirée commence, on discute de tout et de rien, je suis content de les revoir, de me mettre à jour sur les potins portant sur nos connaissances communes. On fait simple : charcutaille, fromage et vin rouge, le tout après quelques bières. On finit par se coucher, eux tous les deux d'un côté de la pièce, et moi dans un matelas prévu à cette effet à l'autre bout. Le vin aidant, je m'en vais retrouver Morphée sans attendre.
       
      La nuit passe sans encombre, le lendemain je suis réveillé par de légers bruits émanant de l'endroit où se trouve mon couple d'ami. D'emblée je sais en mon fort intérieur qu'ils se font du bien. J'ai très envie d'aller aux toilettes mais les bruits presque étouffés, ou plutôt voulant être étouffés pour ne pas me réveiller, titillent ma libido et me donnent une érection d'enfer. En grand samaritain je fais toujours celui qui dort et profite de la semi pénombre pour les observer se faire des papouilles au travers de mes paupières mi-closes.
       
      J'ai l'impression qu'elle est sur lui. Je la vois se déhancher, s'auto-modérer pour gérer sa vitesse et éviter de faire trop de bruit. Elle réussit plutôt bien cette phase, jusqu'à ce que, au bout de longues minutes, elle se fige pendant de longues secondes avant de retomber sur le lit. S'ensuit des échanges murmurés que je suis trop loin pour comprendre, J'imagine mon ami négocier sa jouissance, maintenant qu'elle a eu satisfaction. Je ne vois plus très bien car ils ont bougé sur le matelas, changeant de position. J'ai une trique d'enfer, que je n'ose toucher car j'ai aussi très envie de faire pipi et mes sens sont en alerte, alimentant mon imagination. Je tente de me référer aux bruits, aux sons qui parviennent jusqu'à moi : que fait elle, le masturbe t elle? ou est elle en train de lui faire une fellation? Je ne le saurais sans doute jamais.
       
      Quelques longues minutes plus tard, j’entends de l'agitation. Leurs ébats sont finis, l'un des deux est allé à la cuisine, j'entends des bruits de vaisselle qui s'entrechoque discrètement. Je laisse passer mon érection un peu gênante et je me lève à mon tour pour aller aux toilettes, comme si de rien n'était. Une fois dedans, je me soulage et j'hésite presque à céder à une branlette salvatrice, vu que j'étais encore tout émoustillé par mon imaginaire. Par égard envers mes amis, je parviens à me retenir et revient parmi eux.
       
      Ne laissant court à aucune ambiguïté, j'arrive en m'étirant et pousse un viril "Ah j'ai dormi comme un bébé moi!" qui eut le mérite de les faire sourire. J'avais réussi mon coup, ils ne soupçonnaient visiblement pas que j'ai pu assister (de loin) à leurs ébats.
       
      On prend le temps de déjeuner, de se réveiller, on joue un peu à la playstation jusqu'en début d'après midi où l'on doit se préparer pour aller retrouver des amis, dont une fille avec qui j'étais sorti étant adolescent qui était venu faire ses études dans les parages.
       
      Les retrouvailles se font, c'est sympa, on va jouer au bowling le reste de l'après midi, avant d'aller manger dans un fast-food et finir nos pérégrinations dans le centre ville dans un pub tendance table qui colle où la bière coule à flot. La journée est sympa, l'ambiance était un peu tendue au départ, surtout quand on retrouve une amourette de l'adolescence avec laquelle il n'y avait eu que de timides échanges de baisers et une partie de touche-pipi qui m'avait valu une rupture à l'époque. Les années avaient passé, on avait eu des nouvelles par personne interposée et passer le cap de la gêne, on avait passé une bonne journée, sous le sceau d'une certaine complicité.
       
      Cette fille que je nommerais "Armelle" était devenu un petit bout de femme brune au visage agréable, dotée de quelques rondeurs, notamment au niveau des fesses (désolée mesdames) et d'une poitrine tout à fait sympathique. Tout au long de la journée je m'étais rendu compte qu'elle était rigolote et tout à fait dans notre délire festif.
       
      Bref ce fut une bonne journée et une bonne soirée de retrouvaille.
       
      La nuit étant avancée, il était décidé de revenir à 4 dans l'appartement de mon couple d'ami, après s'être séparés d'une partie de la bande. Il y avait les propriétaires des lieux, Armelle et moi-même.
       
      Armelle habitait un peu en dehors de la ville, et au vu du week end annoncé, avait prévu des affaires avec elle pour dormir dans l'appartement de notre couple d'ami commun. Les discussions commencèrent, les vannes, et j'avais l'impression qu'Armelle regardait souvent dans ma direction. M'étant souvent fait des idées sur ce genre de chose par le passé avec d'autres filles, je me contentais de rester moi-même. D'autant qu'elle semblait traverser une relation un peu compliquée avec quelqu'un, vu les allusions quelle faisait de temps en temps à ce propos.
       
      A quatre, nous discutions de tout et de rien, le sommeil ne tarda pas à nous gagner. Armelle me demanda si cela me gênait de partager le lit dans lequel je dormais, en tout bien tout honneur. Elle partit se changer dans la salle de bain tandis que de mon côté je me changeais sur le matelas. De l'autre côté de la pièce nos amis se changeaient rapidement en se faisant des papouilles d'amoureux.
       
      - Bonne nuit! me dit elle après un regard en coin. Je coupais la lumière et je lui rendais la pareille.
      - Bonne nuit fais de beaux rêves!...
       
      Je me mis à somnoler, perdu entre la conscience et l'inconscience. Je ne savais pas trop si des secondes ou des minutes s'étaient écoulées mais comme la veille, je distinguais le même genre de bruits étouffés provenant de l'autre côté de la pièce. J'imaginais sans peine mon couple d'ami, impatients de faire l'amour ou de se faire des caresses, attendant qu'Armelle et moi cédions au sommeil pour satisfaire leurs pulsions dans une discrétion relative. J'entendais des souffles et des soupirs, et me mit à avoir de nouveau une imposante érection qui rendait mon caleçon tout étroit. Ils prenaient leur temps, se faisant discrets pour ne pas nous réveiller, ou par peur de se faire prendre comme des bleus.
      De mon côté, je me caressais, presque plus frustré que la veille puisque j'avais une fille à mes côtés, sans pouvoir rien faire, condamné à m'endormir avec la béquille. J’entendais toujours des halètements, des bruits de respiration. Il me fallut quelque minutes pour comprendre qu'Armelle ne dormait pas non plus. Elle était sur le côté, dos à moi et au vu de ce que j'entendais, elle se caressait elle aussi au son des ébats de nos amis...
       
      Je me caressais aussi, le plus discrètement possible, évitant de faire voir que moi aussi j'étais réveillé, tous mes sens focalisés sur Armelle que j'entendais se faire du bien, le souffle de plus en plus chargé d'excitation jusqu'au point de non retour.
      Cette pensée était enivrante, je ressentais sans doute l'effet des phéromones sexuelles présentes dans la pièce et je manquais moi aussi de jouir dans mon caleçon, refrénant mes caresses sur mon sexe maladroitement. Me concentrant pour ne pas activer les muscles de mon périnée et déclencher l'expulsion de mon jus. Après de longues secondes, n'entendant plus de bruit de part et d'autres, je décidais de me laisser aller difficilement au sommeil, le caleçon souillé de pré-sperme, et du sexe plein la tête.
       
      Je me réveillais le lendemain au côté d'Armelle endormie. Notre couple d'ami était dans la cuisine, je décidais sans faire de bruit d'aller les rejoindre pour prendre le petit déjeuner avec eux. Il n'était pas très tard et du coup, ils s'étaient motivés pour se lever, s'habiller et aller faire quelques courses au supermarché pour ne plus y revenir le reste du week end. Au moment de mon arrivée, ils étaient en train de laisser un mot sur la table de la cuisine pour nous prévenir de leur absence. On but un café tous les trois avec deux trois tartines beurrées et ils me laissèrent maître de leur appartement et du sommeil d'Armelle.
       
      Je revins près d'elle pour fouiller mon sac et prendre deux trois affaires propres en vue d'une douche et je la trouvais réveillée, une peu décoiffée.
       
      - Je vais prendre une douche, il reste du café si tu veux. Ils viennent de partir faire des courses!
       
      Et je pris la direction des sanitaires. C'était un coin douche à l'italienne protégé par une porte-vitrée, et d'un coin WC-lavabo. L'eau sur la peau était un bonheur absolu, procurant de délicieuse sensation, détendant chaque muscles de mon corps. Évidemment je repensais au début de nuit, à mes amis qui s'étaient fait plaisir, à mon ex qui s'était caressée et je sentis une érection arriver rapidement. L'eau qui ruisselait sur ma verge tendue contribuait à mon excitation, et plus ça allait plus je repensais à l'immense frustration que j'avais connu la veille dans le lit. Les sensations étaient bonnes, je n'aspirais qu'à jouir, je pris en main le pommeau de la douche pour m'arroser le dessous des testicules, décuplant le ressenti de ma masturbation.
       
      Évidemment c'était pas forcément discret puisque l'eau ne coulait plus vraiment pareil. J'entendis du bruit dans la salle de bain, décidément je n'y arriverais pas pensais-je. C'était Armelle qui venait faire pipi... Je calmais le jeu, mon érection surdimensionnée de nouveau frustrée.
      Je ne faisais pas de bruit. Avait elle entendu ou compris ce à quoi je m'occupais? De longues secondes passèrent... Je me demandais ce qu'elle pouvait bien faire.
       
      - Toi aussi tu les as entendu hier soir? me dit elle au travers de la douche.
       
      J'étais un peu décontenancé, mais je répondis au tac au tac
       
      - oui.. C'était excitant.
       
      Je repensais à elle, qui s'était donné du plaisir égoïstement de son côté. Puis, sans attendre je vis la porte qui s'entrouvrit et Armelle devant moi, nue. Ce n'était pas un canon de beauté, elle avait des rondeurs discrètes mais mal placées, une chatte bien rasée laissant apparaître un tout petit toupet au dessus du clitoris, des seins moyens mais fermes. Cela lui allait bien au final.
       
      - Dis donc... Quelle érection... Je vois que ça t'a excité... Tu m'as entendu me caresser? C'est ça qui te met dans cet état ou c'est les ébats de nos amis??... Allez fais moi une place que je prenne ma douche avec toi...
       
      Je m'écartais pour lui laisser un peu de place. La situation faisait que je bandais comme un taureau. Je lui tendais le pommeau de la douche.
       
      - il faut que je me lave après l'excitation d'hier soir. Je t'ai entendu aussi tu te caressais mais ça a du te frustrer de rester sur la béquille.
       
      Elle regardait mon sexe.
       
      - Bin vas y... Continue... Je sais ce que tu faisais dans la douche, je suis pas idiote. Moi aussi je me masturbe avec le pommeau de la douche parfois. Allez branles toi ça ne me dérange pas... Je comprends que tu sois dans tous tes états.. Après une telle frustration.
       
      Hésitant, je reprenais ma bite en main et commençait à me masturber, je bandais fort mais se branler devant quelqu'un comme ça sur commande c'était pas évident. Elle gardait ses yeux plongés dans les miens, le pommeau laissant couler de l'eau contre ses seins. Je remarquais ses tétons gonflés. De temps à autre elle baissait le regard sur ma main qui astiquait mon sexe.
       
      - Attends je vais t'aider.
       
      Elle dirigeait le pommeau de la douche sur ma verge, frôlant mon sexe avec son poignet.
       
      - Tu faisais comment avant que j'arrive.
      - Heu comme ça! Et je guidais sa main pour que le pommeau oriente l'eau sous mes bourses. Mais bon laisse moi me concentrer c'est pas facile de se masturber devant quelqu'un sur commande...
       
      Elle sourit, sans doute satisfaite de l'effet de gêne qu'elle provoquait. Les sentiments se mélangeaient et j'étais partagé entre le côté excitant de la situation et tout un tas d'autres choses. Je ne savais pas ce qu'elle voulait, j'étais très gêné. Elle avait un copain, elle était entrée nue dans la douche avec moi, me demandant de me branler devant elle. Si elle avait voulu plus, elle m'aurait dit de la prendre dans la douche, mais non... Les idées et les sentiments de gênes se bousculaient au portillon.
       
      Elle devait le sentir puisque d'un coup elle s'approcha de moi et m'embrassa les joues, puis les lèvres, avant d'introduire doucement sa langue dans ma bouche pour la mêler à la mienne. Puis je sentis une main qui repoussa la mienne pour se placer sur ma verge et faire des mouvements de va et vient.
       
      Là c'était clair. C'était elle qui me branlait. Elle me murmurait quelques mots à l'oreille. "Je vais t'aider je t'ai dit". Elle m'embrassa dans le cou et je sentais ses doigts courir sur ma verge tandis que maladroitement le pommeau de la douche envoyait un jet d'eau tiède sur mes testicules. Cette fois, les sensations étaient différentes et l'excitation prenait le pas sur la gêne.
       
      - ça va mieux là on dirait... Me dit elle, avec un regard un peu taquin.
      - Ça, on peut le dire...
       
      Je ne savais plus quoi lui dire, je sentais mon plaisir qui montait et je me laissais faire égoïstement, comme pour rembourser la frustration des deux soirées précédentes.
       
      Elle s'accroupit devant moi, au départ je pensais qu'elle allait me sucer, mais non... Je la vis mieux prendre mon membre en main et me masturber avec vigueur, tout en faisant attention à bien arroser mes boules avec le jet d'eau... Je sentais le plaisir qui arrivait à grand pas, je n'allais pas tarder à exploser.
       
      - je suis sur que tu voudrais que je te suce maintenant que je suis là... Accroupie devant toi...
       
      Putain je rêvais éveillé... Moi qui était parti pour me masturber seul dans mon coin, je débarquais en plein film porno. Je ne répondis pas à sa phrase, après tout elle ferait bien ce qu'elle voudrait.
       
      Je sentais monter le plaisir et je ne voyais toujours pas ses lèvres approcher de mon sexe, comme si elle voulait me torturer par la provocation. Je la voyais qui souriait et qui me fixait dans les yeux, provocante. C'était divin j'allais jouir, je sentais la tension monter, dans mon bas ventre, je m'appuyais sur le mur, alors que la jouissance montait par vagues, poussant mon bassin vers elle pour détacher au maximum mon sexe qu'elle puisse bien le masturber. Elle me fixait toujours de ses yeux gourmands, provocante à l’extrême... Puis sans prévenir elle ouvrit la bouche et tout en continuant les va et vient de sa main, tendit sa langue pour offrir quelques caresses timides sur le bout de mon gland. Effet garanti après tant d'excitation. Je sentais que j'allais jouir dans quelques instants.
       
      - Armelle... J'en peux plus, je vais jouir !...
       
      Je me contractais, le dos en appui sur le mur et le sexe tendu, branlé par la main d'Armelle, mon bassin totalement balancé vers l'avant. Ma sève montait d'un coup, et elle restait toujours là, accroupie devant moi, à me lécher timidement. Je venais de la prévenir et je sentais les premiers jets arriver.
       
      - Ahhhh... Ahhhh....
       
      Elle ne bougeait pas mais ralentit un tout petit peu ses mouvements. La première giclée sortit d'un coup et lui macula la joue, la seconde n'eut pas le temps de sortir que je vis Armelle entourer mon gland avec ses lèvres. J'étais en train de jouir dans la bouche de la fille qui quelques années plus tôt m'avait largué parce que j'avais mis un doigt dans sa culotte. Il y eut trois quatre autres giclées que je ne vis pas sortir. Elle ralentit le mouvement de sa main, sur ma verge devenue sensible et de son autre main coupa l'eau, voyant que mes testicules n'en pouvaient plus... C'était divin... Elle ne bougeait presque plus, mon gland était dans sa bouche chaude et humide et je l'entendais déglutir... Elle était en train d'avaler ma semence... Je nageais en plein bonheur, me contentant de « ahhh » et des « ohhh » discrets pour manifester mon contentement.
      Elle me regardait dans les yeux, toujours accroupie, mon sexe dans sa bouche. Je ne bougeais plus, les extrémités pleines de fourmis par ce que je venais de vivre. Je sentais sa langue douce sur mon gland hypersensible et je voyais sa tête, faisant de légers va et vient. On resta comme cela de longues minutes, avant que je me remette à bander. Sa bouche ne quittait pas ma verge et cette fois, elle la rentra entièrement dans sa gorge chaude, imprimant les va et vient sans l'aide de ses mains, juste en prenant appui sur mes fesses. J'étais redevenu dur, et je sentais le plaisir arriver.
       
      - Ohhh... si tu continues je vais jouir à nouveau... Je suis tellement excité... lui dis je... Pour toute réponse elle me regarda, me fit un clin d'oeil et m'avala de plus belle. Cette fois je ne me posais aucune question, je surfais sur la vague de plaisir et me laissa aller. Comme une experte de la fellation, elle me mena en quelques minutes aux portes de la jouissance. Je sentais un déluge de sensations, ses lèvres autour de ma verge qui me branlait littéralement, puis sa langue qui roulaient des pelles à mon gland, je n'eus même pas le temps de la prévenir que je jouissais à large jets qu'elle avala au fur et à mesure, avec des bruits de contentement.
       
      Elle déposa un bisous sur le bout de mon gland, se releva et m'embrassa avec le goût de ma semence dans sa bouche.
       
      - La première c'était pour te soulager de la frustration endurée hier soir …
      - et la deuxième ?
      - Pour mon plaisir... Pour me faire pardonner du prétexte con pour lequel je t'avais largué... Il y a quelques années...
       
      Elle m'embrassa... J'étais sur le cul...
       
      (La suite viendra si vous la voulez...)
    • Par la brune
      En arrivant ici j'ai fait un blog et puis j'y ai posté de tout de rien, un peu de vous, un peu d'eux et aussi beaucoup de moi.
      Et puis au fil du temps je me rends compte que c'est un peu comme dans mon cerveau ou les piles sur mon bureau.
      Il n'y a que moi qui m'y retrouve. Du coup, je vais poster reprendre ici uniquement les liens vers mes récits.



      Des racontottes érotiques au coin du feu
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