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Mariveau

Voyage en Toscane(3) Sienne

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Marianne allait s'abandonner.

« Non il est temps de se coucher, demain nous partons pour Sienne, une nouvelle étape dans votre initiation . Je suis au supplice Monsieur, mais vous êtes mon Maître, je vous obéis.

Le lendemain, nous prenions la route vers l'Italie de Vinci, de Michel Ange et de Boticceli, de nouvelles lectures en perspective pour Marianne.

Marianne descendit les escaliers du château de Lacoste avec cette élégance, cette noblesse qui la caractérisait. Je l'attendais, lui tendant la main, elle était radieuse.

« Monsieur vous avez mis mes sens en émoi hier soir, cette nuit j'ai abandonnais mon corps à mes rêves et à mes mains, qu'avez vous encore concocté pour me mettre au supplice. »

« Marianne, la découverte des sens et du plaisir est faite de patience, montez, j 'ai tellement à vous lire, et nous avons de la route pour Sienne »

Le cocher fouetta les chevaux et nous quittèrent Lacoste.

Mes voyages pour le Roi m'avaient conduit, en Inde, en Perse, en Orient, et Marianne était avide de savoir. J'aimais lui décrire les paysages merveilleux de Cappadoce, les Ruines de Persepolis.

« Et les femmes dit elle »

« Toutes aussi belles que désirables, des parfums de roses, d'épices, des arômes subtils, des techniques si parfaites »

Marianne resta songeuse. Nous poursuivions notre route, nous nous arrêtions plus souvent pour profiter de ce paysage si sauvage , la Sainte Baume, la Sainte Victoire, puis le choc de la vision de la Méditerranée.

Nous étions maintenant dans le Royaume de Savoie , Nice était là. Au nord les Alpes se dessinaient dans le ciel, les cimes encore enneigées . Puis nous arrivâmes à Gênes.

« Marianne demain matin apprêtez vous pour une longue route à cheval. »

Le lendemain j'attendais Marianne, j'avais sellé mes deux montures, Apollon mon étalon arabe à la robe noire piaffait d'impatience, Diane ma jument à la robe blanche attendait elle sagement.

Marianne portait une tenue d'amazone pourpre , ses cheveux étaient lâchés, elle était magnifique.

Marianne était excellente cavalière et c'est elle qui donna le rythme de cette cavalcade endiablée, la Toscane s'offrait à notre regard.

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la Toscane dévoila rapidement ses paysages vallonnés, rythmés de vignes, d'oliviers et de cyprès, la lumière était puissante, faisant contraster le bleu des cieux et le vert des collines .

Notre chevauchée arrivait à terme, la ville de Sienne s'offrait à nous.

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« Chère Marianne voici la ville de la nouvelle étape de vitre initiation, regardez, Sienne jadis rivale de Florence , regardez e les vallons de l'Arbia au sud, de la Merse au sud-ouest et de l'Elsa au nord, avec les collines du Chianti au nord-est, la Montagnola à l'ouest et les Crete Senesi au sud-est.

« Regardez là bas la place en « coquillage » qui est le point d'intersection des trois collines qui forment Sienne ».

« Marianne selon la légende, Sienne fut fondée par Senius et Aschius, fils de Rémus, lui-même frère de Romulus. Ils fuirent la ville sur deux chevaux donnés par Apollon et Diane, l'un blanc et l'autre noir, pour échapper à la fureur de leur oncle Romulus. Ils s'arrêtèrent dans la vallée du Tressa et fondèrent une ville qu'ils baptisèrent du nom de l'aîné, Sienne. Le blanc et le noir devinrent alors les couleurs de la ville. La couleur de nos chevaux »

« Marianne dans votre chambre vous trouverez ce que vous porterez ce soir pour la suite de votre initiation.

Le soir était venu, j'attendais dans la grande salle à manger du Palais que mes lettres de marques m'avait permis de réquisitionner.

La pièce n'était éclairé que par la pâle lumière des candélabres transformant la pièce en un lieu mystérieux. Sur la table, des fruits, des vins fins, des mets fins s'offraient aux délices des nos palais.

Marianne apparu avec seulement vêtue de cette toge de style grec, découvrant son sein droit, ses jambes aux galbes si harmonieux, ses hanches aux courbes si douces.

Je vins à sa rencontre, je déposais un baiser sur ses fines mains, me glissais derrière elle, et lui bandais les yeux d'un foulard de soie noire.

Je conduisis Marianne vers le centre de la pièce, elle frissonna, non de froid, au fond dans la cheminée un brasier digne des Enfers de Dante dispensait une chaleur intense.

Je fis allonger Marianne sur des coussins de satin, lui liais les mains

« Laissez vous faire, laissez vous aller Marianne.

Marianne se laissa abandonner, dés les premiers instants de ce contact, un contact de lèvres sur son corps pinçant ses doux tétons, parcourant ses courbes . Marianne sentis des mains, glissant délicatement sur sa croupe divine, une langue délicate, prodiguant des caresses subtiles à son bougeons, s’immisçant entre ses lèvres intimes .

Marianne gémissait, son souffle s 'accélérait, elle se cambrait comme pour recevoir le plaisir. Se furent des doigts qui en premier la possédèrent, délicatement doucement, ils prirent possession de sa caverne d'amour, de son pistil . Marianne hurla son plaisir .

« Monsieur, je suis au supplice, prenez moi, aimez moi.

Elle écartait avec une indécence que je découvrais en elle ses cuisses pour me recevoir, mais il n'en fut rien.

Marianne trembla lorsqu'elle senti contre son sexe humide, le contact de ce sexe, ce sexe aux lèvres douces et humide, un sexe de femme.

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Je détachais les mains de Marianne, la maitresse des lieux, une de mes maitresse et complice dans mes luttes secrètes, était une magnifique italienne dans la fleur de l'âge, aux seins lourds aux hanches généreuses.

Elle prit les mains de Marianne et la conduisit à elle. Antonia apposa ses lèvres sur la bouche de Marianne tout en frottant son sexe contre celui de mon initiée. Marianne répondit aux appels d'Antonia, livrant sa bouche à l'avidité de la maitresse des lieux. Leurs seins se frottaient exacerbant leurs pointes.

J'enlevais le bandeau des yeux de Marianne, elle rayonnait de plaisir,

« Monsieur vous me donnez tant et je ne vous donne rien »

« Marianne vous me donnez votre plaisir, dis je allant m'assoir dans un fauteuil.

Antonia se coucha sur Marianne , qui les cuisses ouverte se cambrait pour recevoir ses accoups de sa maitresse de la nuit.

« Marianne dis je, avez vous oublié vos sens?

Marianne s'empara alors du corps d'Antonia , son regard s'empara de la beauté d'Antonia, ses mains ses doigts s'emparèrent de la belle Toscane rendant le plaisir qu'elle avait reçu. Elle goûta à l'intimité d'Antonia , se pâma des parfums délicats de cette femme sublime.

Marianne fit l'amour à Antonia, la chevaucha.

Marianne et Antonia entamèrent une danse ardente bouche contre sexe, se caressant s'embrassant, jouant de leurs langues de leurs doigts.

Puis en un cri ultime les deux amantes atteignirent le saint des saint du plaisir, parcourues de spasmes puissant elles atteignirent les portes du Palais d'Aphrodite et y entrèrent.

Marianne s'était évanouie par le plaisir, je la pris dans mes bras et la conduisis à sa chambre, elle voulu me retenir, mais je lui déposais un baiser sur ses lèvres. Je restais à coté d'elle lui caressant les cheveux jusqu'à ce qu'elle plonge dans un sommeil fait de rêves et de plaisirs.

Je rejoignis Antonia, dans la salle à manger, elle m'attendais, elle jouait de son corps, avec des fruits, laissant couler du Champagne sur son corps.

Elle me connaissait bien, j'aimais son indécence écartant les cuisses prête à recevoir ma lance qui se trouvait bien à l'étroit dans mon habit. D'un seul trait je m'enfonçais en elle, lui arrachant un cri de plaisir. Ses jambes enserrèrent mes hanches, elle se cambra pour recevoir mes assauts. Je ne fus pas long à inonder sa matrice humide, par mon écume, poussant un râle de jouissance.

Je me retirai, Antonia s'empara de mon glaive encore raidi et le conduisit à sa bouche, avec application, elle ne laissa aucune goutte de ma semence, lors-qu’à nouveau je m’épanchais dans sa si douce et si habile bouche.

Il était temps de goutter à ce repas, avec avidité nous dévorions , les mets qui s'offraient à nos.

Antonia avait le secret des potions, qui avait fait des Médicis des amants et maitresses endurants.

Nos pulsions étaient là, et Antonia m'offrit son intimité à ma bouche, à mes lèvres à ma langue à mes doigts. Dans un ultime assaut, elle me laissa la posséder une dernière fois.

Antionia se leva, enfila une robe de chambre de soie, déposa un baiser sur mes lèvres,

« Adieu mon ami, Marianne vous aime, elle est prête à tout pour vous comme je l'ai été pour vous, mais mon ami vous l'aimez. Vous partez demain pour Florence tout est prêt.

Le lendemain, nos chevaux étaient à nouveau sellés, Marianne s'approcha en selle déposa un baiser sur mes lèvres.

« Monsieur, j 'aurais aimé tant être à la place d'Antonia , c'était très excitant, vous regarder m'a transporté à nouveau vers l'extase, mais où est elle?

« Marianne vous me surprendrez toujours »

Donnant une claque sur la croupe de Diane, je lui dis en route pour Florence.

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Une seule chose à dire, heureusement que tu n'es pas parti !!!!

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