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Guest sebald

Une soirée formidable

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Guest sebald

Ca devait être une soirée formidable. Leena avait manœuvré comme une diablesse toute la nuit tant et si bien que nous étions rentrés accompagnés d’une charmante demoiselle espagnole qui ne comprenait pas grand-chose au français, et dont les charmes nombreux menaçaient les frêles coutures de ses vêtements.

Elle s’appelait Inez.

Nous avions passé des heures dans le bar moi et Leena, à observer les filles qui passaient, à jauger, débattre, et arrêter notre choix. Par je ne sais quel prodige, Leena avait réussi à ramener la fille à notre table à une vitesse incroyable, et à force de paroles perdues entre deux langues, de grands gestes de la main et de bière, nous avions réussi à la convaincre de rentrer avec nous.

Formidable.

Une fois à la maison, Leena servit notre traditionnelle tournée de whisky, nous trinquâmes une première fois, puis une deuxième et, pris au piège d’un stupide réflexe mâle, j’en avalai trois autres coup sur coup afin d’épater la fille qui n’en demandait pas tant. Evidemment cela n’améliorait pas mon vocabulaire espagnol, déjà pauvre et bientôt réduit à sa portion congrue, quelques onomatopées tout au plus.

J’étais franchement saoul.

Sans aucun état d’âme pour mon état de santé, Leena avait commencé à tripoter notre jolie invitée, à la caresser, l’embrasser et Inez avait l’air de trouver ça plutôt pas mal. Ses gestes étaient timides, mais quand Leena se mit à déboutonner son corsage et à embrasser sa poitrine généreuse, elle se laissa faire, ferma les yeux, posa ses mains sur les épaules de Leena et se renversa sur le canapé.

J’aurais dû m’en mêler, mais le whisky n’était pas d’accord, il avait un compte à régler avec la bière qui tournait dans mon estomac.

Et voilà qu’Inez avait perdu son soutien-gorge et que sa jupe ne tiendrait plus longtemps…Leena se repaissait de sa poitrine, faisait jouer sa langue sur ses tétons qui brunissaient en durcissant. Puis sa langue dériva sur le ventre, sur le nombril et Inez tressaillit. Elle se redressa doucement, prit le visage de Leena entre ses mains et l’embrassa à pleines lèvres. Je voyais dans ce furieux échange de bouches leurs langues s’emmêler, se fondre l’une dans l’autre.

Je voulu me lever, la pièce commença à tanguer dangereusement.

Quand je regardai à nouveau vers le canapé, les deux filles étaient l’une face à l’autre, leurs poitrines nues, elles se regardaient et se caressaient mutuellement. Il y avait dans leurs yeux une lueur de fièvre qui présageait un orage imminent. Leena glissa sa main sous la jupe d’Inez qui se mit à geindre doucement. Elle laissa sa main quelques instants, puis la ressortit et ôta d’un même geste la jupe et les sous-vêtements d’Inez. Je regardais son sexe rasé, ses petites lèvres fines et son clitoris plein de sève qui disparut dans la bouche de Leena. Elle le suça longtemps entre ses lèvres fermes et le relâcha, rouge et gonflé, pour plonger sa langue dans le vagin humide d’Inez qui chouinait en espagnol. Elle referma ses cuisses autour du visage de Leena et commença à se trémousser pendant que Leena, ma sauvage Leena, tenait solidement ses fesses et fouillait dans son sexe.

J’aurais bien donné deux fûts de whisky pour pouvoir participer.

Leena maintenant avait enfoui deux doigts à l’intérieur de la jolie Inez qui gueulait de plus en plus fort des mots incompréhensibles, les jambes écartées, deux doigts qui coulissaient lentement, profondément, et se chargeaient de brume, deux doigts qui de plus en plus vite disparaissaient et réapparaissaient. Inez se mit à crier pour de bon de stridents que cosa de puta madre et Leena la fit taire en plongeant au fond de sa bouche sa langue pleine encore de saveurs moites.

Je faisais tous les efforts du monde pour bouger, mais pas un muscle pour m’obéir.

Leena était nue désormais. Elle s’était glissée sous Inès qui, à quatre pattes s’occupait à son tour de son clitoris, et je regardais ces deux femmes l’une sur l’autre, tête bêche, leurs reins en arabesques, leurs cheveux épars, leurs splendides épaules, et les fesses d’Inez, rondes et charnues, ses fesses exhubérantes que caressait Leena dont la langue remonta jusqu’à l’anus étroit, en lécha le pourtour plusieurs fois avant d’y aventurer un doigt qui peu à peu disparut, provoquant de nouveaux gloussements espagnols.

Je tentai de me redresser, leurs corps se mirent à tourner dans la pièce qui chavirait.

Les deux femmes semblaient être au milieu d’un feu, leurs corps rougissaient, de fines traces de sueur creusaient leurs sillons le long de leurs reins étincelants, elles étaient furieuses, dévorant leurs clitoris respectifs, malmenant les chairs du vagin et Leena avait déjà dissimulé deux doigts au fond des fesses d’Inez. Les gémissements se firent plus vifs, plus longs et se changèrent en cris qui résonnèrent dans mon pauvre cerveau comme des gongs insensés. Puis elles s’affaissèrent, comme rompues, haletantes, l’une sur l’autre allongées, accouplées, immobiles, avant de se laisser glisser sur le dos et je vis leurs deux sexes gonflés et rouges, leurs deux sexes ouverts et trempés.

Qu'on m'apporte un brancard !

Il y eut un long silence, rythmé par leurs souffles qui peinaient à se reprendre. Puis Inez se redressa, regard Lenna, l’embrassa délicatement et dit, Y ahora ? Alors Leena, mon adorable Leena me jeta un regard diabolique, coula vers moi, baissa mon pantalon et prit entre ses doigts ma pauvre verge alcoolisée, souple et lamentable. Elle en découvrit le gland, y fit tourner sa langue, et descendit le long des quelques misérables centimètres qui restaient à ma fierté pour embrasser et emplir sa bouche de mes bourses lâches. Inez s’approcha, elle riait de me voir inopérant, que hombre, no ? dit-elle, et elle attrapa mon sexe à son tour, le stimula avec ses lèvres, sans résultat flagrant.

J’exhortai silencieusement à mes membres de recouvrer leur dignité... tu parles.

Les deux femmes étaient penchées au chevet de ma verge, la harcelaient de leurs langues, elles riaient, leurs doigts torturaient mes testicules, et péniblement je parvins à une érection dérisoire, à peine dure, mais cela suffit à redoubler l’ardeur de ces deux succubes dont les caresses reprirent de plus belle. Mon gland était rouge de sollicitations, mon sexe comme courbaturé mais elles continuaient à en stimuler artificiellement la base en la serrant de toutes leurs forces entre leurs doigts, et la suçaient à tour de rôle, avec frénésie, comme on réanime un noyé. A force séjours répétés dans la chaleur de leurs bouches caverneuses, à force de suaves coulissements, je sentis le plaisir monter et j’éjaculai dans le palais de ma délicieuse Leena qui s’empressa de partager sa maigre récolte avec Ines.

Alors Leena se pencha sur moi, m’embrassa sur la bouche et me dit en riant, « tu as un goût de whisky frelaté mon petit chéri. Elles me laissèrent là, allongé à demi nu, le sexe amolli, et retournèrent sur le canapé. Je m’endormis quelques minutes plus tard sous leurs gémissements qui recommençaient. Une soirée formidable, vraiment.

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Guest decibel

Belle narration très "hot" :D:D:D:twisted: ... quoique je ne partage pas ce fantasme "entre-filles" :D

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Guest RQT

:D Bravo !

Très bien raconté. Par contre essaye de moins boire pour mieux assurer :twisted:

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Guest sebald

Merci pour vos appréciations :D

... quoique je ne partage pas ce fantasme "entre-filles"

C'est pas ma faute, c'est le whisky :D j'aurais bien aimé participer, crois-moi... :D

:D Bravo !

Très bien raconté. Par contre essaye de moins boire pour mieux assurer :twisted:

Boire ou séduire, il faut choisir :D

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Guest Anonymous

Boire ou séduire, il faut choisir :twisted:

Moi j'ai choisis,

choisis ton camp camarade !! trop-bu-927.gif

:D:D :D

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Très bien écrit et plein d'humour... et de chaleur ! :twisted:

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Guest sebald

Merci à vous :twisted:

(L'aération et la ponctuation te plaisent ce coup-ci Iza ? :D )

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Guest Anonymous

on retrouve toute la chaleur de l'Espagne...

très sympa...enfin pour les filles et pour tes yeux!!

au moins ça laisse de beaux souvenirs :twisted:

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Rahlala... quand je pense que j'ai manqué une histoire de maître Sebald, en août!

Heureusement qu'il y a toujours moyen de se rattraper sur C.I.

J'aimerais bien avoir ton style et ton humour, mon ami! Sans parler de tes chaudes aventures romantico-rocambolesques.

:pompom:

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Ouais sympa ton histoire :bbl:

En plus je peux te dire que je te félicite d'avoir pu malgré tout réussir à leur donner ce qu'elles mettaient tant d'ardeur à obtenir, tout frelaté qu'ait pu être ton goût à ce moment :P , car parvenir à l'éjaculation avec 2 grammes dans le sang relève de l'exploit!

J'en ai encore récemment fait l'expérience avec un dénouement vaguement moins glorieux... :P

N'empêche 2 femmes acharnées pour toi seul bourré, t'es un sacré ptit veinard! :P

Déja qu'avec une vaut mieux pas trop s'handicaper, alors avec deux, vu en plus le panard que c'est, c'est quasi inhumain de se mettre dans un tel état mdr! :P

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