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jh_parisien

La réalisation de notre fantasme...

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Il y a bien longtemps que nous attendions ce moment… Ce qui avait commencé comme un délire sur l’oreiller est vite devenu une envie de plus en plus présente.

On ne peut pas dire qu’il a été facile de la réaliser mais ce soir, peut être, nous allons enfin pouvoir vivre cette expérience.

Elles sont dans le salon, je les entends depuis la salle de bains où je suis venu me rafraichir après ces débuts plus que prometteurs…

Nous nous sommes rencontrés il y a peu de temps avec Alexandra, ma compagne et ma complice, après avoir longtemps échangé par mail, MSN, et autre texto.

Nous avons fait connaissance presque par hasard, tous deux perdus sur un site de pseudo « dialogue-rencontre » mais finalement, comme tant d’autres, d’arnaque sentimentale.

Naturellement, les fantasmes sont venus au gout du jour et finalement, l’envie de les mettre en scène, avant même de nous rencontrer, peut être pour nous convaincre un peu plus à chaque fois que notre envie n’était pas une passade, a suivi.

Nous vivions et vivons toujours tous deux en couple mais les liens qui nous unissent ne s’arrêtent pas à ce genre de « détails »…

Combien de temps ont duré ces échanges ? 3 ans, peut être 4.

Et finalement, nous nous sommes vus.

Un moment magique déjà raconté ici qui, même s’il n’a pas suscité les meilleures critiques, reste à jamais inscrit dans nos mémoires comme un des moments de jouissance les plus intenses de nos vies respectives.

Nous voulions aller plus loin dans le plaisir car après tout, c’était la base de notre relation et nous voulions également aller plus loin dans la jouissance, qui elle, en était le but.

J’avais déjà eu l’occasion de vivre une expérience à trois et souhaitais la revivre avec Alexandra, elle aussi désireuse, et de s’initier aux joies du Saphisme, et de me faire plaisir…

Nous voulions plus qu’un simple trio et trouver la partenaire idéale ne fut pas une mince affaire.

Nous la voulions plus jeune que nous (nous avons 34 ans), nous la voulions fine et jolie et pour ma part, j’ajoutais un critère de « taille », une poitrine lourde et ronde.

Nous voulions une personne « soumise » bien que je n’affectionne pas trop ce terme, voyeuse et exhibitionniste, évidemment bisexuelle et ayant déjà vécu des expériences de trio.

Notre fantasme était simple : Faire l’amour devant elle, nue face à nous, se contentant de nous regarder sans nous toucher avant qu’on ne l’y invite puis la faire participer pour initier Alexandra au plaisir féminin, devant moi, sans que je ne participe.

Je ne souhaitais pas baiser avec cette fille, je ne voulais que la voir donner du plaisir à Alexandra, en ma compagnie.

C’est ainsi que nous nous sommes mis à sa recherche.

Evidemment, il fallut passer par tous les stades de frustrations.

Entre les hommes se faisant passer pour des femmes sur les sites de tchat, les femmes ne souhaitant que fantasmer, celles ne correspondant à nos critères physiques, les maitresses qui cherchaient un couple à soumettre et les propositions vénales, plusieurs mois s’écoulèrent.

Bien entendu, Alexandra avait toujours beaucoup plus de succès que moi en terme de recherche individuelle mais finalement, la chance finit par nous sourire et j’ai finalement fait la connaissance, sur un site de dialogue « amical » tout à fait anodin, d’une jeune femme de 24 ans, appelée Anne.

Un physique en accord avec nos gouts (pour les amoureux des chiffres, 1m71 pour 59 kgs et un superbe 90c), brune, fine, au visage angélique et presque innocent si l’on oublie ses yeux pétillants dès lors qu’elle parle de sexe ou qu’elle y pense, c'est-à-dire souvent.

Mais j’y pense, je ne nous ai pas décrits.

Alexandra est évidemment magnifique, elle est grande et brune, ses longs cheveux à la coiffure aléatoire qui lui tombent souvent négligemment sur le visage me donne toujours envie de la manger.

Son corps est un appel à la volupté, elle est grande, des jolies rondeurs dues à sa récente maternité, des yeux auxquels on ne peut rien refuser et surtout, un sourire à guérir toute forme d’impuissance.

Pour ma part, je suis assez grand, et plutôt pas mal selon les commentaires féminins que j’ai eu l’occasion de lire ou d’entendre, même au lendemain d’une nuit passée ensemble, ce que je prends pour un compliment.

Nous attendions donc Anne cet après-midi, dans un petit café de Saint Germain, Alexandra et moi assis face à face à la terrasse quand nous la vimes arriver, vétue d’une robe d’été bleue, aux fines bretelles mettant en valeur sa poitrine que les photos n’avaient pas gatée, bien au contraire.

Elle s’assit à notre table assez timidement, aux cotés d’Alexandra, et accepta de boire un verre.

Tout le monde était un peu géné au début et nous parlions de banalités telles que les difficultés à se garer dans le quartier et de la population dans le métro mais ce fut finalement elle qui prit la parole et s’adressant à Alexandra, lui demanda :

- Alors, toujours envie ?

- Plus que jamais ! lui répondit Alex, sa main toujours dans la mienne.

- Moi aussi… Je suis même déjà trempée. En fait, je mouille depuis ce matin… Heureusement que je n’ai pas mis de culotte aujourd’hui, elle serait foutue ! C’est d’ailleurs pour ça que je n’en porte presque jamais, en fait je mouille très souvent ! Je dois être un peu cochonne finalement…

Pour avoir discuté quelques fois sur MSN avec elle, j’étais habitué à ce naturel mais là, face à moi, le décalage entre son visage d’ange et ces mots, sortis d’un trait avec un naturel déconcertant me fit avaler de travers ma gorgée de gin-tonic.

Alexandra, un large sourire aux lèvres, ma tapotait le dos en me disant, laissant planer le doute sur le sujet de sa question :

- Bah alors mon chéri, c’est trop fort pour toi ?

Ma réponse ressemblait à un grognement lorsqu’Alexandra reprit, à mon intention mais le regard rivé dans celui d’Anne :

- On dirait que tu ne seras pas dépaysé mon chéri car si elle mouille autant que moi, tu vas être servi !

Et reprenant, me laissant à mon étouffement et s’approchant cette fois très près d’Anne sous le ton de la confidence :

- C’est marrant que tu parles de cochonne, car David me dit souvent que je le suis moi aussi, surtout – écartant un peu les cuisses sous sa jupe un peu trop relevée pour en dévoiler un peu plus à Anne – lorsque je « monte à cru » comme aujourd’hui.

Les yeux d’Anne s’écarquillèrent comme ceux d’un enfant qui vient enfin de trouver un compagnon de jeu :

- Toi aussi tu es à poil en dessous ? Ne put elle s’empecher de demander.

- Vérifie… lui répondit ma douce en lui saisissant la main pour la placer entre ses cuisses protégées des regards par la table.

- Humm… Et tu es comme moi…Toute épilée toi aussi…

Et prenant à son tour la main d’Alexandra pour l’emmener à l’abri :

- Tu sens comme c’est doux ?

- Je sens surtout comme c’est mouillé… Ne retire pas ta main… Soupira Alexandra.

- Je n’en ai pas l’intention… Tant que tu ne retires pas la tienne… Feula Anne.

J’étais assis à une terrasse bondée en face de deux nymphes regardant dans le vide pendant qu’elles se donnaient du plaisir mutuellement, totalement indifférentes aux personnes nous entourant, à moi, et à ma machoire inférieure venue subitement s’échouer sur la table.

Leurs poitrines se soulevaient presque en rythme, je les voyais pointer sous les fins tissus de leur robe pour Anne et du chemisier pour Alexandra et se gonfler de plaisir au fur et à mesure que les mains continuaient leur travail d’investigation sous la table.

J’étais abasourdi de voir Alexandra prendre immédiatement autant de plaisir avec une autre femme pour la première fois et je ne pouvais m’empêcher d’envisager la suite de la journée sous les meilleurs auspices…

C’est d’ailleurs elle la première qui retira sa main de l’entre-cuisses d’Anne pour venir attraper la mienne et me faire ainsi découvrir l’intensité du plaisir de notre invitée.

Le regard brulant, sa main ne lachant pas la mienne et, à en juger par le léger rictus qui déformait ses lèvres, la main d’Anne s’activant toujours dans son intimité, elle me murmura :

- Je jouis… Cette cochonne est en train de me faire jouir devant tout le monde… Et j’adore ça !

Anne, qui bien sur avait entendu, relacha son offensive et posa sa main trempée sur la mienne en me disant :

- Voici la preuve… C’est vrai qu’elle mouille autant que moi ta chérie…

La gorge sèche, je regrettais à cet instant, les deux mains délicieusement prises, de ne pas avoir de paille dans mon gin-tonic pour me désaltérer mais je décidais de laisser de coté ces considérations pour parer à une autre urgence, à savoir éviter la déchirure imminente de mon pantalon et mon caleçon, que j’aurais finalement du choisir en titane.

Mes deux belles s’amusaient de mon embarras, se connaissant depuis quelques minutes et déjà si complices…

Je rapprochais alors leurs deux mains de mon visage pour les embrasser et les gouter et les replaçais sur la table, profitant de l’accalmie pour saisir mon verre et enfin me désaltérer.

Il me fallait reprendre un peu le contrôle et rappeler les termes du « contrat »…

Je demandais alors à Anne :

- Tu vas devoir te tenir plus sagemment tout à l’heure en nous regardant… See but don’t touch !

- No problem ! J’adore laisser monter l’envie… Mais je compte bien, après en profiter pleinement… Et peut être que tu voudras me présenter ta queue ? Vu le bien qu’on m’en a dit, je ne devrais pas être déçue…

Pour la prise de contrôle, c’était raté car j’en restais sans voix et réalisais alors, étant donné que je doute qu’on parle de mes performances sexuelles en soirée, qu’elles avaient finalement échangé quelques messages…

Peut être même avaient elles préparé cette mise en scène…

Peu importe, le spectacle qu’elles m’avaient offert valait bien que je ne sois pas courant de tous les détails…

C’est en fait Alexandra qui prit les devants et se levant, après avoir laissé le montant des consommations sur la table, nous invita à la suivre en disant :

- On y va ? J’ai encore envie de jouir moi…

Comment refuser une telle requête ?

Nous nous sommes alors levés à l’unisson avec Anne et avons suivi Alexandra jusqu’à la voiture qui, même garée en plein soleil était certainement moins chaude que les esprits (et les entre-jambes) de ses occupants…

Le trajet jusqu’à mon appartement fut lui aussi épique.

Alexandra assise à coté de moi, qui tentait tant bien que mal de conduire malgré la vision, dans le rétroviseur, d’Anne ayant laissé tomber une bretelle de sa robe, me devoilant ainsi la naissance de son sein qu’elle ne manquait pas d’agacer d’une main.

L’autre s’activait entre ses jambes, aidée en cela par Alexandra, la jupe entièrement relevée, se contorsionnant pour caresser d’une main la chatte d’Anne et de l’autre ma bite au travers de mon pantalon.

J’évitais de peu un des nombreux cyclistes que la capitale voit fleurir et nous finimes par arriver à bon port, garés dans l’obscurité de mon parking.

Anne était à présent complètement dépoitraillée et se faisait malaxer les seins par Alexandra, entièrement retournée sur son siège, fesses en l’air, pendant qu’elle se doigtait bruyamment.

Je sortis de la voiture ce qui n’eut pas l’air de les déranger et lançait à tout hasard :

- Je crois que nous sommes arrivés…

- Attends un peu me dit Alexandra, Anne viens de me dire qu’elle n’a jamais joui dans un parking ! Te te rends compte !

- OH OUI, FAIS MOI JOUIR DANS LE PARKING !!! cria alors Anne.

Je n’aurais pas voulu en perdre une miette et rebroussais chemin pour voir alors qu’Alexandra était sortie de la voiture et était passée derrière pour doigter et lecher Alexandra, allongée sur la banquette arrière.

Ses fesses tendues vers moi étaient trop tentantes et j’y posais les mains, malaxant et écartant ses deux globes.

Instantanément, Alexandra tourna la tête vers moi, arborant son regard le plus complice et sans dire un mot, retourna lécher la chatte de sa nouvelle amie.

C’était trop pour le faible homme que je suis et, après avoir ouvert mon pantalon, je m’enfonçais sans ménagement dans la chatte trempée d’Alexandra.

Ainsi cambrée et concentrée sur le plaisir de sa partenaire, elle m’offrait la vue d’une Anne totalement déchainée sous la langue d’Alex, se malaxant les seins, me les offrant en me regardant d’un air plus que lubrique.

Sentir la langue de ma douce sur sa chatte et mon regard sur elle dut l’exciter encore d’avantage et elle finit par jouir dans un long râle sur la banquette arrière.

Alexandra lui laissa un peu de répit et, se débarrassant de mon emprise, se retourna pour m’embrasser à pleine bouche, me faisant ainsi gouter au plaisir d’Anne.

Elle était magnifique, avait ouvert son chemisier frottait ses seins contre mon torse tout en m’embrassant.

Je l’avais souvent connue déchainée et avide de sexe et de jouissance mais cette fois dépassait toutes les autres.

Sa langue tournait dans ma bouche, ses mains commençaient à me déshabiller après s’être entièrement débarassée de son chemisier pour m’exhiber sa lourde poitrine.

Je la pris alors par la taille et la fis s’asseoir sur le capot de la voiture de mon voisin après avoir remonté sa jupe.

Elle était magnifique, seins et fesses nus, assise sur le capot, jambes écartées et totalement offerte.

Je me reculais un peu pour profiter du spectacle, regrettant mon appareil photo pour immortaliser cet instant et l’ajouter aux déjà nombreuses photos d’elle dans des positions tout aussi indécentes et dans des lieux aussi incongrus…

Je revins alors vers elle et m’introduisis de nouveau dans son sexe brulant.

Elle était déchainée, allant et venant de plus en vite contre moi, marquant le capot au passage et haletant à qui voulait l’entendre :

- Et moi ça fait longtemps que je n’ai pas joui dans un parking… Tu vas me faire jouir, d’accord ?

- Evidemment ma chérie…

- Montre à notre nouvelle amie comme je suis moi aussi une cochonne… Montre lui comme je jouis bien quand tu me baises comme ça…

Je prenais Alexandra de plus en plus fort, mes mains glissées sous ses fesses alors qu’elle venait de s’allonger sur le capot, me laissant régler la cadence de nos assauts.

J’en oubliais quelques instants Anne pour me consacrer entièrement à la jouissance d’Alexandra, bras écartés, totalement offerte et ouverte, ne faisant qu’alterner entre gémissements et hurlements.

- Anne !! Tu as vu ce qu’il me met ? Regarde comme il me baise…

Je tournais alors la tête pour découvrir Anne, sortie de la voiture, entièrement nue nous regardant, appuyée sur la portière, se caressant de nouveau la chatte en se mordant la lèvre.

Je découvrais alors en réel son ventre plat et bronzé, ses gros seins lourds bougeant au rythme de sa respiration, son cou fin et ses épaules à peine cachées par sa chevelure en bataille.

Elle était tout simplement magnifique, angélique et diabolique en même temps.

Elle nous regardait et se délectait du spectacle que nous lui offrions et je l’invitais alors à se rapprocher :

- Viens plus près voir Alexandra jouir… Approche toi…

Elle s’approcha alors tout près d’Alex, la touchant presque.

Alex prit alors son visage entre ses mains et l’embrassa longuement à pleine bouche.

Je pouvais voir leurs langues tourner, se lecher les levres et la bouche bataillant pour savoir qui serait la plus avide de sexe.

Alexandra plaça finalement la tête de son amie sur son ventre, le visage tourné vers moi, tenant sa tête d’une main pendant que l’autre se frayait un passage par derrière jusqu’à sa chatte.

- Je veux que tu le vois me baiser de près… Je veux que tu voies sa queue entrer dans ma chatte… regarde bien et dis moi ce que tu vois…

Une main d’Anne était allée rejoindre celle d’Alex pendant que l’autre lui caressait les seins.

- Je vois… Sa queue… Elle brille de ton jus… Elle entre et sort…

- Approche toi plus près de sa queue… Et caresse moi encore les seins…

- Comme il te baise ! Humm, c’est trop beau ! Doigte moi la chatte !

Je redoublais de vigueur à cet instant pour faire jouir ma compagne et offrir le plus beau spectacle à notre amie tant et si bien que je finis, dans mon élan, par sortir du sexe d’Alexandra et venir buter contre elle, à quelques centimètres de la bouche d’Anne qui en profita pour m’offrir un rapide mais electrisant coup de langue à la pointe du gland avant que je re-rentre en Anne.

Je cherchai alors son regard et le croisai alors qu’elle m’adressait un clin d’œil.

J’ai alors pu continer quelques instants mes aller-retour et Anne retira sa main de sa chatte, l’abandonnant au bon vouloir d’Alexandra, pour venir la placer sur son clitoris, entre sa bouche et mon sexe.

Je pus alors entendre Alexandra pousser un cri de surprise de plaisir en même temps que je la sentais se contracter et jouer de ses muscles vaginaux autour de ma bite.

Je ne voyais plus que ces doigts, qui titillaient le clitoris, abondamment lubrifié par la salive qu’elle laissait s’echapper de sa bouche, ces doigts si proches de ma queue, ces doigts… Que je pouvais sentir !

Tout en caressant le clitoris d’Alexandra, elle lui écartait le haut des lèvres et entrait ainsi en contact direct avec ma queue, encore plus excitée par ce nouveau contact.

- Continue comme ça, elle va jouir… me miaula t’elle.

- Oh oui je vais jouir, continue, plus fort ! Et toi aussi Anne, plus fort ! Baisez-moi tous les deux, faites moi jouir ! Oh oui, je vais…. Nous cria Alexandra, avant de s’abandonner totalement à la jouissance qui venait de la submerger.

Je stoppai alors tout mouvement, restant fiché en elle et Anne retirait également les doigts de son clitoris sensibilisé par la jouissance.

Je me retirai alors très doucement, abandonnant les deux femmes à quelques douces caresses respectives.

Plus d’une demi-heure que nous étions dans ce parking, par chance, personne n’était descendu mais il ne fallait pas la pousser trop loin…

Et je pense qu’il m’aurait été difficile d’être convaincant dans l’excuse de la panne avec mon pantalon aux chevilles et deux femmes nues allongées sur le capot de la voiture…

Pour ne pas gâcher ce moment par une mauvaise rencontre, je ramassais à la va vite les vetements divers abandonnés par les filles et les leur ramenais, espèrant leur faire comprendre par là qu’il serait bon de changer d’air.

Mais elles ne l’entendaient pas de cette façon.

Alexandra, encore à sa jouissance, était incapable de réfléchir et Anne, toute excitée, faisant la sourde oreille, elles se sont finalement dirigées toutes les deux nues vers l’ascenseur que j’avais appelé.

Je priais le Bon Dieu et l’ensemble de ses saints que ma voisine du 3ème, celle qui se plaint tous les jours que ma musique est trop forte, n’aie pas la bonne idée de descendre une trentième fois faire pisser son chien et pressais le bouton de mon étage.

Finalement, 5 étages, c’est long.

Alexandra se remettait doucement et se joignit à Anne qui tentait de me déshabiller moi aussi.

2ème étage, enfin, les portes s’ouvrent, enfin et je cours, la clé à la main, ouvrir la porte où nous nous engouffrons, les deux filles euphoriques aux fesses (et le reste) à l’air et moi.

Porte fermée, pas de sirène de police, nous sommes sauvés.

Elles ont jeté leurs vetements au sol et courent sauter sur le canapé, riant toujours autant de leur aventure et pour ma part, je me dirige vers la salle de bains.

Ma rapide toilette étant terminée, il serait temps de sortir car je ne les entends plus depuis quelques secondes.

Personne dans le salon, je me dirige vers la chambre où les volets entrebaillés laissent passer quelques rais de lumière, me revelant un spectacle que j’espère garder longtemps en mémoire.

Alexandra, à 4 pattes sur le lit, nue, cheveux défaits et tombants sur son visage qu’elle a tourné vers moi, me regarde avec envie tandis que ses reins sont zebrés de quelques traits de lumière qui accentuent encore sa courbure.

Ses seins lourds appelés par la gravité pointent fièrement vers le lit.

Anne, de son coté, prend son rôle au sérieux puisqu’elle s’est assise sur la chauffeuse d’angle, entièrement nue, silencieuse, me regarde, les jambes très légèrement écartées, les mains entre ses cuisses.

Elle aussi est décoiffée et l’intensité de son regard m’en dit long sur ses souhaits.

Je m’avance alors vers Alexandra, une serviette autour de la taille, contournant le lit et frolant Anne qui n’hésite pas à me retirer mon dernier vêtement pour enfin aller la rejoindre.

Elle ne fait pas un geste, se contentant de me regarder avec douceur et défi, me laissant faire d’elle ce que je veux, comme elle le fait souvent.

Je saisis alors le flacon d’huile de massage sur la table de nuit et viens m’agenouiller derrière elle, mes genoux autour des siens.

Je presse délicatement sur ses reins pour la faire s’allonger sur le ventre, le visage posé sur les oreillers et me retrouvant à califourchon sur elle, je fais délicatement couler l’huile sur sa colonne.

Je sens ses soupirs, chacune de ses respirations.

Plus personne ne parle, seules les respirations de chacun, lourdes, viennent, avec le ventilateur du plafond, troubler le silence.

Le calme après la tempête.

Les effluves des huiles sont envoutantes, excitantes...

- C’est si bon… Me murmures tu, toujours les yeux fermés.

Mes mains parcourent ton dos, à la fois douces et puissantes, mes pouces descendent le long de ta colonne puis remontent jusqu'à ta nuque...

Je masse tes épaules, ta nuque et tes reins...

Puis peu à peu, mes mains s'égarent et commencent à caresser la naissance de tes seins, le massage se tranforme en caresses voluptueuses.

Je me lève alors et viens m’asseoir à côté de toi. J’enduis à nouveau mes mains d’huile et continue de te masser, cette fois, les jambes, les mollets, les cuisses, les hanches et bien sur… Les fesses, où je m’attarde.

Je les masse longuement avec des mouvements circulaires, descendant légèrement les mains pour venir atteindre la naissance de tes fesses.

Tes jambes s’écartent doucement et m’invitent à dévier un peu, pour commencer à effleurer ton sexe.

Mes massages se font caresses, légères, à peine perceptibles.

Je te sens qui t’abandonne et change alors de rythme, intensifiant mon massage, palpant ton corps à pleines mains, ton corps chaud de mes caresses et des récentes aventures, ton corps luisant d’huile.

Je saisis alors ton épaule et te fais retourner vers moi. Tes yeux s’ouvrent, me regardent en me souriant et se referment instantannément, dès que je commence à masser tes seins, sur lesquels je m’attarde, jouant de leur rondeur et de leur douceur.

Je descends alors sur ton ventre et tes jambes et remonte doucement vers le fruit de toutes les convoitises, frolant doucement ton sexe sans le toucher.

Ton ventre se soulève, tu fais la moue tout en gardant les yeux fermés, je sais que tu as envie que j’intensifie mes caresses mais je te laisse me désirer encore un peu.

Derrière moi j’entends un soupir plus prononcé qui me rappelle la présence d’Anne.

Je me retourne et la vois se caresser, les jambes à présent très ouvertes, elle est à ce moment extrement érotique, totalement offerte à son plaisir, aussi bien visuel que manuel.

Elle se caresse et se pénètre avec force, ne perdant pas une miette du spectacle que nous lui offrons.

Je lui souris et elle m’envoie un baiser du bout des lèvres, m’invitant à continuer mes caresses.

Je te fais encore attendre un peu, j’adore te voir dépendante et en attente de moi.

Ma bouche vient rejoindre mes mains, j’embrasse ton sexe, passe ma langue sur tes lèvres et remonte sur ton ventre, sur tes seins que je mordille.

Mes mains ont pris cette fois plus d’assurance et te caressent le clitoris, que je viens embrasser, lecher et mordiller de plus en plus ardemment.

Mes doigts te pénètrent, ils jouent en toi pendant que je continue de te lécher, te faisant réagir et respirer de plus en plus bruyamment.

Un frôlement sur mes fesses m’indique qu’Anne est venue nous rejoindre.

Elle est en effet à coté de moi, debout, en contre-jour ce qui achève de la rendre encore plus désirable.

Elle se saisit alors du flacon d’huile que je lui indique d’un geste du menton et s’enduit les mains avant de s’asseoir à mes cotés et commencer à caresser tes seins.

La surprise te fait ouvrir les yeux mais la bouche d’Anne venue rejoindre la tienne t’empêche de dire quoi que ce soit.

Nos mains s’alternent, elle délaisse tes seins et je m’empresse de les remplacer pendant qu’elle vient te caresser le sexe avec douceur.

Ainsi penchée sur toi, je sens son sein appuyer sur mon bras, je sens sa chaleur et sa femeté sur ma peau.

Il est temps pour moi de laisser mes deux belles à leur plaisir et je retire mes mains des seins d’Alexandra, non sans froler une dernière fois les seins d’Anne au passage.

Un peu reculé, je vois Anne agiter sa main de plus en plus vite sur la chatte d’Alexandra qui a senti mon absence et me dit :

- N’arrete pas… On a besoin de toi ici ! Tu as vu le bien qu’elle me fait ? Regarde comme elle me doigte…Humm.. J’adore ! Doigte la toi aussi, fais lui ce qu’elle me fait !

- Oui, vas y, doigte moi par derrière… Reprend Anne.

Je me rapproche d’Anne et lui caresse alors les fesses. A part ce contact fugace de sa langue sur mon gland dans le parking et les effleurements de ses seins, je n’ai pas encore eu l’occasion de la toucher.

La chaleur et l’activité la font transpirer légèrement, son dos est brillant, ses fesses sont douces et pleines.

Elle se recule encore un peu, assise au bord du lit, pour me faciliter l’accès.

Ma main continue donc sa descente et finit par trouver la source de tant d’effluves, où je rentre doucement, mais fermement, un doigt.

Je vois Anne se cambrer subitement et je pose ma main libre sur la sienne pour l’accompagner dans ses mouvements dans le sexe d’Alexandra.

Le rythme est identique, elle pourrait tout aussi bien se caresser elle-même tout comme je pourrais être en train de caresser Alexandra, chose que je fais d’ailleurs par procuration, à travers Anne.

Les deux bassins s’agitent, les soupirs montent…

Alexandra halète :

- Alors, il te doigte aussi bien que tu me le fais ?

- Humm… C’est si bon… Mets moi un doigt de plus David, ne soies pas timide…

- Vas y David, remplis la bien cette petite cochonne !

Mes deux femmes s’agitent, tant et si bien que, l’espace d’une seconde, je « perds prise » sur Anne.

Toute à son désir, la main d’Anne occupée à flatter les seins d’Alexandra abandonne son activité et viens attraper la mienne, pour la guider de nouveau en elle.

Mais, à ma grande surprise, elle ne la replace pas à l’entrée de son sexe mais un peu plus haut en arrière, sur son petit trou plissé.

Tournant la tête vers moi et n’arrêtant pas de caresser Alexandra, elle me regarde et me fait silencieusement comprendre sa première invitation de la prendre par là.

Mes doigts sont si bien lubrifiés par leur première visite qu’ils rentrent alors sans mal dans son fourreau étroit et brulant, sentant à travers la fine paroi les doigts d’Anne venus combler l’absence laissée par les miens.

Son rythme dans la chatte d’Alexandra s’accélère, ce qui n’est pas pour déplaire à l’interessée qui s’entend dire, de la bouche d’Anne devenue plus louve que jamais :

- Ce n’est pas dans ma chatte qu’il a mis ses doigts ton chéri… Il est en train… De… Me doigter… Le cul… Et j’adore ça !!

Alexandra, les yeux écarquillés, me regarde alors comme pour me demander confirmation, que je lui donne en lui souriant, la faisant sourire à son tour.

- Alors, il est comment son cul ? Ca te plait, hein ? Et pourquoi tu ne t’occuperais pas aussi du mien ?

Je quitte alors sa chatte pour descendre d’un cran et finit par trouver sa rosette, dans laquelle je m’engouffre.

- Hum, il est dans le mien aussi maintenant… Tu es un sacré veinard toi… Deux petits culs de cochonne rien que pour toi… J’espère que tu en profites…

- En tout cas, s’il n’en profite pas, moi j’en profite ! renchérit Anne.

- Tu as raison, moi aussi… C’est si bon ce que vous me faites tous les deux…

J’essaie tant bien que mal de garder le rythme malgré ma position inconfortable lorsque je sens les deux sphincters se contracter presque simultanément.

- Oh oui, je jouis ! Crie Alexandra.

- Moi aussi !! répond Anne, en chœur, en s’affalant sur Alexandra.

Je me retire doucement d’elles, sans dire un mot, et viens m’allonger aux cotés d’Alexandra, vite rejoins par Anne, qui viens s’installer de l’autre coté, prenant Alexandra en sandwich.

La tête posée sur l’épaule d’Alexandra, elles me regardent toutes les deux en souriant.

Cet instant est si bon… Nous nous caressons doucement, Anne flattant les fesses d’Alexandra qui s’occupe de ses seins, moi caressant respectivement leurs nuques et leurs dos.

Mes deux belles ronronnent doucement…Avant de s’assoupir…

Ce que je ne tarde pas à faire non plus, la tête encore pleine d’images passées mais surtout à venir…

Un grand merci à ma muse… Peut être la suite des aventures bientôt…

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Invité raguifat

Vraiment long ce récit :content:

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Invité Linette-

Long mais tres bon... Comme beaucoup de chose :content:

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Euh... je n'aime pas trop les mots crus, le saphisme ne me tente pas (ni les voisins qui mettent la musique trop fort :pardon: )... mais là, j'avoue que ce récit est très chaud :content: :content:

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Invité decibel

Magnifique narration très détaillée :doh::content::content: ... bien que je ne sois pas tentée par le triolisme :pardon: , j'avour que c'est très "hot" :x

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Merci pour vos commentaires !

Le texte est effectivement long mais nécessaire pour retranscrire toute l'aventure...

Et comme dit si justement Linette, long mais très bon...

:content:

Encore merci Linette et tous les autres pour vos commentaires, ravi de vous avoir fait passer un moment agréable...

Peut être la suite bientôt, car il a bien fallu se réveiller... :content:

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Invité gaiiia

Houla..... Nous nous lançons nous aussi dans la même aventure.... j'espère que ce sera aussi torride :content:

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;) ;););):P

ce n'est pas encore assez long à mon gout, vivement une suite et autant de détails,

le style, l'histoire, tout est absolument super

tu m'as transportée... :welcome:

merci :P

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