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L'invitation

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Suite à un petit jeu avec mon coquin, il m'a demandé d'écrire une histoire entre femmes qui me fasse mouiller puis de la poster sur FI:

L’invitation

C’est la fin de l’année 2011. Fête en famille puis avec des amis en commun : Marie et Sophie, ainsi que leur conjoint respectif.

La soirée se passe chez marie, c’est elle qui a le plus grand appartement : un 35 m2 avec salle à manger/cuisine et une chambre.

Nous sommes arrivés en avance toi et moi pour aider marie qui n’est que piètre cuisinière. Connaissant tes talents, tu rejoints Pierre, l’homme de Marie pour parler musique et laissant ainsi les femmes aux fourneaux. Sophie nous rejoint quelques minutes plus tard. Nous commençons à discuter de tout et de rien et rapidement le sujet dévie sur nos préférences au lit…

Marie et Sophie m’avouent de concert être comblées par leur homme mais que ce qu’elles aiment aussi beaucoup c’est un petit flirt poussé entre filles. Elles m’impressionnent, moi qui n’ai jamais osé franchir le pas. C’est vrai, on en parle depuis un moment nous deux mais tout cela n’est que paroles. Elles m’expliquent leur vision des choses : l’an dernier, pendant une journée soldes, elles ont commencé à se lancer des défis pour pimenter le shopping à coup de « t’es pas cap de mettre cette robe tellement courte qu’on dirait un pull et de sortir avec ». Les défis s’enchainent et se réalisent les uns après les autres sans tabou jusqu’au moment où Sophie dit de Marie qu’elle n’est pas cap d’embrasser une femme pour rigoler. Les deux femmes se trouvent alors troublées car elles n’avaient jamais pensé à des histoires féminines et uniquement féminines. Le sujet tombe finalement aux oubliettes et la journée se poursuit. Marie étant tellement chargée à la fin de la journée, Sophie est obligée de la raccompagner chez elle pour l’aider à porter ses paquets.

Elles se retrouvent alors chez Marie, posent les paquets et passent à la cuisine pour se désaltérer. C’est alors que marie se rapproche de Sophie, lui souffle dans le cou, elle a déjà le souffle court d’ailleurs en pensant à ce qu’elle va faire et prend le visage de Sophie entre ses mains avant de lui donner un doux baiser, un baiser comme le premier vrai baiser que l’on donne à un homme. Celui-ci fût court, Marie libéra son amie : « tu vois, défi relevé ! ». En me racontant cela, les filles joignent les gestes à la parole en s’embrassant sous mes yeux… « Tu n’en as pas envie ? » me demandent-elles. Je ne sais pas, en même temps j’ai envie d’essayer mais j’ai peur de l’inconnu et puis il y a toi et je ne sais pas comment tu vas réagir. Je décide donc de m’absenter une minute pour te retrouver et t’en parler. Tu me révèle que cela t’exciterais de savoir que je démarre ma première expérience féminine à côté. Tu acceptes à condition que cela reste entre femmes et que je te raconte tout après. Je t’embrasse passionnément et repars donc à la cuisine.

Sophie et Marie apprennent la nouvelle avec plaisir et marie s’approche alors de moi. Je la prends par la taille, elle tiens mon visage entre ses mains et m’embrasse avec une douceur typiquement féminine. Comme pour Sophie, ce fût un baiser court, je cherche de nouveau ses lèvres pour le lui rendre. J’apprécie ce baiser et leur demande alors la suite de leur journée de tous les défis. Suite au baiser les filles se sont rapprochées et embrassées de nouveau. Toutes deux avaient envie de tester leurs limites. Les mots étaient inutiles… elles se sont retrouvées sous une douche quelques minutes plus tard, se savonnant l’une l’autre, explorant par des caresses chaque parcelle du corps de l’autre et même frôlant leur intimité. Ni l’une ni l’autre ne se sentaient nullement gênées par ces quelques attouchements et c’est donc tout naturellement qu’elles se séchèrent l’une l’autre. Leur nudité avait quelque chose de fascinant, d’électrisant. Les caresses se sont poursuivies sur le canapé du salon. Marie, la moins prude des deux commença à sucer les tétons de Sophie, les lécher tout en caressant son bas ventre.

Leur histoire commençait à me donner chaud et une fois n’est pas coutume. Elles ont joint le geste à la parole. Marie, toujours près de moi déboutonna mon chemiser pour apprécier la dentelle de mes dessous. Elle en fît sortir indécemment un sein avant de le prendre dans sa bouche en réponse à mes désirs. Sa langue est humide, douce et fine, elle m’excite et rend mon téton tout dur… Je cède d’avantage, je veux tenter l’expérience et je suis prête à tout accepter. Je me laisse aller aux mains de Sophie et de Marie. Elles courent sur mon corps à travers et sous mon chemiser et ma jupe en jeans. Voyant que je n’oppose aucune résistance elles continuent de plus belle, me faisant frémir de plaisir sous leurs mains habiles. C’est une invitation au plaisir des sens. Les minutes passent, elles continuent leur récit. Par la suite, Marie et Sophie se sont caressées avec plus d’insistance, passant de plus en plus souvent par l’entrejambe de l’autre. Sophie a avoué à Marie vouloir butiner son sexe comme le lui fait son homme. Avec un peu d’appréhension mais une grande curiosité, marie accepta. Elle écarta d’abord timidement puis indécemment les cuisses lorsqu’elle senti pour la première fois la langue chaude de Sophie rencontrer son intimité. C’était toujours fait dans la douceur et surtout beaucoup de tendresse malgré la force que Sophie déployait pour maintenir les cuisses de Marie grandement ouvertes. Marie prit beaucoup de plaisir, bien plus qu’avec son mari, elle s’abandonna complétement à la langue de son amie.

Le récit des deux femmes avait quelque chose de faux, je ne voulais pas les croire. Pour me prouver la véracité de leurs propos, Sophie passa sa main sous la jupe de Marie de manière à lui retirer son string. Elle fît de même avec le sien et me regarda droit dans les yeux comme si elle attendait quelque chose de ma part. Marie vient résoudre cette énigme en remontant sa ma de ma cuisse à mon entrejambe pour constater que je ne portais rien sous ma jupe. Avec cette révélation, Sophie plaqua sa main sans ménagement sur mon sexe, l’écartant au maximum, me faisant presque mal pour permettre aux doigts et à la main de Marie d’explorer vicieusement mon intimité. Ainsi il parait que je suis une coquine ; je m’abandonne aux plaisirs de la chair que provoque en moi mes deux amies jusqu’à jouir de leur intrusion. Trouvant que ce n’était pas suffisant, Sophie me surpris en insinuant la langue auprès de mon clitoris. La sensation fût exquise, comme avec toi et mon cerveau lubrique ne contrôlait plus rien, il était bloqué sur « on » avec l’image de mon amie, le visage enfuit au creux de mon intimité et cette pensée m’excitait terriblement. Sur ce, je jouis une seconde fois, plus librement cette fois, me laissant aller.

Nous nous retrouvons dans les bras les unes les autres, câlines et d’un commun accord nous décidons que j’avais réussi mon initiation aux plaisirs féminins. Voilà donc tout ce qu’il y avait à raconter mon Amour.

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