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trentenaire

Sieste au travail..

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Bonjour, cette histoire est un mélange de mon vécu, de fantasmes et d' un peu d' imagination. Les noms ont été changé pour protéger les coup... heuu les gens !

Je suis agent de sécurité dans un hopital psychiatrique. Contrairement aux idées reçues, c' est un travail tranquille. Le poste consiste à faire le plancton dans le hall d' entrée et surveiller les allées et venues, parfois ouvrir quelques portes et surtout remplir de la paperasse... Tout ce qui concerne les patients est assuré par du personnel médical, et de ce fait, il y a beaucoup moins d' action que ce que l' on pourrait penser, mis à part aux urgences peut être, ou les gens ne sont pas encore forcément officiellement des patients.

J' ai 27 ans à l' époque, pas beau gosse mais plutôt mignon. Brun court, yeux noisettes,1m80 et bien proportionné. Discret, éduqué, c' est ce que j' essaie de mettre en avant dans mes rares interventions. Je présente bien, m' exprime correctement, et l' uniforme costard cravate noir chemise blanche, même si il ne brille pas par son originalité, finit de me donner un air sérieux.

Je n' ai pas choisi ce travail par vocation, mais juste car un pote qui y travaillait m' avait obtenu un entretien à un moment ou j' avais besoin de bosser pour payer les factures. Ce boulot ne me ravissait pas tellement, mais mon poste étant tranquille, la paye correcte et les infirmières charmantes, j' y suis resté 5 ans.

Nous sommes donc Dimanche après midi, il fait chaud. Entre les permissionnaires et le week end, il y a très peu de passage. Je viens de manger et assis à mon bureau dans le hall, je ne peux m' empêcher de sombrer doucement. J' ai beau lutter mais le sommeil m' envahit. Je me lève, et entame un petit tour dans le vaste espace pour me réveiller, rien n' y fait. En passant devant notre bureau, je vois mon collègue devant ses écrans de surveillance et le rondier en train de discuter. J' essaie de rentrer dans la discussion mais cela m' ennuie plus qu' autres choses, je n' arrive pas à me débarrasser de ce coup de barre. Dans ces cas là, plus qu' une chose à faire, tomber dans la tentation ! Ce n' est pas bien je sais, mais fermer les yeux un quart d' heure peut être parfois salvateur au milieu d' une vaccation de douze heures. En plus c' est Dimanche, le chef n'est pas là, l' ambiance dans l'équipe est bonne, la décision est prise, direction la banquette en mousse dans la salle d' attente des consultations, au premier.

C' est une zone fermée le week-end par des portes à badges magnétiques, et le bip émis en les ouvrant me servira d' alarme si une femme de ménage ou quelqu' un d' autre arrive. Je fais un tour rapide devant chaque porte pour être sur qu' un docteur ne fais pas d' heures supp', et c' est bon. Je lève ma veste, règle le réveil de mon smartphone sur 20 minutes de pause( on ne sait jamais..), m' allonge sur la banquette et ferme les yeux. Je ne pense à rien, et le temps d' un assoupissement je réalise que je bande terriblement. Un peu comme l' érection du matin sauf que je ne crois pas avoir dormi. Je ne sais trop comment ni pourquoi mais mon sexe est dur comme un bâton et n' est pas du tout à l' aise dans mon pantalon. En le touchant pour le replacer, celui ci répond aussitôt en dardant de plus belle et je commence à masser doucement mon gland pour soulager ma tension sexuel, c' est plus fort que moi et sur le coup, j' avoue que ça ne me dérange pas plus que ça de faire ça au travail, en fait je n' y pense pas. Cela fait énormément de bien et je m' abandonne à quelques pensées lubriques me mettant en scène avec des créatures toutes plus jolies les unes que les autres, réelles ou pas. L' excitation continue de monter en moi et j' ai presque envie d' aller me masturber dans les toilettes, mais je suis si bien allongé que je préfère rester "sage" en la gardant dans mon pantalon et en restant là. En fait je suis dans un état second, entre rêve et réalité, et je sais que si je me lève, je vais quitter cette frontière un peu magique et je n' en ai pas envie.

Quelques minutes ou quelques secondes plus tard, la tension sexuelle est retombée, non pas que je ne bande plus, mais je ne ressens plus ce besoin de me carresser. Ma main est posée sur la bosse de mon pantalon, une porte s' ouvre, et je repars de nouveau dans des pensées coquines. Je me demande si ça fait longtemps que je suis allongé. Une porte s' est ouverte ?!

Instantanément j' ouvre les yeux et me redresse subitement ! Je sais que j' ai mis du temps à réagir, j' espère quelques secondes seulement mais je ne sais pas trop ! En reprenant conscience de mon environnement, je réalise que le mal est fait ! Madame Daladan se tient sur le pas de la porte de son bureau, juste face à moi. J' étais devant son bureau, et d' après la surprise sur son visage, elle y était bien avant que je ne vienne m' installer. J' ai honte de la situation car la bosse à mon pantalon est toujours présente alors que je suis debout devant elle, d' autant plus que c' est une belle femme. La cinquantaine, grande, fine, blonde aux yeux bleus, une large bouche aux lèvres minces, avec une poitrine ronde et généreuse, toujours chic dans son tailleur et sa jupe, parfois un peu plus provocatrice en pantalon de cuir moulant, ou plus cool comme aujourd' hui en jean et débardeur blanc.

Cet instant me paraît une éternité, je suis plutôt timide avec les femmes et je suis sincèrement désolé de la situation, cela doit d' ailleurs se voir à la façon maladroite avec laquelle j' essaie de masquer mon érection sans parler du fait que si la sieste seulement viens aux oreilles de mon chef, je pourrais aller repointer au chômage. Mais cette crainte s' envole en même temps qu' elle me sourit. Son sourire n' est pas provocateur mais simplement amusé. Je suis soulagé mais ce n' est pas pour autant que j' arrive à dire quoi que ce soit, et quand elle me dit :

- "Allons.. Qui n' a jamais fait de petites incartades au travail..." avec une voix douce et un clin d' oeil complice, rien ne sort à part un soupir souriant de ma part.

Et c' est ainsi qu' elle s' en va, en disant bonne après midi, surement ironiquement mais elle est déjà de dos en train de s' éloigner dans le couloir et je ne peux en être sûr. Je reste quelques instants, un peu bête, totalement réveillé puis je redescend prendre mon poste pour le reste de la journée.

Maintenant, quand elle arrive et que nous nous adressons un bonjour de politesse comme à l' accoutumé , le plus souvent rien ne se lit sur nos visages, comme si cela ne s' était jamais produit, et puis parfois, son regard pétille, un léger sourire se lit sur ses lèvres et moi je rougis en détournant le regard.

Cette timidité m' a abandonné quelques semaines plus tard et fera si vous le voulez l' objet d' un autre récit.. :content:

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Guest kikoo79

Faire le plancton ? Attention à ne pas se faire bouffer par ses collègues ! lol

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Un texte magnifique !

Une histoire formidable .

Si tu étais planton dans la marine plutôt que dans la psychiatrie , tu serais plancton marin ...

Ton récit est très excitant .

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