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alben

petite histoire de sodomie

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Elle s'appelait Candice, un nom à vous donner envie, elle habitait dans un bled loin de chez moi, nous nous étions rencontrés à une soirée d'amis, ses yeux étaient sublimes, elle avait un visage d'ange, d'une douceur sans nom. Elle était ronde et forte, pulpeuse et charnue, une femme de Modigliani. Nous avions couché ensemble dans l'herbe à la fin de cette fête et elle m'avait fait jouir sous son poids de douceur. J'en étais resté coi. Nous nous étions promis de nous revoir pour faire plus ample connaissance. Le WE choisit, quelques deux semaines plus tard, je gare ma voiture dans l'allée de gravier de son petit pavillon de campagne.

Pendant le trajet déja mon sexe se souvenait particulièrement de la texture des levres de sa bouche qui avait su si bien l'entourer de chaleur et réussit malgré l'heure tardive et l'alcool absorbé à lui rendre forme enviable, à le durcir en bois pour mieux qu'il ne la fête au plus profond de son corps. Et il semblait, preuve en était sa prompte invitation, qu'elle avait tout comme moi aimé ça. J'aime bander en conduisant, je n'étais pas deçu d'arriver.

Je la trouvais si belle et si bien apprêtée, dans ce genre de tenue que les femmes mettent exprès pour qu'on ait qu'une envie c'est de les enlever, elle m'attendait, elle était parfumée et brulante, sa langue dans ma bouche pour me dire bonjour me disait qu'elle avait dors et deja envie et que sans doute la veille, tout son corps avait réclamé la jouissance qu'elle s'était peut-être de deux doigts accordée. Je me le confirmai, ma main glissait déjà entre ses cuisses rondes alors que la porte lourde en bois qui donnait sur la cours était encore ouverte et je sentais qu'à l'image de mon sexe déjà dur sous son petit caleçon, elle mouillait en silence de cette chaleur discrète qu'ont les femmes qui ont jouit juste ce qu'il faut la veille pour attendre l'amant..

Elle claque la porte, sa robe rouge est ample et ma main passe sous la dentelle serrée et rentre en contacte sublime avec sa toison courte. Ses lèvres sont brulantes, je veux la lecher là, je la plaque sur le mur, et me met à genou, descend la culotte rouge à mi-cuisse et empoignant ses fesses dans chacune de mes mains je plaque son sexe rose sur mon nez et du bout de ma langue commence à embellir le clitoris bandé qui réclame sa caresse. Déjà elle gémit. J'adore sentir sa joie, voir couler son sexe, une femme n'est jamais aussi belle que quand elle meurt d'envie...

Elle veut s'ouvrir plus, j'enlève sa culotte, elle soulève sa cuisse pose son pied sur le bord du porte parapluie et toute la moiteur de sa chatte bouillante m'explose au visage, je m'enhardit aussi, je bande comme un fou, je la bouffe, je la mange, les petits coups de langues qui avait jusque là fait rougir son bouton se transforment en lampées goulues et assoiffées, je la dévore, elle me tient par les cheveux et je sais qu'elle ne lâchera plus sans avoir soulagé tout son corps d'un orgasme complet, plus elle crie plus je hurle moi aussi de plaisir à la manger comme ça, son appétit est grand, mes doigts vont et viennent dans sa raie et parfois dans son con qui fulmine, elle jouit soudainement se tenant à ma tête , moi même sans m'être touché, je suis au bord du gouffre tant j'ai aimé la sucer de la sorte, mais je sais tout comme elle qu'on n'en est qu'au début...

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Ca faisait un moment que je ne t'avais pas lu alben , mais la franchement tu me mets l'eau à la bouche !! vite la suite !

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Invité

Très très bon début...Une lente montée du désir.

j'aime beaucoup ta façon de narrer. J'espère que tu ne nous feras pas trop attendre pour la suite.

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Candice a les joues rouges, déjà sa tenue trop sexy qu'elle avait surement longuement préparée pour me voir, est pulvérisée par le plaisir soudain, Candice devient sublime, bête de sexe, son regard se fait autre, elle me désire, me veut et se fout à présent que ses cheveux soient décoiffés sur sa robe tortillée, qui laisse sortir ses seins amples et gros, à faire bander un mort, et remonte sur sa taille, fine malgré des hanches trop larges et laisse voir à tous sa toison courte et blonde sur son sexe ébahit.

Elle me tire par la manche, m'entraine dans son salon où elle avait préparé une autre mise en scène. Je dois m'asseoir sur le canapé parallèle aux flammes qui crépitent dans la cheminée large. Il fait donc aussi chaud pour cette raison là. Elle s'agenouille, et entreprend en un geste d'ouvrir mon pantalon, de descendre le tout pour que je sois cul nue sur le faux cuir qui colle du canapé trop neuf.

Elle tient mon sexe en main, dur comme si il en souffrait, elle le sert en me tenant des yeux, descend et puis remonte, elle ne pourra pas plus lui donner de volume, elle constate comme moi que son orgasme à elle la fait gonfler si fort qu'elle s'en enorgueillie, et d'un regard semble dire qu'elle apprécie la taille, plus grande que dans son souvenir, elle la sert à la base, approche sa bouche ouverte et me dit en passant qu'elle sait que je n'attend que ça, un texto de ma part, peu avant notre rencard lui avait trop vanté ses talents de suceuse, et elle était sur d'elle et elle avait raison.

Elle attend et contemple mon désir impatient de sentir sa bouche engloutir en entier, comme la première fois, tout mon sexe si dur, elle a le souffle court, comme encore agitée d'avoir jouit debout, manquant à un moment de fléchir sur ses jambes, et elle profite à genou en cramponnant ma bite, de la pause méritée.

Mais lorsqu'elle ouvre ses lèvres et les posent sur le gland, la décharge est superbe, puis je sens la chaleur de sa gorge tout au fond et elle descend sa tête ses lèvres serrent le sexe qui disparait d'une trop grand moitié dans sa bouche divine et elle le fait ressortir en aspirant un peu, l'enduisant de sa bave, en lenteur elle reprend et à chaque va et vient, je vois mon sexe luire s'adoucir de salive puis disparaître encore un peu plus loin en elle, gorge profonde géniale, elle s'applique et parvient en prenant tout son temps à avaler le pieux, et elle me tient maintenant tout au fond de sa bouche, je suis au 8ième ciel, elle ne respire plus, et maintient bien sa pause, seule sa langue qui sort lape par à coups, les boules rondes sensibles. L'instant est infini, ma tête part en arrière, j'adore, je bénis sa pipe magistrale...

Elle me fait ressortir, je l'entend reprendre souffle, puis elle me guide sans heurt vers une jouissance certaine en me sucant experte, alternant la vitesse, les branlettes maitrisées et les profondes saillit tout au fond de sa gorge, chaque fois mon corps se cambre, je dois fermer les yeux et je l'entend gémir lorsqu'au milieu de sa langue, j'explose en salves chaudes dont je ne vois pas l'aspect, j'entend juste déglutir et le bruit de ses doigts qui s'agite sur son sexe, lui rendant en même temps les honneurs onaniques qu'elle me donne de sa bouche.

Nous voila épuisé, mais elle a tout prévu et à moitié à poil nous passons à table et mangeons dignement. Le we promet d'être au dela de mes rêves,une succession variée de plaisirs fabuleux....

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Après diner, il fait nuit, la discussion est dense, aussi intéressante que le plaisir prit, mais l'envie d'être en elle et d'elle de me prendre, se fait vite ressentir, et sans mot dire à peine, nous nous déshabillons et sans avoir trop besoin de longs préliminaires, nous baisons face au feu, en toute légèreté, profitant l'un de l'autre, peau à peau en douceur, je crois pouvoir le dire, nous faisons bien l'amour.

Pas d'incroyables gestes, ni d'improbables positions, nous n'avons plus à se prouver l'un l'autre qu'on sait faire le sexe, elle s'assoit sur moi, amazone sans complexe, et mon sexe tout en elle va et vient en douceur, qu'elle accompagne savante de mouvements de bassin, mes mains sont sur ses hanches, elle est lourde sur moi, et j'aime sentir ce poids, ses gros seins qui balancent en rythme de ma queue qui prend son pied en elle, elle gémit de plaisir tout autant que moi même, nous sommes sur un plateau de jouissance que rien ne peu stopper, rares sont les moments où l'on se sent à ce point connecté, si je mords son téton, trop beau devant ma bouche, je sens son vagin tendre et me rendre dans la boucle la décharge reçut.

Ce que j'apprécie par dessus tout encore, c'est son jus qui s'affole et sans inonder tout, coule en à coups bouillants tout le long de ma verge, et sort de dessous elle pour finir sur mes cuisses, témoignage de plaisir peu à peu ressentit, j'aime qu'elle en enduise mes hanches sans trop le contrôler et que le bruit obscènes de nos sexes l'un dans l'autre vienne lui aussi ponctuer nos gémissements rauques.

Elle doit sentir comme moi qu'en baisant de la sorte, l'orgasme tardera à venir, mais risque d'être incroyable, tant la pente qu'il prend est longue mais montante, je devine qu'elle aussi aura envie plus tard d'un finale plus bestiale, mais savoir que l'on a peu de soucis à se faire de la belle fin qui vient, rend notre baise sublime et tend presque à la trans.

Mes mains sont sur son cul qui m'écrase, m'inonde, il est gros et tout rond, j'aime son abondance, j'aime le voir se mouvoir et je le claque de joie, me perd à le pétrir, et jouit d'en être son prisonnier. Plus je claque plus Candice accélère son bassin sur mon vit.

Mais soudain alors que minuit vient de sonner à l'église du village et que dans les vapeurs chaudes de sexe qui embuent mon esprit, je viens de calculer que ça fait plus d'une heure qu'on a finit de dîner et que je suis en elle, je sens la belle fléchir, bouillante et acharnée, elle s'affale sur le dos et m'entraine avec elle en relevant les jambes, m'oblige à la baiser en poussant sur mon cul en missionnaire classique pour achever enfin le plaisir tant contenu...

Je ne me retiens pas, elle non plus, nous hurlons, son sexe pète de joie mon queue puise profond, et nous jouissons ensemble, soulagé du labeur, je m'agite en elle bien au delà du bonheur elle pousse de petits cries aigues au moment ou l'orgasme l'emporte et que mon sperme jaillit, elle me cramponne au fond, et m'oblige à durer pour que sorte amplement tous ses jappements de joie.

Mon dieu que son orgasme dure, et comme la belle ne me lache pas d'un pouce, je m'affale épuisé lorsqu'elle consent enfin à desserrer sa prise. Heureux et transpirant, nous profitons en silence et tout en recueillement d'avoir si bien jouit dans un si grand partage. Et nous restons ainsi nues en nage, plus d'une heure, à fumer un cigare en commentant tout bas nos exploits de baiseurs....

Nous allons nous coucher comme un vieux couple dans son lit double rose, et nous nous endormons. Je ne sais quel rêve me prend cette nuit là, mais vers 4 h du matin, mes yeux sont grands ouvert et je tiens un fantasme idiot mais qui ne me lache pas, en regardant son cul qui culmine sous les draps... Je le formule ainsi, je ne vois pas comment je pourrais le dire mieux, j'ai une terrible envie de la sodomiser......

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Si d'aucun pourraient dire que l'intro fut bien longue pour en arriver là, c'est qu'il faut qu'ils comprennent que cette sodomie que je vais vous narrer, n'aura été possible que parce que Candice, était comme moi repue de plaisir ordinaire, et que c'est à ce prix, et à ce prix seulement que l'esprit détendu sans qu'il ne sache pourquoi, s'abandonne à cette suite plus folle et plus crue, se laisse aller à croire qu'on peut aller plus loin, bien plus loin qu'on ne croit vers de divines extases...

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Je la regardais dormir, je bandais comme un fou, ne comprenant pas comment d'ailleurs autant de vigueur folle le rendait ainsi dure après avoir baiser aussi bien dans ses bras. Le souvenir de sa bouche qui avale tout entier, la douceur de ses reins qui m'ont vue jouir en eux, ou la douceur du cul que j'avais fait claquer, je ne sais pas pourquoi, j'étais hypnotiser, peu maitre de moi même et fou du cul de elle..

Je passe sous les draps, elle est sur le coté le jambes repliées, ma langue trouve sa raie et descend vers le trou, je lèche sans hésiter, attendant sa réponse. Mais elle dort, j'insiste, le trouve souple et lisse, délicieux et fermé, je m'applique à flatter la zone délicate jusqu'à entendre son souffle s'amplifier au dessus.

Sans un mot elle s'écarte, remonte une de ses jambes et perverse me tend un peu plus son trou que ma langue accueille avec plus de joie. Je lèche tout le tour, parfois tâte au milieu, ma bave coule sur sa peau, j'adore la sentir, chaque trop petits mouvements que sa chaire m'envoie est un message discret encourageant mon obscène succion.

Elle est de trois quart sur le ventre, fesses ouvertes par mes mains, petit anus fragile tendu devant ma bouche, je la lape, l'encule par petits coups de langue et je sens qu'elle dit oui peu à peu à la chose incongrue dont j'ignore si la belle a l'habitude ou pas. La position qu'elle prend est de plus en plus coquine, elle relève le cul, s'appuie pour mieux se tendre, j'entend ses gémissements, j'adore je l'avoue, la voire se mettre en place, peu à peu convaincue qu'il y a la du plaisir à prendre sans retenu. Mais l'anus est capricieux et a son caractère qu'il ne faut pas forcer surtout si la Candice porte bien son prénom et est là débutante..

Peu à peu elle s'agenouille, tête sur l'oreiller, ses seins pendent merveilleusement et ses cuisses sont le plus ouvertes possible pour accueillir ma langue, à genou moi aussi, derrière elle en prière, j'ose le dire ainsi, car j'aime l'expression, je lui bouffe le cul, même si ces mots sont crues. D'une main par dessous, je soupèse sa vulve encore chaude, elle mouille lentement, et tirant sur ses lèvres je dégage son bouton qui semble réveillé tout comme mon sexe dur. Le plus délicatement, et du bout de deux doigts, j'entreprend de le prendre et à l'image d'une verge de le branler doucement, ma langue pénétrant à présent en cadence dans ses fesses dressée au beau milieu du lit.

Candice gémit et me dit chuchotante que je vais la rendre folle et qu'elle ne pensait pas que ça pouvait être si bon de se faire grignoter sans pudeur la rondelle... Elle ne le dit pas comme ça, elle y met plus de forme mais je comprend qu'elle est la Candice naïve vierge de ce plaisir là et moi aussi je défaille de savoir qu'elle consent en m'avouant son bonheur, à gouter plus loin à l'extase sublime dont son cul jusque là l'a privée faute d'envie ou d'éssaie, et je jure devant dieu qui n'existe peut-être pas qu'au moment où ses mots m'ont avoué son désir, que son trou s'est ouvert comme pour têter ma langue et j'ai adoré ça.. Elle gémit plus grave, ma langue se durcit et se tend, elle recule ses fesses pour se l'enfoncer seule et apprivoiser seule la sensation nouvelle.

Tres vite, je le sais pour l'avoir moi même à sa place vécu, elle a envie de plus, et ma langue est trop courte. Je m'allonge sous elle, et lui goute le clito, présentant à son petit un doigt tres lubrifié de sa propre liqueur, je ne la presse pas et la laisse décider. Elle ne se fait pas attendre et elle s'assoit dessus, toute la longueur du membre s'enfouit en elle et commence un mouvement qui fait ouvrir ses chaires, se frottant le bouton sur ma langue sous elle, elle se doigte par mon doigt son anus nouveau, elle explore sa saveur et trouve peu à peu que le plaisir est là, je l'entend à ses cries qui montent de sa gorge.

D'elle même elle me fait présenter un second doigt au cul et lentement lui fait faire le tour de ses lieux saints, peu à peu elle s'agite de plus en plus surement, mes doigts caressent coquins l'intérieure de son antre, l'orgasme qui la cueille vient de son clitoris qui décuple ses joies quand l'anus est comblé. Je sais alors qu'une fois qu'elle aura repris souffle, elle exigera plus, prise dans le cercle vicieux de la joie de sodome, je me retire d'elle et elle tombe sur le ventre.

De l'avoir vu jouir ainsi et surtout de l'entendre, son jus et son odeur maculant mon visage, je m'assoit sur ses cuisses, j'ai devant moi ce cul qui déborde et frémit, j'en écarte les lobes et présente au milieu le bout de mon grand mat, un frisson la parcourt, je la laisse décider. Si elle savait combien tout son corps m'excite, mais elle doit le sentir à la taille de ce qui se présente à son trou, de se qu'elle doit accepter de prendre si elle veut pousser plus l'expérience interdite.

C'est plus gros, c'est plus chaud que les doigts jusque là, elle le sent, elle hésite, je l'entend respirer, je ne force pas le pas, je sais que son plaisir et donc le mien dépendent de sa capacité à s'abandonner à ça, à cette pulsion folle, à cette intrusion là qui mène à une jouissance dont elle ne connait pour l'instant que la divine promesse, et dont elle meurt d'envie tout en la redoutant. Moi j'ai trop envie de ça, je sais aussi quel est la pertinence sublime de rentrer dans ces lieux, et je patiente instable, frémissant, sans brusquer, le gland tout contre la rose.

Elle pousse en expirant, elle a compris la chose, elle pousse et peu à peu le bout entre et s'aspire, elle crie, stop tout net le geste, elle hoquette, s'essouffle, se détend, et elle tremble en lâchant pour elle même un "allez!" de doute ou de victoire ou bien d'encouragement, elle repousse, et l'entrée ne peut plus resserrer sa béance, elle cramponne l'oreiller, respire, re dis "putain, j'ai trop envie de ça...." et je sens qu'elle m'invite, poussante et gémissante, à rentrer bien plus loin. Une fois au fond, elle se relâche, tourne la tête et me sourit, me disant qu'elle adore l'idée qu'elle fait ce qu'elle ne voulait jamais même avoir envie de faire, et elle relâche tout son corps.

Mon sexe est tout serré à sa base et il gonfle, j'adore la sensation, moi aussi je soupire violemment tant l'étreinte pourrait m'arracher net un orgasme invoulut. C'est elle qui reprend le mouvement, faisant tourner son bassin pour que la chose dure qui trône dans son séant explore chaque parcelle, et attendrit par là même l'entrée de l'orifice, m'invitant peu à peu à rentrer dans la danse et fouiller tout son cul sans chercher à sortir tant l'entrée au début fut délicate à faire.

Elle trouve son bonheur et me stop dans un coin, je comprend par un crie qu'elle aime là qu'on presse et je donne des à coups de queue trop dure en elle pour lui faire redire ce crie de réjouissance, c'est bien là me dit-elle sans me dire ces mots là mais en gémissant plus fort à chaque fois que je tape à l'endroit de bonheur, elle comprend qu'en poussant tout en elle, comme pour m'expulser, puis en me ravalant, elle détend son emprise à la base du sexe et que mes mouvements courts peuvent prendre de l'ampleur. Je coulisse bientot dans ce couloir de feu, je sens que sous son corps elle a glissé une main et se touche coquine, le sexe accompagnant nos ébats de plus en plus obscènes.

Candice m'arrache des cries, des meuglements inavouables, et elle aussi hulule et devient exigeante, m'ordonnant tres bientot de la prendre vraiment, se cambrant toute entière, en me tendant ses fesses, elle veut que je vise juste et que la force y soit, elle sent que son plaisir va monter en lenteur et qu'il ne faut pas faiblir un seul instant au risque de le perdre et d'avoir à retravailler dur pour le revoir venir.

Par moment je ne sais plus si je suis sur la terre, je ne sais plus qui baise qui et qui en redemande, par moment elle se tait pour exploser ensuite dans un hurlement rauque, chaque fois, je crois qu'elle jouit, mais son plaisir remonte, elle en veut toujours plus, je ne fais pas de grands gestes, mais danse avec son cul pour être au bon endroit, car mon plaisir sera, outre le fait même de l'avoir convaincue à s'abandonner sans crainte à la grande sodomie, je sais que mon plaisir sera mille fois plus fort au moment ou sublime, elle lâchera un haut crie, m'avouant son orgasme, et je sais qu'à ce moment, l'intérieur de son cul sera un bonheur sans nom dans lequel je serais plus que mille fois heureux de jouir pleinement.

Et le moment arrive, elle a lâchée son sexe, comprenant bien sans doute qu'il lui sera inutile dans les lieux où elle va, elle est presque à 4 pattes, ma main pince un téton, au moment où mon sexe que je sens survolté vient battre dedans son corps, là où elle hurle qu'elle aime, à ce moment là, tout bascule, et elle jouit dans un silence totale avant d'hurler qu'elle aime la vie comme ça et que mon foutre brulant inonde son intérieur, me faisant jouir au dieu, comme rarement je le sait. Je dois dire qu'on repète à reprise les mots sales " Oh putain,... Oh putain.." comme deux enfants idiots qui découvrent le bonheur...

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wahou wahou, super récit, mais ça peut pas s'arréter ici, impossible, vite la suite

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Invité

C'est vraiment très très bien écrit, Alben...

C'est diaboliquement bon (pour moi qui n'est pas du tout mais alors pas du tout fan de la sodomie :P )

Je me dit de plus en plus, que je n'avais pas à ce moment là, le partenaire idéal :P

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Wahou, super récit, tu arrives à nous y plonger sans soucis... :P

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Wahou, quelle narration, quel ode à un plaisir auquel je n'ai pas encore gouté !

Si tous les hommes avaient ta patience et ta vigueur je pense que plus de femmes y seraient ouvertes !!

En tous cas bravo !! :P :P

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J'aime beaucoup cette lente ascension vers les sommets du plaisir et le feu d'artifice de l'orgasme si bien décrit.

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Invité

:wink: :wink::wink: toujours autant fan de ton ecriture pas fan de la sodomie mais en te lisant la maniere dont tu decris laisse largement l'envie realisable :wink:

:wink: pour la peine lool

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Guest decibel

J'aime beaucoup cette lente ascension vers les sommets du plaisir et le feu d'artifice de l'orgasme si bien décrit.

:wink::wink: Je plussoie entièrement :wink::lal: même si la sodomie n'est pas mon truc, il y a plein d'autres sensation superbement décrites ! :wink::wink::lal:

:wink:

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on dit que la sodomie divise les femmes (et les hommes) en deux catégories, ceux qui aiment et ceux qui détestent.. j'essaie de les réunir...

lool

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ahhhh :wink: la je rejoins mes comparses j'aimeuh :wink::lal::wink::lal::lal::wink:

merci de m'avoir prévenu que tu avais publier un autre récit, car j'avais même pas fait attention :wink: pas le temps de lire :doh::wink:

un récit qui fait monter la température au summum de l'explosion. Pour avoir essayer j'avoue que le final m'a énormément plu hihi :P:lal:

encore merci à toi car ta façon de décrire la "chose" est incroyable :P

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Tout simplement Magnifique !

Merci pour ce beau et doux récit !

Bonne continuation

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Waow, ça monte en puissance très doucement jusqu'au bouquet final! Bravo!!

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Superbement bien écrit! et très excitant! tu as fait monter la température de mon entre jambes lol! Superbe.

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Invité

<p>Magique!

Superbement écrit. Tu pourrais presque poster ce texte dans la catégorie "poèmes intimes", il est truffé d'alexandrins, ça donne un super rythme, on a l'impression d'y ê

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Invité

Magique!

Superbement écrit. Tu pourrais presque poster ce texte dans la catégorie "poèmes intimes", il est truffé d'alexandrins, ça donne un super rythme, on a l'impression d'y être!

Quelques exemples redécoupés sous formes de vers :

"ma langue pénétrant à présent en cadence

dans ses fesses dressée au beau milieu du lit"

"l'orgasme qui la cueille vient de son clitoris

qui décuple ses joies quand l'anus est comblé"

"son jus et son odeur maculant mon visage,

je m'assoit sur ses cuisses, j'ai devant moi ce cul

qui déborde et frémit, j'en écarte les lobes

et présente au milieu le bout de mon grand mat"

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Guest egan

Vraiment sublime :pardon: :pardon: :pardon:

La sodomie élevé à l'éminence, que dis-je, à la culminantes dans l'art érotique !

Je suis particulièrement étonné du peu d'homme à s'extasier ici... ceux si avide de sodomie et si peu enclin à convertir des Candisse... avec autant de subtilité, de science et de maîtrise. ;-)

Quand je lis que Guibluz a découverts ces alexandrins... spontanément engendré dans la fougue de ton récit... :shock: :youpie:

A quant un autre écrit ... Il est temps de ressortir ta plume de son fourreau... ;)

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