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Superjkj

J'ai bien fait de perdre mes clés...

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C'était un samedi soir banal, vers 19h, que je sortais faire mes courses comme à mon habitude. J'étais un peu préoccupé par on ne sait quelle pensée, mais ça m'a suffit à oublier d'attraper mes clés et mon téléphone avant de claquer la porte en sortant. J'habite dans ces résidences étudiantes, vous savez, où vivent séparés par quelques murs de nombreux jeunes de tout âge et de tout horizon. Ces petits studios ont la mauvaise habitude d'être complètement fermés dès le moment où la porte est claquée : autrement dit, je n'avais plus aucun moyen de rentrer chez moi. Je commençais alors à m'énerver et à stresser une fois dans le couloir quand je me suis rendu compte de mon étourderie.

Décidant d'appeler l'intendante, j'allais au rez-de-chaussée pour lire son numéro. Seulement, mon portable n'étant plus dans ma poche, il me fallait trouver quelqu'un qui puisse me dépanner. Par reflexe, je suis remonté à mon étage et ai commencé à sonner aux portes de mes voisins directs. Une porte... Deux portes... Trois portes... Le stress grimpait alors que je demandais si j'allais finalement dormir chez moi le soir... Puis j'arrive devant cette porte à 3 studios à côté de chez moi. J'entend du bruit à l'intérieur, probablement de la musique ou la télé qui gueule. Je sonne. Alors elle ouvre la porte. Dans mon état actuel, je ne prend pas vraiment le temps de la regarder et je lui demande rapidement et poliment son téléphone afin d'appeler l'intendante. Elle accepte et me prête l'objet. Je passe mon coup de fil. Répondeur "Veuillez appeler le numéro d'urgence". J'appelle... Téléphone éteint. Je désespère et je rend son téléphone à la demoiselle avant d'aller m'asseoir devant ma porte.

"Vous... Vous voulez venir patientez chez moi au cas où elle rappelle? Vous serez mieux assis qu'ici !"

Je tourne la tête, surpris et soulagé. Je suis rentré dans son petit studio et me suis assit sur la chaise qu'elle m'a indiqué. Nous nous sommes mis à discuter. Elle était pétillante de bonne humeur alors que j'observais son corps avec envie. C'était une belle noire d'un bon mètre 70. Ses cheveux longs et tressés attachés dans le dos, un sourire éclatant et une paire de seins qui relevaient du splendide. Probablement un bonnet E ou pas loin. Elle était habillé "Maison" : décontracté, sans maquillage ni aucun parasite qui puisse nuire à sa beauté. Nous sommes restés ainsi plusieurs minutes : elle à parler, moi à la regarder. C'était bien. Nous avons finalement décidé d'appeler un serrurier qui arriverait dans l'heure.

C'est au moment des pubs à la télé que tout s'est accéléré. Une pub lambda pour une marque de voiture ou quelque chose comme ça, utilisant le cliché habituel et énervant de la femme objet, pour être précis. Mon esprit qui s'était apaisé devant la demoiselle a rapidement transformé mes fantasmes : j'imaginais Sandra (nom fictif), ma colocataire de forture, à la place de cette dame sulfureuse qui passait à la télé. Mon sexe n'a pas mis longtemps à se mettre en érection devant ces pensées. Géné, je tentais tant bien que mal de camoufler la bosse qui s'était crée dans mon jean. Elle ne mit pas longtemps à le remarquer et elle détourna les yeux. Je me sentais particulièrement bête.

"Euh... J'aurais besoin de la chaise sur laquelle tu es assis pour poser mes affaires... Si tu veux, tu n'as qu'à t'asseoir sur la mienne, j'irais sur tes genoux..."

Mon sang ne fit qu'un tour. Ni une, ni deux, j'acceptais l'invitation et m'asseyais sur la chaise à côté de la petite table. Elle posa rapidement son fessier sur mes genoux. Je bandais sec et elle le savait. Elle baissait les yeux et approchait sa raie de ma bosse. Puis elle tourna sa tête vers moi et me fixait droit dans les yeux. Elle commença à se dandiner : mon sexe frottait son derrière avec vigueur. Puis elle posa sa main sur la bosse et commença à malaxer avec envie. Je nageais en plein rêve. Ce que j'avais seulement imaginé quelques minutes plus tôt était en train de se réaliser. Et alors que lui redonner le plaisir qu'elle m'apportais je commençais à lui masser la poitrine, elle descendit de mes genoux, à mon grand damne.

Son téléphone sonna et elle décrocha. Elle commença à parler. Une minute... Puis deux, puis trois. Je n'en pouvais plus. J'avais envie d'elle. Et comme si elle avait entendu mes pensées, elle s'allongea sur le lit, bien étirées, les jambes écartées. Je savais ce qu'elle voulait que je fasse. Je m'allongeais discrètement à côté d'elle. Elle posa sa main sur sa zone cachée et je savais très bien qu'elle voulait que je la touche mais je n'avais pas l'intention de commencer par là. J'ai posé mes doigts sur le haut de son pantalon. Une feinte : j'avais aussi attrapé le bas de son petit débardeur. Je me suis mis à la le retirer progressivement, alors qu'elle lâcha un petit cri de surprise. Je l'ai relevé jusqu'à déballer ses seins. Elle ne portait pas de sous-tif. Sans vraiment prévenir, je lui embrassais le bout du téton gauche. Puis le droit. Puis je commençais à donner quelques coups de langues sur le bout de son sein qui devenait tout dur. Elle poussa un jappement de plaisir avant de s'excuser auprès de son interlocuteur. Excités par l'idée qu'on puisse tous les deux se faire prendre, je continuais à embrasser, lécher et aspirer les seins de Sandra.

Puis elle me donna un petit tape sur la tête. Je l'ai regardé et j'ai instantanément compris qu'il était temps que je change de zone. Je descendais langoureusement mes mains tout en continuant d'embrasser sa poitrine. Puis j'attrapai le haut de son pantalon de pyjama et l'enleva progressivement de ses longues et douces jambes. Je plaçais en suite ma main à l'intérieur de sa culotte et commença à masser la zone sensible de ma voisine. Elle étouffa un spasme et se mit à respirer fort, ce qui devait sembler fort suspect à la personne au téléphone à qui elle continuait de parler malgré ça. J'eu le plaisir de constater qu'elle était toute rasée. Aucun poil ne s'échappait, c'était la douceur incarné. Je fis glisser sa culotte le long de ses jambes, dévoilant l'objet de ma convoitise. J'ai jeté un regard à Sandra qui, toute excitée retenait son souffle, téléphone sur l'oreille. Puis j'enfonçais un doigt à l'intérieur d'elle. Elle retint tant bien que mal un nouveau cri mais elle s'empressa de mettre fin à sa discussion alors que j'enfonçais un deuxième doigt et que j'embrassais le haut de sa zone sensible. Au moment précis où elle raccrocha, elle m'attrapa la tête à deux mains et m'embrassa fougueusement.

"Continue ! Dévore moi ça !"

Il ne fallait pas me le dire deux fois. Ni une, ni deux, je me déplaçais pour pouvoir mettre ma tête entre ses deux jambes. Puis je commençais à embrasser le petit secret de ma partenaire. Elle posa les mains sur ses seins et commença à les malaxer. Elle poussait désormais de nombreux petits jappements de plaisir à chacun de mes coups de langue. J'adorais ça et je crois qu'elle aussi. Je dévorais son fruit interdit, juteux comme je n'en avais jamais vu, et ayant un joli gout de paradis. Puis elle m'enfonça soudainement la tête contre sa zone secrète et hurla au plaisir alors que je buvais le liquide qui sortait maintenant de son minou. Elle m'embrassa ensuite avec tellement de passion que j'en étais surpris.

"Tu m'as fais tant plaisir... A mon tour de t'apporter ce qui t'es dû."

Elle n'avait peut-être pas compris que j'avais surement pris autant de plaisir qu'elle en lui faisant ce que j'avais fait, mais elle était désormais décidée à me rendre la pareille. Elle me força presque à me rasseoir sur une de ses chaises alors qu'elle m'arrachait presque le pantalon et le caleçon. Je n'eu même pas le temps de crier "ouf" qu'elle me léchait déjà les boules avec sa langue pulpeuse. Je prenais du plaisir comme ça avait rarement été le cas alors qu'elle ne faisait que me masser ! Puis elle pris ma queue dans la main et commença à lécher de bas en haut tout en me regardant langoureusement. Elle passa ensuite rapidement trois coups de langues exquis sur le bout de mon gland puis avala littéralement mon engin. Il est difficile de raconter à quel point je ressentais du bonheur. Elle commença rapidement des mouvements de va et vient dans sa bouche, jouant tantôt avec sa langue et respirant parfois, et ce, tout en me massant les bourses avec ses doigts fins. Nous restâmes ainsi quelques longues minutes que j'aurais aimé être infinies avant que je lui annonce que j'allais jouir.

"Tu as avalé tout mon jus, il est normal que j'avale le tien ! Mets-moi tout dans la bouche."

Quelques secondes plus tard, un jet énorme se déversait dans la gorge de Sandra, qui gardait toujours mon engin dans la bouche. C'est à ce moment là que son téléphone sonna. Alors qu'elle retirait sa langue de ma queue, elle me montra l'intérieur de son gosier rempli de mon lait. Elle m'indiqua ensuite le téléphone. Je compris qu'elle voulait que je réponde pendant qu'elle avalait. Je décrochais donc le téléphone.

"Allo? C'est le serrurier ! Nous sommes en bas de la résidence, nous vous attendons !"

Je lui fis savoir que j'arrivais puis je raccrochais. J'expliquais à Sandra la situation. Elle parut déçue et Dieu sait que je l'étais aussi. Je me suis néanmoins rapidement rhabillé alors qu'elle finissait de se nettoyer la bouche. J'attrapais mes affaires, la remerciait pour tout ce qu'elle avait fait pour moi cette soirée-là, et m'apprêtais à partir. Mais avant que je franchisse le seuil de sa porte, elle m'embrassa tendrement et m'adressa le plus beau sourire de la soirée. Il pouvait m'arriver n'importe quoi, il me restait ce soir-là le merveilleux souvenir de ce sourire.

Après que le serrurier m'ait ouvert et que je l'ai payé, je suis rentré chez moi tranquillement en repensant aux évènements de la soirée. Je ne suis pas revenu chez Sandra ce soir-là. Mais ce n'était que la première des mes soirées avec elle...

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belle confession et charmante voisine.

jamais eu de voisine comme ça durant ma vie étudiante :roll:

sam :lal:

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Sympa, comme récit! :oops:

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