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Faites des rencontres coquines près de chez vous

AsMoth

Mattage ou exhib à la salle de bain? les deux, visiblement !

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Ah, l’adolescence… Le temps et le plaisir de dormir chez les copains et profiter de la présence de leurs petites ou grandes sœurs qui, généralement, étaient dans le même état d’excitation que moi… En user et d’en abuser…

Je me rappelle de Pierre, qui avait vingt trois ans, comme moi à l’époque et de sa petite sœur, Magalie, qui en avait dix sept. Fin d’études pour les uns, bientôt la fin du lycée pour l’autre… Le lycée… la période ou les midinettes désirent au fond de leur corps incandescent devenir des femmes ; âge où la libido et le désir sexuel exploser tel un volcan, pas toujours maîtrisable ni maîtrisé.

Je connaissais Pierre depuis plusieurs années déjà, et donc sa sœur depuis presque autant de temps. Je l’avais vue grandir… fleurir. Devenir une belle ado au corps à la fois svelte et rebondi ; une déesse en puissance. Seul problème : en général, les filles de son âge sont encore bien trop peu sûres d’elles, pas en mesure d’assumer leurs désirs, pour ne pas dire leurs pulsions.

Ce beau matin d’été, alors que j’avais dormi chez les parents de Pierre depuis la veille, je me dirigeai en boxer tee-shirt à la salle de bon pour prendre une bonne douche, histoire de me réveiller. Nous étions en période de grandes vacances. Tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes. Je ne savais pas que Pierre était parti avec sa mère faire des courses. Son père, quant à lui, était partit faire son footing matinal qui prenait fin aux alentour de midi.

Je ne savais pas non plus que la pauvre Magalie était de corvée de ménage…

J’entrai dans la salle de bain et ce fut sur la lunette des toilettes, fermée pour l’occasion, que je trouvai Magalie assise, faisant face au mur et chevauchant celle-ci les cuisses écartées et les fesses bien cambrées, en train de nettoyer le mur.

- Oh, Magalie, ben qu’est-ce que tu fous à l’envers sur la cuvette des chiottes ?

- Ben ça se voit pas ? Je nettoie la salle de bain ! Je suis de corvée !

- Ah, merde alors ! T’as pas de bol !

- Tu m’étonnes !

C’est à ce moment là que mes yeux se rivèrent sur la cambrure de ses jolies fesses. Magalie n’avait rien trouvé de mieux que de faire le ménage en petite culotte et en top. L’une rose clair, divinement fine et moulante, l’autre jaune pale, tout aussi près du corps…

Magalie cambrait ses fesses qui étaient à moitié dans le vide, les offrant à mon regard déjà bien gourmand de si bon matin. Le haut de sa raie culière était quant à lui mis à nu, invitant l’esprit à y plonger pour s’y perdre…

Restant bloqué sur la vue de son joli petit cul, je réalisai à quel point son slip lui moulait les fesses et laissait parfaitement entrevoir la rondeur de celles-ci.

- Tu… tu as commencé depuis longtemps ?

- Non, ça fait à peine un quart d’heure, mais j’en ai déjà marre !

La tête tournée vers moi pour me répondre, Magalie avait elle aussi les yeux rivés sur un autre endroit que mon visage… une bosse de désir était en train de s’ériger au niveau de mon entrejambes.

Magalie était là, dans la salle de bain. Il n’y avait que nous… J’étais sensé de mettre nu pour entrer dans la cabine de douche… Elle et moi. Seulement elle et moi… Mon cœur se mit à battre à la chamade et mon visage monter de plusieurs degrés à l’idée de me foutre à poil devant elle, déjà en demi-érection. Je sentais ma queue lourde de désir, tant elle était gonflée d’excitation, et mes boules toutes aussi lourdes de sperme…

Ayant une tendance exhibitionniste, me foutre à poil devant une jolie fille ne me stressait pas, bien au contraire. Mais là, j’avais affaire à un cas de conscience : il s’agissait de la petite sœur de mon pote. Pouvais-je me permettre de mettre à exécution cette pulsion qui faisait battre de plus en plus violemment mon sang dans mon sexe, allant jusqu’à gonfler maintenant presque douloureusement mon gland en fusion ?!

Tic, tac… Tic, tac… Magalie, une si jolie midinette… un si joli cul ! Une perfection de rondeur et de fermeté !

Décision prise !

- Bon, ben je te laisse bosser alors, moi je prends ma douche !

- Ok…

Un « ok » on ne pouvait moins fébrile, tremblotant. La petite avait compris qu’elle allait me voir d’une seconde à l’autre complètement nu ; qu’elle verrait mon torse, mes fesses, mon sexe en érection, offert à ses yeux, sans pudeur aucune. Presque comme s’il s’agissait de ma petite sœur !

J’enlevai mon tee-shirt et pivota d’un quart pour faire semblant d’avoir un minimum de pudeur. Magalie se leva de son siège de nervosité et d’excitation, feignant frotter le mur avec son éponge…

Lorsque mon tee-shirt avait fini de passer par-dessus ma tête, je jetai un œil à la belle Magalie…

Elle se tenait là, debout devant moi, dans sa petite culotte rose qui moulait à mort son joli cul de rêve, si rond, si ferme. Elle était sur la pointe des pieds, jambes écartées, embêtées par cette cuvette de toilettes mais qui lui donnait une position plus suggestive encore….

Je sentais que je bandais fort, de plus en plus fort…

Magalie me regardait en souriant. Elle ne me lâchait plus du regard, n’attendant plus que le moment fatidique où, abaissant mon boxer, mon sexe tendu jaillirait de celui-ci, pointant gonflé et ferme, droit devant moi.

Pour faire durer le suspens, j’ouvris le robinet d’eau chaude de la main gauche, puis mes pouces vinrent s’immiscer entre mes hanches et mon boxer, avant de tirer lentement dessus. Mon pubis de jeune homme rasé court apparut aux yeux de Magalie, puis, le tissu tendu à mort descendant, laissa découvrir mon membre épais, retenant celui-ci dans la douleur en lui, avant que le maudit boxer, trop bas pour retenir quoi que ce soit, surtout une queue en érection totale, finisse, par « lâcher la bête » et dénuder celle-ci, ainsi que mes boules parfaitement lisses.

Ne regardant pas Magalie, pas fausse pudeur, j’entendis un hoquet de surprise. Sans doute n’en croyait-elle pas ses yeux de me voir complètement nu devant elle, la queue en érection. Une belle queue, synonyme pour elle peut-être d’arme dangereuse. La queue tendue entre mes cuisses, je réglai la température de l’eau et finis pas entrer dans la cabine, pivotant sur moi-même pour refermer la porte fait d’un plastique à peine trouble. Ne me retournant, je vis que Magalie n’avait pas bougé. Elle avait tout maté de A à Z. Elle arborait un large sourire des joues toutes rouges d’excitation et peut-être même d’un peu de gêne. Sans doute ne savait-elle plus om se mettre, mais dévorée tout à la fois par l’irrésistible envie de rester me mater et de profiter du paysage. Pour rassurer sa conscience ou ce qu’il en restait, elle pouvait s’appuyer sur mon manque total de pudeur, me mettant ainsi totalement nu en sa présence.

L’eau chaude se mit à me caresser le corps. Je pris du gel douche et me l’appliqua sur le corps. Bien que la cabine était mouillée de milliers de petites gouttelettes d’eau, je voyais parfaitement à travers. La buée qui se formait ne cachait rien à mes yeux, ni à ceux de Magalie. Je le savais… je la regardais en train d’essuyer le mur situé devant elle, toujours sur sa pointe de pieds, ses fesses divinement offertes et cambrées. Sa petite culotte ne lui couvrait plus que la moitié de ses belles fesses rebondies. Ses seins semblaient avoir gonflé d’excitation. La vue de ses cuisses parfaitement lisses et de ses belles fesses rondes m’empêcha de me retenir plus longtemps. Je pris mon gros manche à pleine main et commençai à le pétrir doucement, lentement, en matant la belle Magalie qui ne savait plus quoi faire ni où se mettre…

Je la vie alors tourner la tête discrètement vers moi. Prenant le gel douche, je baissai la tête de façon à ce qu’elle puisse en profiter et appliqua celui-ci sur mon membre en érection totale. Je me mis à me pétrir les boules, à me masturber en feignant me laver le sexe. Magalie en fit tomber son torchon.

Je bandais comme un âne. Ma belle queue et mes boules étaient dilatées par l’effet de l’eau chaude. Je lâchai alors mon sexe pour offrir mes parties intimes complètement à la vue de Magalie qui avait la tête tournée en ma direction alors qu’elle s’était assise de nouveau sur la cuvette des toilettes, dans ma direction cette-fois. Elle fit semblant de s’asseoir pour ramasser son bout de tissu.

Je vis du coin de l’œil qu’elle restait assise et qu’elle me matait.

Il fallait absolument que je fasse quelque chose…

Je me mis alors à me masturber lentement à pleine main, tête baissée. Je m’en décalottai le gland tant je bandais fort…

Je discernai alors de drôles de mouvements du côté de Magalie. Lorsque je tournai la tête vers elle, je la vis, toujours assise, les cuisses écartées, et surtout son top retroussé et ses mains posées sur ses beaux seins fermes, en train de se mordre la lèvre inférieure.

Je rebaissai les yeux pour que notre petit jeu dure… Je me mis à me masturber plus fort. Je devenais plus gros, plus long, plus dur. Me tournant légèrement de biais dans la cabine pour que Magalie me voie la regarder le moins possible, je vis qu’elle était en train de se caresser les seins en me matant. En matant cette belle queue d’homme en rut, qui se tenait là, complètement nu, à quelques mètres d’elle. Si proche et si inaccessible tout à la fois, dans ma cage de plexiglass…

Soudain, je vis Magalie se lever et retirer son top avec empressement, se retrouvant les seins à l’air devant moi, pointes toutes dures.

Mon cœur s’arrêta. Je crus qu’elle allait se foutre à poil pour me rejoindre sous la douche…

Au lieu de ça, elle se tourna de trois quart, et me présentant outrageusement son joli petit cul, elle se mit à nettoyer la porte, toujours en me regardant. Drôle de jeu fait à la fois l’exhib et de voyeurisme, avec un prétexte de vitre mouillée et légèrement embuée, sensée cacher les petits jeux de chacun…

Jambe droite fléchie, Magalie m’offrait non seulement son joli cul, mais aussi son entrejambes. Son slip lui rentrait entre les fesses et moulait sa jolie chatte. Je le voyais d’où j’étais. Je bandais de plus en plus fort. Mon gros gland me faisait fondre. Je me paluchais délicatement devant Magalie qui matait avec de moins en moins de gêne…

Je n’en pouvais plus.

Je voulais plus…

Je coupai l’eau…

… et le cœur de Magalie qui dut s’arrêter tout en même temps.

J’allais sortir de la cabine de douche.

Pas de bol, ma serviette de bain était posée sur le bord du lavabo, situé lui-même à côté du toilette.

Donc, à côté de Magalie.

Je sortis de la cabine de douche sans crier gare, la queue en érection totale, dressée devant moi, tanguant de gauche à droite.

Levant les yeux vers Magalie, je vis celle-ci bloquée, crispée, tétanisée… Elle se mordait toujours la lèvre, de désir. Ses joues étaient plus rouges que jamais. Ses yeux étaient rivés sur ma grosse queue en érection totale qui s’approchait d’elle à chacun de mes pas.

Curieusement, Magalie ne disait rien. Elle se contentait juste d’observer, les cuisses entrouvertes, me laissant le loisir de reluquer sa jolie chatte moulée par son maudit slip rose collant.

Mais j’arrêtai ma course lente vers ma serviette à mi chemin. Je regardai Magalie et captai son regard. Je pris alors mon manche à pleine main et reprenant ma marche symbole de chaos total dans la tête de Magalie, je me mis à me masturber lentement, jusqu’à arriver à elle.

- Je t’ai déjà dis que tu as un très joli cul Magalie ?

Pas de réponse.

J’apporte alors la mienne :

Je lui colle ma main gauche aux fesses. Celles-ci sont délicieusement fermes et rebondies, comme je me l’étais imaginé.

Magalie en hoquette et en lâche son torchon. Mes doigts s’immiscent entre ses fesses et viennent glisser sur le fin nylon de sa petite culotte, au niveau de sa fente. Celui-ci est trempé de mouille, expliquant pourquoi il est plus foncé, plus moulant.

- Dis-donc ! T’étais en train de me mater quand j’étais sous la douche ! A cause de toi, je bande comme un âne maintenant ! Tu veux sentir ?

Et là, sans attendre sa réponse, je cale ma belle grosse queue à la verticale entre ses fesses. Magalie en lâche un court gémissement.

- Alors, tu la sens bien comme ça ?

La base de mon sexe lui écarte les fesses. Je sens ma queue bien calée. Si divinement calée …

- Huumm.. oui, elle est grosse !

Magalie fait alors preuve d’une excellente initiative : elle passe sa main au-dessus de ses fesses et vient saisir l’extrémité brûlante et trempée de mouille de ma queue.

- Hummm, oui ! C’est bon !

Je sens ma main douce de Magalie tournoyer sur mon gland et me saisir la moitié du manche, alors que l’autre moitié frotte contre sa petite rondelle. Les joues de la belle Magalie ne font que rougir que plus…

Je lui attrape alors les seins. Ceux-ci ont doublé de volume. Leur galbe et leur fermeté m’électrisent.

- Hummm, tu as les seins tous durs ! Ils sont si gonflés de désir…

- J’ai trop envie de ta queue !

Magalie : +1 !

...

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Oh asmoth !!!!!!!!!!!!! Mon cher tu te surpasse là !! Je veux la suite !!!

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belle ecriture, on se projette dans le personnage, donne nous la suite stp

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Guest Ale

Tres excitante cette situation :P

Vivement la suite !!!! :P

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Guest bencale

oh oui oui oui, envoi la suite. c'est un vrai supplice, mon caleçon est devenu trop petit maintenant :oops: ;)

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... :oops: oups ! désolé, y'a du avoir un 'bug', je ne crois pas avoir eu la notif de vos réponses, du coup... la suite attendait bien au chaud !!

en conséquence, la voici... à votre tour d'avoir chaud ! hihihi ! enfin, je l'espère ! ;)

...

Jamais je ne l’aurais crue aussi franche et directe, surtout en pareilles circonstances…

Ma grosse queue force ses petites fesses, mes coups de rein réclame son corps. Magalie le sait, Magalie le sent…

Elle me pétrit le membre avec plus en plus de fermeté. Comme si nos désirs devenaient de plus en plus forts et incontrôlables…

- Ta petite culotte est toute mouillée ma belle !

- Oui, je sais. Attends, je vais l’enlever…

Bonté divine !

Là, je vois Magalie passer ses pouces entre ses hanches et son slip et s’empresser de baisser celui-ci alors qu’avec une habilité de fée, elle se retrouve assise sur le toilette… cuisses écartées, complètement nue !

Mes yeux fondent sur ses seins pointus, sur sa jolie petite chatte que je découvre pour la première fois : une jolie petite chatte toute lisse, sans poil aucun, parfaitement rasée et visiblement divinement douce. Un filet de mouille reluit au niveau de sa vulve rose pâle, déjà apparente.

- Je peux te branler ?

Je crois mal entendre.

Son sourire coquin finit par me faire fondre.

Je sens alors une de ses mains s’emparer de mon manche épais, alors que l’autre vient se placer à l’intérieur de ma cuisse pour me la caresser, frôlant lascivement mes boules chargées de sperme.

La main divine de Magalie qui tente de me serrer le manche s’active sur celui-ci ; tend ma peau, le frein, et me décalotte le gland. Un gros gland rose luisant de mouille épaisse apparaît alors aux yeux de ma belle Magalie, qui en a la bouche ouverte de surprise et les yeux qui scintillent.

- Whaouh ! Quelle grosse queue !

Je fonds sur place. Je m’envole. Sa petite main douce et fine me pétrit le manche et me fait fondre le gland. C’est divin.

D’une main je me mets à lui caresser les seins. Ils sont doux, durs, chargés de désir tout à la fois. De son autre main, voilà que Magalie se met à se caresser la chatte. Où diable est passée sa pudeur, sa timidité pourtant si naturelle…

Je cesse de poser mes questions au moment où Magalie se penche légèrement en avant et avale le bout de mon sexe en ouvrant la bouche ?

- Huuummmmm ! gémis-je, grimaçant de délectation. Je m’envole au paradis. Magalie lève les yeux vers moi pour constater l’intensité du plaisir procuré par sa bouche d’adolescente, avant de venir exciter mon frein en faisant cliqueter sa langue qu’elle sort érotiquement de sa bouche.

- Tu aimes ? me demande-t-elle amusée…

A mon tour de ne pas répondre. Incapable de piper mot.

Pour seules représailles, Magalie enfonce le clou et se met à me sucer avec plus d’entrain et d’avidité. Elle me fait râler de plaisir, de jouissance. Après autant de temps passé à désirer caresse, celles venues de sa bouche sonnent comme un don du ciel. Une bénédiction. Magalie me suce divinement bien pour une ado… Elle me masturbe tout en me suçant, synchronisant sa main tirant sur la peau épaisse de mon sexe avec sa bouche venant divinement entourer et glisser autour de mon gland, sa langue glissant contre mon frein en fusion. Un silence presque absolu règne dans la salle de bain, dans la maison qui nous est destinée, rompu par les bruits de succion et par la langue humide de la belle Magalie, qui, visiblement sure de son coup, me lèche le gland avec un sourire amusé.

- Tu l’as fait exprès ? Tu savais que j’allais descendre prendre ma douche ?

- Tu rigoles me dit-elle, retirant ma queue de sa bouche, continuant de me masturber. C’est toi qui es venu te foutre à poil devant moi ! Moi, je bossais !

- Tu m’as l’air bien coquine pour une fille qui bosse…

- Je t’ai vu te branler sous la douche ! Et là, ça m’a fait tout chose… Une si belle queue… !

- Elle te plait ?

- Enormément ! me répond Magalie avant de me prendre de nouveau en bouche. Un plaisir divin.

Je lui caresse délicatement la pointe des seins pendant qu’elle me suce avec de plus en plus d’avidité. Après m’avoir une nouvelle fois caressé les boules, les sous-pesant et les malaxant avec douceur, la belle se remet à se caresser la chatte, assise les cuisses écartées sur le bord de la cuvette des toilettes. Sa petite fente cliquette de mouille. Magalie se met à gémir de désir…

La belle me suce, puis me lèche, avec ce sourire et cet éclat dans les yeux identiques à une gamine découvrant son nouveau jouet.

Magalie me masturbe avant de passer sa langue sur mon gland, scrutant sur mon visage la moindre de mes réactions.

- J’aime trop ta queue ! J’aime top te sucer !

De mon côté, je sais plus quoi penser, mais je sais ce que je veux… J’hésite à lui proposer ce que je désire plus que tout.

Finalement, je me jette à l’eau… ou au feu ! Va-t-elle me jeter ?

- Magalie…

- … Elle lève les yeux vers moi, ne lâchant pas la queue de sa bouche gourmande…

- Ça te dirait que je vienne en toi ?

- Hummm… Que tu viennes en moi ?! Non, arrête, je prends pas la pilule. Par contre que tu me mettes ta belle queue dans la minette, oh ça oui ! J’en meurs d’envie !

En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, la belle Magalie se lève du toilette. Elle tient mon sexe dans sa main, se refusant de le lâcher, ne serait-ce qu’une seconde.

- Magalie, j’ai envie de te prendre en levrette. Appuie-toi contre le mur ma belle…

La petite sœur de mon ami s’exécute.

Mieux que ça : jambes tendues, suffisamment ouvertes, Magalie s’appuie sur le mur d’une main tandis que de l’autre elle écarte ses fesses, pour m’offrir ses charmes…

- Oh mon dieu quel cul ! Quelle chatte !

- Mets-moi ta grosse queue ! Je peux plus attendre !

La belle m’offre les parties les plus intimes de son corps, sans aucune pudeur. Je me masturbe à pleine main en dévorant des yeux ses fesses lisses et fermes, tout comme les lèvres de sa jolie chatte et la perfection de sa rondelle brunâtre. Ainsi parfaitement offerte, la « petite sœur » n’a plus rien qu’une midinette.

Mon gland luisant de mouille finit alors par glisser contre ses lèvres toutes lisses, puis s’immiscer entre elles. Magalie lâche un petit gémissement, sentant ainsi contre sa vulve le bout de mon sexe farfouiller l’entrée de son antre. Et là, je m’introduis lentement en elle. Magalie sent le premier tiers épais ouvrir ses chairs, glisser en elle, commencer à la remplir. La réaction est sans appel : la tête de Magalie chavire aussitôt en arrière ; Magalie lâche un profond gémissement de plaisir et je vois la pointe de ses seins darder aussi sec de jouissance.

- Oh oui bordel ! Enfonce-là dans ma petite fente !

Je saisis alors Magalie par les hanches et d’un coup de rein plus long, je fais glisser mon membre épais en elle, en entier. Magalie grimace un instant, elle est sur la pointe des pieds.

- Oh purée… c’est gros !

La vue de mon membre s’introduisant en elle et celle de mes mains posées sur son joli cul de rêve, si généreusement offert, décuple mon plaisir et mon excitation aussi. J’ai l’impression de bander comme un âne. Fort, dur et gros. La petite, très certainement peu habituée à pareil mandrin, grimace mais sourit tout à la fois de plaisir. Le plaisir de se sentir femme.

- Oui, c’est bon, continue ! Mets-là moi bien fort ! Je veux te sentir au fond !

Ses désirs sont des ordres… !

Je me mets dès lors à bouger en elle. Dieu que sa petite chatte est serrée, surtout au fond de son vagin. Ses parois sont si chaudes, si douces, si humides… que j’y sens mon gros gland fondre de plaisir. Magalie lâche des « Ah ! », des « Oh ! » sentant mon chibre épais pilonner sa belle petite chatte qu’elle entretient si bien. Jamais je n’aurais cru la petite Magalie aussi coquine et finalement portée sur le sexe.

Je réalise que je suis là, complètement nu, en train de fourrer ma belle queue dans la chatte de la petite sœur de mon ami qui visiblement adore ça et en redemande. Ce constat me fait halluciner et m’excite tout à la fois. La vue du cul de cette petite salope m’excite plus que tout. Je devrais avoir honte de parler comme ça, mais la façon dont elle s’offre à ma queue éveille en moi des pulsions sauvages. Attrapant son joli sein droit, je me mets à aller et venir en Magalie avec de plus en plus de vigueur et de profondeur. La belle en gémit de plus belle. Elle voulait la queue d’un homme, elle va en avoir !

Ses jolies fesses bien fermes de « fée » claquent contre mon bas ventre. La vue de ses joues rougies par le désir et la honte inavouée liée à l’ampleur de celui-ci m’excite plus que tout. Nous sommes tous les deux complètement nus et seuls et nous baisons juste pour le plaisir offerts par nos corps en fusion et affamés, brulés par le désir de l’autre. Magalie se donne comme jamais à mes longs coups de queue. J’ai comme l’impression que c’est même la première fois qu’elle s’offre de la sorte à un homme.

- Oh, Magalie, c’est si bon ! Tu… ne crois pas qu’on est en train de faire une bêtise là ?

- Si ! Une grosse bêtise ! Mais moi, voir ta queue comme ça, je ne pouvais pas résister ! Alors vas-y, baise-moi !

- Humm oui ma belle ! Tu es si chaude, si serrée !

Oui, Magalie est femme, plus femme que jamais. Ses seins, gonflés de désir, me paraissent avoir doublé de volume. Leurs tétons s’allongent de plus en plus.

Magalie se passe soudain une main entre les cuisses et se met à se caresser le clito.

- Continue Thomas ! Continue ! Je sens que je vais jouir !

La saisissant par les hanches avec fermeté, je m’exécute. A un rythme régulier, je lui remplis la chatte de mon sexe puissant. Je vois Magalie grimacer, soupirer, puis crier. Jouir…

Je reste alors de longues secondes en elle, au fond d’elle, presque immobile. Voir jouir la belle Magalie de la sorte me donne une envie terrible de la rejoindre dans l’univers de l’orgasme et du bien-être. Relâcher enfin toute cette tension qui me durcit la queue…

- Magalie, je crois que je vais jouir moi aussi…

- Hummm oui ! Jouis sur mon cul mon beau !

Aussitôt, Magalie retire mon membre en fusion de sa fente et le saisissant avec fermeté, elle se met à me masturber énergiquement.

Les beaux yeux de Magalie oscillant entre mon visage marqué par le plaisir extrême et ma queue dure et gonflée comme jamais, la belle n’attend plus que j’explose.

Alors je lui offre ma queue, mon corps, mon âme…

Je suis impressionné par sa façon de faire, sa détermination dans les gestes.

Activant sa main sur mon sexe, Magalie finit par me faire exploser. Je me mets aussitôt à gicler de puissants et longs jets de sperme sur ses fesses. Cela semble être également une délivrance pour elle. Je m’arrête plus de jouir sur son joli cul de rêve. Cela fait soupir et exalter ma belle petite Magalie.

- Purée, t’as mis la dose !

- Oui… tu m’excites tellement !

Aussitôt mon orgasme terminé, les fesses couvertes de jets de sperme, Magalie se rassoit sur le siège des toilettes et se met à sucer ma queue encore dure et gonflée d’excitation.

- Bordel c’est trop bon ! s’exclame-t-elle.

Je ne peux que me contenter de la regarder, fondu d’admiration pour la petite Magalie décidément devenue ben grande.

- Bon, ça va être à mon tour de prendre une bonne douche !

Passant juste devant moi, Magalie m’embrassa d’un long baiser sur la bouche. Un baiser passionné. Je la regardai, immobile, s’en aller sous la douche. Je quittai la pièce, perdu dans mes pensées. Qu’avais-je fait ? Où étais-je ? …

;)

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Guest sliver

Tout simplement magique cette histoire

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Guest decibel

:pardon: :aime2: Ton imagination et ton sens inné des détails suggestifs me fascineront toujours, Asmoth :bisou: :P

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Guest bencale

magnifique et terriblement excitante ton histoire.

merci :pardon:

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Quel récit on s'y croirait ! On voit parfaitement la scène ... Oui on s'y croirait même ...

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Merveilleusement ben écrit, j'en viens à envier cette chanceuse de Magalie !

Bravo ^^

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Guest delice76

Et c'est comme ça que l'on regrette de ne pas avoir eu de grand frere :(

Ton récit m'a toutefois donné beaucoup de plaisir ;)

bises xx

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Quel récit excitant. D'uns seul coup je me sens à l'étroit dans mon boxer

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      Et un jour on rencontre sa Némésis, le sentiment ultime, la plénitude par un simple contact, une simple vue, un sous entendu.
       
      Je fouillais dans les tiroirs de ma mère (ne faites pas les innocents, qui ne l'a pas fait !) et je suis tombé sur ces 2 voiles si léger. J'ai tiré dessus et je les ai vu s'étendrent sous mes doigts. Le glissement de cette étole sur mes doigts, ma main, mon bras, ....
       
      Je venais de le découvrir, le nylon, la douceur d'une culotte en satin, le maillage d'un tissus travaillé, l'épaisseur d'une feuille de papier, le sentiment de la peau sous ma main. Au début ce seul contact suffit, il intrigue, étonne, capte l'attention et l'excitation, il devient le catalyseur d'un plaisir coupable.
       
      Cette première fois le simple toucher m'a suffit, je les ai repliés et rangés. Ensuite je suis reparti pour satisfaire mon plaisir charnel et la simple pensée m'a suffit pour jouir. La jouissance de cet âge, ou seul un petit filet incolore d'un liquide encore inconnu apparait au bout d'une verge source d'autant de complexes.
       
      Et les jours passent, à chaque fois, chaque contact de ma main sur mon sexe, chaque pensée érotique, je le retrouve. Le plaisir des yeux face a une femme qui le porte, admirer ses jambes gainées de ce tissus qui érotise n'importe quelle situation. Ce voile simple, couleur chair, que l'on trouve à la fois inutile mais indispensable.
       
      Vient enfin le moment, celui où l'on retourne le chercher, celui de l'approche furtive, le stress, le coeur qui bat la chamade, l'oreille aux aguets pour entendre un bruit de porte qui s'ouvrirait annonçant le retour des parents et la fin de cette quête chevaleresque du plaisir. S'approcher, ouvrir le tiroir en bois, calmement, doucement pour ne pas le faire grincer trop fort. Soulever les quelques culottes et enfin le voir, ce voile, cette fine maille. La prendre dans ses mains, sensation électrique, le frisson. Faire une pause dans le silence de la maison, pousser calmement le tiroir et l'emmener doucement dans sa grotte, son antre, sa chambre, son lit.
       
      Enfin nu avec cet objet, le glisser sur son corps, jouer avec l'élastique, le tout d'une seule main bien entendu. Découvrir le contraste du plastique des bas autofixants sans comprendre encore à quoi sert cette bande. Faire glisser ces bas sur son torse, ses bras, s'approcher ... et enfin le toucher, du bout d'un bas ou d'un collant, sentir la divine caresse du nylon sur son sexe encore jeune et incontrôlé... Sentir la jouissance monter, les vagues se répandrent dans son corps, les coups de boutoir du plaisir qui descend inexorablement vers cette zone bouillante. Et enfin l'instant de magie, le corps se contracte, le cerveau libère des doses incroyables d'hormones, de phéromones, les membres frissonnent, le sexe palpite... 
       
      Quelques secondes hors du temps, du monde, des problèmes de la jeunesse, du risque de se faire attraper,.... Laisser son corps revenir à lui calmement. Sentir chaque parcelle de ce corps si bizarre et pourtant, à cet instant, si parfait. Se redresser et faire le chemin inverse doucement pour ranger cet honteux objet de plaisir.
       
      Voulez-vous la suite de cette découverte ?
    • Par bittersweet
      A cause de multiples débats philosophiques et pseudo intellectuels, ainsi que de multiples histoires de cul qui ont mal tourné, l'amour libre s'est souvent perdu dans une foultitude d'aberrations, comme la revendication misogyne de la supériorité naturelle de l'homme. Mais c'est par l'erreur qu'on apprend et plus d'un siècle d'expérimentations ont abouti à des règles/guides nécessaire à l'évitement de ces errances. Ce qui est intéressant c'est que si ces conseils permettent le polyamour ils sont tout aussi efficaces pour un couple. Qui peut le plus peut le moins...

      Si ce manifeste se veut assez représentatif d'une politique sexuelle polyamoureuse inspirée par l'anarchisme, il est l'oeuvre d'un individu et donc non représentatif de la pensée anarco-amoureuse dans sa globalité. Ce n'est pas un livre de recette universel à suivre mais une des possibilités existantes qui au mieux contribuera à ce que vous vous construisiez vos propres manifestes, si tant est que vous ayez besoin de poser vos règles. La seule véritable règle c'est qu'il n'y en a pas. D'autre part ce manifeste repose sur un consensus avec moi même, comme tout consensus il est voué à changer, et donc ce texte risque changer à plusieurs reprises. ^^'
      Bref... en avant !







      MANIFESTE PERSONNEL D'ANARCHIE AMOUREUSE





      - Chaque relation est unique et la seule loi c'est qu'il n'y a pas de loi.
      Toutes les autres règles doivent prendre en considération qu'elles ne sont que des guides, il n'y a rien de pire que la loi qui s'impose à tous et ne correspond vraiment à personne. Hors non seulement chaque individu est unique mais la combinaison de deux individus est d'autant plus unique. A plus forte raison quand ils sont trois, quatre, cinq...

      - L'amour avant tout
      Le sexe c'est bien agréable, si les partenaires sont OK pour avoir ensemble du sexe sans amour, pourquoi pas, mais le but du jeu c'est de nous aimer et de grandir puisque l'amour est un fabuleux facteur d'évolution en plus du bonheur qu'il apporte. D'autant qu'il rend le sexe encore meilleurs ! L'anarchiste est en général un grand amoureux. Il aime ses idéaux, il aime ses combats, ses amis, l'humanité etc. Dans une relation amoureuse il est plongé dans l'apogée de ce qu'il aime plus que tout : l'amour et l'humain.

      - La liberté juste après
      L'anar est en général très friand des libertés individuelles. D'ailleurs depuis qu'on a rendu péjoratif le mot anarchiste il se dit libertaire. Bon, maintenant ce terme aussi est pourri par son détournement volontaire "libéral" ou "libertarien" qui ne sont que des arnaques reposant sur le libéralisme économique qui s'oppose trop souvent au respect des libertés humaines. Mais c'est une autre histoire... toujours est il que si la liberté de chacun doit moralement s'arrêter là où commence la souffrance d'autrui, quand rien ne s'y oppose la liberté est la plus grande des valeurs à défendre car cela revient à défendre le droit de chacun à être ce qu'il est et faire ce qu'il veut.

      - L'amour est pluriel et n'a de limite en nombre qu'à cause du temps disponible
      Le polyamour est une possibilité naturelle. Nous pouvons aimer plusieurs personnes durant une vie, on évite de le faire simultanément, non pas parce qu'on n'en est pas capable mais parce qu'on suit des règles ou que notre partenaire les suit et qu'on se refuse à le trahir. Le seul problème c'est que nos journées ne font que 24 heures, qu'une seule relation amoureuse est déjà très chronophage. A moins d'être rentier on ne peut pas vivre une foultitude d'amours simultanés, ce n'est pas une question morale mais simplement temporelle.

      - L'amour n'est pas forcément synonyme d'actes sexuels
      L'amour platonique est bien plus que de l'amitié et permet pourtant de pleinement vivre son sentiment amoureux. Certains disent qu'il s'agit même de la forme la plus puissante et accomplie d'amour passionnel. Par contre l'amour platonique se doit d'être réciproque pour exister.

      - La sexualité est un droit inaliénable
      Tout ce qui constitue un corps lui appartient sans aucune limitation acceptable. Brider ou exploiter la sexualité d'autrui va à l'encontre des droits les plus fondamentaux de l'individu. Toutefois entre les deux il y a une hiérarchie de gravité : le pire est l'exploitation sexuelle qui s'apparente au viol. La limitation n'implique qu'une frustration. Ainsi selon la règle qui veut que la liberté s'arrête où commence la souffrance d'autrui il vaut largement mieux se brider qu'exploiter. Et si on a vraiment besoin de plus et que la frustration n'est pas supportable alors il faut se regarder en face et faire les choix qui s'imposent : vivre plus de sexualité avec quelqu'un d'autre si son partenaire est d'accord, ou bien tout bonnement changer de partenaire pour en trouver un qui sera en accord avec ce que l'on est (cf la connaissance de soi, de l'autre, et l'intégrité).

      - L'amour n'est pas contractuel
      Il apparaît, diminue, revient, disparaît ou reste... sa seule constante c'est qu'il n'est pas un négoce, on n'échange pas de l'amour, on le donne. Si on n'en reçoit pas en retour alors que c'est ce dont on a besoin, et bien on va voir ailleurs s'il s'y trouve. Mais en tout cas on n’achète pas l'amour, on ne le force pas. Il est là ou pas.

      - L'amour n'est pas autosuffisant
      Même s'il s'impose de lui même comme une évidence, il ne se suffit pas à lui même éternellement. Même si on ne l'achète pas, même si on ne doit pas le forcer, il convient de le nourrir et son aliment c'est l'attention qui se concrétise par les petits mots doux, les belles déclarations, les cadeaux, le temps que l'on passe ensemble à vivre des expériences marquantes. Autant l'amour ne peut tenir longtemps s'il manque d'attentions, il peut étouffer s'il on le gave. Il faut aussi savoir maintenir sa faim et trouver l'équilibre entre le trop et le pas assez.

      - Tout commence par la connaissance de soi...
      La seule chose que l'on apporte dans une relation amoureuse et que l'on peut améliorer, c'est soi même. Qui suis je ? Qu'est ce que je veux devenir et accomplir ? Avec qui est-ce que je veux le faire ? Comment ? ... autant de questions qui permettent de savoir ce que l'on est, ce que l'on veut, et donc de mettre les choses au clair dans sa vie, à tous les niveaux dont amoureux.

      - ...et se poursuit dans la découverte de l'autre
      On se connait, on s'ait ce qu'on veut, très bien. Mais dans une relation on est au moins deux et le tout est d'être en adéquation avec l'autre afin que chacun puisse s'épanouir. On se doit donc d'apprendre à connaître l'autre en profondeur, ce qui en fait est une base en amour normalement... en effet comment pouvons nous dire je t'aime à une personne que nous ne connaissons pas vraiment ? Quand on le fait c'est qu'on aime l'idée qu'on se fait d'elle plus qu'on ne l'aime réellement. Ici quand on parle d'amour on ne parle pas d'autre chose.

      - Tout passe par la communication...
      La découverte de l'autre, la résolution des problèmes, l'établissement des consensus mais aussi l'épanouissement des joies, tout cela passe par la communication. Il n'y a rien de plus indispensable en amour que de communiquer. Mais il ne faut pas perdre de vue que si cela permet de faire face aux aléas de la vie, cela sert aussi à décupler le bonheur que l'on a d'être ensemble. Il faut apprendre à correctement communiquer et le faire même quand tout va bien.

      - ... dans le but sincère d'une coopération humaine.
      Le couple est une société restreinte à deux partenaires. La chaîne amoureuse est une société amoureuse élargie. Hors les sociétés ne parviennent à fonctionner malgré leurs vices et erreurs que grâce à un minimum de coopération. Coopérer c'est fonctionner ensemble dans un but commun, on ne coopère pas seul et on arrive vite à toucher certaines limites quand on fourni plus d'efforts que les autres, il faut donc que chaque intervenant coopère avec un investissement égal d'efforts.

      - Tous les intervenants de la chaîne amoureuse sont libres et égaux
      Pas plus qu'il n'est tolérable que les hommes ne tiennent pas les femmes pour leurs égales, il ne doit y avoir de hiérarchie dans un polyamour anarchique. On se doit d'accepter toutes les personnes engagées dans la relation comme étant égales en valeurs humaines et droits.

      - Tous les intervenants doivent savoir dans quoi ils sont engagés
      Les nouveaux arrivants doivent être avoir conscience qu'ils sont en train de rentrer dans une chaîne d'amour libre. Après on l'accepte ou pas, mais on a le droit absolu de savoir à quelle sauce on va être mangé. Cela signifie aussi qu'il faut indiquer le fonctionnement qui a été décidé jusque là.

      - Tout s'accepte par le consensus manifeste et unanime
      A bas les contrats liberticides, les règles figées dans le marbre qui ne sont que des tue l'amour ! Un consensus c'est un accord verbal et moral auquel on restera fidèle. Ici il se doit d'être manifeste, c'est à dire clairement exposé, et son acceptation clairement exprimée. Il n'y a pas de consensus tacite qui tienne, le non dit n'est pas une option d'accord. Enfin il doit être unanime, et ce qu'il y ait deux, trois, quatre... personnes concernées. Un couple "central" qui prend des décisions seul et méprise l'opinion des partenaires qu'il implique n'est pas dans l'amour libre, il est dans une forme de dictature. Certains peuvent parfaitement s'y retrouver et le vivre avec bonheur, mais souvent au détriment des autres et cela n'est pas libertaire.

      - L'indulgence est une vertu cardinale
      Quand on est éprit de libertés individuelles et que l'on va au bout de ses idées, on tient autant à ce qu'on respecte les siennes qu'à ce qu'on respecte celle des autres. On se refuse au jugement qui enferme l'individu dans des généralités et on sait que l'erreur est humaine, celle des autres comme la sienne. On se doit donc d'être indulgent, pas tolérant car cela signifie qu'on réprouve mais qu'on ferme les yeux, indulgent. Il faut véritablement savoir se pardonner, savoir pardonner à autrui, accepter ce que nous sommes, individuellement et collectivement.

      - Le respect remplace le devoir
      Cela ne se fait pas de pisser sur la lunette des chiottes et encore moins de ne pas essuyer, non pas parce qu'une loi universelle dicte que c'est mal, mais parce qu'on respecte la personne qui va venir s'asseoir après notre passage. Le respect est à la base de tout et évite un bon gros paquet de problèmes. A plus forte raison que si on dit aimer une personne il tombe sous le sens qu'on la respecte. Dont acte.

      - L'intégrité est à la base d'une relation heureuse
      On est comme on est avec nos qualités et nos défauts, si on ne se l'avoue pas, et qu'on n'assume pas qui on est, on rend l'amour impossible car l'autre aime alors une illusion. On est un sale con ? Pas de problème, il suffit de l'assumer et on trouvera bien quelqu'un qui nous aimera pour ce que nous sommes et qui ne souffrira pas de le découvrir.

      - La fidélité est aussi nécessaire que l'intégrité
      On s'y attendait pas à celle là... et pourtant. La fidélité est une vertu anarchiste très forte, l'histoire l'a montré quand il jure fidélité à ses camarades et à ses idées il est prêt à les défendre au sacrifice de sa vie. Pas un résistant anti franquiste, quelle que soit son idéologie, peut remettre en cause la fidélité absolue des anarchistes qui ont combattu à ses côtés contre la dictature. Un anarchiste est fidèle à ses idées, à sa conception de la justice, à ses amis, et forcément à ses amours. Il doit donc être fidèle aux personnes qu'il aime, mais en suivant toutes les règles qu'il n'a pas admises mais construites... si la personne dont il est amoureux lui dit qu'elle a besoin de savoir avec qui il fricote et qu'il la tienne au courant de ses changements émotionnels, sa fidélité, poussée par le respect, le fera honorer cette demande. Tant qu'on est d'accord, tant que le consensus est accepté de toutes et tous, il n'y a pas d'infidélité.

      - La confiance est une vertu indispensable
      L'amour meurt étouffé par l'égocentrisme, le contrôle et la méfiance. Il n'y a pas d'amour épanoui sans abandon de soi ni confiance réciproque. L'amour se développe dans un sentiment de sécurité, l'insécurité, la peur, polluent l'amour jusqu'à le détruire. On se prend des claques ? Ben oui, c'est la vie. Mais il n'y a pas d'autre choix possible que la confiance, on prend le risque de perdre un peu de temps, mais sans cela on ne peut s'épanouir dans l'amour. Il faut accepter que les relations amoureuses ne sont pas vouées à réussir à chaque fois et si notre confiance est trahie ce n'est pas nous qui sommes en faute mais celui qui nous a trahi.

      - Il faut être inébranlable et assumer sa nature
      L'anarchiste remet toutes les lois en question, il doit, s'il est intègre, savoir aussi se remettre en question. Mais au delà d'exercer son esprit critique il sait qu'il est le grain de sable dans la machine toute puissante qui fait tourner la société, c'est son rôle. Il va contre la doxa et à moins d'être totalement utopiste et naïf il sait qu'à force de gratter il va provoquer des irritations et que la main qui va s'abattre sur lui est incommensurablement plus grande et forte. Sa vie est un combat pour se faire accepter, il doit donc se blinder pour faire face aux critiques de la majorité de ses contemporains.
    • Par gugus92
      C'était il y a quelques années, j'étais invité chez des amis près de Nantes pour passer quelques jours festifs, à base de visites du coin et d’apéros bien sentis en soirée. J'arrive en soirée par le train une jeudi soir, assez motivé à l'idée de passer quelques bonnes soirées qui me changeront un temps de la vie parisienne.
       
      Le couple d'amis que je viens retrouver m'attendent à la gare et me conduisent dans leur appartement d'une cinquantaine de mètres carré, une seule et immense pièce avec cuisine séparée.
       
      La soirée commence, on discute de tout et de rien, je suis content de les revoir, de me mettre à jour sur les potins portant sur nos connaissances communes. On fait simple : charcutaille, fromage et vin rouge, le tout après quelques bières. On finit par se coucher, eux tous les deux d'un côté de la pièce, et moi dans un matelas prévu à cette effet à l'autre bout. Le vin aidant, je m'en vais retrouver Morphée sans attendre.
       
      La nuit passe sans encombre, le lendemain je suis réveillé par de légers bruits émanant de l'endroit où se trouve mon couple d'ami. D'emblée je sais en mon fort intérieur qu'ils se font du bien. J'ai très envie d'aller aux toilettes mais les bruits presque étouffés, ou plutôt voulant être étouffés pour ne pas me réveiller, titillent ma libido et me donnent une érection d'enfer. En grand samaritain je fais toujours celui qui dort et profite de la semi pénombre pour les observer se faire des papouilles au travers de mes paupières mi-closes.
       
      J'ai l'impression qu'elle est sur lui. Je la vois se déhancher, s'auto-modérer pour gérer sa vitesse et éviter de faire trop de bruit. Elle réussit plutôt bien cette phase, jusqu'à ce que, au bout de longues minutes, elle se fige pendant de longues secondes avant de retomber sur le lit. S'ensuit des échanges murmurés que je suis trop loin pour comprendre, J'imagine mon ami négocier sa jouissance, maintenant qu'elle a eu satisfaction. Je ne vois plus très bien car ils ont bougé sur le matelas, changeant de position. J'ai une trique d'enfer, que je n'ose toucher car j'ai aussi très envie de faire pipi et mes sens sont en alerte, alimentant mon imagination. Je tente de me référer aux bruits, aux sons qui parviennent jusqu'à moi : que fait elle, le masturbe t elle? ou est elle en train de lui faire une fellation? Je ne le saurais sans doute jamais.
       
      Quelques longues minutes plus tard, j’entends de l'agitation. Leurs ébats sont finis, l'un des deux est allé à la cuisine, j'entends des bruits de vaisselle qui s'entrechoque discrètement. Je laisse passer mon érection un peu gênante et je me lève à mon tour pour aller aux toilettes, comme si de rien n'était. Une fois dedans, je me soulage et j'hésite presque à céder à une branlette salvatrice, vu que j'étais encore tout émoustillé par mon imaginaire. Par égard envers mes amis, je parviens à me retenir et revient parmi eux.
       
      Ne laissant court à aucune ambiguïté, j'arrive en m'étirant et pousse un viril "Ah j'ai dormi comme un bébé moi!" qui eut le mérite de les faire sourire. J'avais réussi mon coup, ils ne soupçonnaient visiblement pas que j'ai pu assister (de loin) à leurs ébats.
       
      On prend le temps de déjeuner, de se réveiller, on joue un peu à la playstation jusqu'en début d'après midi où l'on doit se préparer pour aller retrouver des amis, dont une fille avec qui j'étais sorti étant adolescent qui était venu faire ses études dans les parages.
       
      Les retrouvailles se font, c'est sympa, on va jouer au bowling le reste de l'après midi, avant d'aller manger dans un fast-food et finir nos pérégrinations dans le centre ville dans un pub tendance table qui colle où la bière coule à flot. La journée est sympa, l'ambiance était un peu tendue au départ, surtout quand on retrouve une amourette de l'adolescence avec laquelle il n'y avait eu que de timides échanges de baisers et une partie de touche-pipi qui m'avait valu une rupture à l'époque. Les années avaient passé, on avait eu des nouvelles par personne interposée et passer le cap de la gêne, on avait passé une bonne journée, sous le sceau d'une certaine complicité.
       
      Cette fille que je nommerais "Armelle" était devenu un petit bout de femme brune au visage agréable, dotée de quelques rondeurs, notamment au niveau des fesses (désolée mesdames) et d'une poitrine tout à fait sympathique. Tout au long de la journée je m'étais rendu compte qu'elle était rigolote et tout à fait dans notre délire festif.
       
      Bref ce fut une bonne journée et une bonne soirée de retrouvaille.
       
      La nuit étant avancée, il était décidé de revenir à 4 dans l'appartement de mon couple d'ami, après s'être séparés d'une partie de la bande. Il y avait les propriétaires des lieux, Armelle et moi-même.
       
      Armelle habitait un peu en dehors de la ville, et au vu du week end annoncé, avait prévu des affaires avec elle pour dormir dans l'appartement de notre couple d'ami commun. Les discussions commencèrent, les vannes, et j'avais l'impression qu'Armelle regardait souvent dans ma direction. M'étant souvent fait des idées sur ce genre de chose par le passé avec d'autres filles, je me contentais de rester moi-même. D'autant qu'elle semblait traverser une relation un peu compliquée avec quelqu'un, vu les allusions quelle faisait de temps en temps à ce propos.
       
      A quatre, nous discutions de tout et de rien, le sommeil ne tarda pas à nous gagner. Armelle me demanda si cela me gênait de partager le lit dans lequel je dormais, en tout bien tout honneur. Elle partit se changer dans la salle de bain tandis que de mon côté je me changeais sur le matelas. De l'autre côté de la pièce nos amis se changeaient rapidement en se faisant des papouilles d'amoureux.
       
      - Bonne nuit! me dit elle après un regard en coin. Je coupais la lumière et je lui rendais la pareille.
      - Bonne nuit fais de beaux rêves!...
       
      Je me mis à somnoler, perdu entre la conscience et l'inconscience. Je ne savais pas trop si des secondes ou des minutes s'étaient écoulées mais comme la veille, je distinguais le même genre de bruits étouffés provenant de l'autre côté de la pièce. J'imaginais sans peine mon couple d'ami, impatients de faire l'amour ou de se faire des caresses, attendant qu'Armelle et moi cédions au sommeil pour satisfaire leurs pulsions dans une discrétion relative. J'entendais des souffles et des soupirs, et me mit à avoir de nouveau une imposante érection qui rendait mon caleçon tout étroit. Ils prenaient leur temps, se faisant discrets pour ne pas nous réveiller, ou par peur de se faire prendre comme des bleus.
      De mon côté, je me caressais, presque plus frustré que la veille puisque j'avais une fille à mes côtés, sans pouvoir rien faire, condamné à m'endormir avec la béquille. J’entendais toujours des halètements, des bruits de respiration. Il me fallut quelque minutes pour comprendre qu'Armelle ne dormait pas non plus. Elle était sur le côté, dos à moi et au vu de ce que j'entendais, elle se caressait elle aussi au son des ébats de nos amis...
       
      Je me caressais aussi, le plus discrètement possible, évitant de faire voir que moi aussi j'étais réveillé, tous mes sens focalisés sur Armelle que j'entendais se faire du bien, le souffle de plus en plus chargé d'excitation jusqu'au point de non retour.
      Cette pensée était enivrante, je ressentais sans doute l'effet des phéromones sexuelles présentes dans la pièce et je manquais moi aussi de jouir dans mon caleçon, refrénant mes caresses sur mon sexe maladroitement. Me concentrant pour ne pas activer les muscles de mon périnée et déclencher l'expulsion de mon jus. Après de longues secondes, n'entendant plus de bruit de part et d'autres, je décidais de me laisser aller difficilement au sommeil, le caleçon souillé de pré-sperme, et du sexe plein la tête.
       
      Je me réveillais le lendemain au côté d'Armelle endormie. Notre couple d'ami était dans la cuisine, je décidais sans faire de bruit d'aller les rejoindre pour prendre le petit déjeuner avec eux. Il n'était pas très tard et du coup, ils s'étaient motivés pour se lever, s'habiller et aller faire quelques courses au supermarché pour ne plus y revenir le reste du week end. Au moment de mon arrivée, ils étaient en train de laisser un mot sur la table de la cuisine pour nous prévenir de leur absence. On but un café tous les trois avec deux trois tartines beurrées et ils me laissèrent maître de leur appartement et du sommeil d'Armelle.
       
      Je revins près d'elle pour fouiller mon sac et prendre deux trois affaires propres en vue d'une douche et je la trouvais réveillée, une peu décoiffée.
       
      - Je vais prendre une douche, il reste du café si tu veux. Ils viennent de partir faire des courses!
       
      Et je pris la direction des sanitaires. C'était un coin douche à l'italienne protégé par une porte-vitrée, et d'un coin WC-lavabo. L'eau sur la peau était un bonheur absolu, procurant de délicieuse sensation, détendant chaque muscles de mon corps. Évidemment je repensais au début de nuit, à mes amis qui s'étaient fait plaisir, à mon ex qui s'était caressée et je sentis une érection arriver rapidement. L'eau qui ruisselait sur ma verge tendue contribuait à mon excitation, et plus ça allait plus je repensais à l'immense frustration que j'avais connu la veille dans le lit. Les sensations étaient bonnes, je n'aspirais qu'à jouir, je pris en main le pommeau de la douche pour m'arroser le dessous des testicules, décuplant le ressenti de ma masturbation.
       
      Évidemment c'était pas forcément discret puisque l'eau ne coulait plus vraiment pareil. J'entendis du bruit dans la salle de bain, décidément je n'y arriverais pas pensais-je. C'était Armelle qui venait faire pipi... Je calmais le jeu, mon érection surdimensionnée de nouveau frustrée.
      Je ne faisais pas de bruit. Avait elle entendu ou compris ce à quoi je m'occupais? De longues secondes passèrent... Je me demandais ce qu'elle pouvait bien faire.
       
      - Toi aussi tu les as entendu hier soir? me dit elle au travers de la douche.
       
      J'étais un peu décontenancé, mais je répondis au tac au tac
       
      - oui.. C'était excitant.
       
      Je repensais à elle, qui s'était donné du plaisir égoïstement de son côté. Puis, sans attendre je vis la porte qui s'entrouvrit et Armelle devant moi, nue. Ce n'était pas un canon de beauté, elle avait des rondeurs discrètes mais mal placées, une chatte bien rasée laissant apparaître un tout petit toupet au dessus du clitoris, des seins moyens mais fermes. Cela lui allait bien au final.
       
      - Dis donc... Quelle érection... Je vois que ça t'a excité... Tu m'as entendu me caresser? C'est ça qui te met dans cet état ou c'est les ébats de nos amis??... Allez fais moi une place que je prenne ma douche avec toi...
       
      Je m'écartais pour lui laisser un peu de place. La situation faisait que je bandais comme un taureau. Je lui tendais le pommeau de la douche.
       
      - il faut que je me lave après l'excitation d'hier soir. Je t'ai entendu aussi tu te caressais mais ça a du te frustrer de rester sur la béquille.
       
      Elle regardait mon sexe.
       
      - Bin vas y... Continue... Je sais ce que tu faisais dans la douche, je suis pas idiote. Moi aussi je me masturbe avec le pommeau de la douche parfois. Allez branles toi ça ne me dérange pas... Je comprends que tu sois dans tous tes états.. Après une telle frustration.
       
      Hésitant, je reprenais ma bite en main et commençait à me masturber, je bandais fort mais se branler devant quelqu'un comme ça sur commande c'était pas évident. Elle gardait ses yeux plongés dans les miens, le pommeau laissant couler de l'eau contre ses seins. Je remarquais ses tétons gonflés. De temps à autre elle baissait le regard sur ma main qui astiquait mon sexe.
       
      - Attends je vais t'aider.
       
      Elle dirigeait le pommeau de la douche sur ma verge, frôlant mon sexe avec son poignet.
       
      - Tu faisais comment avant que j'arrive.
      - Heu comme ça! Et je guidais sa main pour que le pommeau oriente l'eau sous mes bourses. Mais bon laisse moi me concentrer c'est pas facile de se masturber devant quelqu'un sur commande...
       
      Elle sourit, sans doute satisfaite de l'effet de gêne qu'elle provoquait. Les sentiments se mélangeaient et j'étais partagé entre le côté excitant de la situation et tout un tas d'autres choses. Je ne savais pas ce qu'elle voulait, j'étais très gêné. Elle avait un copain, elle était entrée nue dans la douche avec moi, me demandant de me branler devant elle. Si elle avait voulu plus, elle m'aurait dit de la prendre dans la douche, mais non... Les idées et les sentiments de gênes se bousculaient au portillon.
       
      Elle devait le sentir puisque d'un coup elle s'approcha de moi et m'embrassa les joues, puis les lèvres, avant d'introduire doucement sa langue dans ma bouche pour la mêler à la mienne. Puis je sentis une main qui repoussa la mienne pour se placer sur ma verge et faire des mouvements de va et vient.
       
      Là c'était clair. C'était elle qui me branlait. Elle me murmurait quelques mots à l'oreille. "Je vais t'aider je t'ai dit". Elle m'embrassa dans le cou et je sentais ses doigts courir sur ma verge tandis que maladroitement le pommeau de la douche envoyait un jet d'eau tiède sur mes testicules. Cette fois, les sensations étaient différentes et l'excitation prenait le pas sur la gêne.
       
      - ça va mieux là on dirait... Me dit elle, avec un regard un peu taquin.
      - Ça, on peut le dire...
       
      Je ne savais plus quoi lui dire, je sentais mon plaisir qui montait et je me laissais faire égoïstement, comme pour rembourser la frustration des deux soirées précédentes.
       
      Elle s'accroupit devant moi, au départ je pensais qu'elle allait me sucer, mais non... Je la vis mieux prendre mon membre en main et me masturber avec vigueur, tout en faisant attention à bien arroser mes boules avec le jet d'eau... Je sentais le plaisir qui arrivait à grand pas, je n'allais pas tarder à exploser.
       
      - je suis sur que tu voudrais que je te suce maintenant que je suis là... Accroupie devant toi...
       
      Putain je rêvais éveillé... Moi qui était parti pour me masturber seul dans mon coin, je débarquais en plein film porno. Je ne répondis pas à sa phrase, après tout elle ferait bien ce qu'elle voudrait.
       
      Je sentais monter le plaisir et je ne voyais toujours pas ses lèvres approcher de mon sexe, comme si elle voulait me torturer par la provocation. Je la voyais qui souriait et qui me fixait dans les yeux, provocante. C'était divin j'allais jouir, je sentais la tension monter, dans mon bas ventre, je m'appuyais sur le mur, alors que la jouissance montait par vagues, poussant mon bassin vers elle pour détacher au maximum mon sexe qu'elle puisse bien le masturber. Elle me fixait toujours de ses yeux gourmands, provocante à l’extrême... Puis sans prévenir elle ouvrit la bouche et tout en continuant les va et vient de sa main, tendit sa langue pour offrir quelques caresses timides sur le bout de mon gland. Effet garanti après tant d'excitation. Je sentais que j'allais jouir dans quelques instants.
       
      - Armelle... J'en peux plus, je vais jouir !...
       
      Je me contractais, le dos en appui sur le mur et le sexe tendu, branlé par la main d'Armelle, mon bassin totalement balancé vers l'avant. Ma sève montait d'un coup, et elle restait toujours là, accroupie devant moi, à me lécher timidement. Je venais de la prévenir et je sentais les premiers jets arriver.
       
      - Ahhhh... Ahhhh....
       
      Elle ne bougeait pas mais ralentit un tout petit peu ses mouvements. La première giclée sortit d'un coup et lui macula la joue, la seconde n'eut pas le temps de sortir que je vis Armelle entourer mon gland avec ses lèvres. J'étais en train de jouir dans la bouche de la fille qui quelques années plus tôt m'avait largué parce que j'avais mis un doigt dans sa culotte. Il y eut trois quatre autres giclées que je ne vis pas sortir. Elle ralentit le mouvement de sa main, sur ma verge devenue sensible et de son autre main coupa l'eau, voyant que mes testicules n'en pouvaient plus... C'était divin... Elle ne bougeait presque plus, mon gland était dans sa bouche chaude et humide et je l'entendais déglutir... Elle était en train d'avaler ma semence... Je nageais en plein bonheur, me contentant de « ahhh » et des « ohhh » discrets pour manifester mon contentement.
      Elle me regardait dans les yeux, toujours accroupie, mon sexe dans sa bouche. Je ne bougeais plus, les extrémités pleines de fourmis par ce que je venais de vivre. Je sentais sa langue douce sur mon gland hypersensible et je voyais sa tête, faisant de légers va et vient. On resta comme cela de longues minutes, avant que je me remette à bander. Sa bouche ne quittait pas ma verge et cette fois, elle la rentra entièrement dans sa gorge chaude, imprimant les va et vient sans l'aide de ses mains, juste en prenant appui sur mes fesses. J'étais redevenu dur, et je sentais le plaisir arriver.
       
      - Ohhh... si tu continues je vais jouir à nouveau... Je suis tellement excité... lui dis je... Pour toute réponse elle me regarda, me fit un clin d'oeil et m'avala de plus belle. Cette fois je ne me posais aucune question, je surfais sur la vague de plaisir et me laissa aller. Comme une experte de la fellation, elle me mena en quelques minutes aux portes de la jouissance. Je sentais un déluge de sensations, ses lèvres autour de ma verge qui me branlait littéralement, puis sa langue qui roulaient des pelles à mon gland, je n'eus même pas le temps de la prévenir que je jouissais à large jets qu'elle avala au fur et à mesure, avec des bruits de contentement.
       
      Elle déposa un bisous sur le bout de mon gland, se releva et m'embrassa avec le goût de ma semence dans sa bouche.
       
      - La première c'était pour te soulager de la frustration endurée hier soir …
      - et la deuxième ?
      - Pour mon plaisir... Pour me faire pardonner du prétexte con pour lequel je t'avais largué... Il y a quelques années...
       
      Elle m'embrassa... J'étais sur le cul...
       
      (La suite viendra si vous la voulez...)
    • Par la brune
      En arrivant ici j'ai fait un blog et puis j'y ai posté de tout de rien, un peu de vous, un peu d'eux et aussi beaucoup de moi.
      Et puis au fil du temps je me rends compte que c'est un peu comme dans mon cerveau ou les piles sur mon bureau.
      Il n'y a que moi qui m'y retrouve. Du coup, je vais poster reprendre ici uniquement les liens vers mes récits.



      Des racontottes érotiques au coin du feu
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