Aller au contenu

Faites des rencontres coquines près de chez vous

Popok

Ma secrétaire

Recommended Posts

Ceci est purement fictif:

Angélique fut la première personne que j’ai vue lors de mon entretien d’embauche, il y a maintenant 7 ans. À l’époque, je venais d’avoir 26 ans et je cherchais, après de longues études, à entrer de plain-pied dans la vie active.

En sortant de l’ascenseur, ce jour-là, c’est elle qui apparut et à ce moment-là, tout mon être fut retourné. Du haut de ses 24 ans, elle était sublime : vraie blonde aux yeux bleus, de 1 m 71, un visage d’ange qui laisse transparaître une dose d’espièglerie, une poitrine bien faite et bien ronde (un beau 90 :bisou: et un cul généreux, incroyablement bien moulé dans le jean qu’elle portait ce jour-là. En la suivant dans le bureau de mon futur patron, je ne pouvais décrocher mon regard de ce postérieur parfait qui rebondissait à chaque foulée qu’elle faisait sur ses petits talons.

L’entretien s’est bien passé, malgré mon éblouissement initial et avant même de terminer, je savais que je voulais ce job et que l’une des raisons était de pouvoir côtoyer cette Angélique, tous les jours. Pas vraiment dans l’espoir de pouvoir lui faire l’amour, mais plus pour avoir le plaisir de la mater tous les jours.

Et ce que je vis, avant de partir, fit encore plus pencher la balance. J’avais déjà remarqué son piercing à la langue quand elle m’avait accueilli et quand, avant de me raccompagner vers la sortie, je la vis se pencher pour récupérer un dossier dans une armoire, pour découvrir un magnifique tatouage tribal, en forme de flèche, vers le bas, dans le creux de ses reins. Mon sang ne fit qu’un tour : en plus d’aimer sucer, cette salope devait aimer se faire prendre par derrière.

À peine un mois plus tard, je débutais à mon nouveau poste, devenant le supérieur direct d’Angélique. J’étais aux anges : le poste était intéressant, j’avais un grand bureau, contenant une salle de réunion que je partageais avec mon boss qui était à peine là, un jour par semaine et surtout, je pouvais voir Angélique, tous les jours. Je ne manquais jamais une occasion de la faire venir dans mon bureau pour lui faire ranger des dossiers dans les armoires et ainsi pouvoir mater son cul, toujours bien serré dans des pantalons ou des jupes étroites. Je n’hésitais pas, non plus, à me rendre dans son bureau où je profitais d’être debout pour mater ses décolletés qui étaient parfois d’une profondeur conséquente. Et quelle bonheur de la voir débarrasser la table de réunion des dossiers et autres tasses de cafés, me permettant ainsi de voir sa poitrine suspendue à son buste penché, laissant apparaître jusqu’au lien entre les deux bonnets, ainsi que le fameux tatouage au dessus de sa jupe, qui laissait souvent transparaître les traces de son string.

Pendant plusieurs années, il ne s’est rien passé de plus entre nous. Si elle m’excitait furieusement, je n’osais pas franchir le pas. J’étais alors heureux dans mon couple (je le suis toujours) et je ne voulais pas tout gâcher pour cet objet de fantasme. Avec Angélique, nous entretenions des relations amicales au boulot, on se tutoyait, mais on ne se voyait pas en dehors. C’est ainsi que je l’ai vu se marier, puis être enceinte de ses deux filles. Ces deux grossesses furent des moments particuliers pour moi, car à chaque fois, j’ai pu contempler ses formes devenir plus généreuses, ses seins grossir pour atteindre un 95 C, son cul se développer pour être encore plus appétissant. Et quelle joie pour moi, quand je me suis rendu compte, après son retour de sa deuxième maternité, qu’elle avait conservé ces seins fabuleux et ce fessier fantastique.

Cette période de tentation a duré près de six ans, pendant lesquels je me suis souvent branlé en pensant à elle, allant jusqu’à éjaculer sur des photos d’elle, faites lors de fêtes du personnel et ce, alors même, que je la savais dans le bureau d’à coté. À chaque fois, je me sentais toujours un peu pathétique de vivre cette frustration. Et puis un jour tout à changé. Je ne remercierai jamais Angélique d’avoir fait le premier pas et d’avoir bouleversé ma vie en ne la faisant plus graviter qu’autour d’une chose : le sexe !

Le jour où tout à changé est celui où Angélique m’a invité à venir manger un midi chez elle, avec 3 de ses autres collègues de l’étage. Elles faisaient régulièrement ces petites bouffes, souvent le vendredi, quand l’activité est moindre et revenaient toujours un peu ivres et plus volubiles que d’habitude.

Le repas fut très sympathique et effectivement, assez arrosé. Et c’est au moment où je me suis proposé pour allez chercher le café dans la cuisine que tout a basculé. Je préparais le plateau avec les tasses quand Angélique est arrivée derrière moi, alors que j’étais contre le plan de travail.

— « Ne bouge pas, j’attrape le sucre, il est dans le placard au dessus de toi ! »

Sur le coup, je n’ai pas trop compris pourquoi elle ne m’avait pas dit de le prendre, sachant qu’avec mon mètre 89, c’était quand même plus facile. En sentant son bassin se presser contre mes fesses, ses seins se coller à mon dos, sa respiration dans mon cou, je sentis un frisson me parcourir le corps. En une fraction de seconde, le sang afflua dans mon sexe qui se mit à me faire mal instantanément, serré qu’il était dans mon jean. Le plateau du café se mit à trembler.

Angélique, la boite de sucre dans la main, avait remarqué mon trouble. Quand je me suis retourné pour lui faire face, elle me regarda droit dans les yeux, mais ne dit pas un mot. Et, se penchant sur le plan de travail pour attraper la cafetière, elle me susurra tout doucement à l’oreille, tout laissant courir de façon prononcée sa main sur la bosse qui ornait désormais mon pantalon : « Tout à l’heure… !».

Je restai là, appuyé contre le plan de travail, incapable de faire un geste ou de prononcer un mot pendant près de 3 minutes. Sous le choc ! Analyser la situation était impossible, une seule chose était certaine : je venais de me faire allumer par celle qui représentait mon fantasme absolu depuis 6 ans. Et il allait enfin se passer quelque chose. « Tout à l’heure… !».

En revenant dans la salle à manger, je n’en menais pas large, mais j’essayais de garder une contenance. Personne ne semblait remarquer mon trouble (j’avais réussi à camoufler mon érection en sortant ma chemise de mon pantalon). Et Angélique semblait faire exprès d’éviter mon regard. Sur le chemin du retour, dans la voiture que nous partagions, j’étais assis à la place du mort, avec Angélique, derrière mon siège. Ça rigolait bien dans la voiture et les filles chantaient à tue-tête l’air qui passait à la radio en se trémoussant. Et c’est alors que je sentis, distinctement, des doigts effleurer mon coté droit. À la faveur de cette ambiance déchaînée, Angélique s’était rapproché de mon siège et avait posé sa main sur mon corps, glissant sous ma chemise pour toucher ma peau. Ma bite se dressa encore plus fort dans mon pantalon et je dus me tortiller pour que ça ne se voie pas trop.

En croisant les bras, je pus, des doigts de ma main gauche, rejoindre ceux d’Angélique. Ce bref contact m’électrisa. Et lorsque je sentis la douce étoffe de satin et de dentelle que sa main contenait et qu’elle me transmettait à l’insu de ses collègues, je faillis m’évanouir : cette salope avait retiré son string un peu plus tôt et elle profitait du voyage du retour pour me le donner, au risque de se faire surprendre.

En arrivant au boulot, je fonçai dans les toilettes, prétextant un besoin urgent dû à l’excès d’alcool. Une fois seul, je sortis, de la poche de mon jean, la pièce de lingerie que j’avais réussi tant bien que mal à camoufler, quelques instants plus tôt. C’était un string en satin noir paré de fine dentelle. Je ne parvenais pas à réaliser que j’avais entre les mains cette pièce de lingerie dont j’avais plusieurs fois pu apercevoir l’échancrure sous ses vêtements. L’humidité dont il était imprégné ne trompait pas : c’était bien le string qu’elle avait porté aujourd’hui. En le portant à mon visage, la douce odeur de cyprine qui s’en dégagea me confirma l’autre point essentiel : elle avait mouillé aujourd’hui, juste avant de retirer ce string. Notre rencontre dans sa cuisine, l’avait surement aussi excitée que moi.

De retour dans mon bureau, j’étais complètement décontenancé, incapable de penser. Je n’osais pas en sortir de l’après midi et certainement pas pour aller dans le bureau d’Angélique. Je la savais dans son bureau, juste séparée de moi par une cloison, mais l’étage était encore beaucoup fréquenté. Ce n’est que vers 17 h que j’entendis, une à une, les portes des différents bureaux se fermer, indiquant le départ des autres occupants de l’étage. Puis le téléphone se mit à sonner : c’était le poste d’Angélique. Je décrochai fébrilement, sans prononcer un mot.

— « Nous sommes seuls, j’arrive ! »

À suivre prochainement, si vous le voulez…

Partager ce message


Lien à poster

La suite !!!!! :bisou: ;)

Partager ce message


Lien à poster
Invité

Génialissime !

Bien évidemment qu'on veut la suite :bisou:

Partager ce message


Lien à poster
Guest David rugit

ouaouh, quelle belle écriture

on en redemande

vivement la suite

Partager ce message


Lien à poster

A peine le temps de raccrocher, que je la vois entrer dans mon bureau, fermant la porte derrière elle. Je me souviens encore parfaitement comment elle était habillée: un chemisier blanc légèrement transparent laissant deviner son soutien gorge noir sur un pantalon noir assez moulant, et des petits escarpins, noirs également.

Elle franchit les quelques mètres qui sépare la porte de mon bureau lentement, sans dire un mot, en me fixant intensément, tout en déboutonnant trois boutons de son chemisier. Elle s’arrête alors face à moi, de l’autre côté de mon bureau, et laisse tomber son chemisier sur le sol. Je vois alors que son soutien gorge complète ce string que j’ai remis dans ma poche. Ses seins ont l’air magnifique, et il me tarde de les découvrir enfin. Elle se penche alors vers moi, en s’appuyant sur mon bureau. Je découvre son décolleté magnifique comme jamais, ses seins paraissent lourds et fermes.

« - Tu aimes ce que tu vois? »

J’acquiesce sans arriver à prononcer un son.

« - Ce n’est que le début. Ça fait tellement longtemps que j’en ai envie. Laisse toi faire. »

Elle fait alors le tour du bureau et se penche vers moi pour m’embrasser. Ses lèvres se posent sur les miennes et rapidement, sa langue trouve son chemin à travers ma bouche pour venir tournoyer autour de la mienne. Ce baiser est à la fois tendre et fougueux, et je ne peux m’empêcher de frissonner. Au bout d’une minute, sa main prend la mienne, et la pose délicatement sur un de ses seins. L’objet de toutes mes convoitises est enfin à ma portée. Je le caresse doucement à travers le soutien-gorge: il est si doux, le toucher de sa peau m’électrise. Je commence ensuite à le soupeser et à le palper plus fermement, il est ferme et souple, tout comme je l’avais imaginé.

Constatant que ma main gauche est inoccupée, Angélique continue de prendre les choses en main: elle la saisit pour la poser fermement sur sa fesse droite, en la faisant presque claquer.

« - Je vais quand même pas tout faire toute seule! Occupe toi de moi! »

Je me mets donc à malaxer ces fesses sublimes, et toujours en m’embrassant, Angélique déboutonne son pantalon pour le faire glisser jusqu’au sol. Son cul est maintenant complètement nu, car elle n’a rien remis après avoir retiré le string qu’elle m’a donné. J’en profite pour le saisir à deux mains et le pétrir vigoureusement, laissant mes doigts glisser le long de sa raie. Angélique se retourne alors, s’asseyant sur mes genoux, faisant des va et vient le long de mes cuisses. Je peux enfin voir ce cul splendide, surmonté par ce magnifique tatouage que je n’avais encore vu qu’en partie. Il est incroyablement beau, à la fois charnu et rond. Je ne parviens à détacher mon regard de cet incroyable objet de désir. C’est alors que ma secrétaire entreprend de retirer son soutien gorge. Avant même de les voir, j’attrape fermement ses seins enfin libérés de leur carcan de satin. Au toucher, je devine leurs formes, entre la pomme et la poire, et je sens ses tétons furieusement dressés. Mes mains, assez grandes, semblent avoir la dimension parfaite pour les saisir et les pétrir.

Après quelques instants, Angélique se lève et se retourne enfin. Je la vois enfin entièrement nue devant moi, uniquement chaussé de ses escarpins. Malgré ses deux grossesses, son corps est fabuleux. Le grain de sa peau est magnifique, ses seins, qu’elle porte haut, assez lourds ont une forme quasi parfaite. Ses aréoles sont assez claires, et les tétons, s’ils ont une taille standard, sont durcis par le désir et remontent légèrement. Son ventre n’est que très légèrement rebondi. Le galbe de ses jambes, rehaussé par les talons, lui donne une silhouette élancée. Enfin, j’aperçois son sexe joliment épilé, seuls quelques poils courts sur le pubis venant surmonter sa chatte. Celle-ci est splendide, les grandes lèvres sont charnues et les petites ne se laissent pas encore deviner. A deux mètres de distance, j’aperçois déjà que son clitoris est gorgé de sang. A la brillance de sa fente, je peux voir qu’elle doit déjà pas mal mouiller.

Je n’ai toujours pas prononcé un mot. Elle semble comprendre mon mutisme, et décide de combler le silence.

« - Depuis le premier jour, j’en ai envie, mais je n’ai jamais osé. Aujourd’hui, j’ai décidé que ça suffisait. Je sais que je te plais, j’ai vu comment tu me regardes, la façon que tu as de regarder mes seins en essayant de ne pas te faire remarquer. Quand j’ai senti ton corps contre le mien, tout à l’heure chez moi, j’ai su que ça ne pouvait qu’arriver. Je me suis souvent touché en pensant à toi, j’ai souvent rêvé de ton corps, j’ai souvent imaginé ta queue. Je veux la voir maintenant. »

Et sans même me laisser le temps de répondre, Angélique se met à genoux et de ses mains expertes, elle fait sauter les boutons de mon pantalon. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, je me retrouve avec le pantalon sur les chevilles, assis en caleçon sur ma chaise de bureau avec ma secrétaire entièrement nue entre mes cuisses, son visage à hauteur de mon sexe. Elle tâte la bosse de mon entrejambe qui est devenue énorme. Je peux dire que j’ai été gâté par la nature, avec un sexe à la fois long et épais, mais je crois que je n’avais jamais eu de ma vie une bite aussi gigantesque et dure qu’à ce moment là. La vision de mon sexe à travers le tissu laisse d’abord Angélique sans voix. A ses yeux écarquillés et sa bouche béante, je comprends qu’elle est impressionnée. Elle laisse courir ensuite ses doigts sur ma verge à travers le caleçon, avant de finalement empoigner celui-ci à pleine main et à le faire glisser vers le bas.

Enfin libéré de son carcan, ma bite surgit tel un ressort de façon si subite qu’Angélique ne peux éviter le contact avec sa joue. Elle éclate alors d’un rire un peu gêné.

« - Si j’avais su ça, je me serais décidé plus tôt.

- Et moi donc. J’ai fantasmé cet instant des centaines de fois. Je crois rêver.

- Ce n’est pas un rêve ce que je tiens »

Elle attrape alors mon sexe dans sa main. La chaleur de sa paume sur ma queue me fait frémir. Sans me quitter des yeux, elle rapproche son visage et le caresse avec mon sexe. Sa peau est délicate comme un voile de satin. La vision de ma bite énorme passant et repassant sur son visage d’ange est magique. Les deux placés ainsi côte à côte

« Elle est douce, dit-elle, j’espère qu’elle a aussi bon goût.. »

Et sans me laisser le temps de répondre, elle ferme les yeux et donne un grand coup de langue depuis la base jusqu’au sommet du gland. Puis les rouvrant, elle me regarde de ses yeux bleus fantastique et me dit: « elle est bonne, je crois que je ne vais pas m’en lasser. Tout en continuant à me regarder, elle enfourne alors mon gland dans sa bouche. L’appétit avec lequel elle se met à l’ouvrage renforce encore mon excitation. Elle entreprend des va et vient, sa bouche enserrant mon gland, en s’attachant à bien saliver. L’intérieur de sa bouche, chaud et humide, est un réceptacle de choix pour ma queue. De temps en temps, elle arrête ses mouvements pour mieux faire passer sa langue sur toute la longueur de ma queue, pour finir par s’attarder sur mon gland en tournoyant. Puis elle le reprend en bouche, allant jusqu’à le mordiller, me procurant ainsi une extase intense.

Ce petit exercice dure plusieurs minutes, et ces jeux délicats ne font qu’augmenter mon désir de prendre les choses en main.

Je profite d’un instant ou Angélique est en train de me pomper délicatement le gland pour saisir sa nuque et forcer ma queue au fond de sa gorge. Je sens d’abord une résistance: si ma queue n’avait pas encore été plus loin dans sa bouche, c’est que sa taille rendait la chose difficile. Mais j’étais convaincu, après tout ce qui s’était passé aujourd’hui, du potentiel de salope qui sommeillait chez Angélique. Elle avait voulu ma queue, elle allait l’avoir tout entière.

Tout en maintenant la tête de ma secrétaire, je me mets à faire bouger ma queue d’avant en arrière dans sa bouche. Elle essaie de se débattre doucement, mais je lui dis doucement à l’oreille:

« - Laisse toi faire, fais moi confiance, tu vas adorer ça, j’en suis sur ».

Elle relâche alors la tension qui animait son corps, et laisse ma queue pénétrer toujours plus profondément dans sa bouche. Ses yeux s’embuent alors et sa respiration se coupe par moment. Deux larmes coulent alors doucement sur son visage.

« - Tu veux que j’arrête?, dis-je en retirant ma bite presque entièrement d’entre ses lèvres.

« - ..Hon!» parvient-elle à peine à prononcer, mon gland appuyé contre sa langue.

Je recommence alors mon va et vient, toujours plus profond, enfournant presque jusqu’à la garde mon sexe dans cette bouche exquise. Ma grosse queue lui déforme le visage, la salive ruisselle d’entre ses lèvres inondant mes couilles, et son Rimmel coule sur ses joues comme deux petits ruisseaux. Je n’ai plus besoin de lui tenir la tête, Angélique effectue elle-même les va et vient, cherchant à prendre en elle toujours un peu plus de ma queue.

Je profite d’avoir les mains libres pour passer l’une d’elles entre ses cuisses. Sa chatte est littéralement détrempée. Je n’ai aucun mal à trouver son clitoris qui est encore plus gonflé que tout à l’heure. Ma secrétaire est tellement bouillante que j’ai à peine à l’effleurer pour la faire jouir. Elle redouble alors d’ardeur, faisant monter mon sperme à la limite.

« - Je veux jouir sur ton corps, est-ce que je peux? »

« - Oui, je t’en supplie, je veux sentir ton sperme partout sur moi. »

Je me lève alors d’un bond et pendant qu’Angélique reste accroupie devant moi, totalement nue, les cuisses recouvertes de cyprine et le visage et les seins brillants de salive, je saisis ma queue et éjacule alors abondamment sur son corps offert. Les deux premières giclées atterrissent sur ses seins, puis je redirige le jet de semence vers son visage. Je crois que ce jour là, ce sont au moins dix jets de foutre fournis que j’ai balancé sur Angélique. Son visage est recouvert de semence blanchâtre et épaisse jusque dans ses cheveux, et elle ruisselle de ses seins jusque sur sa chatte.

Je me rassieds alors, épuisé par le relâchement soudain de cette tension sexuelle accumulée depuis des années. Angélique, assise par terre, vient se blottir contre ma cuisse, et caresse mon sexe encore dur.

« - C’était plus incroyable que tout ce que j’aurai pu imaginer, dit-elle. Dire que nous avons perdu tant de temps.

« - Pense plutôt à ce qui nous attend pour le futur. J’ai le sentiment que nous ne sommes pas au bout de nos surprises. »

J’étais loin pourtant d’imaginer à quel point.

La suite bientôt

Partager ce message


Lien à poster

pour la suite ,prends ton temps mais fait vite.merci

Partager ce message


Lien à poster

Trés beau récit et trés belle plume, ne prend pas trop ton temps pour la suite quand même :arrow:

Partager ce message


Lien à poster

Le souvenir de ce moment incroyable, de ce baiser passionné enfin devenu réalité, de ma queue enfoncée au plus profond de la bouche d’Angélique, de son corps nu recouvert de mon foutre ne me quitta pas du week end.

Le lundi suivant, on se serait cru en plein été. La chaleur était suffocante pour la saison, il faisait près de 30 degrés à 9h de matin.

Lorsqu’Angélique arriva dans mon bureau, la température monta de quelques degrés supplémentaires. Elle portait une robe orange garnie d’imprimés fleuris. Le décolleté en V laissait peu de mystère au rebondi parfait de ses seins. Le bas de la robe se déployait en corolle à mi-cuisse, laissant admirer le galbe de ses jambes affiné par ses chaussures à talon de corde.

« J’ai oublié la clé de mon bureau, j’ai besoin de la tienne » m’annonce-t-elle à voix haute tout en franchissant d’un pas leste les quelques mettre qui sépare mon poste de travail de la porte de mon bureau.

Ne sachant pas comment réagir à une entrée en matière aussi cavalière et décontractée, je me tourne vers le tiroir situé à ma droite et en retire la clé demandé. A peine le temps de revenir à ma position initiale, assis sur ma chaise, que je constate qu’Angélique a déjà contourné mon bureau. Avant même que j’ai le temps de me lever, elle se penche sur moi. La profondeur de son décolleté se révèle alors à mes yeux : je peux voir la dentelle de son soutien gorge, ainsi que les dessins des bonnets. Je relève alors le regard pour attraper le sien, et avant que j’aie eu le temps de bouger, ses lèvres viennent se poser sur les miennes. Interdit, je sens sa langue franchir la barrière de mes dents pour venir tourner autour de la mienne. Tout en m’embrassant, elle pose sa main sur mon sexe, qui est déjà complètement tendu, et le serre à travers mon pantalon.

« Il fait chaud aujourd’hui, non ? » me dit-elle avec un sourire malicieux et pervers à la fois. « Il parait que ca va continuer de monter en température tout au long de la journée. » Elle attrape alors la clé qui était resté dans ma main et, contournant de nouveau mon bureau, se dirige vers la porte. Arrivée à mi chemin, elle laisse alors tomber la clé sur le sol. Sans se retourner, elle se baisse alors pour la ramasser, ses jambes superbes tendues sur ses talons. Sa robe remonte alors le long de ses cuisses, puis découvre ses fesses. Aucun obstacle ne vient barrer la vue de son sexe : elle ne porte aucune culotte ni string. Elle ramasse la clé, se redresse et repart sans rien dire. « Ca va être une longue journée » me dis-je.

Une demi heure plus tard, Angélique refait son apparition. L'air malicieux, elle referme la porte en m'annoncant que l'ensemble de l'etage participe a une reunion de service, mais qu'elle nous en a dispensé en inventant quelque dossier urgent a boucler. C'est presque en courant qu'elle me rejoint a mon bureau, et s'assoit sur mes genoux. Nous nous emrassons langoureusement, comme les deux amants passionnés sue nous sommes devenus.

Le haut de sa robe était constitué de deux pans de tissus qui couvraient sa poitrine, en haut desquels passaient deux cordons faisant office de bretelle et qui étaient noués ensemble au dessus de ses seins. C’est avec une émotion intense que je tire lentement sur l’un des deux cordons. Le nœud se défait alors doucement, mais les deux morceaux de tissus, retenus par la bosse que forme les seins d’Angélique, restent en place. Je continue alors de tirer sur le fil, qui entraine le tissu avec lui vers le bas, découvrant le bonnet gauche de son soutien gorge. C’est un soutien gorge en coton blanc, brodé d’une fine dentelle. Assez épais, il ne laisse pas deviner la chair qu’il recouvre. Je place alors ma bouche délicatement sur le tissu qui cache le globe de chair tant convoité. Angélique soupire. Au moment ou ma bouche s’ouvre légèrement pour en laisser sortir ma langue qui se met à effleurer le soutien gorge, sa tête bascule en arrière, ses yeux se ferment, sa peau se retrouve couverte d’une chair de poule. Ma langue continue de courir sur le tissu, et trouve son téton à travers l’étoffe. Aussitôt, celui-ci se dresse durci par l’excitation et le désir. Après quelques titillement du bout de la langue, je le prend entièrement en bouche et le met à le sucer, d’abord doucement. Angélique répond à cette succion par de petits soupirs étouffés. Elle aime ça se faire sucer les seins. J’entreprends alors de renforcer l’exercice en augmentant l’aspiration. C’est presque la moitié de son sein qui est maintenant dans ma bouche, déformé par l’action de ma bouche. Je sens de la pointe de ma langue sont téton prendre encore du volume, son aréole se plisser sous la tension de la peau. Les soupirs deviennent gémissements, puis râles au moment où j’attrape son sein droit de la main tout en continuant à sucer son frère jumeau de plus en fort, de plus en plus bruyamment, salivant de plus en plus. Ma main triture le second globe de chair, le malaxe presque sans ménagement, ne m’arrêtant que pour pincer son téton droit qui a rejoint la taille du gauche. Sur mes genoux, Angélique tressaute de plaisir, elle ne parvient presque plus à retenir ses cris.

« - Putain, c’est trop bon, continue, n’arrête pas ».

Son encouragement me motive à ne pas diminuer la cadence. Je veux la faire jouir des seins. Je retire ma bouche de son sein : ma salive a rendu le coton blanc du soutien-gorge entièrement transparent. Planté en plein milieu du morceau de tissu, je peux voir son téton dressé fièrement au milieu du cercle brun. Il se soulève et se rabaisse au rythme de la respiration d’Angélique, qui peine à reprendre son souffle.

« - Tu y tiens à ton soutif ? » je lui demande, en plantant mon regard dans ses yeux bleus.

« - Rien à foutre, tant que tu continues, je vais venir ! »

J’attrape alors son soutien gorge par le milieu, et d’un coup sec, je le tire vers moi. J’entends les agrafes craquer sous la pression. Instantanément, sa poitrine est libérée, et ses seins n’ont même pas finir de rebondir que je suis déjà reparti à leur assaut. Un dans chaque main, ma bouche navigue de l’un à l’autre, aspirant à chaque fois un peu plus de chair entre mes lèvres, mordillant à chaque fois ses tétons un peu plus fort. J’avoue que j’en suis arrivé à un niveau d’excitation ou je ne me contrôle plus. J’attrape ses cuisses pour la caler un peu mieux sur mes genoux, sa chatte venant se coller à travers sa robe sur mon sexe dur comme de la pierre toujours prisonnier de mon pantalon. Elle se met aussitôt à effectuer des mouvements de bassin pour frotter contre cette bosse énorme son entrejambe. En à peine trente secondes, je sais que le tissu de sa robe est en train de se tremper de sa mouille.

Les seins d’Angélique sont désormais marqués par mon « œuvre ». Des traces rouges de succion ont fait leur apparition sur le nacre de sa peau, et sa poitrine ruisselle de ma salive. Ma secrétaire n’est plus qu’un animal en rut, elle tremble comme une feuille pendant que ses seins sont sucés, léchés, triturés, malaxés comme jamais ils ne l’ont sans doute été. Puis je sens son corps se tendre comme un arc, au moment où, rapprochant de mes mains ses deux seins au maximum l’un de l’autre, j’ai pris ses deux tétons dans ma bouche en même temps, allant de l’un à l’autre avec ma langue tout en aspirant du plus fort de mes poumons. Après dix secondes de tensions extrême de son corps et un long râle de plaisir, elle se relâche totalement, ne devant plus qu’une poupée désarticulée entre mes mains. Elle s’écroule contre moi, mon visage enfoui entre ses deux seins magnifiques.

Nous restons ainsi quelques minutes avant qu’elle ne prenne la parole :

« - Merci, merci. C’était incroyable. Je n’avais jamais ressenti ça, je n’avais jamais joui des seins.

« Ta poitrine est la plus belle que j’ai jamais vue, elle méritait pareil traitement. Désolé pour ton soutien gorge, je n’ai pas pu résister. »

« Pas grave, ca valait le coup. Je te le laisse en souvenir. Et puis surtout, ca va me permettre de te chauffer pour le reste de la journée. »

Elle attrape alors les deux bouts du cordon du haut de sa robe, et remettant en place les deux pans de tissus sur sa poitrine, elle les renoue ensemble. Ses seins sont désormais libres sous le tissu orange. Je peux voir à travers le tissu ses tétons toujours durs et même ses aréoles le haut de la robe toujours humide de ma salive.

« Heureusement que j’ai un gilet dans mon bureau, sinon tout le monde va me prendre pour une salope, à me balader ainsi sans soutien-gorge toute la journée. Mais rassure-toi, je ne le mettrai pas quand je reviendrai te voir ». Elle se lève alors et entreprend de quitter le bureau. Sans soutien gorge, sa robe épouse encore mieux les courbes de ses seins, découvrant encore plus de chair sur les côtés. A chaque pas, sa poitrine rebondit divinement. Au moment ou elle atteint la porte de mon bureau, je la rappelle.

« - Ton gilet, il est long ? » Elle me regarde interloqué, et après 2 secondes de réflexion, elle sourit et jette un coup d’œil à ses fesses par-dessus son épaule. Trempée par la cyprine, l’arrière de sa robe est devenu presque transparent et lui colle à la peau, dévoilant son fessier sublime. Même sa raie se devine largement sous le tissu. Dans l’encadrement de la porte, Angélique est là, dans une robe humide de salive, de sueur et de mouille, sans aucun sous vêtement. Elle parait comme nue. Et son sourire ne trompe pas : elle aime ça.

Le reste de la journée a été marqué par les petits jeux auxquels nous nous sommes livrés sans retenue. Obligés de mener à bien nos activités professionnelles et surtout pour éviter de nous faire soupçonner, il était difficile de nous enfermer dans le bureau. Nous avons donc passé l’après midi à nous rejoindre dans les bureaux de l’un et de l’autre, à essayer de nous toucher sans attirer l’attention. Le fait qu’Angélique était restée sans sous vêtements m’a pas mal facilité la tâche. En allant dans son bureau, je pouvais me pencher par-dessus son épaule et, tout en faisant mine de regarder avec elle sur son écran, je pouvais me délecter de la vision de sa poitrine moulée dans le tissu de sa robe. L’air de rien, je laissais ma main courir sur le coté, effleurant la peau de son sein qui dépassait de sa robe, glissant les doigts sous le tissus pour en caresser plus de centimètres carrés, laissant la pulpe de mes phalanges s’aventurer jusqu’à son téton que je prenais plaisir à faire se dresser. Pendant ce jeu, Angélique faisait remonter sa main le long de ma cuisse, pour venir flatter la bosse qui déformait mon pantalon. Les va-et-vient qu’elle faisait sur ma poutre apparente me faisaient monter les sangs, tant et si bien que, malgré le risque énorme de nous faire surprendre par la porte de son bureau restée grande ouverte, je finis par glisser mes deux mains dans son décolleté pour saisir ses seins à deux mains et les malaxer.

« - Arrêtes, c’est trop dangereux ! » me dit Angélique dans un soupir de plaisir en faisant un mouvement de recul, mais l’excitation était si forte que je continuais à lui peloter la poitrine pendant plus d’une minute avant qu’elle parvienne à me faire lâcher prise. Au regard qu’elle me lança, je vis qu’elle était partagée entre la peur de se faire surprendre et le plaisir intense qu’elle retirait de ce moment interdit.

Je battis donc en retraite, et ce n’est qu’à moitié étonné que je le vis arriver dans mon bureau moins de 5 minutes plus tard, disant quelle avait une info à me demander sur un dossier en cours. Elle passa alors de mon coté du bureau pour ouvrir sur mon PC le document dispo sur le réseau, adoptant pour se faire la position que j’avais moi-même dans son bureau quelques instants plus tôt. Debout à ma droite, le buste penché sur mon écran, son décolleté m’arrivait en plein sous les yeux. Je pouvais voir ses seins, libre de toute emprise, se balancer à quelques centimètre de mon visage.

« - tiens, dis-moi ce que tu en penses » dit-elle en ouvrant le document. Le fichier Word s’ouvre alors pour laisser apparaître ces quelques mots seulement : « je crois que je n’ai pas séché de partout depuis ce midi, tu peux vérifier ? ». Je tourne alors mon regard vers elle, mais elle feint de ne pas le remarquer et continue à scruter l’’écran, comme si elle lisait un document important. Je dirige alors mon regard dans la même direction, et entreprend de répondre à ses attentes en faisant remonter ma main entre ses jambes. A peine arrivé à mi-cuisse, je sens les premières gouttes de cyprine me glisser entre les doigts.

« - Effectivement, tu as tout à fait raison. » Mes doigts se trouvent comme aspirés par sa chatte détrempée. Angélique ferme alors les yeux un instants. Ses seins commencent à se balancer sous mes yeux, ondulant au rythme des mouvements de son bassin, qui répond au va-et-vient de mes doigts dans son vagin. A l’intérieur, c’est doux et chaud. Du pouce, je trouve son clitoris sans difficulté. Il n’est pas énorme, mais je sens qu’il est tendu, gonflé. Le gémissement qu’elle laisse échapper au moment où j’effleure son bouton est sans équivoque. Elle essaie de garder son sans froid, mais je sens qu’elle lutte. Pendant que je continue à explorer ses entrailles de mes doigts, elle commence à murmurer.

« - Oh c’est bon, vas-y, branle-moi. C’est incroyable, j’ai jamais ressenti ça, mon clito est prêt à éclater, chaque fois que tu l’effleures ca me fait une décharge. Et ma chatte, putain, qu’est-ce qu’elle est trempée. Rajoutes un doigt et va plus loin, plus profond… » .

Je retire alors les deux doigts insérés pour en rajouter un troisième et les enfoncer le plus loin possible, jusqu’à ce que je sois bloqué par le reste de ma main. Les va-et vient se font plus intense, je sens sa mouille qui glisse le long de mon bras pour venir tomber de mon coude sur la moquette du bureau. J’ai du mal à la branler correctement, d’abord parce qu’elle tressaute sous l’effet du plaisir, et ensuite parce que je suis toujours à l’affut d’une visite impromptue dans mon bureau, prêt à arrêter au moindre indice d’une venue intempestive. Et en même temps, j’ai du mal a détacher mes yeux du spectacle d’Angélique, debout à ma droite, planté sur ses talons, le buste penché en avant, me livrant la beauté de ses seins qui remuent à chaque fois que j’enfonce mes doigts un peu plus loin dans sa chatte, les cuisses ruisselantes sous sa robe, son cul magnifiquement cambré dont le tissu maintenant trempé de sueur ne peut que relever la courbe majestueuse. Ses yeux ne fixent plus l’écran, ils sont soit fermés, concentré qu’elle est dans l’atteinte de son extase, soit ils me fixent d’une façon à la fois dur et tendre quand je repousse un peu plus loin les limites de sa jouissance. A ces moments là, Angélique semble vouloir dire : « Mais comment tu fais ça, comment tu peux oser me faire autant jouir, plus que jamais je n’avais joui auparavant ? »

C’est alors que d’une oreille, je perçois un bruit de pas s’approcher du bureau. Je commence à vouloir retirer ma main, mais Angélique, qui a entendu comme moi, plaque alors autoritairement ma main contre son sexe.

« Restes» me dit-elle dans un souffle. Je me retrouve donc avec 3 doigts dans le vagin de ma secrétaire, le bras glissé sous sa robe, quand une collègue fait son apparition à la porte du bureau. Toujours debout à coté de moi, Angelique s’est redressé, mais l’écran de mon PC masquant toute la zone médiane de son corps, il est impossible pour la visiteuse de s’apercevoir de quoi que ce soit.

« - Angélique, je te cherchais, je ne retrouve plus mon dossier sur « XXX » tu n’en aurais pas une copie ? »

Angélique semble imperturbable, et son assurance lui donne un air si effronté que je ne me retiens pas de lui caresser le clito de mon pouce resté à l’entré de sa vulve. A ses tressautements imperceptibles, je sens que la tiens à ma merci

« - OK je l’ai à côté, pas de souci. Tu permets, je termine ici et je te l’amène tout de suite. »

A peine la collègue disparue de l’embrasure de la porte, Angélique se jette sur ma bouche pour y enfoncer sa langue. Puis, dans un mouvement d’une parfaite inconscience, elle soulève sa robe pour révéler sa chatte détrempée et mes doigts qui glissent à l’intérieur. Cette vision me rend fou, et je ne suis que soulagé lorsque qu’elle attrape ma nuque de sa main libre pour venir plaquer ma tête entre ses cuisses. Ma bouche se retrouve d’entrée collé à sa chatte humide. Un liquide chaud me coule instantanément dans la gorge. C’est si bon. SA chatte épilée est de la douceur de la soie. Son clitoris roule sous ma langue, pendant qu’elle attrape un de ses seins et le fait sortir de sa robe pour le malaxer. Appuyée contre le mur, Angélique jouit. Je lui plaque la main sur la bouche pour l’empêcher de crier, car le spectacle que nous donnons à ce moment là ne doit être vu par personne.

Imaginez une belle blonde, en train se malaxer le sein droit à l’air libre, la main gauche tenant relevé le bas de sa robe pendant que moi, son patron je lui bouffe la chatte, une chatte splendide qui dégouline de cyprine jusque sur mes joues. Heureusement pour notre secret, cela ne dure pas trop longtemps et Angélique atteint vite l’orgasme. Elle laisse alors retomber ses bras, et je me retrouve la tête sous sa robe. Je m’en dégage rapidement.

« - C’était chaud, t’es dingue, on aurait pu se faire choper dix fois, je croyais que c’était trop dangereux ».

« - Désolé, mais je n’ai pas pu résister, tu m’avais trop chauffé dans mon bureau tout à l’heure. Et quand on a failli se faire surprendre tout à l’heure, ca m’a excité d’une façon que je n’avais encore jamais connu. J’avais besoin de te sentir en moi, dans le danger, et quand elle est partie, je n’ai plus pensé qu’à ta langue dans mon con. »

« - OK c’était énorme, mais quand même, on n’est pas passé loin, et après, on a été fous, faut qu’on arrive à se limiter un minimum, sinon ca pourra pas durer ».

« - T’as raison, je suis allé un peu loin, faut limiter les risques. Pas plus loin que la caresse quand on est comme ça en pleine journée et que les portes sont ouvertes, ca te va ? »

« - OK pour moi.

« - On fait comme ça alors. Bon là, faut que je file, je dois aller chercher mes gamines. Mais on remet ça demain, et on va plus loin cette fois… »

C’était incroyable. Ces aventures avec Angélique étaient si folles, si irréelles, que je m’étais à peine rendu compte que si on avait eu des relations orales, si on s’était branlé, jamais encore ma queue n’étaient allée visiter sa chatte. Le meilleur était encore à venir.

« - Demain c’est pas possible, je suis deux jours en conférence. Et jeudi c’est férié, et je sais que tu fais le pont. On se revoit pas avant une semaine.»

« - Ca va être long, mais je penserai à toi » me dit Angélique. « Je suis sûre que je continuerais à les sentir au fond de moi » dit-elle en attrapant m’attrapant la main qui quelques instants avant seulement étaient plaquée contre son sexe. Puis sans me quitter du regard, elle ouvre la bouche et aspire les trois doigts qui étaient enserrés par son vagin humide il y a juste 5 minutes et les lèche longuement.

« - Désolé, mais moi aussi j’aime bien goûter ma chatte. Mais je sais que tu en as eu assez pour tenir jusqu’à la semaine prochaine ».

Partager ce message


Lien à poster

Decidement, c'est trés bien écrit, je ne m'en lasse pas, vivement la suite :content:

Partager ce message


Lien à poster
Guest Sexounois62

oui vivement la suite :content:

j'ai vécu aussi une histoire avec une collègue, sauf que s'était en dehors du bureau. Nous sommes restés très discrets sur le sujet, même si d'autres ont eu des doutes et ont tenté de savoir la nature de nos relations extra-professionnelles. :P :P

Partager ce message


Lien à poster

Un texte incroyable, une plume fabuleuse, on veut tous la suite !!!

Partager ce message


Lien à poster

Tres beau récit excitant a souhait.....on en redemande,tu as vraiment la façon d'ecrire bravo^^

Partager ce message


Lien à poster

×

Important Information

By using this site, you agree to our Terms of Use.