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AsMoth

L'amour avec une femme mure : un nouveau dépucelage...

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Oh oui que je devrais être honteux. Honteux de mes idées, honteux de mes pulsions, honteux de mes fantasmes…

Mais il y en a de ces derniers qui, lorsqu’ils sont partagés, ne peuvent êtres surmontés.

C’est ainsi que lorsque j’avais vingt trois ans, je suis tombé raid dingue d’envie de baiser la mère d’un ami à moi.

Tout s’était déclenché à son anniversaire. Il y avait ses amis, il y avait ses parents. Il y avait sa mère. Elle avait peut-être un peu bu. Il ne s’était rien passé ce soir là. Mais elle voulait danser avec moi, contre moi. « Montre-moi comment tu baises » furent ses mots. On se retrouva un instant dans la cave. Elle m’avait suivi alors que j’étais parti chercher une nouvelle bouteille. « J’ai envie que tu me baises ! Jacques ne me touche plus depuis des mois… J’ai envie d’une jeune queue ! »… furent ses mots !

Les semaines passèrent, mais pas ses paroles.

Un fameux dimanche matin d’été, alors que je passais le week-end dans la maison familiale, je me retrouvai sans Daniel et son père qui étaient partis à la chasse. Ce n’était pas mon truc. Pas ce type de « chasse » en tout cas…

Descendant les escaliers qui menaient aux chambres, je me retrouvai dans le couloir qui menait au salon. Le long de ce couloir, la porte de la salle de bain, entrouverte.

J’y entendis des gémissements. Des gémissements de bête, des gémissements de plaisir… Des gémissements qui vous fichent à la fois la peur au ventre et dresse votre queue telle une irrépressible pulsion… Une pulsion bestiale de sexe…

Je ne fis que pousser légèrement la porte pour y voir Anita, la mère de Dan, complètement nue, debout dans la baignoire, le corps recouvert de mousse. Anita était penchée en avant et, la main passant entre ses fesses, elle se caressait la chatte. Anita me tendait son cul de rêve, que je découvrais pour la première fois. Elle se caressait la chatte et la rondelle sans pudeur aucune, gémissant son plaisir alors que la fenêtre était elle aussi entrouverte, alors que je restai bouche bée à l’entrée de la salle d’eau.

Anita était une femme de quarante cinq ans, avec un corps magnifiquement conservé. Des sein énormes mais incroyablement fermes, et un cul à faire bander un cheval. Il faut dire qu’elle faisait plusieurs heures de sport par semaine. Sa coupe à la garçonne ajoutait un côté très sexy à sa personne, faisant d’Anita une femme déterminée.

Alors que mes yeux étaient rivés sur sa croupe parfaite, j’entendis soudain Anita s’adresser à moi, me sortant de mon hypnotisme :

- Viens Thomas ! N’ais pas peur… Nous sommes enfin seuls ! Déshabille-toi et rejoins-moi !

Pour seule réponse, je fermai la porte derrière moi.

C’est ainsi que j’ôtai mon tee-shirt. Mes yeux dévoraient son cul de rêve qu’Anita m’offrait avec tant de générosité. Je sentais déjà ma queue bander fortement dans mon boxer. Plus encore lorsqu’Anita se mit à se caresser la rondelle d’une main, celle-ci plaquée entre ses fesses, et à se caresser la chatte de l’autre.

- Déshabille-toi complètement Thomas ! Je veux voir ta belle queue ! J’ai tellement envie de la sentir en moi tu sais…

Je croyais décidemment mal comprendre tous les mots qu’elle prononçait. Etais-je en train de rêver ?

Réitérant sa demande, je me retrouvai à ôter mon boxer, ce qui eut pour effet de faire jaillir ma belle queue déjà bien raide et gonflée d’excitation. J’étais maintenant complètement nu devant Anita qui me dévorait du regard. Je me sentais limite gêné de me retrouver en tenue d’Adam devant la mère de mon ami, qui plus est avec une violente érection. Mais le cul divin d’Anita captait toute mon attention.

Anita pivota pour me faire face. Elle me présenta alors sa belle paire de nibards, divinement ronds et galbés, dont les larges tétons dardaient en ma direction.

Anita s’assît alors sur le bord de la baignoire et écartant les cuisses, elle se mit à se caresser la chatte.

- Vas-y mon beau, caresse-toi devant moi ! Je veux te voir bander. Je sentais ta queue si dure l’autre fois, quand on a dansé ensemble…

Son franc-parler auquel je n’étais guère habitué et la vue de son corps nu me rendit fou ; déconnecta toute bribe de réflexion ou de morale. Oui, je désirai Anita, la mère de mon pote. Et alors ? C’était une femme ultra sexy, et ultra chaude !

Je me mis à me masturber lentement devant elle. Mon sexe ne tarda pas à atteindre ses dimensions maximales, tant le fait de voir cette femme se caresser la chatte devant moi sans pudeur aucune m’excitait terriblement. Décidemment, les femmes « mûres » étaient bien plus directes et excitantes que les filles de mon âge, bien trop pudiques parfois pour assumer pleinement leurs désirs…

- Huummm… Quelle belle queue ! Approche, j’ai envie de la sucer ! m’avoua tout de go Anita, alors qu’elle s’agenouillait dans la baignoire en se caressant les seins.

Anita posa alors une main sur ma queue bien raide et l’autre s’attela à me palper les boules. Anita me mit de la mousse sur le sexe et se mit à me masturber, tenant ma queue fermement en main. Huuummm, quel délice. Elle me foutait une sacrée trique ! L’instant qui suivit, Anita me prit entre ses seins :

- Oh ouiii ! Quelle belle queue Thomas ! J’ai tellement envie toi !

Le fait de voir et se sentir mon sexe en érection totale entre ses gros seins fermes aux longues pointes brunes m’excitait plus que tout. Les caresses d’Anita étaient douces, maternelles, divines. Le fait d’avoir la mère de Dan ainsi complètement nue, le corps luisant d’eau et de mousse et de me tenir debout devant elle et elle à genoux me donnait l’impression d’être un petit garçon. Anita prenant ma belle queue bien raide entre ses gros seins bien fermes, elle se mit à se les caresser les seins tout en les compressant contre ma queue. Ses seins dardaient comme les pis d’une vache.

Anita enleva la mousse restée sur mon sexe en faisant couler de l’eau tiède dessus et se penchant en avant, elle se mit à me sucer. Bordel, je me faisais pomper le dard par cette femme pour le moins chaude comme la braise, et cette femme était la mère de Dan ! Mais nous avions tellement envie l’un de l’autre que le fait de baiser ensemble était une évidence. Son corps de femme à l’apogée de sa féminité m’excitait plus que tout. Ses fesses rondes et fermes, tout comme ses seins à la fois lourds et galbés, aux pointes de mère nourricière. Bref, la femme dans toute sa splendeur sexuelle.

Ses soins « maternels » ne tardèrent pas à prendre le tournent de rapports plus ardents entre un homme et une femme lorsqu’Anita se releva et pivota à nouveau sur elle-même.

- Mets-là moi ! Je te veux te sentir en moi !

Anita, n’ayant pas relâché ma belle grosse queue pour autant, se mit à la faire claquer sur ses fesses pour en apprécier toute la raideur, toute la vaillance liée à mon âge. Anita guida alors ma queue vers sa chatte. Je sentis mon gland glisser le long de sa raie culière, avant qu’il ne vienne caresser, sous les commandements d’Anita, l’entrée de sa fente. Je sentis alors mon sexe entrer et glisser délicieusement en elle. Une chatte divinement chaude et humide. Une chatte de femme mûre.

...

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C'était mon anniversaire hier, als merci popur ce cadeau asmoth !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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;) alor tout d'abord Débo : Joyeux Anniversaire !!!

et donc, chose promise, chose due... voici la suite : ;)

...

- Oh ouiii ! Quelle queue ! lança-t-elle alors que je sentais ses fesses de rêve s’écraser contre mon bas ventre.

Il y avait de merveilleux chez Anita qu’elle était totalement décomplexée. S’offrir de la sorte comme une chienne en rut à l’ami de son fils semblait aucunement la déranger…

La mère de mon ami se mit dès lors à s’empaler lourdement sur ma grosse queue, faisant claquer délicieusement ses belles grosses fesses.

- Oh ooouiii ! J’attendais ça depuis si longtemps ! Ta queue est si grosse, ta queue est si dure ! Huuummm !

Dure… C’était le moins qu’on pouvait dire ! Comment ne pas bander comme un âne lorsqu’on a une bombe de sexe comme Anita qui s’empale sur votre queue, les fesses outrageusement offertes et écartées, et ce dans l’interdit le plus total ?! D’autant que la belle jument râlait son plaisir et que la fenêtre de la salle de bain était grande ouverte…

Peut-être à cause de la différence d’âge, mais je n’osais pas trop bouger… toujours ce fameux petit garçon presque pétrifié d’angoisse à découvrir pour la première fois les charmes féminins. Il fallait dire que tout chez Anita m’impressionnait. Au-delà de la façon de s’empaler sur ma belle queue, Anita avait tout de la femme « parfaite » : de beaux seins lourds et galbés qui tanguaient au rythme de ses assauts, dont les tétons à la fois larges, longs et pointus, se dressaient un peu comme le symbole de la revendication du plaisir féminin, et ce au même titre que des râles de jouissance ; une taille s’affinant légèrement avant d’offrir un cul de rêve : rond, lisse et ferme, si outrageusement offert… un cul à vous faire jouir un cheval !

Anita prit alors ma queue à sa base et se retira d’elle pour s’agenouiller à nouveau dans la baignoire et la dévorer des yeux.

Passant de l’eau dessus, cette coquine tira fort sur ma peau, le plus fort possible, me durcissant et me faisant bander à m’en faire presque mal.

- Hummm… Quelle queue ! m’avoua Anita d’excitation, passant mon gland sur ses tétons aussi raids que ma queue…

Anita, la seconde qui suivait, enfonça mon membre profondément dans sa bouche, me le suçant avec une énergie qui n’était pas celle des Anita de tous les jours, plutôt posée et réfléchie. Là, elle était pour le moins investie d’une rage de baiser ; d’une rage de jouir ; de profiter de chaque seconde que cette situation pour le moins incongrue nous offrait. Anita avait en elle cette énergie contenue visiblement depuis longtemps pour se libérer de la sorte. Finalement, je n’avais pas grand-chose à faire : Anita se servait de ma queue comme bon lui semblait et s’occupait de tout. Je matais ses gros seins luisants d’eau et de mousse et gonflés de désir, compressés entre ses bras. Anita me sortit de mon état de semi-conscience en sortant enfin ma queue de sa bouche pour venir déposer sur mon frein et mon gland si sensibles de délicats petits coups de langue, accrochant ainsi de nouveau mon regard.

Oh oui… ses gros nibards m’excitaient plus que tout !

Anita se mit à me masturber énergiquement. L’eau et la mousse faisaient glisser à merveille sa main experte sur mon chibre gonflé et tendu à bloc pour elle.

- Huuum… Quelle belle queue tu as là ! J’ai vraiment beaucoup de chance de pouvoir t’avoir pour moi !

Offrant mon sexe ainsi généreusement dressé devant à moi à la mère de mon pote, j’avais comme une impression étrange de perdre une nouvelle fois ma virginité. Mais de façon beaucoup, beaucoup plus forte cette fois-ci. Le sexe aux mains d’une femme expérimentée et « mature », j’avais l’impression de retourner à l’âge de l’adolescence ; l’impression de tout redécouvrir, de tout revivre différemment, mais avec une troublante intensité. Anita jouait avec ma belle grosse queue et me masturbait visiblement excitée par ce petit jeu. Elle passait de l’eau chaude sur mon membre pour en ôter la mousse et me suçait par intermittence. C’était trop bon qu’une femme expérimentée d’occupe de moi de la sorte !

Anita se releva à nouveau. Elle avait moins de mousse sur son corps. Ecartant sa cuisse droite et posant le pied sur le bord de la baignoire, elle se mit à se caresser la chatte du bout des doigts en gémissant. La belle n’avait pas un seul poil sur le tout le corps. Ce dernier était le symbole même de l’érotisme et de la féminité à l’état pur.

- J’ai tellement envie de ta queue me redit Anita dans les yeux.

Elle me pétrifiait et m’excitait tout à la fois… Je savais que ce que nous faisions était très malsain ; qu’Anita ainsi offerte, parfaitement nue, les rondeurs généreuses de son corps parfaitement mise en valeur par le savon moussant et luisant, prenait à mes yeux une image de mère protectrice. De déesse. Et il y avait ma queue ; mes boules… Mes parties intimes, qu’Anita désirait plus que tout. Je devenais grâce à elles le centre de toutes ses attentions. Des attributs d’homme, qu’Anita voulait plus que tout sentir et ressentir dans sa chatte de femme mûre…

Anita me tourna de nouveau le dos pour que je la reprenne en levrette. Elle me présenta sa croupe, écartant ses fesses avec les mains. Je m’introduis moi-même en elle, d’une seule et délicieuse traite. Je me mis dès lors à la culbuter. Fort. De plus en plus fort. Anita se mit à aller à la rencontre de mes coups de rein débridés. Face à Anita, je me sentais comme un puceau ; mais ma belle queue d’homme qui glissait en elle et lui remplissait l’enjambes manifestait bien du contraire. Anita gémissait lascivement, éprise par le plaisir profond de sentir mon sexe d’homme dans la pleine force de l’âge en elle. Anita me donnait sa chatte et son cul dans limite aucune dans la gêne ou dans la pudeur, comme si cela faisait des années que nous baisions ensemble. Il m’arriva de penser un instant non à Dan mais à son père, tant cela était indécent de baiser la mère de la famille de la sorte. Chez eux, elle complètement nue et outrageusement offerte. Elle s’empalait sur ma grosse queue et je sentais ses bonnes grosses fesses s’écraser et claquer contre mon aine.

A la baiser de la sorte, j’avais l’impression d’être l’homme le plus puissant du monde ; j’avais l’impression d’être un dieu. Je baisais la déesse du monde. Mon excitation était telle que j’avais la sensation que ma queue bandait plus fort qu’elle n’avait jamais bandé. Elle me paraissait si grosse… La chatte chaude et humide d’Anita me faisait fondre le gland, de même que ses gémissements et les tas d’obscénités qu’Anita me sortait. Bon dieu ! Si Dan savait ça de sa mère !

Mais n’étant pas immortel, je sentais que je n’allais pas tarder à éjaculer. Dur dilemme entre mon désir de vouloir exploser en elle et ma conscience qui revenait au galop par bribes me tirant le signal d’alarme que je n’allais tout de même pas me vider les couilles dans la chatte de la mère de mon pote. Pris au piège de ce dilemme divin, le temps et les assauts d’Anita sur mon chibre ne s’arrêtaient pas pour autant. Je regardais mon membre disparaître en elle et ce cul de rêve claquer contre mon bas ventre. Anita continuait de râler son plaisir, s’empalant lourdement sur ma queue épaisse. J’allais jouir… Comment le lui dire au risque d’interrompre son plaisir ?

Mais je n’y pouvais rien…

Ma respiration s’accélérant, mon sexe se faisant de plus en plus dur, signe d’une éjaculation prochaine, je fus contraint de la prévenir :

- Anita… je vais jouir ! Je vais jouir !

Ma matrone l’entendit et continuant de s’encastrer profondément sur ma queue, me dit :

- Oui ! Viens ! Donne-moi ton sperme !

Mes ultimes coups de queue finirent de me faire fondre le gland. Me sentant au bord de l’orgasme, Anita se retira de ma queue et s’agenouilla une dernière fois dans la baignoire.

Un coup de sein droit sur mon gland… huuummm…

Un coup de langue sur mon frein, puis deux…. Aaahhh… ;

Et Anita prit alors ma queue en fusion en bouche, prenant soin de serrer les lèvres et elle se mit à me sucer divinement, les mains posées à la base de mon membre.

- Je… vais… jouir !!! Aaaaah !

Anita sortit ma queue de sa bouche et se mit à me masturber à pleine main, ce qui eut pour effet de me faire exploser. Je me mis à gicler de puissants et longs jets de sperme qu’Anita accueillit dans sa bouche grande ouverte, avant que mon sperme ne vienne couler sur ses seins. La belle activait sa main avec énergie sur mon manche dont le bout était en fusion. Une fois l’éjaculation terminée, Anita se mit à me lécher et me pomper le gland, histoire de n’en perdre aucune goutte. La belle m’avait fait exploser en me regardant dans les yeux, lisant sur mon visage le plaisir intense de ce que je pourrais véritablement appeler un « dépucelage ».

Les tétons d’Anita dardaient plus que jamais. La belle s’assît enfin dans la baignoire, me regardant avec le sourire. Elle avait de mon sperme sur le menton.

Mon orgasme m’avait procuré une décharge électrique des couilles jusqu’en haut du crâne. Je me sentais électrocuté, ailleurs. Je mis plusieurs dizaines de secondes à reprendre « conscience ». Je me tenais là, nu, le sexe encore dur et gonflé d’excitation, face à la mère de Dan qui prenait son bain.

Celle-ci passa de l’eau tiède et moussante sur son corps. On entendit le bruit d’un moteur de voiture.

- Les voilà commenta Anita.

Je quittai la salle de bain et montai au premier, où il y avait une cabine de douche.

J’imaginai le père de Dan ouvrir la porte de la salle de bain où était sa femme, parler avec et elle lui répondre comme si de rien n’était.

Quelque part, Anita, par cette relation m’avait rendu « homme ». Elle m’avait ouvert les yeux sur toute la puissance du sexe. Mon sperme devait surnager dans l’eau de son bain, gardant la forme des traînées de sperme blanchâtre. Anita venait de baiser avec l’ami de son fils, sans gêne, sans cas de conscience. Elle voulait une bonne queue bien raide plus que tout, une queue qui assouvisse ses désirs de femme. Un plaisir que son homme ne savait visiblement plus lui rendre. Une situation que je ne pouvais comprendre.

Le reste de la journée fût pour le moins étrange pour moi. Anita sentait mon mal aise, ainsi que Dan et son père. Je prétextai avoir un mal de ventre… Anita portait une minijupe… Je n’avais d’yeux que pour ton cul que j’avais eu le privilège de voir complètement nu et de baiser de toute la longueur de ma queue. Mon dieu, comment ce genre de situation pouvait-elle arriver… ?

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merci !!!!!!!!!!! ;):(;):(:(:(

:(

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Le fantasme de la cougar reste et restera un "classique".

Un mélange intéressant entre expérience, folie et assurance qu'on ne peut trouver chez une jeune fille ;)

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La cougar!! qui n'as pas rêvé de la mère d'un pote quand nous étions adolescent??

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