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Faites des rencontres coquines près de chez vous

melia

Si par hasard "réveillon de noël"

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Il y a un an jour pour jour mon Rooooooooooo Minet d'amour et moi même, nous vous avions publié la « fin » des aventures de Melinda et de son amant.

Et voilà pour votre plus grand plaisir et évidemment le nôtre, un autre épisode...

Nous sommes le soir du réveillon de Noël, la neige tombe à gros flocons dans une grande partie de la France. Non loin de là, dans un village perdu au fin fond de la campagne (pour ne pas être vulgaire, je ne dirai pas dans le trou du cul du monde :lal: , à merdoume je viens de le dire :D ) je m'affairais au derniers préparatifs pour le repas de ce soir. Je ne voulais absolument rien oublier, partout ou j'allais j'emportais ma liste des dernières tâches à effectuer. Le ménage était fait, ma table était dressée, j'étais épilée (ben oui, il faut bien penser à tout, j'ai dit :D), coiffée,maquillée...

Le rôti mijotait dans son jus dans le four, une délicate odeur se repandait dans la cuisine. Hum j'en avais l'eau à la bouche. Avec mon très cher amant rencontré y a plus d'un an dans ce fameux parc, nous avions décidé de réveillonner ensemble. La soirée promettait d'être riche en émotions, car il m'avait prévu un moment inoubliable. Pour l'occasion, la veille j'avais été m'acheter de la nouvelle lingerie qui me mettait plus en valeur que mes autres sous-vêtements, ma poitrine paraissait plus galbée et je me sentais rayonnante. Rien qu'à l'idée de l'avoir pour moi toute seule me mettait en émoi. J'avais beau essayer de me vider la tête et de penser à autre chose, non, les idées coquines et cochonnes me revenaient sans cesse. J'avais mon string dans un de ces état, c'était déroutant mais excitant à la fois.

Je jetais un dernier coup d'œil à ma liste, à part le cocktail à terminer il ne me restait plus qu'à enfiler ma tenue de femme fatale.

Robe enfilée, talons hauts aux pieds, je me regardais une dernière fois dans le miroir j'avais l'impression d'être une autre personne ce soir. J'avais dans les yeux cette lueur érotique qui me fit monter le rouge aux joues.

J'entendis des pas à l'extérieur, sans même attendre le fatidique « toc toc » j'ouvris la porte et là je fus sous le choc, émerveillée, subjuguée, il était si séduisant que j'avais envie d'en faire mon quatre heure. Calme toi, me dit une voix au plus profond de moi.

Il avait ce sourire au coin des lèvres qui ne demandaient qu'à être embrassées. Je le laissais entrer, il m'observa, je ne sus pas le fond de sa pensée mais en guise de réponse il plaqua ses lèvres sur les miennes et nous échangions un baiser qui en disait long sur le déroulement de la soirée.

L'atmosphère était au paroxysme de l'excitation, il régnait dans la pièce cette odeur bestiale qui donnait envie de se déshabiller sur le champ et de passer à l'explosion finale. Mais là je m'égarais complètement hihi :D

Devant la porte, je me tiens, et là, dans un temps qui me semble plus long que la durée du film « autant en emporte le vent », je me souviens de ces moments inoubliables passés en compagnie de la délicieuse Mélinda ; notre rencontre, à la terrasse de ce café, un jour d' été, un jour ensoleillé, sa petite robe qui voletait au vent et qui ne voulait rien cacher de ce minuscule bout de tissu coloré, moments de passion intenses, étreintes enflammées,... les images qui me traversaient l'esprit à cet instant étaient telles qu'elles auraient méritées un double cryptage à la télé !! 

La porte s'ouvrit avant même que je n'ai eu le temps d'esquisser le moindre geste pour signaler ma présence, et la voilà, là, devant moi, tout aussi belle que dans mes souvenirs, lumineuse, éblouissante, plus sexy encore que ce dont je me souvenais. 

Je sentis l'intensité de son regard sur moi, et ma température corporelle augmenta bien d'une dizaine de degrés ! Son beau sourire fit mouche et je me sentis fondre à un rythme tel que le niveau des océans dut monter et submerger une partie du littoral... 

Mélinda me regardait avec cette insistance qui vous faisait sentir tout nu devant elle : je sentis, dans la partie inférieure de mon anatomie, grimper la toile du chapiteau suite à l'érection du mât central ! 

J'essayai d'ouvrir la bouche pour la saluer de quelques paroles charmeuses mais j'étais cloué sur place par sa beauté et ne pus malgré des efforts surhumains que murmurer : 

«  'soir ! » 

Tu parles d'une tirade ! 

Elle m'invita à entrer, et je dus me frotter à elle en la pené..., en pénétrant dans sa coquette demeure ! Malgré les fragrances fleuries et épicées de son parfum, malgré les senteurs de cuisine qui remplissaient l'atmosphère, c'est l'odeur de sa peau qui me frappa ou plutôt qui me renvoya à quelques mois en arrières alors que nos corps ne cessaient de s'aimer avec furie ! 

De multiples stimulations électriques chatouillèrent toute la surface de mon corps, je rougis à l'idée qu'elle ait pu remarquer le renflement himalayesque que mon pantalon avait du mal à contenir : il faut dire que dans sa petite robe moulée au cordeau, ses formes donnaient déjà beaucoup de relief à notre soirée. Les sourires ravageurs qu'elle me décochait, faisaient mouche à chaque fois, j'étais submergé, j'avais le souffle coupé et je dus prendre sur moi et ne pas faire le 15. 

Consciente de l'effet que sa personne produisait sur moi, la coquine s'amusait à me frôler à chaque fois qu'elle passait auprès de moi, et j'avais du mal à ne pas me laisser guider par mon cerveau reptilien, à lui bondir dessus, lui arracher le mouchoir qui lui tenait lieu de fourreau, et la culbuter sauvagement dans une étreinte bestiale ! 

Lorsqu'elle me demanda d'un ton d'ingénue : « y a t-il quelque chose que tu aimerais prendre … ? », mes instincts primaires reprirent le dessus et la bête qui sommeillait en moi, interrompit sa proposition : 

Oui, toi !!!!... » c'est alors que je réalisai, dans quelle situation grotesque ma réaction me plongeait, 

...euh, enfin, je veux dire, je prendrais bien un whisky, ...s'il te plaît » 

Le sourire goguenard qui se dessinait sur ses lèvres m'apprit combien elle s'amusait de la situation dans laquelle, je m'empêtrais joyeusement, et c'est avec indulgence qu'elle m'apporta un verre servi généreusement et vint me donner un léger baiser sur la bouche ! 

La soirée s'annonçait chaude, malgré le froid qui commençait à tomber à l'extérieur, une belle 

veillée se préparait et je savais déjà que mon petit jésus trouverait sa crèche !!

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:lal: :D:D:D:D:D

j'aime beaucoup la legerté de ton écriture et attend la suite avec impatience !!!

PS : pourrais-je avoir le lien des précédentes aventures de Mélinda par MP ?

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Vivement la suite, j'ai trop hâte de la lire.

voici le lien

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Tres tres bon debut!!j'adhere completement au recit...La température monte aussi pour moi...hâte de vous lire tous les deux de nouveau...la suite la suite! :lal:

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Merci à vous trois :D la suite doit encore être écrite :D

Dès qu'elle le sera, je transmettrais mon travail à mon Rooooooooo Minet et il vous postera la suite :D:D :lal:

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c'est comme MeliMélo vous dit, on vous fait la suite très bientôt et je vous la poste!!! :bisous3:

A bientôt!

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:D :bisous3::D

La suite la suite....

Merci à vous je sais déjà aller lire le début ....

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et voici enfin la suite!!! ;)

L'apéritif servi, je me servis un martini et pour l'émoustiller encore un peu plus je vins m'asseoir sur ses genoux.

Je le sentis hoqueter, non pas d'effroi :( mais bien de surprise..

J'avais bien remarqué que je lui faisais toujours ce petit effet car le renflement de son pantalon ne passait pas du tout mais vraiment pas inaperçu :(

La température de la pièce continua de grimper, grimper de plus en plus, j'avais du mal à respirer. Je suffoquais tellement l'atmosphère était électrique.

Je bredouillai un truc incohérent sur mon rôti pour prendre la fuite, mais je sentis sa main se refermer sur mon poignet.

Huuum la sensation de sa paume contre ma peau , je me laissai faire, il me fit m'asseoir à califourchon sur lui et emprisonna mes lèvres dans les siennes. Aille aille le repas allait virer en effusion érotique, un délice. La robe relevée faisait apparaître mon cul recouvert de pas grand chose à vrai dire, car le sous vêtement que je portais été si riquiqui qu'il ne cachait rien mais rien du tout :( (ça changer bien de la petite culotte qu'il m'avait subtilisée après notre étreinte sur le billard du BDC :()

Nos langues se mêlaient, mes mains coquines essayaient de déboutonner sa chemise, les siennes étaient un peu plus bas déjà. Le coquin, il ne perdait pas le nord à vrai dire. Doucement mon doux, on avait toute la soirée devant nous.

Ahhhhh ! Mélinda, suave, tendre mais oh combien torride, Mélinda, tu n'es pas sage avec moi, :(:(

tu sais agacer mes sens, tu sais comment jouer de mon excitation, ce n'était plus un renflement qui emplissait mon pantalon, lorsque tu vins t'asseoir à califourchon sur moi, c'était une véritable montgolfière, et je savais que le soufflé n'était pas prêt de retomber, vu l'énergie qu'elle mettait à m'embrasser, à m'aspirer tout ce que ma bouche pouvait contenir,

à m'embraser de la sorte, j'étais plus torréfié que le meilleur café de Colombie .

:(

N'y tenant plus, ma main se perdit dans les lambeaux de tissu léger qu'elle prétendait utiliser comme vêtements et qui ne devaient cacher que le dixième, tout au plus, de son corps brûlant ! ;)

Tant mieux, pensais-je, la déshabiller ne sera qu'une anecdote mais lorsque je voulus lui ôter la minuscule culotte imbibée de je ne sais quels sucs, elle ne trouva pas mieux que ce moment pour aller retourner la viande dans son jus.... ;)

Essoufflée je réussis à me défaire à regret de ses caresses, mais il fallait vraiment que j'aille au moins éteindre le four, sinon c'était du rôti brûlé qui nous attendrait. Accroupie devant le four, remettant du jus sur ma viande et baissant le thermostat, je me décidai de mettre l'arrêt automatique, sait on jamais après tout :( ... Je n'eus pas le temps de me relever que je sentis des mains sur mon postérieur m'en empêchant.

Je n'allais pas la laisser s'échapper ainsi et je la suivis dans la cuisine. Lorsque je la vis accroupie devant son four, avec comme offrande son merveilleux petit cul qui semblait supplier et appeler toute mon attention, mon sang ne fit qu'un tour, et encore, pas persuadé qu'il le terminât !!! :(:(:(

Me voici tout contre elle, derrière elle, contre elle, tout contre, mes mains avaient cueilli les 2 magnifiques globes et, mieux qu'un bouquet de fleurs, se prêtaient à ce que l'on pourrait appeler une magnifique butinerie, (eh oui, que voulez vous, on fait ce qu'on peut!!!)

Le matelot mutin, disais-je donc, avait les mains chargées de son splendide butin et ne pensaient qu'à lutiner la merveilleuse coquine, d'autant plus que la belle ne se défendait que peu, face à son four chaud, d'ailleurs, je dirais même qu'elle encourageait plutôt cet assaut disons, gaillard !!! :arrow::(

Mélinda, délicieuse Mélinda, objet de tous mes désirs, la muse de mes plaisirs, sa peau parfumée, ses baisers incandescents, ses mains qui me fouillaient partout partout et surtout.... oui, là !!, là, OUIiiii, comme si elle avait plusieurs mains, je me sentais caressé, palpé, tâté, manipulé, brassé,...et de la plus sensuelle des manières,... ;):(:(

Le feu était allumé et je ne connaissais qu'une seule manière pour l'éteindre avant qu'il embrase tout sur son passage (quoique ça ne pouvait pas être si terrible :doh )

Je me retournai et lui fis face, yeux dans les yeux, je descendis ma main vers... pas besoin de vous faire de dessin ;) vous l'avez devinez.

Braguette descendue je taquinais ce joujou qui me donnait tant envie. On avait du temps à rattraper et rien que d'y repenser je sentais en moi une bouffer de folie m'envahir :(

Elle avait fini ce qu'elle avait à peine commencé tout à l'heure et avait déjà déboutonné le reste de ce qu'il me restait de vêtements, et mon sexe libéré, se trouvait à présent en lieu sûr entre ses 2 petites menottes, dans un nid si chaleureux, si douillet, que même les plus gros des oiseaux ne songent plus à quitter !!!! ;)

Si l'on devait donner la parole à mon zizi coquin, oh bien entendu, il vous en raconterait, de ces aventures sur toutes les mers, il en rajouterait certainement tout en se gonflant d'orgueil (pas que!!!) mais les plus belles histoires dont il vous ferait part, seraient sans nul doute, les épisodes magiques partagés avec la sublime Mélinda. :(

Celle-ci était à présent fort occupée à prodiguer un traitement des plus doux à mon être le plus cher, et sans me vanter, il avait bien dû multiplier ses proportions par..... (je vous laisse deviner car je ne veux pas avoir l'air de passer pour un prétentieux...), toujours est-il que ces proportions devaient largement convenir à ma compagne car lorsque, sans aucune autre forme d'introduction, elle m'engloutit au plus profond d'elle même, elle se mit tout de suite à entonner ces chants que les sirènes ont l'habitude de commencer lorsque les marées sont déjà hautes.... ;):(

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:arrow: ;);)

Waouh c est chaud et le rôti n est pas encore servi

Merci

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Désolée, je reviendrai le lire plus tard, je me fais pipi dessus tellement je rigole

"... le ronflement de son pantalon..." :arrow:;););)

Je me moque, mais ce n'est pas méchant et tu le sais bien ma collègue adorée!

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:arrow: haaan c'est pas vrai j'étais trop troublée lool !

edit : bon si y en a d'autre dit moi le ;) ce n'est pas possible, il me faut bien plus qu'un correcteur ;) ok ce n'était pas une faute d’orthographe mais d'écriture ;)

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Je m'en suis occupée ma toute belle.

Et j'adore votre histoire écrite à deux, elle me fait me sentir toute chose... Je n'en dirai pas plus, ce serait indécent!

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Invité

Magnifique...Un récit a quatre main, fort aguichant

:arrow:

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Invité

j'adore, superbe histoire écrite à deux :arrow:;););););) ;)

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Invité

;) ;););):(:(:(;):arrow:

comment ca on m'a pas dit que vous aviez deja lancé la suite vous 2 là grrrrrrrrrrr ;)

Bon je dois dire j'adore autant qu'avant, d'ailleurs maintenant que Bigbi est reviendu interdit de partir et nous laissé comme ça sans ses 2 amants très....j'ai meme pas de mot pour qualifier :(

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Guest sylphide

Youpiiii enfin une suite et quelle suite !!

C'est toujours aussi bon de vous lire mais maintenant il ne faut pas nous laisser sur notre faim (de Loup hihi)

Alors ce roti il en est ou ?? :arrow:

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Merci à vous tous, vous êtes trop mimi!!! ;)

soyez patients, le rôti cuit tout doucement, la chaleur monte petit à petit et elle va sûrement monter encore d'ici peu!!! ;):arrow:

Bisous tout plein à vous toutes et tous!!! ;););) ;)

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qui qui veut une suiiiiiiiiiiiiite :D:P:D

Accroupie dans ma cuisine à déguster que dis-je à savourer la partie la plus chére à mon doux amant, nous fument déroutés par le ding de l'arrêt automatique du four...

« Ahhhhhhh ! Ça y est le rôti était enfin prêt. »

Mais j'en avais pas fini avec mon cher et tendre, le début des festivités ne faisait que commencer. :P

Un sourire au coin de l'œil, je me levai et remis de l'ordre dans ma tenue ainsi que dans mes cheveux :P

Il continua à m'observer et me dit «  je savais bien qu'avec toi ça serait entre-coupé d'attente mais là... à ce point c'est de la torture ma belle. »

Je le fis taire avec un baiser sur sa bouche si exquise.

Je ris de la situation, torchon à la main, je sortis la viande du four avant d'être moi même enfourné par une délicieuse saucisse :P

Je posai le plat sur un support adapté, m'agenouillai et vint fermer la braguette de monsieur tout en disant que son tour viendrait plus tard. :D Son membre réagit au frôlement de ma main, mais fut vite dérouté de se retrouver enfermé à nouveau :P

Je me savais sadique mais à ce point là... Je me régalais de le voir dans cet état, c'était si mesquin.

Nous passions à table afin de déguster « enfin », ce rôti qui nous en avait fait voir de toutes les couleurs..

Assis face à face, et non fesses à fesses :D:P ma jambe sous la table se faisait investigatrice sur la jambe de mon hôte :P.

Je le sentis frémir, mon pied nu passait et repassait sur son membre qui ne demandait qu'à quitter sa cage de tissu. De mes doigts de pieds, je réussis à ouvrir la braguette, seul obstacle au fruit défendu. J'entrepris une énième embuscade qui le dérouta un dixième de seconde, la fourchette à la main j'aperçus dans son regard une lueur d'espoir entremêlée de désir :P

Je m'amusais toujours autant de la situation, le voir à ma merci était un régal. Limite s'il n'avait pas envie de me faire payer tout ça. Mais je savais au fond de lui qu'il appréciait.

A défaut d'autre chose, Je rongeai mon frein, et mon désir emprisonné contre son gré, j'eus beaucoup de mal à ne pas renverser la table, rôti et autres bibelots alimentaires, car si mon appétit était grand, il concernait surtout mon hôtesse que j'aurais basculé avec plaisir parmi ces différents mets, afin de m'en repaître délicieusement :P

Je le pris par la main et l'emmenai sur la banquette non loin du feu qui crépitait dans la cheminée.

Il se retint de justesse à la table pour ne pas tomber, car en effet le pantalon aux genoux, ce n'était pas évident pour me suivre :D, surtout dans cette tenue. :P

Oui oui, je le sais je suis diabolique :D:P

Je le poussai sur le sofa, debout devant lui j'entrepris d'enlever ma minuscule « culotte » si je puis dire :P Je la fis glisser délicatement le long de mes jambes, je le vis apprécier la scène car il n'en perdit pas une miette. :P

Le fin tissu retiré, je lui lançai, il le réceptionna tel un joueur de base-ball.

Son regard malicieux me transporta, me traversa... Il me fit signe d'approcher.

Je fis un pas puis un deuxième …

Ses mains m'attrapèrent les jambes et je n'eus pas le temps de comprendre que j'étais couché sur lui.

Je faillis mourir de rire :P tellement la situation était cocasse :P

La chaude Mélinda entreprit de m'entraîner dans un des plus beaux manèges qui soit, un des plus sensuels, coulissant parfaitement tout le long de mon sexe fièrement érigé, abondamment huilé par tous les sucs qu'elle avait généreusement sécrétés :P , et hop, elle montait et hop! elle redescendait, et hop,... son sexe brûlant glissait parfaitement tout le long du mien et j'essayais de l'accompagner dans ce charmant ballet que nous menions à deux :P:P

Oh oui que c'était divin de le sentir enfin en moi, j'avais l'impression d'être sur une autre planète. Huuummm :P c'est comme si nous ne nous étions jamais quittés. Nos corps ne faisaient qu'un, se délectant l'un de l'autre comme des affamés :P

Mes mains s'étaient calées fermement sur ses splendides fesses comme pour les empêcher de s'envoler, quoique, j'étais rassuré là-dessus, persuadé que la belle ne chercherait aucunement à s'enfuir, étant donné les cris dont elle me gratifiait à chaque mouvement qu'elle esquissait, m'avalant un peu plus au fur et à mesure que mon sexe gonflait en elle, si fortement excité qu'il était par la diablesse.:P

Pourquoi donc rester muette, après tout, prendre son pied en si charmante compagnie était chose parfaite. :P Je me sentais remplie et dans une béatitude dont moi même en avais oubliée les bien-faits. Mes mouvements s'harmonisaient parfaitement sur son membre fièrement dressé, je prenais du plaisir à chacune de mes descentes et à chacune de mes montées. Un sport d'une extrême violence qui me faisait perdre pied de plus en plus.

J'étais déjà proche du summum de mon excitation et je sentais bien en moi s'annoncer des phénomènes climatiques extrêmes du genre, séisme, tsunami et autres catastrophes planétaires, mais celui-ci, quoique très violent n'entraînerait aucun drame humain, si ce n'est deux petites morts... :P:P

Attentif au son des cris qu'elle poussait, j'entendais bien, au fur et à mesure que le niveau sonore augmentait, :P que la belle n'allait pas tarder à me rejoindre :P

Je me concentrai donc sur la belle poitrine qui se trouvait juste au niveau de ma bouche, et à la vue de ces magnifiques fruits Mélindesques ( :P ), je fus pris d'une soudaine fringale et me jetai avec appétit sur les adorables tétons tellement durs qu'elle m'offrait pour m'en délecter sauvagement!!! :P:P

L'effet fut radical, ma compagne m'attrapa non moins délicatement par la tête pour me presser encore plus contre elle si bien que je crus que j'allais m'asphyxier par manque d'air, mais quelle belle fin, ne peut-on rêver plus sublime mort??? :D

Rassurez-vous, je ne voulais pas priver la belle, et moi-même par la même occasion, d'une conclusion plus torride, plus exubérante, et c'est la mamelle de Mélinda à moitié enfouie dans ma bouche, que je commençais à prendre mon envol : une véritable déferlante déforma une dernière fois mon sexe déjà démesuré, et j'expulsais en un gigantesque éclat, cette vague inouïe de ma jouissance ce qui eut pour effet d'amener ma partenaire à pousser une dernière trille, alors que je me vidais dans son sexe accueillant... :D:P:P;)

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Guest sylphide

;) :oops: Toujours un délice de vous lire tout les 2

Je ne savais pas ma Melia que tu etais aussi habile des orteils, je suis impressionnée ;)

Maintenant je pense que vous allez passer au fromage avant de vous ruez sur le dessert, je me trompe ? ;) (non, c'est pas une facon de reclamer une suite, pas du tout hihihi)

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;);) Toujours un délice de vous lire tout les 2

Je ne savais pas ma Melia que tu etais aussi habile des orteils, je suis impressionnée ;)

Maintenant je pense que vous allez passer au fromage avant de vous ruez sur le dessert, je me trompe ? ;) (non, c'est pas une facon de reclamer une suite, pas du tout hihihi)

ma douce sylphide tu ne connais pas encore mes talents caché ;) ça serait trop facile sinon ;) hihi

merci à toi d'être aussi fidèle à suivre nos aventures charnelle :oops:

;)

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Invité

Quel suite délicieuse....

J'adore votre style, vous êtes en parfaite symbiose

Vivement la suite

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Quel suite délicieuse....

J'adore votre style, vous êtes en parfaite symbiose

Vivement la suite

;) merci miss luce ;) ;) la suite est en court d'écriture :oops:

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:content::P Toujours un délice de vous lire tout les 2

Je ne savais pas ma Melia que tu etais aussi habile des orteils, je suis impressionnée :P

Maintenant je pense que vous allez passer au fromage avant de vous ruez sur le dessert, je me trompe ? :P (non, c'est pas une facon de reclamer une suite, pas du tout hihihi)

elle est diabolique avec ses orteils, si tu savais!!! :P

Merci merci chère sylphide, merci pour tes compliments, on passe à la suite très bientôt! :P

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ah ah je savais que c'était pas mon tour de poster :content: hihi bon ben au boulot :P

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Sa semence toute chaude tapissait mon sexe, la sensation que nous ressentions là à ce moment tous les deux était indescriptible. :P:D:wink::D L'apothéose totale...

Nous étions tous les deux passés dans un autre monde. Nos corps étaient bien là mais nos esprits flottaient au dessus de ceux là, tels des fantômes guettant un futur corps à hanter.

Notre respiration était à la limite de l'infarctus, le souffle court, la transpiration qui perlait sur nos corps brûlants dégringolait monts et vallées pour atterrir sur le sofa qui était le seul spectateur à nos ébats.

Après l'amour, il y a « ce » merveilleux moment durant lequel on se sent vide

(il est vrai que je m'étais véritablement vidé de ma substance dans le sexe accueillant de mon adorable hôtesse qui savait si bien recevoir :D ), après cet instant qui définit si bien "la petite mort, on est dans une sorte de no man's land, un lieu incertain, entre vie et paradis, le corps n'existe presque plus... on n'est là presque que par la pensée et celle-ci voletait doucement vers la douce Mélinda pour qui je ressentais, à présent, plus que de l'affection ! :D

Ma tête reposait sur le torse de mon amant, je me sentais bien. Ses mains caressaient mes cheveux comme pour m'apaiser. J'étais sacrément mordu! la belle me vampirisait et, alors que je sentais le poids de sa tête sur mon bidou, je sentais mon cœur battre sur un drôle de rythme !

Je m'égarais dans ses cheveux, puis sur sa peau chaude dont j'aimais tant les arômes subtils, je

re-découvrais le grain subtil de son épiderme adoré, et au fur et à mesure de mes pérégrinations, je pris conscience que malgré le caractère entier de notre première étreinte, je recommençais à bander !!! Oh sainte érection !!!

Des frissons jaillirent sur ma délicate peau, mon corps en redemandait encore :lal:, comme ci celui-ci n'était pas rassasié. Coquin et lutin :wink: celui ci sans mon consentement :D ou presque :P se remit à bouger au rythme de nos battements de cœur. La musique qui en sortait nous remit dans les mouvements de cette danse frénétique et voluptueuse.

Mon sexe, complice mais oh combien indépendant, sans tenir compte de la fatigue qui m'affectait suite à je ne sais quelle gymnastique, reprenait des dimensions qui, je le savais, n'allaient pas laisser ma compagne insensible :wink:

D'ailleurs, cette insatiable gourmande, et "vertueuse" amatrice des plaisirs de la chair ( :wink: ), avait repris les choses en main,...en fait , :D cette partie de mon anatomie que je ne sais plus quel grand écrivain :wink: qualifiait du "petit chose et des deux orphelines", et donc, Melinda assurait parfaitement son rôle social en recueillant ma petite bête à plaisir qui se gonfla tout de suite de plaisir... :D

N'importe lequel des sept péchés capitaux vous dira que la luxure et la gourmandise sont les deux plus diaboliques. :D

Jamais rassasiés, toujours en manque, et prèts à en redemander jusqu'à l'épuisement total :doh:

Voilà ce que nos corps nous réclamaient encore et encore après ce premier round :wink:

Nous n'étions vraiment plus maîtres de nous. Une attirance grandiose nous attirait l'un vers l'autre.

Nos corps se mouvaient en symbiose pour la énième fois.

Une fois encore, j'étais en elle, une fois encore, elle se crispait à mon corps dans une étreinte folle, une fois encore, je la pénétrais furieusement comme pour aller au-delà de nos limites, une fois encore, elle m'emmenait dans un manège de furie et de passion, enfin, une fois encore, c'est dans un cri immense et partagé que notre jouissance commune jaillit de nos corps qui n'en formaient plus qu'un!!

Nos mains entremêlées de part et d'autre de nos corps se crispèrent comme si nous nous retenions d'exprimer notre jouissance qui était visiblement proche. On avait beau être des bêtes de sexe, :lal: nous étions humains avant tout.

Dans un ultime cri si puissant nous étions tous les deux enfin repus :D :D

Après cette bonne partie de B... :lal: comme on l'entend dans les films, les acteurs principaux se grillent une cigarette :lal: nous nous étions emmitouflés dans une couverture et étions côte à côte devant le feu de cheminée, un verre de Cognac en main. Le breuvage délicat descendait délicatement en picotant dans nos gorges et ainsi apaiser les multiples cris qui avaient agité ces ébats.

J'aime ce retour au calme après la tempête tumultueuse de nos corps en furie, j'aime cet apaisement salvateur qui fait que nous pouvons laisser libre cours à nos sentiments les plus profonds après avoir laissé nos corps s'exprimer...

La chaleur d'un grand VSOP, la beauté d'un feu de cheminée, et ces multiples petites lueurs dans nos yeux éblouis de tant de plaisir, tout autant de bonheur qui faisaient de cet instant sacré, un pur moment de partage!!!!

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