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Plaisirs intimes après la douche matinale...

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J’adore passer quelques jours de vacance chez les amis. Surtout quand les amis ont de jolies copines !!

C’est ainsi que de bon matin je partis à la salle de bain pour prendre une bonne douche. Le climat du sud de la France avait cela de magique qu’il faisait bon à toute heure du jour, chose que je ne connaissais pas en région parisienne. Il était à peine neuf heures du matin et je pensais que Daniel et Sandra étaient déjà partis au travail.

C’est pourquoi j’avais laissé la porte de la salle de bain grande ouverte, pensant que j’étais seul dans l’appartement. J’ouvris la petite fenêtre de la salle d’eau de façon à laisser passer un léger courant d’air fort agréable. Me mettant complètement nu, j’avais déjà la bonne demi- trique de bon matin. Cela faisait maintenant plusieurs jours que je n’avais pas baisé. Mille et une pensées érotiques non-contrôlées me traversèrent l’esprit la veille, lorsque je reluquais discrètement la belle Sandra dans sa robe légère et moulante. Elle avait en effet un cul à tomber par terre, et les brunettes avaient toujours cet effet sensuel sur moi. Je les désirais plus que tout. Sandra était une pure beauté, il ne fallait pas s’en cacher, ni même du fait que je m’étais plusieurs fois masturbé en pensant à elle, notamment ce jour où venant leur rendre visite, j’avais trouvé une petite culotte à elle laissée là sur le dessus du panier à linge. Elle était noire, je m’en souviens bien, avec ces traces de mouille blanchâtre en son milieu. J’avais prise cette petite culotte entre les doigts et l’avait humée, sentant ainsi les effluves sensuelles de la chatte de Sandra que j’imaginais parfaitement épilée. Je me surpris à lécher le tissu en nylon pour goûter son fruit, imaginant qu’elle l’avait mouillé en pensant à ma queue.

Tous ces souvenirs refirent surface alors que j’étais à présent sous le jet très chaud de la douche qui me massait et me délassait le corps. Je sentais ma queue gonflée de désir, l’eau ruisselant entre mes cuisses. La chaleur de l’eau me dilatait le sexe et les boules, et chaque mouvement que je faisais faisait tanguer ma queue à droite ou à gauche. Je n’hésitai pas un instant à prendre mon sexe épais à pleine main pour me décalotter et me le pétrir, histoire de me soulager un peu. Cela ne fut en réalité que pire, tant l’envie de baiser me prenait fortement. Je pensais alors aux fesses divines de Sandra, imaginais qu’elle me prenait le sexe en main là, à ma place, et que ses lèvres pulpeuses et sensuelles avalaient mon gros gland si tendre et si sensible en cette belle matinée.

* * *

Au même moment, chose que je ne savais pas, Sandra se réveillait lentement, la couette ne couvrant que ses jambes. La belle brune avait pour habitude de dormir complètement nue et aimait cette sensation électrisante du matin lorsqu’au réveil, les premières sensations du corps étaient celles des draps glissant et excitant les moindres parties de son corps. Sandra se réveilla et sentit immédiatement sa chatte ruisselante de mouille. Une divine sensation au petit matin, qui lui garantirait une envie de baiser jusqu’au soir. Sandra aimait en effet avoir la minette en feu, le désir permanent entre ses cuisses. Dans la rue, elle avait parfois l’impression que les hommes devinaient ce désir, tant leur regard semblait différent. En réalité, il ne l’était point. Sandra savait juste qu’ayant sa jolie chatte en feu, il en fallait peu pour qu’elle attise le premier venu plutôt bien foutu pour qu’il la baise à la sauvette comme elle l’avait toujours fantasmé. Pourtant, malgré la vigueur de ses désirs charnels, elle n’avait jamais trompé Daniel en cinq années de vie commune.

Sandra s’éveilla donc avec une terrible chaleur humide à la chatte ; elle n’avait jamais, de mémoire, ressenti pareille sensation. Elle en était toute excitée. Si excitée qu’elle se leva de sa position couchée sur le ventre en se mettant à quatre pattes sur son lit, tendant un instant ses fesses en arrière, ouvrant celles-ci ainsi que sa chatte au maximum, comme si elle s’apprêtait à recevoir une énorme queue en elle. Sandra aussi se croyait seule. Elle n’hésita pas à lâcher un gémissement de plaisir à l’idée de se faire baiser en levrette de bon matin. Sa minette était si excitée que c’était comme si elle était au bord de l’orgasme. Elle s’assît un instant en tailleur sur le lit. Son talon vint caresser sa fente qui émit un clapotis de mouille.

- Aller, à la douche ! se dit-elle à elle-même en se levant enfin du lit et se frottant les yeux, avec l’idée coquine de se faire jouir avec le bon jet d’eau savamment orienté sur les zones de sa petite chatte qui réclamaient tant d’attention en cette belle matinée ensoleillée et tiède.

* * *

Je finis ma douche par une note fraîche, coupant le jet d’eau chaude. Cela avait pour effet de raffermir un peu les chairs et surtout de mettre les sens en éveil pour le reste de la journée. Coupant le jet d’eau, je sentis alors entre mes cuisses ma belle grosse queue toute gonflée de désir. Plus gonflée que raide d’ailleurs, comme si tout le sang affluait en elle, bourgeonnant de désir. Mon gland était à demi décalotté, ce qui écrasait et tendait mon frein, replié sur lui-même. Huuummm, quelle bonne sensation !

Au même instant, sans que je le remarque, Sandra, simplement vêtue de sa serviette de bain, fût elle aussi surprise d’entendre l’eau de la douche couler. Grande fut sa surprise de m’y voir nu, le sexe gonflé d’excitation entre mes cuisses. La belle stoppa net son élan avant de se cacher derrière le mur, n’en croyant pas ses yeux. La belle repassa une tête alors que j’étais en train de m’essuyer la tête et le visage. Je n’en savais rien. La petite coquine reluquait mon dard épais qui finit de lui mettre sa petite fente en eau. Mon sexe gonflé d’excitation tanguait de gauche à droite, ne demandant à qu’à être pris en main ou en bouche, ce que Sandra me mit à désirer plus que tout au monde en cet instant précis.

Alors, lentement, alors que j’avais encore le visage couvert par ma serviette de bain et que le courant d’air frais caressait mes fesses et passait délicieusement entre mes cuisses, Sandra entra dans la salle de bain, laissant tomber sa serviette à ses pieds. Elle se retrouva complètement nue devant moi.

- Ah, Thomas, tu es là ?!

Mon cœur dut être sur le point de d’arrêter.

Je baissai ma serviette à mon torse pour voir qui était là ; tout du moins, où était Sandra.

Je la vis devant moi, complètement nue, tout comme moi. Elle me regardait avec une étrange lueur dans les yeux.

- Oh ! Sandra ! Tu m’as fait peur ! Je ne savais pas que tu étais là ! Je … Je croyais que tu travaillais ce matin, finis-je par dire afin de me justifier, prenant ainsi une douche la porte grande ouverte, tout en enroulant ma serviette autour de ma taille.

Et là, au moment où j’enjambai la baignoire et me retrouvai de l’autre côté, Sandra s’approcha de moi d’un pas.

- Je n’aurais jamais cru que tu avais une aussi belle queue !

Je restai bouche bée. Les mains de la belle se posèrent sur mon aine, et plongeant ses yeux de jade dans les miens, Sandra défit le nœud de ma serviette, me mettant de nouveau en tenue d’Adam. La sensation de la serviette frottant contre ma queue et la vue du corps merveilleusement nu de Sandra me fit bander de plus belle. La serviette tomba à mes pieds. Sandra, les yeux rivés sur mes parties intimes, lisses et parfaitement rasées, resta les scruter ainsi durant des secondes qui me parurent des minutes entières.

Je ne comprenais pas. Je n’avais pas usé de mes pouvoirs sur elle. J’avais juste eu quelques pensées sensuelles à son égard. Il faut dire que Sandra était odieusement sexy. Et l’avoir là, à côté de moi, totalement nue, ne pouvait que me faire bander de plus belle.

Ma queue tanguait maintenant du sang qui affluait en elle. J’avais mon gland à demi calotté, ce qui excitait mon frein de façon délicieuse et sournoise. La main de Sandra glissait sur le haut de ma cuisse, le bout de ses doigts caressant la naissance de mes fesses. Elle dévorait ma grosse queue du regard et je connaissais déjà la suite. Pouvais-je faire ça à mon ami de toujours, Daniel ?

Sandra s’accroupit alors à mes pieds, ne lâchant pas mon manche épais des yeux.

- Sandra… tentais-je pour freiner ses ardeurs que je ne voulais nullement stopper au fond de moi.

Pour seule réponse, je sentis sa main saisir la base de mon sexe, celle-ci glissant merveilleusement contre mes boules lourdes de sperme. Cette simple caresse tendit mon sexe et décalotta définitivement mon gland qui se tenait gonflé à bloc à quelques centimètres seulement de la bouche de Sandra. Sandra effleura alors du bout des doits ma grosse queue, avant d’entourer délicatement mon gland si sensible dans sa main, ce qui me fit gémir longuement de plaisir. La sensation de sa main, ce membre « étranger » se posant sur la partie la plus sensible de mon corps me fit fondre de plaisir. Sandra me regardait dans les yeux, scrutant la moindre de mes réactions. Elle agissait en douceur, lentement, centimètre par centimètre. Sa langue vint alors me laper une seule fois et une seule le gland, glissant sur mon frein en fusion, ce qui m’arracha un nouveau gémissement de plaisir.

- J’ai fait un drôle de rêve cette nuit tu sais Thomas, et je me suis réveillée avec…

- Ah oui…

- Tu étais nu. Et ta queue était comme dans mon rêve. J’arrive à peine à y croire. Et je te désirais… je te désirais plus que tout. J’en suis encore toute mouillée…

C’est à ce moment là qu’elle cracha dans le creux de sa main qui tenait mon gland, une première fois, puis une seconde. Sandra se mit dès lors à activer sa main sur mon chibre tout entier, ce qui me fit râler de plaisir. Elle porta alors mon gland à ses lèvres, lentement, comme si elle n’osait m’engouffrer dans sa bouche. En réalité, elle cherchait à faire durer le plaisir, à me torturer de jouissance. Elle savait y faire !

Je bandais comme un âne alors que la belle brune me léchait le manche avec de petits coups de langue furtifs et provocateurs. Je sentais le sang affluer dans mon sexe à l’en faire exploser. Mon gland, complètement offert, aurait crié pitié pour se faire avaler. Mais la belle jouait à me torturer, avec faire monter en moi cette impatience pourtant si excitante. Mon sexe tressauta lorsque sa langue glissa le temps d’une seconde sur mon frein qui n’en pouvait plus. La coquine, pour me rendre dingue, me caressait l’intérieur des cuisses, me léchait la queue sans toucher le gland, déjà si sensible. Je lui offrais tout bassin devant mon membre épais, gonflé d’excitation pour elle à en exploser. Et la belle continuait son supplice.

Sandra commença seulement les choses sérieuses lorsqu’elle agrippa mon manche à sa base d’une main, tandis que son autre main, enduite de salive, vint glisser sur mon gros gland et tirer son mon sexe. Sandra reluquait la moindre de mes réactions en scrutant mon visage, marqué par cette jouissive douleur de désir non assouvi. La belle ne me prenait le gland en bouche que rapidement, ressortant mon sexe en fusion immédiatement après. Je bandais si fort, si dur. Je mouillais intensément. Sandra jugea alors qu’il était temps de me contenter un peu : elle me prit en bouche, une fois, deux fois, puis de plus en plus profondément, goûtant à mon dard épais, tout en faisant tournoyer sa main autour. La coquine suçait divinement bien, offrant sa bouche de plus en plus généreusement à ma belle queue tendue pour elle. La belle plaqua alors ma queue contre mon bas ventre pour lécher mes belles boules bien lisses à pleine langue, à me rendre fou en me regardant droit dans les yeux. Sandra m’avalait les boules, me les aspirait, puis le mes léchait à nouveau, alors que ses mains, enduites de salive, s’activaient ensuite sur mon manche avec énergie et que sa bouche lapait et suçait mon gros gland avec avidité. La belle Sandra avait la pointe de ses jolis petits seins qui pointaient d’excitation. Elle me mettait le peu. J’avais terriblement envie de la baiser. La belle me sauva en me disant soudain :

- J’ai envie de sentir ta belle grosse queue en moi !

Il ne fallut pas me le répéter deux fois… !

Je pris aussitôt Sandra par les épaules, l’invitant à pivoter sur elle-même et à se pencher en avant afin qu’elle me présente son joli cul de déesse et sa belle chatte. Sandra ne laissa faire. Elle avait un cul du tonnerre ! Rebondi, lisse et ferme tout à la fois !

Sandra s’appuyant sur le mur, moi m’asseyant sur la lunette des toilettes, je me penchai en avant alors que Sandra me présentait son joli cul en cambrant le bassin le plus possible, les cuisses serrées l’une contre l’autre. Je lui écartai les fesses et plongeai ma langue pointue et affamée dans sa raie culière, arrachant à Sandra un râle de plaisir. Pourquoi avoir commencé par sa rondelle ? Impossible à dire… Sûrement parce que cette belle petite salope m’avait chauffé à mort et que la vue de son cul de déesse associé à sa rondelle bien lisse et si provocante m’avait conduit à lécher et exciter son petit trou par de nombreux petits coups de langues rapides et incisifs. Sandra ne tarda pas d’ailleurs à ouvrir ses fesses d’elle-même avec ses mains pour offrir ses charmes intimes à ma bouche vorace. La belle lâchait de grands râles de jouissance ; visiblement elle avait aussi « chaud » que moi. Je remontai ma main droite le long de l’intérieur de ses cuisses de façon à atteindre et exciter sa belle petite chatte qu’il me tardait déjà de remplir avec ma grosse queue. Sandra et moi avions une si forte envie de baiser que cela effaçait toute autre considération. Cette petite cochonne était su chaude qu’elle passa sa main derrière ma tête pour m’inviter – pour ne pas dire me forcer ! – à lui lécher la rondelle plus en profondeur encore alors qu’elle avait desserré les cuisses à cet effet.

Me présentant son cul de déesse, alors que la brise me caressait et m’excitait le gland, je me relevais pour lui carrer enfin mon membre épais dans sa jolie chatte, tel qu’elle semblait de désirer plus que tout.

Lui caressant sa jolie chatte avec mon gland, je finis par lui insérer mon membre épais en elle. Sandra mouillait tellement que je me glissai en elle d’une seule traite, ce qui eut pour effet de la faire crier de plaisir mais aussi un peu de douleur, sentant ainsi subitement mon membre épais entrer en elle et écarteler ses chairs intimes.

Moyennant quelques longs coups de queue qui eurent pour effet de dilater sa bonne chatte et faire luire ma queue de sa mouille, je me mis à culbuter la belle Sandra de toute la longueur de ma queue. Sandra s’offrait comme une chienne en chaleur, les jambes légèrement pliées et surtout le cul et la chatte outrageusement bien offerts.

Sandra était tellement en chaleur qu’elle ne tarda pas à se pencher un peu plus encore en avant pour bien offrir sa jolie chatte, écartant ses fesses avec ses mains à cet effet. Sandra se mit à râler de sa voix cassée et odieusement sexy son plaisir qui semblait énorme. Son petit cul si ferme se mit à claquer contre mon bas ventre. Cette belle salope se mit à venir à la rencontre de mes coups de queue, cherchant à s’empaler toujours un peu plus loin à chaque fois. Elle posa alors son pied sur le rebord des lavabos en marbre, écartant les cuisses, pour se caresser le clitoris pendant que je continuais de la prendre. Elle me regardait droit dans les yeux tout en se faisant culbuter. Sa chatte était serrée, si serrée, ce qui m’étonnait d’ailleurs.

- Oh oui ! Baise-moi fort ! J’aime ta grosse queue ! dit Sandra, visiblement investie par la rage de jouir.

Je la culbutais en profondeur. Ses chairs intimes pliaient face à la grosseur et la puissance de mes coups de queue. Quelque peu épuisée par cette position, Sandra se retira un instant pour me sucer le gland comme une folle. Elle salivait beaucoup, rendant ses caresses buccales divinement bonnes. Mais c’était bien sa chatte, son corps tout entier que je voulais. Alors, je la relevai et la soulevai de mes bras puissants, la belle Sandra s’agrippant à moi. Jambes repliées, elle était accrochée à moi et n’attendait plus que j’enfonce mon membre épais en elle, ce qui ne tarda pas. J’empalai Sandra dessus et commençai à la faire virevolter sur mon membre épais, la tenant et écartant son joli petit cul. Sandra se sentait fondre sur cette queue si dure et épaisse qui lui remplissait la chatte à chaque fois. Ses seins me sautaient à la figure, leurs pointes m’excitaient les sens.

- Oh oui ! Bordel ! Que c’est bon ! Encore ! Prends-moi !

Epuisé à mon tour de la faire sauter sur ma queue, je finis par m’allonger à même le carrelage froid pour que Sandra prenne le contrôle. La coquine se mit à sauter sur ma queue avec la même intensité, les fesses bien cambrées. Ses longs cheveux noirs volaient dans les airs. Je sentais ma queue épaisse lui forcer la fente. Quel pied c’était d’avoir cette beauté et de la voir s’empaler avec autant d’entrain sur ma queue !

Rapidement, la vue de son joli cul me manqua. Alors, je me relevai et invita Sandra à poser un pied sur le couvercle des toilettes et de m’offrir à nouveau son cul de déesse. Un cul ferme et rond, merveilleusement lisse… Un paradis pour ma queue ! Je m’enfonçai alors de nouveau en elle pour bien la prendre en levrette, ma position préférée. Sandra venait toujours à la rencontre de ma queue, plus que jamais offerte, tantôt le buste à l’horizontal, tantôt le dos cambré et la pointe de ses seins dressées vers le ciel. La belle était presque au bord de l’épuisement. Moi, je dégoulinais de sueur. Mais ça faisait bien longtemps que je n’avais pas eu pareille occasion, et ma queue voulait donner le maximum. Alors, j’invitai ma belle Sandra à poser ses deux genoux sur le couvercle et à m’offrir son joli cul dans appréhension aucune. Il y a des femmes qui s’offre en levrette avec pudeur ; Sandra, elle, n’avait aucune honte ou gêne à cambrer son bassin pour offrir son cul de déesse et mettre à vue sa jolie rondelle serrée et parfaitement lisse. Ainsi bien offerte, je me mis à aller et venir en elle. Ma queue se mit à la pilonner de toute la longueur, de toute sa grosseur. Sandra ne pouvait rien retenir. Je lui explosais la fente.

Ma queue luisait de mouille, tant Sandra était trempée. Obligée de garder les cuisses serrées, elle ne tarda pas à jouir, criant son orgasme à réveiller tout le voisinage. La fenêtre était entrouverte, nul doute que les voisins les plus proches devaient l’entendre geindre comme une chienne en chaleur. Son cul me paraissait si petit face à mon membre épais. Sandra s’offrait si bien. Comme je n’avais jamais vu une femme s’offrir. La rondeur de son joli cul était parfaite. Je lui mis quelques derniers profonds coups de queue car déjà je sentais l’orgasme venir.

Alors, je me retirai. Sandra ne le vit pas comme ça et s’accroupissant devant moi, elle se mit à me lécher et me sucer le gland tout en me masturbant. Elle ne pouvait plus faire une seconde sans ma queue en elle ou à portée. Alors, je la repris comme elle aimait tant, à savoir en la prenant dans mes bras pour la faire s’empaler sur mon membre épais. Sandra se mit à m’embrasser à pleine langue, à sentir sa chatte exploser sous mes longs coups de queue. Je m’en pouvais plus, je n’en pouvais plus…

- Je vais jouir ! Je vais jouir !

- Arrête-toi Thomas ! Arrête-toi ! Rallonge-toi par terre ! JE veux te faire exploser dans ma chatte ! me cria Sandra.

Je ne comprenais plus rien. J’étais à la limite du k.o..

M’allongeant une ultime fois sur le carrelage, à bout de force, à bout de souffle, à l’article de l’orgasme et de la mort, ma « menthe religieuse » prit appui d’un bras sur le rebord du lavabo et de l’autre en agrippant la poignée de la porte, les jambes écartées et en équerre, et la belle se mit dès lors à monter et à descendre sur ma queue par de longues montées et descentes, ces dernières étant bien appuyées. Elle me fit fondre la queue en elle. Je me sentais plus gros que jamais. Je faisais grimacer et râler la belle Sandra de jouissance et douleur mélangées à sentir ce membre épais lui écarteler les chairs.

- Oh bordel quelle queue ! Oui ! Ouiiiii ! Ouiiiiii !

J’étais à sa merci, et Sandra le savait très bien. Chacun de ses mouvements pouvait à tout moment me faire exploser sur place. Sandra dut alors sentir que j’allais arriver, car elle sentit mon membre durcir et gonfler subitement à exploser. Elle se mit alors à crier tout en bougeant lascivement sur la première moitié de ma queue, ne pouvant plus m’accueillir au-delà. Me faisant fondre le gland, je me mis à exploser de puissants jets de sperme en elle. A me vider comme jamais je ne l’avais fait. La belle, cuisses amplement ouvertes, sentit mon sperme gicler en elle avec force. La belle Sandra eut un second orgasme face à la puissance de ces sensations de jouissance, les spasmes faisant vibrer mon sexe se propageant en elle.

A peine mon éjaculation terminée, Sandra se pencha en avant, genoux à terre, remuant lentement sur mon membre en fusion. Je vins lui lécher et lui mordiller la pointe de ses seins qui étaient raides comme des pics. Un pur moment de bonheur. J’étais au paradis : le soleil inondait la pièce, avec cet ange-démon profondément empalée sur ma queue. Quel pied.

Je ne sais plus combien de temps nous restâmes ainsi. Nous étions exténués. Nous finîmes par nous relever et prendre une douche bien fraîche ensemble. Face à une nouvelle érection, Sandra ne résista pas à l’envie de prendre mon sexe en main une nouvelle fois, puis en bouche, me faisant jouir jusqu’à l’orgasme.

Ceci restera jamais notre secret, mais je sais que depuis, la belle et sulfureuse Sandra ne me regarde plus du même œil…

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oui c'est chaud et thomas n'est pas mal non plus....

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