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AsMoth

Une queue pour mon "Sexiversaire"

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Cela faisait un petit moment que je n'avais pas revu Jennifer, qui n'était ni plus ni moins que la petite soeur de mon ex avait qui j'étais sorti quatre ans. Jennifer était pour ainsi dire a l'époque comme ma petite soeur, et l'est finalement restée malgré la difficulté que j'eus pour refermer la plaie de la séparation avec sa soeur.

Ainsi, on s'appelait de temps en temps et communiquions plus par messagerie interposée.

C'est ainsi qu'elle me donna rendez-vous un soir de semaine car cela faisait longtemps qu'elle ne m'avait pas vu.

La soirée était sympa dans ce pub parisien plutôt branché. Soudain, la discussion, au fil du temps, finit par prendre une tournure pour le moins imprévue…

- au fait Thomas, si j'ai voulu te voir, c'est aussi pour te demander un petit service...

- ah oui ? Quoi donc ?

- t'es pas en couple en ce moment si j'ai bien compris...

- euh... Non, pourquoi ? Je la vis afficher un sourire très crispé et ses joues rougir à vue d'oeil...

- voilà... Bon je me lance. J'ai ma meilleure amie qui fête ses dix huit ans ce samedi, et...

- et quoi ?! Sa gêne m'agaçait presque.

- et discutant souvent avec elle de la chose... Elle aimerait avoir un cadeau assez spécial pour son anniv'...

- c'est qui dont tu me parles ? C'est Coralie ?

- oui !

- et elle veut quoi Coco ?

- coucher avec un homme, un vrai, pas un garçon de notre âge ! En gros, elle veut ta queue !

A ses mots, je me mis a cracher mon cocktail aux fruits par tous les trous, me valant les sourires des gens assis non loin de nous. M'essuyant tant bien que mal alors que Jennifer riait en tentant désespérément de reprendre son clame, je ne pus que la regarder avec des yeux ronds.

- qu'est ce que tu racontes ? Jenny se mit a rougir de plus belle...

- ben voilà... Je te l'ai jamais dit, mais quand tu baisais avec ma soeur, on ne peut pas dire que vous étiez très discrets...

- tu rigoles ?! On ne faisait pas de bruit !

- oui sauf que l'été, vous laissiez souvent la porte entrouverte... Et je vous ai déjà surpris en train de faire l'amour...

- pe... Petite coquine va !

- oui ! ... Et j'ai même... vu ta queue, à plusieurs reprises. Jenny était à ce moment là aussi rouge que son cocktail.

- ah... Et ?

- ben j'ai tout raconté à Coralie. On tripait là-dessus... Je lui racontais comment tu prenais ma soeur, comment une fois je l'ai vue te sucer...

- !

- attends moi je ne connaissais pas. Enfin je veux dire je ne l'avais jamais vu de mes propres yeux...

- et donc ?

- ben je t'ai pris en photo !

- Jenny !

- oui je sais c'est pas bien, mais je voulais trop que Coco voit ta grosse queue, elle ne me croyait pas !

- t'es folle !

- oui ben folle ou pas, n'empêche que Coralie elle a halluciné. On a psychoté dessus, et comme...

- comment ca vous avez psychoté dessus ?

- ben, on en a parlé... Regard en coin pour le moins gêné de Jennifer,

- de quoi ? De ta soeur et moi ?

- non… de ta queue !

- comment ca vous avez psychoté ? Genre, vous en avez juste parle ? Ou bien ? Je voulais tester Jennifer pour lui apprendre à arpenter des chemins bien trop glissants pour elle...

- on a regarder les photos...

- ca t'as plu ?

Aveu imprévisible de ma petite Jenny :

- oui !

- vous vous êtes caressées avoue !

- ca va, on n'est pas lesbiennes non plus ! Et ca ne te regarde pas !

- ca ne me regarde pas ? Tu me prends en photo en train de baiser ta soeur et ça ne me regarde pas ? Excuse-moi, mais chacun ses concessions...

- Pffff. Oui je me suis caressée ! Je vous ai même maté plusieurs fois en train de baiser si tu veux tout savoir !

- non ?!

- si !

- c'est pas vrai ?!

- du coup, Coralie, elle veut ta queue pour son anniv' !

Les têtes autour de nous se tournèrent. Jenny avait parlé trop fort...

- tu veux... Tu veux que je lui montre ma queue ?

- t'es trop bête... Roulement d'yeux de ma « soeurette » adorée.

- ben quoi ?

- il faudra un plus Thomas... En clair, Coralie veut que tu la prennes ! Elle veut jouer avec ta queue et tout et tout !

- Tu rigoles ?! Je jubilais intérieurement de la teneur de cette requête.

- Elle me saoulé pour arranger un rendez-vous avec toi depuis que tu as rompu avec ma soeur. Elle ne pense qu'au cul cette greluche de toute manière !

- à ce point ? Ca alors ! Elle veut ma queue... Hihi !

- C'est pas drôle !

- Attends, je vais pas pleurer non plus ! Et je trouve ca plutôt flatteur...

- tu es ok alors ?

- ben, euh... Oui, mais ca dépend où et comment...

- pour le où, ne t'en fais pas, je vais tout arranger. Pour le comment, Coralie m'a dit qu'elle s'habillerait sexy exprès pour l'occasion. Pour le reste, à vous de vous débrouiller !

- bon d'accord !

La soirée se passa et se termina de la sorte : j'affichais un sourire amusé, pour ne pas dire hystérique, à l'idée de me faire tripoter la queue par Coralie pour ensuite la baiser. Il y a parfois comme cela des dons du ciel qui vous laissent admiratifs de la toute puissance du seigneur... !

- par contre, rase-toi bien la queue et les boules, elle a horreur des poils ! Me conseilla Jenny dans la voiture, sur le chemin du retour. Ses simples mots, sortis de sa bouche, réussirent à me faire bander. A fortiori lorsqu'elle passa lascivement sa main le long de ma cuisse pour me taquiner, ce qui n'étais pas la meilleure idée sachant que j'étais au volant.

- tu crois qu'elle va me sucer ?

- arrête ! Bien sur que oui, elle ne me parle que de ca depuis quinze jours ! Imagine sa langue tourner autour de ton gland et sa bouche l'envelopper... Tu aimerais hein ? Me charia Jenny, visiblement amusée.

Les luminaires de la rue mirent en avant la longue bosse dresse le long de ma cuisse. Jenny s'amusa a passer de nouveau sa main sur ma cuisse. Soudain, ses doigts heurtèrent ma protubérance phallique.

- Oh ! J'en étais sur !

- De quoi ?

- Que j'arriverais a te faire bander rien qu'a en parler ! Pari gagné !

- avec Coralie ?

- Bien évidemment !

- T'es folle ! C’est pas toi qui aimerais caresser ma queue des fois ?

- Peut-être… Hi hi !

- Bon ! ! Ben dis lui que c'est ok. Je viens quand ?

- je t'appellerai ! me dit Jenny en sortant de ma voiture.

Elle portait une jupe avec des bas. Je vis la lisière noire de ceux-ci lorsque Jenny s'extirpa de ma voiture. Je la regardais partir, marchant dans la longue allée de la demeure de ses parents, la ou j'avais connu sa soeur. Ah, Jenny... Avec sa jupe, ses bas, ses talons... La belle petite devenait une femme a son tour... Je l’aurais bien prise ce soir, tant elle m’avait mis le feu.

* * *

Comme prévu, nous ne nous retrouvâmes plus que tous les deux, Coralie et moi. Jennifer s'était assurée que tout le monde était partie, avant de fermer la porte en me jetant un clin d'oeil complice accompagné d'un large sourire.

- Alors Coralie, tu as aimé la fête organisée pour ton anniv ?

- Oui, c'est top ! Y'avait toutes mes copines, sérieux, Jenny, elle a grave assuré !

La petite rouquine n'osait me regarder dans les yeux. Il faut dire qu'elle était occupée à admirer ses cadeaux à genoux sur le sol.

Je me demandai une dernière fois si ce que je faisais était vraiment bien, et je me lançai :

- Sinon, Jennifer... Elle t'a pas parlé d'une surprise "surprise" !

- Si...

- Elle t'apprécie vraiment tu sais. Tu es comme une soeur pour elle. Elle m'a dit que tu lui avais déjà parlé de ce fantasme. Elle a osé m'en parler, et j'ai trouvé ça touchant.

- C'est vrai ?

- Oui. Toutes les deux. Votre complicité, la volonté que Jenny a de surpasser ses peurs pour accomplir tes désirs...

- C'est vrai qu'elle est hyper attentionnée...

- Mais ça me touche aussi beaucoup que tu ais pensé à moi pour ça.

- Je te trouve si beau... Et en plus, Jenny m'a dit que tu as une énorme queue ! Et c'est ce que j'ai envie !

- Enorme, énorme... n'exagérons rien !

- Je peux la voir ?

- Tu peux même la toucher.

Dès lors, les mimines agiles de Coralie se posèrent sur ma queue, par-dessus mon short.

- C'est mon cadeau surprise alors ?

- Oui, c'est ton cadeau surprise. Déballe-le, il n'attend plus que ça.

Je sentais que je bandais fort dans mon boxer, rien qu'à l'idée que la bouche inexpérimentée de Coralie vienne engloutir mon gland. Coralie agrippa alors mes effets et tira lentement dessus, faisant jaillir ma belle queue déjà gonflée et dure d'excitation. Ne s'attendant pas à cela, Coralie prit un coup de gland sur le nez, ce qui, surprise passée, la fit rire.

- Surprise !

- Oh mon dieu... Elle est si grosse !

- Elle te plait ?

- Oh que oui ! dit la petite Coralie avec entrain, ne tardant pas une seconde de plus pour prendre mon manche épais dans sa main qui me paraissait petite et déposer un baiser sur mon gland tout chaud.

La seconde qui suivit, Coralie me le prit en bouche, lâchant un petit gémissement de plaisir.

- Je ne peux pas la mettre complètement dans ma bouche, elle est trop grosse !

- Ce n'est pas grave ma belle. Concentre-toi sur mon bonbon d'amour...

La belle rouquine se mit dès lors à faire glisser mon gland dans sa bouche. La coquine ne me lâchait pas du regard pour s'assurer que ce qu'elle faisait était délicieux. Tout en me caressant mes boules bien lisses rasées de près pour l’occasion, Coralie se mit à me sucer, la bouche grande ouverte pour pouvoir m'accueillir en elle. La petite me fit gémir de plaisir. Je sentais mon gland fondre en elle. Elle ne savait pas trop y faire, mais sa douceur de sa bouche était angélique. Je voyais mon gros gland glisser entre ses lèvres et disparaître dans sa bouche adolescente. Quelle petite coquine ! Ces copains de lycée auraient halluciné à voir la petite Coralie sucer la belle queue d'un homme de la sorte ! Jennifer m'avait expliqué que Coralie voulait la queue d'un homme, d'un vrai, plus que tout. "Pour la voir toute grosse et toute dure, avec ce bonbon lisse au bout ; pour la goûter et la sucer et faire gémir cet homme si généreux"...

Coralie s'évertuait à me sucer en serrant les lèvres le plus possible en aspirant mon gland avec délectation. Elle me faisait bander comme un âne, chose dont elle pouvait au moins être fière. Sa langue quant à elle excitait mon frein d’une exquise sensation.

- Je vais avoir du sperme ?

- Pas tout de suite ma belle ! C'est ton anniversaire, tu vas pouvoir en profiter avant !

- Jenny m' dit que tu en giclais beaucoup !

- Sacrée Jenny, elle ferait mieux de tenir sa langue !

- Je peux te lécher les boules ?

- Oui, tout ça est à toi !

Coralie se mit aussitôt à me les lécher, à les aspirer. Rasées du matin, elles étaient parfaitement lisses. Coralie se remit à me sucer le gland tout en me les caressant. Au final, ses caresses n'étaient pas du tout désagréables pour une première fois ! Coralie n'hésitait d'ailleurs pas à sortir sa langue de sa bouche tout en me suçant de façon à rendre chaque pénétration de ma queue plus jouissive encore.

Je bandais désormais très dur, et je me disais que Coco ne voulait pas en rester là.

- Tu t'es déjà faite lécher ?

- Oui, une fois.

- Par un homme, un vrai ?

- Non jamais.

- Alors lève-toi.

Coralie s'exécuta et se mit debout alors qu'au même instant je m'accroupissais. La petite coquine m'avait bander une bonne demie heure durant à la voir ainsi vêtue d'une minijupe qui lui arrivait au ras du cul. Jennifer la lui avait fait enfiler une fois tous les autres invités partis, spécialement pour l'occasion : notre occasion. Une minijupe bien trop courte qui dévoilait la partie inférieure de ses jolies fesses lisses et rebondies. Le plus beau des petits culs que j'avais jamais vu !

- Tiens, pose ton pied sur la chaise.

Coralie s'exécuta à nouveau, sans hésiter, sans rechigner. Elle m'obéissait au doigt et à l'oeil.

Posant donc son pied gauche sur la chaise situé juste devant elle et se penchant en avant, Coralie m'offrit son joli cul, sa rondelle parfaitement lisse, tout comme sa jolie petite chatte, dont les petites lèvres plissées dépassaient curieusement des grandes, déjà luisantes d'excitation.

- Oh ! Mais en voilà une jolie rondelle et une jolie minette !

- Oui, c'est Jennifer qui m'a aidé à les épiler.

- Tu as tout l'air d'une grande comme ça !

Coralie se mit à gémir d'une voix presque tremblotante lorsqu'elle sentit le bout de ma langue titiller sa rondelle.

- Tu t'es déjà faite lécher ton petit trou ?

-Non, jamais.

- Tu aimes ?

- Oh oui, c'est si bon !

Coralie, se penchant un peu plus en avant, écartant ses fesses d'une main, ne tarda donc pas à m'offrir ses petits trous d'amour qui ne tardèrent à se dilater. Mouillant mon index de salive, je me mis à titiller sa rondelle avec celui-ci. Coralie se mit à fondre alors que ses joues de mirent à rougir au moment où la moitié de mon doigt disparut dans son petit trou chaud et serré. La vue de sa rondelle parfaite et de sa jolie chatte me rendait fou de désir. Je me mis à lui lécher la rondelle, le nez dans sa raie culière. J'étais au paradis.

Je fis alors relever Coralie et lui faire retrousser son top pour lui lécher ses tétons, déjà si durs et si longs pour une jeune fille !

- Je crois qu'on en arrive au moment de ta demande de cadeau spécial, non ?

- Je peux, c'est vrai ?

- Bien sûr ! Je n'attends plus que ça ma belle !

M'asseyant sur la chaise, je présentai ma belle grosse queue à la verticale pour que Coralie exhausse son vœux : sentir une vraie queue d'homme en elle. La petite rouquine me présenta alors ses fesses et écartant celles-ci d'une main, chercha la bonne position pour sentir enfin mon gros gland venir titiller sa jolie petite chatte. Coralie me jeta un dernier regard, un peu inquiet, bien que chargé de désir. Mouillant ses doigts de salive par le biais d'une léchouille, elle se caressa sa jolie petite chatte. J'écartai les cuisses, ma queue bien offerte. Coralie, n'avait plus qu'à venir à ma rencontre, calée entre mes jambes. Coralie écarta ses fesses à l'aide de ses deux mains alors que je dirigeai le bout de ma queue vers sa jolie fente toute lisse. Elle sentit le bout de mon sexe toucher sa chatte. Je sentais Coco quelque peu crispée à l'idée d'accueillir en elle ce membre épais.

- Vas-y ma belle, descends tout doucement, la guidai-je.

Coralie se laissa descendre. Lentement. Très lentement. Je sentis la chaleur de son antre m'englober le gland alors que celui-ci ouvrait ses chairs.

- Oh ! Ma petite minette... Ta queue est si grosse !

...

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Une fois de plus, je doit dire toute mes felicitations, quelle écriture, je ne m'en lasse pas, tu n'as jamais penser a publié ? :wink:

En tout cas, vivement la suite.

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:wink: :D;) (merci beaucoup !)

...

En effet, Coralie n'osait plus bouger. J'avais déjà le premiers tiers de mon sexe en elle. Sa petite fente était en effet très serrée. Mais Coralie était plus téméraire que je ne le pensais ; elle se laissa encore descendre, centimètre par centimètre. Je sentis sa petite chatte chaude, humide et serrée m'entourer la queue. Je sentais mon gland épais lui écarteler son vagin chaud et humide. Coralie, grimaçante de douleur, sentait déjà un plaisir extrême terrasser ces premières déconvenues liées à l'invasion de mon chibre dur et épais en elle. Sans doute sentait-elle ce sexe épais d'homme glisser en elle, forcer ses chairs intimes certes, mais les sensibiliser comme jamais elles ne l'avaient été jusqu'alors. Elle devait sentir son antre d'amour s'ouvrir et se combler de mon sexe tendu rien que pour elle, pour la rendre femme. Coralie se mit dès lors à monter et descendre sur ma belle grosse bite, qui paraissait démesurée comparée à son joli petit cul. Penchée en avant, appuyée sur ses genoux, la petite ado faisait monter et descendre ses fesses sur ma queue, cherchant à s'empaler chaque fois de plus en plus profondément. Ses appréhensions et douleurs premières semblèrent disparaître en quelques dizaines de secondes seulement. Elle y parvenait plus facilement dans la mesure où sa petite chatte très humide. La queue bien offerte, les cuisses bien ouvertes, je regardais ma grosse queue disparaître dans la belle petite chatte de Coralie et en ressortit luisante de mouille. Sa chatte était délicieusement serrée. Je voyais ses lèvres étriquées avaler mon chibre. Dans cette position, Coralie s'offrait de façon presque scandaleuse. Elle me donnait son joli cul tout lisse et tout rond. un vrai cul de déesse. Mais rapidement, sa torpeur disparut, laissant place au pur plaisir. Coralie se mit à monter et descendre sur ma queue avec de plus en plus d'entrain. Sa chatte faisait incroyablement reluire mon manche épais de mouille. La petite se mit à s'empaler à en faire claquer bruyamment les fesses délicieusement rebondies contre le haut de mes cuisses. Gémissante, offerte comme une petite chienne en chaleur, plus rien n'arrêtait Coralie. Mes mains posées sur son joli cul rond, je l'invitais à s'empaler le plus profondément et le plus lourdement possible sur ma grosse queue. Heureusement qu'elle mouillait beaucoup, car sa petite chatte serrée m'aurait arrachée la queue sinon, tant je la lui écartelai et la lui remplissais. J'invitai alors Coralie à rester sur moi, ma grosse queue lui remplissant totalement sa bonne petite chatte, afin que je rapproche l'autre chaise située à côté de moi. Je demandai à Coralie de poser son pied gauche sur celle-ci, de façon à ce qu'elle écarte bien les cuisses. Aussitôt dit, aussitôt fait... et aussitôt Coralie se mit, toujours penchée en avant, à faire monter et descendre son cul et sa chatte si généreusement offerts sur mon gros chibre.

Dans cette position, ses fesses se mirent à claque de plus belle contre mon bas ventre. Coralie s'empalait en totalité sur mon chibre et la sensation de sa chatte chaude et humide associée à celle de son joli cul rebondi s'écrasant contre moi me fit fondre la queue en moins de deux. La petite, si elle continuait sur ce rythme, me ferait jouir en moins de deux minutes. Mais fidèle à ma promesse, je décidai de lui offrir mon membre épais comme elle le désirait afin de se donner un maximum de plaisir. Ainsi, l'anniversaire de ses dix huit ans serait inoubliable.

- Oh oui quelle bonne queue ! C'est si bon ! osa s'écrier Coralie que je ne reconnais plus tant le plaisir du sexe semblait débrider ses instincts. Le fait de voir cette petite oie s'empaler sur ma queue de la sorte comme une grande, ses jolies fesses rebondies outrageusement bien offertes me rendait fou. C'était du pur délire ! Et la voir ainsi de "lâcher" pour ne laisser place qu'au plaisir donné par sa petite chatte en feu et en eau était bien la preuve que la jolie Coralie avait une volonté à toute épreuve de "devenir femme" comme elle le disait, c'est-à-dire non pas perdre sa virginité qu'elle avait donné déjà depuis quelques années, mais accéder à cette partie d'elle dont elle soupçonnait s'existence, cette féminité sans limites, mais dont elle ne parvenait à accéder seule. Il lui fallait donc un guide, et elle m'avait volontairement choisi.

- Viens me sucer un peu ma belle l'invitai-je pour marquer une pause et ne pas jouir de suite.

Coralie reposa alors ses deux pieds à terre et cuisses serrées, elle se releva lentement. Je sentis alors ma queue toute entière glisser en elle jusqu'à sortir de sa bonne petite chatte de princesse. Cette longue glissage me fit râler de plaisir et fit sortir une épaisse goutte de mouille de ma queue, car la petite coquine avait prit plaisir à serrer la chatte et les cuisses en se relevant de la sorte.

Aussitôt ma belle grosse queue luisante de mouille hors de sa petite chatte, Coralie ne tarda pas à pivoter sur elle-même et à se mettre à genoux pour la saisir à la base et m'avaler le gland à pleine bouche.

- Ta queue est si bonne !

- Mais elle a aussi le goût de ta petite chatte tu sais... Tu mouilles tellement ! la complimentai-je.

- Oui, c'est trop bon ! ça me rend folle !

La belle Coralie me suçait fort le gland et s'évertua à enfoncer mon dard le plus profondément possible dans sa bouche, pour ne pas dire dans sa gorge. Quelque chose était en train de s'opérer en elle. Elle me suçait avec avidité, sa bouche faisant fondre mon gland. Coralie tenait mon manche épais avec fermeté dans sa main, comme... une femme.

- Viens ma belle, je vais te prendre comme les femmes adorent... Mets-toi à quatre pattes sur le tapis, je vais te prendre en levrette ma belle.

Sans mot dire, Coralie se mit en position, m'offrant outrageusement ses fesses et sa petite chatte, tous ces attributs on ne pouvait plus écartés. Me mettant à genoux derrière elle, je pris mon dard épais et l'introduisis dans son antre d'amour, si chaude, si tendre, si humide. La petite n'avait plus aucune appréhension à recevoir ma queue en elle, bien au contraire : elle se tenait les fesses bien ouvertes et cambrées en arrière. Je me mis à aller et venir en elle de toute la longueur de ma queue, par le biais de merveilleuses glissades. Sous l'effet de mon membre épais, la petite rondelle de Coralie ne tarda pas à se dilater, surtout dans cette position, si bien offerte. Rapidement, la petite réussit à me prendre complètement en elle. Elle n'hésitait pas à venir à la rencontre de mes longs coups de queue. Ses fesses de rêve venaient claquer contre mon bas ventre. Bordel quel pied ! Ma grosse queue lui défonçait sa petite chatte. Coralie devenait de plus en plus chaude. Cuisses amplement ouvertes, chatte bien offerte. Une minette à la fois serrée et incroyablement humide qui rendait chaque pénétration purement divine. La belle me faisait littéralement fondre le gland.

Se mouillant soudain le bout des doigts de salives, voila que la petite Coralie se mit à se caresser la rondelle du bout des doigts puis à se la doigter avec de moins en moins de timidité alors que je la pilonnais à pleine queue. Je n'en croyais pas mes yeux.

Ses gémissements de petite fille devinrent alors des gémissements de femme, puis des râles de bête :

- Continue ! Continue ! Prends-moi fort, je vais jouir ! Je vais jouir ! Je vais jouir !

Me contentant de culbuter ma belle à un rythme régulier, ses titillements de rondelle devinrent pénétration de celle-ci : un doigt, puis deux. Coralie se mit à crier, puis à jouir. Son corps tout entier se raidit puis se cambra. Elle voulut alors faire je ne sais quoi ; je lui attrapai les poignets et tins Coralie par ceux-ci, l'obligeant malgré elle à jouir l'égide de mes puissants et longs coups de queue. Je savais que son appréhension était que sa petite chatte explose, ce qui était une pure vision de l'esprit. Au lieu de ça, contrainte à subir mes assauts, Coralie s'abandonna aux limites extrêmes de l'orgasme. Ses cris me firent exploser les tympans. Pour autant, la joie rouquine continuait de s'empaler lourdement bien que tant bien que mal sur mon chibre épais. Sachant qu'elle venait de passer le cap de l'appréhension, je relâchai mon étreinte sur ses poignets. Coralie reprit alors appui sur ses coudes, et le cul et la chatte toujours aussi bien offerts, bien ouverts, elle me laissa continuer de la culbuter alors que les forces de la résistance et de la tension l'abandonnaient et que le nirvana de l'orgasme inondait son corps et son esprit. Les jambes et fesses plus ouvertes que jamais, ces dernières outrageusement cambrées, la belle allait à la rencontre de mes coups de queue, faisant claquer

- Oooh, ma petite chatte ! C'est si bon une belle grosse queue ! se contenta-t-elle de commenter, alors qu'elle atteignait les cimes du plaisir et du bien-être.

Mon membre épais lui pilonnait et lui ravageait sa belle petite chatte d'adolescente en quête de queue. Sa jolie et bonne petite chatte était en eau. Ma queue allait et venait en elle de toute sa longueur. Coralie était plus que jamais devenue femme et se faisait baser de la sorte, sans ménagement. Ma queue lui écartelait sa petite chatte et dessinait des vaguelettes à la percussion de mon bas v entre contre ses fesses de rêve.

Je sentais que je n'allais pas tarder à jouir moi non plus, alors je proposai à Coralie de s'allonger sur le dos et de me faire ainsi face pour que je la baise en profondeur et que je la baise, les yeux dans les yeux, en vue de laisser à jamais ce moment unique dans nos mémoires.

La belles, les quatre fers en l'air, s'exécuta sur le canapé, n'attendant plus que Je la pénètre à nouveau.

Debout devant elle, ma queue se dressait droit devant moi, luisante de sa mouille et plus en érection que jamais. C'est à ce moment que Jennifer réapparût discrètement.

- Oh mon dieu ! entendis-je en provenance du couloir

Ayant un instant peur que cette voix féminine ne fusse celle ce la mère de Coralie, je fus soulagé, pour ne pas dire plus excité encore, à m'offrir ainsi en tenue d'Adam aux yeux de Jennifer.

Coralie ne l'avait pas encore vue et m'offrait sa jolie jeune chatte rose pâle. J'y enfonçai alors mon membre épais d'une seule traite, ce qui ne la fit même pas grimacer, au moment même où Jenny se joignit à nous.

- Oh ma belle Coco... Ca va, tu aimes ton anniversaire ?

- Oui ! Thomas me baise si bien ! J'en veux encore ! me commanda-t-elle.

Jennifer lui sortit alors un vibromasseur de ses cadeaux.

- Tiens ! Prends celui-là et fais le vibrer sur son bouton d'amour pendant que Thomas te prend, tu vas adorer !

La petite coquine, mettant l'objet en route, ne tarda pas à appliquer les précieux conseils de sa meilleure amie.

Je me mis à aller et venir en elle tandis que l'appareil électrique lui excitait le clitoris. Les tétons de la petite ne tardèrent pas à se durcir et à pointer vers le ciel, alors que la belle rouquine se mit à gémir :

- Oh oui ! C'est si bon ! Je fais jouir encore ! Encore ! Oui ! Oui !

La petite l'encouragea à lui pilonner à la chatte alors que son vibro lui fit exploser le clitoris. Un orgasme si puissant que ses jambes en tremblèrent. J'étais particulièrement fier de faire jouir la meilleure amie de Jenny devant ses yeux, d'autant que ma queue en ressortait toute luisante de mouille. Jennifer, quant à elle, avait plongé une main dans son pantalon, se caressant la minette avec pudeur, tandis que son autre main était plongée sous son top, caressant ainsi ses petits seins.

Passée son orgasme, Coralie laissa son vibro de côté. La prenant par les chevilles, je rabattis celles-ci jusqu'à ses chevilles, de façon à ce que je la pénètre plus profondément que jamais. Ayant ressorti ma queue puissante de sa petite chatte défoncée en face d'une Jenny ébahie, Je m'introduisis donc une ultime fois en Coralie pour la baiser en profondeur. Je me mis à pilonner sa petite chatte en enfonçant ma queue épaisse par de longs coups de queue descendants. Jenny passa alors derrière moi. Sans doute devait-elle voir ma grosse queue au bord de l'explosion pilonner la petite chatte de son amie, qui, dans cette position, devait par ailleurs lui offrir sa petite rondelle à ses yeux coquins. Alors que Coco passait sa main entre mes cuisses pour se doigter à nouveau la rondelle devant Jenny, Je sentis soudain la main de celle-ci venir me caresser et me malaxer les boules.

Coralie et moi nous mîmes à râler comme des bêtes de jouissance tous les deux en même temps. La pauvre devait me sentir plus gros et plus dur que jamais... En effet, lui bourrer sa bonne petite chatte de la sorte me fit fondre littéralement le gland sur place.

- Je vais jouir Coralie, je vais jouir !

Je me retirai de Coralie et eus l'immense surprise de voir que sa jolie chatte restait totalement ouverte. Un signe garantissant un souvenir mémorable de plaisir pour la meilleure amie de Jenny, qui elle aussi, regardait la chatte de sa meilleure amie avec un air effaré.

M'asseyant sur le canapé, j'ouvris les cuisses pour offrir ma belle queue à ma jolie Coralie afin qu'elle me suce la queue.

- Tiens ma belle, prends ta sucette magique, il y a une surprise pour toi !

- Huummm, oui ! Ta belle grosse queue ! Je veux ton sperme dans ma bouche !

- Punaise ! Oui, suce-le ! Fais-le jouir encouragea Jenny.

J'avais ces deux petites coquines autour de moi, l'une saisissant ma queue et enfonçant mon gland épais et luisant de sa mouille dans sa bouche, l'autre visiblement désireuse d'en faire tout autant.

Coralie enfonça son sexe le plus loin possible dans sa bouche, avant de faire aller et venir celle-ci.

Je me mis soudain à grimacer de jouissance, soumis à l'intensité extrême des caresses de Coralie

- je vais jouir ! Aaaahhhh !

Ayant à peine le temps de me redresser, j’offris ma grosse queue bien tendue et bien raide à la bouche grande ouverte de Coralie qui avala mes nombreuses giclées de sperme. Elle attendait ma semence avec une envie très gourmande. Râlant ma jouissance, je n’arrivais à croire d’une ado prenne autant de plaisir et ait autant d’envie à recevoir en bouche mon sperme chaud qu’elle ne tarda pas à avaler. Je n’avais même pas fini de jouir que Coco vint me sucer le gland et faire glisser sa langue coquine dessus pour finir de m’achever. J’en tremblais presque à mon tour alors que les tensions de mon corps disparaissaient.

Une fois mon orgasme terminé, c’est Jenny qui vint poser sa main sur mon sexe encore dur et gonflé d’excitation.

- Oh mon dieu, quelle belle queue !

Les deux coquines s’embrassèrent à pleine langue, partageant mon sperme. Les deux belles vinrent ensuite m’entourer, assises sur le canapé dans lequel j’étais littéralement affalé.

- Alors, tu as aimé ton cadeau soeurette ?

- Oh oui Jenny ! C’était trop trop bon ! Exactement ce que je voulais ! Je suis ravie, aux anges !

- Ben alors Thomas, tu ne dis plus rien ?

- J’suis mort !

Les belles éclatèrent de rire.

- Purée, si j’avais su, je serais revenue plus tôt moi ! confia Jennifer.

- T’as pas honte ?! C’est l’ex de ta grande sœur !

- Et alors ! T’aurais pas voulu de moi sérieux Thomas ?

- Jenny ! Ecoute…

- Oui ou non ? Mon joli petit cul, hein ?!

- Bien sûr que si…

- Hey, j’y pense ! C’est bientôt mon anniversaire !

Nous finîmes l’après-midi tous les trois sous la douche… il ne se passa rien à part le fait qu’elles ne cessèrent de jouer avec ma queue et mes boules. Jenny finit par se faire jouir avec le pommeau de douche précisément orienté sur son bouton d’amour.

Une parenthèse temporelle de pur plaisir, un paradis en compagnie de ces deux jolies jeunes filles, qui, décidémment, n’avaient pas froid aux yeux.

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Et bin, elle débordait de vitalité, en tout cas trés bon final, merci. Et la copine a-t-elle eu droit au même traitement pour sont anniversaire ou ce fut un coup unique ?

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