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Faites des rencontres coquines près de chez vous

feuille-blanche

Repas de fête 1/

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Voici ma petite contribution du mois :twisted:

Il y avait quelque chose d’insidieusement et délicieusement pervers à faire ça ici. Certains se prennent à fantasmer à l’idée d’un brusque coït contre un arbre, sur la plage en fin de soirée au creux d’une dune, dans une cabine d’essayage ou même encore sur le balcon… l’idée d’être surpris dans une position des plus suggestives leur fait voir des étoiles. Ce qui me faisait voyager chez Eros ce n’était non pas la possibilité d’être prise en flagrant délit mais bel et bien le lieu.

Mes rapports avec Rosalie s’étaient toujours faits, de manière très conventionnelle, dans les secrets de nos draps. Derrière les rideaux opaques de notre chambre à coucher, qui n’avait jamais si bien porté son nom. Quelque part nous étions peut être trop « classiques ». Pourtant nous varions les positions, les éventuels accessoires défilaient dans notre boudoir et nous pensions parfois ouvrir un site « comparatif de jouets intimes ». Mais ma belle Rose m’a fait remarquer, à juste titre, que chaque femme est différente et nos arguments pourraient ne pas être recevables pour d’autres petites joueuses du soir.

Je me souviendrais toujours de cette journée là. Une journée de travail morne et sans grand intérêt, hormis peut être écouter les derniers potins people … et encore ce n’est pas ma tasse de thé. J’avais envie d’une seule chose : me poser dans le canapé, embrasser mon aimée et ne plus penser. Mais Rosalie avait d’autres projets que je ne soupçonnais pas le moins du monde. Je quittais le bureau à 16h et arrivais dans notre nid d’amour un petit quart d’heure plus tard. Je poussais la porte de notre appartement et appelais avec paresse ma bien aimée.

« Salie ? Je suis rentrée. »

Ma compagne passa la tête par la porte de la cuisine et m’adressa un sourire affectueux tandis qu’un peu de pâte d’un potentiel gâteau parsemait sa joue. Je lui rendis son sourire et m’avançais pour lui ôter la matière légèrement collante du bout du doigt.

« Qu’est ce que tu nous prépares de bon ? » lui demandais je en l’enlaçant par derrière, ma poitrine collée contre son dos.

« Des muffins. Ta mère nous a envoyé un énième livre de recettes. »

J’étouffai un pouffement dans le coup de ma femme, son chignon flou laissait pendre quelques mèches rousses qui sentaient divinement bon.

Je déposai quelques baisers tendres sur la peau délicate de sa gorge avant de lui mordiller le lobe de l’oreille. Tandis qu’elle répondait à mes avances peu subtiles, je la tirais vers notre repère, notre antre abritant nos ébats.

Elle m’arrêta et m’embrassa, laissant sa langue découvrir le goût sucré de mon rouge à lèvre puis se mêler à la moiteur chaude de ma langue. Nous nous embrassâmes encore, juste au seuil de notre chambre. Rosalie posa ses mains sur mes hanches et je l’enlaçais étroitement.

Ma belle rousse fuit mes lèvres un instant et me dit dans un souffle, le rose aux joues. « Je veux faire l’amour ici. »

Je cru ne pas avoir compris et lui indiquait la chambre avec empressement. Mais elle me répondit par la négative.

« Non je veux que l’on fasse l’amour dans la cuisine. »

Je tombais des nues, si vous me permettez l’expression. Et lorsque je vis mon amante monter ses fesses sur la table en bois de notre cuisine … mes cuisses ont été immédiatement maculée de ma passion. C’était si … excitant de savoir que nos fins rideaux cacheraient à peine nos ébats sur cette table grinçante.

C’est avec un sourire ravi et graveleux que je la rejoignis pour plonger mon regard dans le sien. Ses mains défaisant déjà la tirette de ma jupe, cette dernière tombait au sol pour me laisser dans un collant couleur chair juste quand je lui répondais :

« A table alors …. »

-A suivre-

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Alors ?

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Tres belle ecriture !

Vivement que tu ecrives la suite :twisted:

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Invité

J'aime beaucoup ta plume Feuille Blanche

J'ai hâte de lire la suite

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J'aime beaucoup ta plume Feuille Blanche

J'ai hâte de lire la suite

je plussoie

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La tournure des phrases, le choix des mots, la situation... tout y est.

Bravo :twisted:

La suite, la suite, la suite...

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Oh oui, continue s'il te plait! J'ai hâte de lire la suite.

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:twisted: moi qui pensait ne pas pouvoir écrire la suite ce soir, vous m'avez convaincue. Je vous remercie beaucoup beaucoup pour vos compliments, ça me fait plaisir :roll: Maintenant voilà la suite

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Et lorsque je vis mon amante monter ses fesses sur la table en bois de notre cuisine … mes cuisses ont été immédiatement maculée de ma passion. C’était si … excitant de savoir que nos fins rideaux cacheraient à peine nos ébats sur cette table grinçante.

C’est avec un sourire ravi et graveleux que je la rejoignis pour plonger mon regard dans le sien. Ses mains défaisant déjà la tirette de ma jupe, cette dernière tombait au sol pour me laisser dans un collant couleur chair juste quand je lui répondais :

« A table alors …. »

Décidément mon repas, ou plutôt mon quatre heure, était à couper le souffle. Elle jouait les parfaites petites ménagères dans son tablier à fleurs, les rubans faisant deux tours autour de sa taille avant de former une charmante bouclette sur le bas de son ventre. Ses cheveux roux comme l’automne se déployèrent sur ses épaules quand elle arracha son élastique, elle savait pertinemment que j’adorais voir ses cheveux lâchés, flottant sur son dos. Sous son habit de cuisinière du dimanche se cachait un jean banal et un t shirt neuf au vu de l’étiquette qui dépassait de son col. Mais franchement, quand votre chère et tendre vous embrasse et vous enlace comme elle le faisait à présent, cette étiquette est la dernière chose qui vous intéresse !

Rosalie était assise sur le bord de la table, ses lèvres avalant goulument les miennes tandis que ses charmantes gambettes venaient resserrer leur étreinte mortelle autour de ma taille. Grâce à mes chaussures à talon cette position était confortable, sinon nos différences de taille lui aurait rendu le travail nettement plus difficile.

Nous nous embrassions comme si l’apocalypse était pour demain, nos langues se cherchant et se battant pour savoir qui aurait le droit de conquérir la bouche de l’autre. Malgré ce que l’on aurait pu croire, ce n’était pas elle la « soumise » de cette histoire. Je l’étais. J’étais éperdument, follement et joyeusement soumise à son bon plaisir et à ses cajoleries.

« Ta veste … » me chuchota t elle, pressante.

Obéissante, je retirai ma veste et la laissais sur le carrelage frais de notre cuisine. Je retrouvais sa gorge où je marquais mon territoire de terribles empruntes rosées par mon maquillage. Rosalie grogna et écarta prestement les pans de mon chemisier, sans succès. Aucun bouton ne sauta.

Ma belle rousse avança les lèvres en une moue boudeuse et fronça les sourcils.

« Ton chemisier est vraiment nul, mon amour. Dans les films ça marche toujours ! »

On aurait dit une enfant faisant un caprice et ça me fit sourire. Je défis moi-même chaque bouton, dévoilant lentement la paleur de mon ventre puis un morceau de dentelle blanche et enfin tout mon torse lui apparu dans la lumière crue de notre nid d’amour improvisé. Devant mon amante je me sentais si … désirable, si belle tout simplement.

Ma compagne passa un doigt faussement timide sur le renflement de ma poitrine et suivit le détail de la dentelle.

« Je ne connais pas celui-ci … » me dit elle en me dévorant des yeux.

« Un nouveau … je voulais te le montrer hier. » je finis ma phrase en attrapant son poignet pour l’amener à ma bouche et je posais un baiser aussi doux que furtif sur son pouls rapide.

Elle dégagea sa main doucement et posa ses deux mains sur mes deux petites collines. Les caressant à travers le tissu, elle sourit en m’entendant retenir ma respiration lorsqu’elle pinça doucement mes mamelons dressés.

Je fis glisser mon chemisier au sol et dégrafai mon soutien gorge qui tomba le long de mes bras pour atterrir sur les genoux de ma belle. Rosalie le prit pour le poser délicatement sur la table et reprit, l’air de rien ses douces caresses qu’elle agrémenta de temps à autres de baisers volages. Alors que je caressais doucement ses cheveux, elle se jeta sur un mamelon et l’enfouit dans sa bouche, sa langue s’acharnant sur le petit bouton de chair qui demandait grâce.

« Ohhh Rose ! » m’exclamais je avec ravissement.

Mes mains fourrageaient dans ses cheveux puis je décidais qu’il était temps de changer la situation. Je lui fit relever la tête et l’embrassait éperdument, les mains libres je pus dénouer son tablier floral. Je défis le nœud autour de son cou et lançais le vêtement au petit bonheur la chance.

Nos lèvres se retrouvèrent une fois de plus.

Je crois vraiment que je pourrais vivre sans sexe, oui l’abstinence ne me fait pas peur, tant que je ne serais jamais privée de ses lèvres, de sa bouche, de sa langue rose, de ses dents blanches et parfaites, de sa lèvre inférieure toujours tartinée de baume à lèvre parce qu’elle n’aime pas en mettre sur la supérieure et de son habitude de toujours suçoter des bonbons au miel ou aux plantes …

Je ne portais plus que mes talons, mes collants et une culotte noire des plus banales tandis qu’elle était encore toute habillée, n’attendant que moi pour se débarrasser de toutes ces couches de textiles inutiles.

Je m’attelais à la tâche avec ardeur et grand plaisir pour voir le souffle me manquer en retirant son t shirt. Sa poitrine pâle se présenta sous mes yeux, sans la moindre trace de soutien gorge à l’horizon. Ses seins étaient les plus beaux que j’ai vu. Ils n’étaient pas énormes, juste la bonne taille pour que mes mains puisse les tenir en coupe, ronds et sans aucune imperfection. Je me suis dit souvent que si j’étais douée pour peindre ou dessiner je les aurait couchés sur canson. N’étant douée dans aucun de ces domaines je me contentais de la coucher sur la table. C’était tout aussi, voir plus, agréable pour elle comme pour moi.

Elle était couchée sous moi, répondant à mes baisers tandis qu’une de mes main soutenait mon poids et que l’autre tâtait sa ceinture pour en trouver le ceinturon. Elle m’aida en relevant le bassin me permettant de lui enlever ce jean qui gênait ma progression. Je ne pouvais le faire descendre plus loin que ses genoux sans avoir à quitter sa bouche, et cette idée me répugnait. Je soufflais contre ses lèvres un « je t’aime » transis et me dépêchait de faire disparaître l’odieux pantalon. J’embrassais son ventre dans lequel dormait peut être notre futur bébé.

« Porte une jupe la prochaine fois. » lui dis je en caressant ses flancs.

« Désolée j’y penserais la prochaine fois que je te veux dans la cuisine. » sourit elle.

Je grognais et remontais vers ses seins que je mourrais d’envie de goûter une nouvelle fois. Ses mamelons couleur framboise me donnaient l’eau à la bouche !

- next time -

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Hummmm, mille mercis pour cette suite plus rapide que prévue!

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Invité

Ohhhhhhhhhh quelle délicieuse suite !!!

Sensuelle, délicate...Je retenais mon souffle durant ma lecture :roll:

Continue, ma belle :twisted:

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Guest Tendre émoi

Moi zaussi, j'aime beaucoup ta prose, Feuille Blanche !

Tu sais allier sensualité, humour et description, j'adore !

On ressens la montée du désir, l'envie des plaisirs à venir, la suite !!!!

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Guest Klenack

Une histoire délicieuse

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Guest LadyRose

Des mots... délicieusement charmants :wink: ...

Merci

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Voici la dernière partie de cette histoire :pardon: Merci de m'avoir lue ça m'a fait plaisir ^^ (bon peut être pas autant qu'à Rosalie mais bon tout ne peut pas être parfait :aime2: )

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Elle était couchée sous moi, répondant à mes baisers tandis qu’une de mes main soutenait mon poids et que l’autre tâtait sa ceinture pour en trouver le ceinturon. Elle m’aida en relevant le bassin me permettant de lui enlever ce jean qui gênait ma progression. Je ne pouvais le faire descendre plus loin que ses genoux sans avoir à quitter sa bouche, et cette idée me répugnait. Je soufflais contre ses lèvres un « je t’aime » transis et me dépêchait de faire disparaître l’odieux pantalon. J’embrassais son ventre dans lequel dormait peut être notre futur bébé.

« Porte une jupe la prochaine fois. » lui dis je en caressant ses flancs.

« Désolée j’y penserais la prochaine fois que je te veux dans la cuisine. » sourit elle.

Je grognais et remontais vers ses seins que je mourrais d’envie de goûter une nouvelle fois. Ses mamelons couleur framboise me donnaient l’eau à la bouche !

Je repris donc la douce protubérance entre mes lèvres et, me sentant d’humeur aventureuse, donnait un sec petit coup de dent à son mamelon. Ma belle sursauta et poussa un grognement qui n’avait rien à voir avec la douleur. Ses mains s’emmélèrent dans ma tignasse et elle m’ordonna d’une voix chaude que le plaisir avait rendu tremblante. « Encore une fois. ». Obéissante je m’exécutais. Son dos se souleva de la table, comme si sa poitrine cherchait à implorer ma bouche de lui rester fidèle.

Malheureusement pour elle, j’avais d’autres amies à visiter … dont une qui m’attendais à l’étage d’en dessous. Sourde aux protestations de Rosalie, je descendis vers son Mont de Vénus. Dévoilée, nue et divine à mon regard. Elle avait dû se faire le maillot dans la journée car sa peau était encore un peu rouge, contrastant avec la moiteur rosée de sa fente merveilleuse terre d’accueil pour mes doigts, pour ma bouche, pour ma langue. Je ne pris pas garde à ses gémissements impatients et je pris mon temps pour venir humer son nectar avant d’exprirer un souffle frais contre son initmité. Sa réaction ne tarda pas. Elle se contracta et un sifflement s’échappa de ses dents crispées. Dans un petit rire taquin je vins me faire pardonner par de lents coups de langue joueurs.

Ma belle Rosalie se laissait aller sous mes attentions, une main toujours enfoncés dans mes cheveux. Après avoir adulé ma déesse, je me redressais pour aller l’embrasser avec tout l’amour dont j’étais capable. Et entendez moi bien, même ça n’était pas assez pour exprimer mon attachement profond. J’étais consciente que j’étais à elle plus qu’elle n’était à moi. Et si elle continuait à me sourire et à me regarder de cette façon, je mourrais la plus heureuse du monde.

En cette fin d’après-midi, j’avais décidé qu’elle seule aurait du plaisir. Mon péché-mignon était de voir cette créature de rêve atteindre les étoiles avec mon nom sur les lèvres et ma silhouette dans ses yeux. Et c’est ce que je voulais observer, là maintenant, tout de suite.

Avec une vigueur renouvelée je me jetais sur ses lèvres purpurines, ma langue rejoignant la sienne tandis que mes mains suivaient un chemin connu d’elles seules. Ses cuisses, ses fesses, son ventre, ses hanches, ses seins, ses épaules, ses cheveux, sa joue, de nouveau ses flancs pour que l’une d’elles vienne se poser avec une exactitude mortelle sur son sexe.

Mes doigts jouèrent un instant avec ses petites boucles qui surmontaient son entre jambe, puis glissèrent pour venir encercler son bourgeon saillant et gonflé. Je savais qu’un contact direct lui aurait fait plus de mal que de bien donc je me contentais de l’encercler, tel un rapace tournoyant dans le ciel pour finalement refermer ses serres autour de sa proie. Je fis de même, caressant avec une intolérable et lente cruauté jusqu'à ce que ma belle amante se tortille sous ma main pour faire glisser cette dernière vers sa fente suppliante.

Je me décidais à abréger ses souffrances et glissais non pas un mais deux doigts dans son intime contrée. Après plusieurs allées et venues je sentis ce mouvement caractéristique. Une inspiration qu’elle retient, cette contraction qui prédit qu’elle va jouir … Avec la folie de l’amour je m’abaissais, à genoux sur le sol, mon visage fiché entre ses cuisses et je donnai le coup de grâce en armant ma langue pour la lancer à l’assaut de ce petit bouton de plaisir.

Elle explosa, ravie, contre mes lèvres.

Je me levais et admirais son corps exsangue sur la table avant de la rejoindre pour quelques baisers doux et sensuels, petite attention qu’elle et moi apprécions après une « nuit » d’amour comme celle-ci.

Je n’avais pas joui certes mais après tout la journée n’était pas encore finie !

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Invité

J'adore, feuille blanche, j'adore.

Ta plume est légère, tes descriptions sensuelles. J'ai pris beaucoup de plaisir en te lisant et j'en prendrai encore après...

:pardon:

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je voudrais avoir ta facilité "feuille blanche" pour écrire aussi bien :pardon:

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Absolument superbe, ce récit, Feuille Blanche! Prenant, émouvant jusqu'aux tripes, sensuel, enchanteur! :pardon:

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Que dire sans me répéter ?

En tout cas, encore un texte de ta part qui me plait énormément. Félicitation ! :pardon:

Ça me donne même l'envie de commencer des écrits ici. :aime2:

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