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Guest Anonymous

La punition de la lectrice de Sade

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Guest Anonymous

Permettez-moi de préciser en préambule que l'expérience ci-dessous relatée est fortement dépendante du passé de son héroïne. Marlène a en effet effectué tout son cursus secondaire chez les 'bonnes soeurs' comme on disait alors, où elle a lu l'intégrale de Sade avec les brimades disciplinaires que l'on suppose, même à l'encontre d'une excellente élève (considération qui lui valut tout de même de ne pas être mise à la porte).

La nuit tombait sur le petit château des confins sud-est de l"Auvergne qui, à près de 1000 m d'altitude, dominait les brouillards de la vallée. J'avais remarqué, dès notre installation, que la bibliothèque mise à notre disposition renfermait un ouvrage du divin marquis relié en (mauvais) cuir noir dont j'étais certain que Marlène ne manquerait pas de faire usage lorsqu'elle se sentirait d'humeur. Je profitais ce soir-là des dernières lueurs pour terminer, sur une petite terrasse latérale, ma lecture du 'Herald Tribune', avec le sentiment enivrant de partager le privilège des grands qui contemplent, selon Giraudoux, les catastrophes à partir de tels lieux dominateurs; fumant en outre un excellent Latakié de Syrie dans une pipe à très long tuyau que son créateur danois avait dédiée à Hans Christian Andersen. Mais je ne vais pas vous conter la 'Petite Fille aux Allumettes'. J'en avais certes gratté quelques unes pour allumer un feu dans la cheminée de l'immense salle du rez-de-chaussé, sachant ma compagne un peu frileuse et très sensible au décor. Il faisait nuit noire lorsque je retrouvai Marlène auprès de l'âtre, emmitouflée dans une laine des Pyrénées, le flamboiement des bûches dessinant ses jeux fantasmagoriques dans sa chevelure auburn dont j'avais toujours apprécié la logique de la coupe au carré. Je repérai aussitôt que le bouquin de Sade était de sortie mais fis mine dans un premier temps de ne pas m'en apercevoir. Sous le prétexte, dont elle ne fut sûrement pas dupe, d'un orage possible, je grimpai les deux étages de la tour pour soi-disant vérifier la fermeture des fenêtres, en réalité pour peaufiner ma petite mise en scène.

Il va de soi que je piquai ma crise dès que je redescendis: lui arrachant l'ouvrage des mains, je lui demandai si elle n'avait pas honte, la menaçant illico d'appeler la Mère supérieure.

- Pas la Mère supérieure! me supplia Marlène avec une sincérité de ton qui réveillait bien des fantômes.

- Comment, pas la Mère supérieure? rétorquai-je glacial.

- Non, je vous en supplie, pas la Mère supérieure! Je ferai tout ce que vous voudrez.

- Tout?

- Tout.

- Vous savez qu'à la moindre incartade vous aurez affaire à elle?

- Oui.

- Bien! Alors agenouillez-vous sur ce prie-dieu (j'avais transféré ce meuble quelques jours plus tôt d'une pièce annexe), cul nu tourné vers la cheminée.

Marlène s'exécuta sans rechigner, mais je savais trop qu'elle attendait une fessée pour lui donner satisfaction.

- Ne vous retournez pas, quoi que je fasse!

Voyant qu'elle m'obéissait, j'entrechoquai quelques outils en fonte qui reposaient sur un présentoir à droite de la cheminée. Il faut reconnaître que l'écho de la grande salle avait la force de rappeler Torquemada de son dernier sommeil.

- Qu'allez-vous me faire?

- Vous le verrez. Taisez-vous, petite dévergondée!

Abandonnant ma panoplie de bourreau à l'ancienne, je revins vers elle et lui écartai brutalement les fesses.

- Aïe! Vous me faites mal...

- Préférez-vous que j'appelle la Mère supérieure?

Silence. Elle devait serrer les lèvres avec cet air buté que je lui avais toujours trouvé si séduisant mais que je ne pouvais voir de l'endroit où je me trouvais. L'auriculaire de ma main droite s'insinua alors dans son sillon pour une lente exploration, suivie d'une réaction fulgurante quand mes paumes s'abattirent sur ses globes provoquant un cri où la surprise rivalisait avec la doiuleur.

- Comment? Tu oses mouiller, petite catin!

Le moment était propice pour la tutoyer.

- Mais je ne mouille pas.

- Comment, tu ne mouilles pas? Et menteuse avec ça!

Mon index effectua aussitôt un prélèvement de cyprine que je portai à ses lèvres.

- Alors, tu ne mouilles pas?

- Si.

- Bien. Ote tes vêtements!

- J'ai froid.

- Ca calmera tes chaleurs.

Sans un mot de plus elle s'exécuta et je lui ordonnai de me précéder nue dans le donjon où il était de tradition de 'punir les petites filles pas sages".

Je la suivis dans l'étroit escalier en colimaçon qui avait été refait en bois et m'offrait, par les larges intervalles entre les marches, un point de vue imprenable sur son intimité.

- Et impudique à ton âge!

- Non.

- Tu veux que je vérifie encore? Tu n'aimes pas ça?

- Si.

- Si quoi?

- J'aime ça.

- Qu'un homme te regarde?

- Oui.

C'est ainsi que nous pénétrâmes dans la pièce haute de la tour. J'avais pris soin de l'illuminer par quatre rangées de bougies rouges et avais disposé une petite table de bois contre l'une des fenêtres dont l'extérieur était clos par des barreaux de fer assez serrés.

- Etends-toi sur la table! Sur le dos! Relève les bras en arrière et passe les mains entre les barreaux... C'est ça, verticalement... Maintenant les paumes en l'air, à l'horizontale...

Marlène m'obéit sans broncher et se retrouva menottée. C'est alors que je lui relevai la tête pour lui passer un masque noir grâce auquel elle sombra dans les ténèbres.

- Ecarte les jambes et ne bouge plus! Si tu ne m'obéis pas ce sera bien pire...

Sur quoi j'agitai les tiroirs à secrets d'un joli secrétaire pour l'intriguer et m'emparer d'un instrument de 'torture' qu'elle était loin de soupçonner. Il s'agissait tout simplement d'un petit plumeau avec lequel j'entrepris de chatouiller la plante de ses pieds tendus vers l'avant et que je tenais fermement de l'autre main au niveau de la cheville. Ce supplice d'apparence fort innocent était en fait plus cruel que tous les coups de cravache du monde. Marlène finit par hurler si fort qu'elle dût déranger une vache dans un pré voisin qui protesta en meuglant. C'est alors que ma victime, peut-être libérée par cette manifestation d'animalité, lâcha un jet d'urine qui me permit de la traiter de tous les noms, et notamment de 'petite sale', reproche que je savais qu'elle affectionnait particulièrement. Abandonnant mon plumeau, je décidai de réparer les dégâts avec un gant de toilette mouillé que j'avais tenu en réserve. Le premier contact de cet innocent accessoire à l'humidité encore tiède sur son clito déchaîna un orgasme d'une violence telle que le repos des bovidés alentour dût être irrémédiablement compromis par ses échos. Il va sans dire que je ne fus pas avare de mes caresses, qui à m'écrier pour finir:

- T'avais-je demandé de jouir?

- Non.

- C'est toi qui dois donner du plaisir, pas l'inverse.

- Je n'ai pas pu me retenir.

- Cette fois, si tu ne te retiens pas, il t'en cuira. Pense à la Mère supérieure!

Reprenant le plumeau, je parcourus son corps exposé, insistant sur le contour de ses seins magnifiques (95C) que sa position, bras relevés en arrière, me livrait à discrétion, balayant furtivement les pointes sombres dressées, tournoyant en mouvements concentriques autour du nombril, insistant au ras de sa toison peu abondante pour finalement martyriser son clito en écartant ses lèvres de l'autre main. Après avoir ignoré charitablement des orgasmes que j'attisais sans vergogne, j'inversai la position du plumeau dont le manche la pénétra impitoyablement. Seules les plumes colorées s'épanouissaient en corolle à l'ouverture de son vagin. Grimpant alors sur la table, mes genoux prenant appui de part et d'autre de ses épaules, je lui ordonnai d'ouvrir la bouche et de ne rien faire tandis que j'introduisais ma verge érigée que j'avais sortie par la braguette de mon pantalon. Elle me laissa ainsi lui faire l'amour sans se dérober pendant un bon quart d'heure au cours duquel je dus seulement lui refuser sèchement une fois de se branler. Puis je rétrogradai sur la table, écartai le plumeau et entrepris de la pénétrer, ce qui ne fut pas facile vu qu'elle serrait étroitement ses muscles internes pour m'opposer un obstacle pire qu'une virginité.

- Vous me faites mal! Je suis vierge...

- C'est pour te punir, tu l'as mérité.

- Oui.

- Dis-moi que tu l'as mérité!

- Oui, je l'ai mérité. Fais-moi mal!

Ma main droite s'abattit cruellement sur le côté exposé de sa fesse gauche: la douleur lui fit perdre sa belle maîtrise et je m'enfonçai d'un coup jusqu'au fond.

Marlène est plutôt clitoridienne, mais j'avais appris à la rendre ainsi également vaginale. La suite nous appartient.

P.S. A ceux ou celles que ce récit inspirerait, je tiens à préciser que la réalisation de tels scénarios n'offre toutes chances de succès qu'à condition que les partenaires soient que les partenaires soient "d'accord et consentants"

Attention de ne pas déraper dans le SM sur ce forum qui se veut érotique et respectueux des partenaires.

Bien relire la charte avant de poster ce genre de texte

merci

modomomotte

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Guest decibel

Bien que je ne sois probablement pas du même "niveau social, économique ou culturel" que toi ou que le divin marquis :ange: , je me permets quand même de te dire bravo :pardon::aime2: pour cette narration très détaillée :( mais un peu trop dominante/dominé :oops: à mon goût !!! :doh:

Comme celà ne se passe pas au XVIIIème siècle (comme ton fan-club l'avait demandé :( ) où en est la libération féminine ??? :non::aime:

L'Auvergne, certes un peu plus "reculée" par rapport à notre petit esprit bourgeois mais libéré :langue: , ignorerait-elle que "la femme est l'avenir de l'homme" ??? :aime2::roll: :P

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