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AsMoth

Désir au travail... enfin seuls le soir pour "déconnect

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Deux jours... Deux journées entières consacrées à faire des entretiens de recrutement. Le purgatoire.

Je n'avais jamais rencontré Fanny en face à face avant ce fameux jour. C’était une jolie jeune femme de trente trois ans. Cheveu châtains arrivant aux épaules, un corps de rêve… Je venais du siège de la compagnie, Fanny, elle, était d’ici. Un courant électrique est passé au moment même où nous yeux se sont croisés pour la première fois. Je lui ai serré la main avec professionnalisme ; elle m'a renvoyé un sourire profond de sens dans un regard soutenu de braise.

Le reste n'a été qu'attente et désir pour ma part…

Je compris que quelque chose se passait vraiment lorsque le matin du second jour, je vis que Fanny s'était habillée bien plus sexy que la veille. Elle s’était vêtue d’un chemisier en satin rouge et d’une jupe grise qui moulait divinement ses jolies fesses. Moi aussi j'avais eu envie de plaire, m’habillant de mon plus beau costume et me parfumant un peu plus qu'à l'accoutumée. Pour tout avouer, j'avais pensé à Fanny toute la nuit, imaginant les situations les plus torrides et les plus impossibles. Purs fantasmes. Mais nos pulsions, lorsqu'elles sont mutuelles, peuvent parfois ramener l'Homme à l'état de Bête. Un désir, une vibration, une impulsion, en provenance des tréfonds de notre corps, de notre psyché, qui déconnecte tout, le temps d'une fraction de seconde. Un "déclic", un "court-circuit" qui nous amène à se débrancher de la réalité, de la raison, du raisonnable. Un passage délibéré de la "cinquième" qui nous fait décoller de l'austérité et nous propulse dans le monde de la pure liberté. "Fuck" les conventions, "fuck" la bienséance, "fuck" ce qu'on peut ou pourra dire de moi. Les chaînes se brisent, la Bête se réveille et écrase tout sur son passage. Pas âme qui vive ne pourra m'arrêter. Sourire carnassier aux lèvres, je sens mon sexe gonfler et se raidir dans mon pantalon lorsque Fanny, assise près de moi, gonfle sa poitrine en parlant au candidat ; lorsque son parfum charnel enivre mon odorat et mes sens tout entier. Il entre en moi et me donne l'impression d'entrer en elle, d'être la tête dans son cou, l'embrassant avec délectation et attraction, tel un vampire s'emparant de sa proie, plus inoffensive à chaque seconde qui passe. Des images de désir et de sexe renforcées au moment même où Fanny, cambrant son bassin, fit remonter sans s’en rendre compte sa jupe, dévoilant la bande auto-fixante de son bas. Non Fanny, il ne fallait pas me sourire, pas être aussi belle, pas avoir un sourire aussi généreux et aussi craquant. La matinée se passe et je ne cesse de bander à cause de toi, pour toi. Je sens mon sexe laisser couler les effluves de mon désir. La vue de tes lèvres me laisse t'imaginer prendre mon sexe en bouche, en lécher le gland gonflé, fondant, et luisant de mouille. Te délecter de lui, toute langue dehors, le bout de celle-ci glissant sur mon frein, avec un sourire de malice aux lèvres. Je sais que tu sens que je te regarde, que je te désire. Il me semble que tu renvoies la même chose lorsque tes yeux se cristallisent dans les miens et rompent l'écoulement du temps. Tes joues se colorent, ta poitrine se gonfle. Tel un prédateur, je sais, je sens que ton rythme cardiaque s'accélère. De peur et de désir. Tu n'oses soutenir mon regard mais les pointes de tes seins traversant son chemisier moulant en satin trahissent ce que ton corps, ce cheval indomptable, réclame.

C'est au bout de ce long périple que Fanny et moi concluons. Il est vingt et une heure, nous sommes exténués, et les deux seuls idiots de salariés à rester aussi tard.

Même le personnel de ménage a fini son tour.

Le silence absolu régnait dans le bureau, dans l’étage, dans le bâtiment. Fanny, moi, nous deux, rien que nous deux, dans cet univers…

- Pfffff. Quelle journée ! Je suis crevé !

- Oui, c’était drôlement éprouvant.

- En plus il fait une chaleur de bête ici. Tu veux que je t’amène un verre d’eau ?

- Oh, oui, volontiers !

- Bouge pas j’arrive.

Je mourrais de soif, mais cette petite course au point d’eau situé au bout du couloir était l’occasion de vérifier s’il ne restait bien que nous deux. Rassuré sur ce point, je revins dans le bureau des entretiens avec deux gobelets remplis d’eau fraîche.

- Je te pose ton verre ici.

- Merci beaucoup Thomas.

- Mais je t’en prie ! Bon, alors, on a fait du bon boulot, non ?

- Oui, oui ! finit par avouer Fanny, en éclatant de rire.

- Je pense que nous avons trouvé nos perles rares parmi tous ces candidats… en bien comme en mal d’ailleurs.

On se mit alors à rigoler sur certains d’entre eux qui n’avaient vraiment pas le profil de l’emploi. Un moyen comme un autre de détendre l’atmosphère pesante et pourtant si calme des moments précédent les plus grandes tempêtes. Oui, je le sentais et Fanny devait très certainement le sentir tout autant que moi… le bureau de chargeait d’électricité. Nous rayonnions telles des piles d’énergie, remplies et excitées par le désir mutuel.

Je sentais ma queue tanguer dans mon pantalon, le gland gonflé d’excitation et trempé de mouille. J’avais en effet pris soin de ne pas mettre de sous-vêtements afin de pouvoir bander plus librement et moins douloureusement le cas échant, dans l’espoir coquin que Fanny s’en aperçoive. Je m’approchai alors de Fanny, de plus près qu’à l’accoutumée, afin de l’aider à finir de ranger les piles de dossiers. Elle m’en tendit quelque uns, nos mains se frôlèrent, se caressèrent. Etait-ce une idée de ma part ? Il me semblait que Fanny avait déboutonné d’un cran supplémentaire son joli chemisier en satin rouge qui lui allait si bien. Mes yeux se plongèrent dans son décolleté, répondant à cette subtile invitation. Je sentais Fanny gênée. Ses yeux se posèrent un moment sur la bosse dessinée par ma queue en érection. Je la voulais, je voulais plonger ma bouche dans son cou pour l’embrasser et me saouler de ses effluves. Fanny me souriait, je lui souriais, sans doute bêtement. Qui de nous deux allait donc tirer le premier ?

- J’ai adoré travailler avec toi Fanny tu sais…

- Oh, mais c’est réciproque. C’est réciproque, insista-t-elle en plongeant ses yeux dans les miens et en faisant son plus beau sourire.

Fanny faisait dos à l’immense table en bois précieux. Je n’avais qu’une envie : la faire chavirer dessus.

- Par contre tu sais que tu es odieusement sexy ! Je suis sûr qu’on a perdu de bons candidats potentiels à cause de ton charme !

- Arrête… dit-elle en rigolant

- Non, je suis sérieux ! Comment veux-tu qu’ils soient concentrés sur ce qu’on leur dit et sur le job en te voyant si… belle, si fraîche…

- Arrête Thomas, je ne vais plus savoir où me mettre.

Je ne me rendis pas compte que je pétrissais discrètement ma queue à travers la poche de mon pantalon de désir. Fanny, elle, le remarqua.

- Et toi, tu étais concentré sur le job ?

- Honnêtement ?

- Oui, honnêtement ?

- Hier, oui. Depuis ce matin, pas du tout. Tu me fais des choses Fanny.

- Ah oui ? Moi, c’est pareil.

Cette fois-ci, ce fut-elle qui s’approcha de moi, avec sons sourire angélique et ravageur. Mon cœur, quant à lui, battait au point de rompre.

Déconnexion.

Nos têtes se rapprochèrent, on s’embrassa avec une infinie délicatesse. Mon désir démoniaque me reprit. Ma main droite vint se poser sur son sein. Fanny, vraisemblablement hantée par le même démon, vint porter une main à mes boules qui vint ensuite glisser le long de ma queue pour en apprécier les dimensions.

- Fanny, j’ai trop envie de toi, là, tout-de-suite !

- Ici ? Tout-de-suite ?

- J’ai vérifié, y’a plus personne ! J’en envie de te prendre !

- T’es sûr qu’il n’y a plus personne.

Pour seule réponse, je vins fermer le verrou de la salle de réunion.

- Sûr !

- Dis donc, t’es un coquin toi ! Tu crois que je n’avais pas remarqué ta queue depuis ce matin ? D’ailleurs, ça m’impressionne ! Je ne savais pas qu’un homme pouvait bander aussi longtemps…

- Je te l’ai dis : tu me rends fou de désir.

- T’es tout mouillé ! Regarde, tu as une tâche.

- Raison de plus…

Je m’approchai de Fanny, le sang bouillonnant en moi.

- Retourne-toi ma belle, l’invitai-je, en la rapprochant de la table pour qu’elle se penche en avant dessus.

Fanny se laissa faire.

Je te tardai pas à retrousser sa jupe en faisant remonter mes mains le long de ses bas. M’apparut soudain la lisière noire de ceux-ci, suivie de la nudité de ses cuisses. J’accédais enfin aux portes du sanctuaire divin de la belle Fanny. Je pris plaisir alors à dénuder son joli petit cul qui était plus divin que je n’aurais jamais réussi à l’imaginer. De jolies fesses rondes, lisses et fermes. Un cul de déesse, avec pour simple apparat, un string turquoise, si fin, que je me questionnai quant à son utilité.

- Oh bordel, quelle cul !

Rire de Fanny, tandis que mes mains s’emparaient de ses fesses pour les caresser et les pétrir. Fanny, accoudée sur son bras gauche, m’offrait son joli pétard avec le sourire. Je ne pus que m’agenouiller pour lui ôter son string et pour dévorer des yeux son intimité de plus près. Un cul, une petite rondelle et une chatte tous parfaitement lisses. La minette de Fanny était d’ailleurs luisante de mouille entre ses petites lèvres.

- Toi aussi tu mouilles on dirait !

- Tais-toi ! me dit-elle en riant.

Je sortis alors ma queue épaisse de mon pantalon. J’ai raid et gros comme un piquet. Ouvrant ses fesses d’une main, je ne tardai à guider mon pieu de l’autre et enfonçai d’une seule traite mon gros gland dans sa fente serrée et trempée de mouille. Fanny lâcha un profond gémissement de plaisir en sentant mon gros chibre entrer et glisser délicieusement en elle.

- Ooooh… C’est bon s’exclama-t-elle !

Fanny leva alors sa jambe droite et posa celle-ci sur la table, afin de mieux s’offrir. La chatte bien ouverte, elle me l’offrit comme une chienne en rut. Je n’en croyais pas mes yeux lorsque je regardais mon membre aller et venir dans sa jolie chatte de rêve. Cette folie bestiale du désir nous avait emportés tous les deux : je mettais de puissants coups de queue à Fanny qui elle m’offrait sa chatte et son cul sans aucune retenue.

Je me retirai un instant de sa fente rose et luisante pour regarder ma queue en sortir toute mouillée. Lentement, je me réintroduis en elle

- Oh mon dieu, tu es si gros !

En effet, mon sexe paraissait grand et gros comparé à la taille de son joli petit cul. De plus, prise de la sorte, cela me faisait penser à un épisode de « la Belle et la bête ».

Fanny ne tarda pas à grimacer de plaisir à ainsi sentir ma queue bien dure lui pilonner la fente. Fanny osa passer sa main entre ses cuisses pour venir titiller son petit bouton d’amour qui était tout gonflé d’excitation et de désir. Contrairement à ce que je pensais, Fanny gémissait sans retenue aucune son plaisir. Elle m’offrait son joli cul et sa chatte, maintenant le genoux posé sur la table, le bassin bien cambré.

- Bordel depuis le temps que je voulais sentir ta queue !

Oui, Fanny, timide aux premiers instants de notre relation professionnelle, se lâchait complètement en cet instant de pure bonheur. Jupe simplement retroussée, sa jolie chatte rose bien offerte, la belle se faisait pilonner à pleine queue. J’étais dur comme du bois tant culbuter cette beauté sur le lieu même de travail me rendait fou. Je sentais mon gland fondre en elle, s’écraser délicieusement au fond de son antre d’amour. Fanny avait les joues rougies par l’excitation et le plaisir. Ma belle queue lui écartelait sa belle petite chatte et dilatait même sa jolie rondelle. Fanny tentait d’aller à la rencontre de mes longs coups de queue. Jamais je n’aurais cru, au regard de son professionnalisme, que la belle Fanny était aussi « chaude du cul ». La pièce ne tarda pas à se charger de l’odeur de nos sexes en chaleur. Je variais les rythmes, entre coups de queue rapides et coups de queue longs et puissants.

- Oh ouiiiii c’est trop bon !

Il était clair que si quelqu’un était entré à ce moment là, notre état d’excitation était tel que rien n’aurait plus nous arrêter. J’explosais la petite chatte de la belle Fanny, m’offrait son joli cul qui devait faire bander tous ses collègues hommes à longueur de journée avant tant de générosité que je ne pus me retenir de lui coller une fessée ou deux.

- Attends ! Attends ! me dit-elle soudain. Je veux voir ta queue entrer dans ma chatte !

- … je ne répondis rien !

Fanny pivota sur elle-même et s’allongea sur la table de coté, la jambe droite levée au ciel.

- Mets-moi ta belle queue ! Vite !

Je m’exécutai.

Je guidai et fis entrer mon membre tout entier d’une seule traite dans sa jolie chatte luisante de mouille, faisant fondre Fanny dans un profond gémissement. Toute son attention était portée sur nos deux sexes en fusion. Sur mon membre épais qui se mit à aller et venir lentement mais généreusement dans sa jolie fente qu’elle m’offrait, bien ouverte. Je me mis ensuite à aller et venir en Fanny avec de plus en plus d’entrain, reprenant le rythme précédant. Je vis alors alors ses tétons de raidir comme des pics, traversant son beau chemisier. Nous regardions tous deux nos sexes communier, comme s’il s’agissait de notre première fois. Fanny prenait plaisir à me sentir la remplir de mon sexe dur et gonflé de désir. Sa jolie chatte rose clair et luisante me rendait fou. Fanny porta alors ses doigts à son clitoris et, râlant telle une bête, se mit à jouir. Je restai alors de longues secondes en elle, bougeant lentement, par intermittence. Fanny se laissa s’allonger sur la table, éreintée.

Les deux pattes en l’air, les cuisses amplement ouvertes, Fanny, à l’abandon du plaisir, m’offrait sa jolie chatte. Je ne pus m’empêcher de venir goûter celle-ci à pleine langue et à pleine bouche, arrachant de nouveaux râles de jouissance à ma belle collègue.

Je me redressai et Fanny s’empressa de se saisir de ma queue pour la diriger de nouveau vers sa jolie chatte. Je sentis ses doigts doux caresser ma verge, dure et gonflée. La coquine fit, l’espace d’un instant, glisser mon gland sur sa rondelle. Je crus que Fanny voulait que je l’explore par là, mais finalement, la belle poursuivit son geste, dirigeant ma queue vers son antre humide. Je me réintroduisis en elle d’un profond et long coup de queue. Je fis de nouveau glisser ma belle grosse queue en elle. Mais il nous fallait quelque chose de nouveau…

- Fanny, déshabille toi, j’ai envie de voir tes seins !

La belle s’assît sur le bord de la table. Ma queue se retira de sa vente, restant gonflée et dressée entre ses cuisses de rêve. Fanny ôta son chemisier, offrant à mon regard gourmand son soutien-gorge vert turquoise.

- Tu veux que je te suce ? me proposa-t-elle directo. J’ai très envie de goûter ta grosse queue !

- Oh oui, j’aimerais bien que tu me prennes dans ta bouche.

Fanny s’accroupit alors devant moi et se saisissant de mon manche d’une main, elle vint ouvrir la bouche lascivement pour enfourner mon gland en fusion. Je lui baissai alors les bretelles de son soutif pour dénuder la partie supérieure de ses seins de rêve aux pointes très allongées, comme je l’adore. Fanny se mit à me lécher, à me sucer, avec délicatesse, prenant moi de tendre la peau épaisse de mon dard avec sa main en même temps que je sentais mon gros gland glisser et fondre dans sa bouche. La belle me suçait comme une déesse ; elle m’enfournait le gland avec délicatesse. Je sentais mon frein si sensible fondre en glissant sur sa langue tendre, chaude et humide.

- Ta queue est si bonne…

Fanny prenait soin de faire tournoyer sa langue autour de mon gland avant de l’avaler en suçant juste comme il fallait. Tenant ma queue d’une main, Fanny se mit à se caresser les seins de l’autre. Jamais, jamais je n’aurais pu deviner que Fanny était une femme aussi libertine à la voir la première fois, presque enfermée dans une sorte de timidité.

Les tétons bruns de Fanny étaient plus gros et longs que jamais d’excitation.

- J’ai trop envie de ta queue Thomas ! J’ai trop envie de m’empaler dessus !

Nouvelle déconnexion, pour un voyage vers les abîmes du plaisir…

Fanny se releva et m’embrassa à pleine langue.

- Déshabille toi !

- Quoi ?

- Déshabille-toi Thomas ! Je veux qu’on baise sur cette table complètement nus !

Fanny affichait un sourire malicieux aux lèvres, alors qu’elle se défaisait déjà de son soutif, puis de sa jupe.

Je fis alors comme elle… me mettant complètement à poil. Fanny garda néanmoins ses bas et ses talons aiguilles, qui en effet, soulignait plus encore, s’il le fallait, sa féminité.

Je m’allongeai alors sur la table et Fanny s’empressa de m’enjamber. Excitée comme une puce, elle ne tarda pas à s’emparer de mon membre épais et de se l’enfourner dans la chatte en s’empalant lourdement dessus.

Nos râles interminables de jouissance suffirent à exprimer le plaisir de ce nouveau coït…

Fanny se mit dès alors à monter et descendre sur ma queue, ses fesses outrageusement ouvertes et cambrées comme pour mieux m’accueillir et ressentir toute l’excitation qui s’emparait des parties les plus intimes de son corps. J’avais ses seins gonflés et durcis de désir à portée de bouche. Tantôt penchée en avant, tantôt fièrement relevée, le buste en avant, Fanny s’empalait avec rage sur mon pieu. Maîtrisant totalement les pénétrations, Fanny se donnait du plaisir à revendre. Néanmoins, pour la reposer un peu, il m’arrivait de lui pilonner la chatte, Fanny gardant une position statique au dessus de ma grosse queue. Mais dès qu’elle se ressentait d’attaque, elle prenait plaisir à s’empaler elle-même sur mon chibre. A ce petit jeu, Fanny était experte, réussissant à varier mille et un mouvements. Fanny prenait plaisir à me garder profondément en elle et à remuer son bassin avec virtuosité, avant de reprendre appuis sur son genou pour venir s’empaler sur toute la longueur de mon chibre épais.

Cette petite coquine réussit à se faire jouir de la sorte une seconde fois, alors que moi, j’étai au supplice. Je sentais que j’allais bientôt exploser à mon tour.

- Ma belle… je vais jouir ! Je vais jouir !

- Jouis dans ma chatte ! Je veux te sentir exploser en moi ! Vas-y mon beau.

Au final, je n’eus pas grand-chose à faire : Fanny se mit à monter et descendre sur ma queue, à me faire fondre littéralement le gland. Lui serrant les fesses entre les doigts, je me mis à éjaculer dans un grand râle bestial de jouissance. Je sentis mon sperme brûlant gicler violemment en elle, par de puissants et longs jets qui me firent exploser le gland de plaisir. Sentant que je me vidais les couilles en elle, le sexe plus gros et plus dur que jamais, Fanny se mit aussi à jouir, sentant son antre d’amour inondée de sperme et remplie par ma belle grosse queue.

J’eus l’impression de ne jamais finir de jouir, tant cette éjac’ fut copieuse. Fanny me finit en remuant sur mon sexe de la façon dont elle avait le secret, se ramonant la chatte une dernière fois avec mon chibre.

Lorsque Fanny se retirait enfin, une coulée importante de sperme s’échappa de sa belle petite chatte qui en avait eu pour sa soirée. Il y en avait plein sur la table.

Fanny, maintenant debout, ne savait plus comment faire : mon sperme coulait de sa chatte et le long de ses cuisses.

- Désolé ma belle, je crois que je t’ai mis la dose, mais j’avais tellement envie de toi depuis deux jours…

- Oui, je vois ça !

Nous finîmes par nous essuyer et nous rhabiller, ratterrissant progressivement dans le monde commun des mortels. Ma queue tanguait encore toute dure entre mes cuisses, luisante de nos sucs d’amour. Le bureau empestait le sperme et la chatte en chaleur. Purée ce qu’on avait bien baisé !

- J’ai plus de jambes ! e confia Fanny.

- Tu veux que je te raccompagnes chez toi ?

- Non, ça va aller merci. Et là, arrêtant subitement de reboutonner son chemisier, Fanny me sauta au cou et m’embrassa d’un profond et langoureux baiser.

- J’espère te revoir…

- Moi aussi ma belle…

- Mais y’a peu de chances, c’est ça ?

- Oui, en effet…

- T’es marié ?

- Presque…

- Moi, je le suis. Je ne sais pas si je dois m’en vouloir de tout ça…

- Honnêtement, je ne pense pas. On a eu une envie commune, voilà tout. On s’est donné du bon temps, il faut simplement… en rester là et garder ce moment en souvenir.

- Oui. Sa réponse fut courte et désolée. Mais plusieurs centaines de kilomètres nous séparaient. Bien que Fanny me plaisait à m’en rendre fou, le jeu n’en valait pas la chandelle.

Une fois rhabillés, nous quittâmes les lieux après avoir essuyé toute trace de ce qui venait de sa passer ici. Je tenais la porte à Fanny pour qu’elle se dirige vers le couloir. Lançant un dernier regard à cette pièce, je revis Fanny, encore habillée, penchée sur la table, m’offrant son joli petit cul ; je me mis la prendre en levrette… nous étions des bêtes en rut ; Fanny me sucer avec délectation, le sourire du bonheur aux lèvres, et enfin ma belle Fanny s’empaler sur moi à m’en faire jouir jusqu’au plus profond de sa chatte.

On se quitta ainsi, sans jamais se revoir. Pourtant, le souvenir de cette aventure est bien là… intact.

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aille aille qu'elle chaleur tout d'un coup :-D:bisou::sors:

:D Toi seul à le secret pour écrire comme ça j'adore :-D

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Invité

Rhooooo, Asmoth, tu nous gâtes !!

J'adore te lire, le plaisir est au rendez-vous à chaque fois :sors:

:bisou:

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Idem, je ne sais pas cmt tu fais pour décrire les choses comme ça !!

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Merci pour ce récit très stimulant pour l'imagination...

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hou la la fanny ,tu me fais de l effet aussi.merci.

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