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Faites des rencontres coquines près de chez vous

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Je m’appelle Coralie, j’ai trente-quatre ans et suis mariée avec un Haut Fonctionnaire de l’Etat de six ans mon aîné. Ces fréquents déplacements professionnels et ses absences à durée parfois indéterminée, font que nous n’avons toujours pas d’enfants ce qui, pour le moment, ne me pose pas vraiment de problème.

Vous l’aurez donc compris, je vis dans un milieu très aisé, tout comme cela à toujours été le cas, du reste ; un père était ambassadeur, une mère avocate de renom, je n’ai jamais manqué de rien.

Grande, brune, des yeux verts en amandes, un corps élancé, des formes attirantes, juste où il faut, je peux aussi dire que la nature m’a bien gâté ; finalement, peut-être les fées existent elles et se sont-elles penchées sur mon berceau ?

Riche, un physique qui fait se retourner les hommes sur mon passage, vous allez certainement penser que j’ai une vie très délurée ou, tout au moins, que j’ai eu une vie très délurée avant mon mariage ? Eh bien pas du tout ; pour être tout à fait honnête, je n’ai connu qu’un seul homme, sexuellement parlant, celui que j’ai épousé. En revanche, cet homme ne fut pas ma première expérience.

A l’âge de douze ans, mes parents me mirent en internat dans des écoles privées de grandes réputations, le genre d’écoles qui ne prônent pas la mixité et font de la religion un leitmotiv. A dix-sept ans, j’étais devenue une personne très sérieuse, certes, mais très introvertie, ayant suffisamment honte de mes formes féminines pour les cacher sous des vêtements amples ; inutile de préciser que je ne connaissais pas grand-chose aux fonctionnements des garçons. Pourtant, c’est à cette même époque que les choses auraient pu prendre un nouveau tournant pour moi.

J’avais été admise dans un internat de jeunes filles très sélect, près de Genève, en Suisse, et c’est là que je fis la connaissance de Mélanie, fille d’un très riche industriel américain. Bien que nous fussions de caractères diamétralement opposés, le courant passa immédiatement entre nous deux, ce qui fut fort heureux, car le hasard nous plaça dans la même chambre pour toute l’année scolaire.

Pour Mélanie, la nature avait été aussi des plus généreuses : blonde, des yeux gris lui donnant un regard envoûtant, elle avait un corps athlétique, magnifiquement bien sculpté, qu’elle n’avait, au contraire de moi, aucune honte à mettre en valeur par des vêtements adaptés ; a dix-sept ans, elle représentait pour moi, en fonction de l’expérience que j’avais de la vie à ce moment, la femme parfaitement épanouie, celle à qui j’aurai voulu ressembler. Elle me parlait souvent de ses expériences avec les garçons et me raconta même qu’elle avait été dépucelée, à l’âge de quinze ans, par un homme de dix ans son aîné.

Plus le temps passait, plus Mélanie me troublait, sans que je prenne réellement la mesure de ce trouble. J’aimais discuter avec elle, j’aimais son rire, son parfum, son regard quand il se posait sur moi ; j’aimais sa voix chaude et sensuelle, les histoires qu’elle me racontait sur ses affres sexuels. Un soir, elle me demanda s’il m’arrivait de me caresser sous les couvertures ; elle avait aussitôt éclaté de rire en voyant la gêne qui m’avait saisi.

- Il ne faut pas avoir honte, m’avait-elle dit entre deux rires. Se donner du plaisir est tout à fait naturel ! Moi je le fais assez souvent, surtout quand je n’ai pas d’hommes à me mettre sous la dent pendant un long moment ! Il m’arrive même de faire l’amour avec d’autres filles.

Voyant que j’étais de plus en plus mal à l’aise, Mélanie n’avait pas insisté plus longtemps et m’avait souhaité une bonne nuit ; c’est durant cette nuit qu’une partie de mon monde aurait pu chavirer.

Le réveil affichait déjà trois heures du matin et je ne dormais toujours pas, pensant sans cesse à ce que m’avait dit Mélanie, arrivant même à imaginer son corps nu sous ses couvertures et ses doigts jouant avec son intimité. C’est alors que de petits cris étouffés me tirèrent de mes rêveries et me firent m’assoir en sursaut ; j’allumais la lampe de chevet et vit Mélanie qui s’agitait dans son lit, mordant la couverture pour étouffer ses gémissements ; je compris tout de suite ce qu’elle était en train de faire ; j’allais assister à un orgasme en direct de ma meilleure amie. Malheureusement, la lumière interrompit Mélanie qui avait ouvert les yeux et me fixait avec un regard étrange. Elle quitta son lit et vint s’assoir sur le mien, près de moi ; ce n’était pas la première fois que je la voyais nue, mais cette fois quelque chose s’opéra en moi qui me donna envie de la caresser, d’embrasser sa poitrine qui pointait tout près de mon visage. Mais elle ne me laissa pas le temps de céder à mes envies. Sans me dire un mot, elle m’obligea à me rallonger sur mon lit, fit tomber ma couverture et resta un moment à me contempler ; je portais une nuisette et une petite culotte en soie blanche pour seul sous-vêtements. Dans un doux murmure, elle me demanda de fermer les yeux et de la laisser faire ; je ne me fis pas prier, même si une certaine angoisse me serrait le cœur.

La première chose que je sentis, ce fut ses mains, douces et chaudes, qui me massèrent les pieds, puis les chevilles ; c’était agréable, me donnant des frissons dans tout le corps. Puis je sentis mes orteils être pris dans quelque chose de chaud et d’humide ; Mélanie était en train de me les sucer, faisant des mouvements de va-et-vient, tout en continuant à me masser la voûte plantaire. Je commençais à sentir comme des picotements au creux du ventre et quelque chose se passa aussi au niveau de mon intimité.

Mélanie finit par abandonner mes pieds pour remonter lentement le long de mes jambes, alternant caresses et petits baisers, jusqu'à arriver sur le frêle rempart que représentait le tissu de ma petite culotte. La pointe dure d’une langue titilla mon intimité, que je sentais de plus en plus trempée, au travers de la soie, à la recherche de mon clitoris et, instinctivement, je bougeai mon bassin pour mieux sentir ce nouveau contact. Les picotements se faisaient de plus en plus forts au creux de mon ventre et de nombreux frissons de plaisir parcouraient tout mon corps ; les yeux clos, la bouche entrouverte, je poussai mes premiers gémissements.

Mélanie se décida enfin à me retirer ma culotte et je pus pleinement profiter du contact chaud et humide de la langue sur mon clitoris. Je sentis un doigt se présenter à l’entrée de ma fente et me pénétrer, pas trop profondément afin de ne pas briser le fragile hymen, tandis que la bouche de Mélanie avait réussi à capturer mon bouton bien gonflé entre ses dents. Je perdais de plus en plus le contrôle de mon corps ; mon cœur battait à tout rompre ; une chaleur bienfaisante s’emparait de moi.

Mélanie arrêta de me sucer le clitoris pour faire pénétrer un deuxième doigt dans ma grotte inondée, deux doigts qui se mirent à me fouiller avec une grande énergie. Je ressentis comme une envie subite d’uriner et fut prise, un instant de panique, un très court instant car une explosion partie du bas de mon ventre, me faisant me tordre de plaisir et un jet incolore s’éjecta de mon vagin, tandis que je hurlai mon plaisir. Dans un état second, j’entendis Mélanie me féliciter d’avoir connu, non seulement mon premier orgasme, mais aussi ma première éjaculation.

Ce fut la seule et unique fois que j’eus une relation sexuelle avec Mélanie ; elle apprit, le lendemain, la mort de son père et quitta précipitamment le pensionnat pour rentrer au Etas Unis ; je n’eus plus jamais de ses nouvelles, comme je n’eux plus jamais d’orgasme identique à celui-ci. Pierre, mon mari, est certes un bon amant, enfin je crois, mais il n’a jamais réussi à m’amener à ce stade de jouissance.

Dix-sept ans se sont écoulés, mais je n’ai jamais oublié Mélanie, même si je m’étais faite à l’idée que je ne la reverrai plus jamais… jusqu’à aujourd’hui.

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Guest Fella_soGood

Eh bien!!! on s'ennuie pas...

Ceci dit, très bien écrit, ton récit.

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Invité

Que dire....

Je reste toujours aussi fan de ce que tu écris.

:-D

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Je suis une autre de tes grandes fans. J'adore comment tu plantes le décor, crée le contexte, un véritable univers autour de tes personnages !!

N'hésite pas à imaginer une suite !!!

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A vous trois, vous allez finir par me faire rougir ! :-D

Je vous embrasse.

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Guest silvester

Fan aussi ^^ hate de voir la suite :-D

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Bonjour,

Il y aura une suite aux aventures de Coralie et Mélanie. Ces deux personnages vont rejoindre une série que j'ai déjà écrit et publié ici et qui, semble-t-il à beaucoup plus. Simplement, comme ces personnages me pompent pas mal d'énergie, il va falloir patienter un peu : j'ai besoin de cette énergie pour achever la relecture d'un projet qui me tient de plus en plus à coeur. D'ici deux petites semaines, je vous présenterai Mélanie... une femme que vous connaissez déjà :-D :-D

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Guest aloveforyou

très sympa ton "récit"

je crois que je vais te mettre dans mes favoris !

:langue:

au plaisir de te lire encore

M

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Je m’apprêtais à sortir pour faire un peu de shopping en ville, quand le téléphone sonna ; je supposais qu’il s’agissait de mon mari, en déplacement à l’étranger, aussi, je me précipitai pour répondre, trop heureuse d’avoir enfin de ses nouvelles.

- Bonjour Coralie !

La voix était bien trop féminine pour qu’elle soit celle de Pierre, mais elle résonna étrangement en moi car elle m’était resté familière, même après tout ce temps passé.

- Je suppose que tu ne vas pas me reconnaître ?

Bien que la personne qui me parlait fût devenu un souvenir agréable, mais lointain, je n’eus aucune peine à mettre un prénom sur cette voix.

- Si, fis-je, même si j’ai beaucoup de mal à croire que c’est bien toi. Tu es Mélanie !

- Diable ! Heureusement que je n’ai pas parié ! Comment vas-tu ma chérie ?

J’étais tellement abasourdie, que les mots se bousculèrent dans ma tête, m’empêchant d’aligner une phrase correcte.

- Bien, mais… comment… qu’est-ce que… toi… Où es-tu ?

Mélanie éclata de rire et je me sentis devenir stupide devant mon balbutiement.

- Eh bien ! Il semble que mon appel te perturbe !

- On le serait à moins, après tout ce temps écoulé.

- Peut-être que je te dérange ?

- Non, bien sûr que non ! Mais comment as-tu eu mon numéro ?

- Si nous parlions de tout ceci à vive voix, qu’en dis-tu ?

- Tu es à Lyon ?

- Oui, plus précisément au pied de ta résidence ! Je suis dans une grande Limousine blanche et je n’attends plus que tu descendes.

J’en croyais tellement peu mes oreilles, que je me demandai, un instant, si tout cela était bien réel.

- Tu es toujours là ?

- Oui. C’est juste que je suis un peu surprise… beaucoup, pour être très exacte. Je ne m’attendais vraiment pas à te revoir un jour et, en tout cas, pas ainsi.

- J’adore prendre les gens au dépourvu, me répondit-elle en riant. Continuons-nous à converser au téléphone, ou bien vas-tu te décider à descendre ?

- J’arrive !

La Limousine se trouvait bien là ; le chauffeur m’attendait auprès de la portière arrière, qu’il ouvrit aussitôt qu’il m’aperçut. Brusquement, en m’approchant de la voiture, je me sentis très intimidée, un sentiment qui s’envola dès que je vis Mélanie descendre de la Limousine et venir à ma rencontre avec un grand sourire aux lèvres.

- Je suis heureuse de te revoir, ma chérie, me dit-elle en me serrant dans ses bras, la voix légèrement tremblotante.

Les années avaient eu une emprise vraiment bénéfique sur elle. Adolescente, elle était très belle ; aujourd’hui, elle était devenue une femme splendide, aux formes quasi parfaites, une femme de gout, à en juger le tailleur chic qu’elle portait.

- Moi aussi, répondis-je.

- Tu sais que tu es devenue une très belle femme ?

- Merci, mais j’en ai autant à ton service, si ce n’est plus.

Mélanie planta son regard azur dans le mien, ce qui eut pour effet de faire naître un trouble indescriptible en moi.

- Nous avons un tas de choses à nous raconter, n’est-ce pas ? De plus, tu dois m’en vouloir de ne t’avoir jamais donné de mes nouvelles.

- Nous avons, chacune, suivi un chemin différent, répondis-je. Personne ne peut en vouloir à personne ; c’est la vie.

- Ne restons pas là. Avais-tu prévu de faire quelque chose en particulier aujourd’hui ?

- Non, pas vraiment. Faire les boutiques du centre-ville.

- Alors, allons-y !

Mélanie me fit passer devant et je m’installai dans la luxueuse Limousine, dont la banquette était faite dans un cuir très fin, très doux au toucher.

Lorsque Mélanie monta à son tour, sa jupe glissa légèrement vers le haut, assez pour que je remarque qu’elle portait des bas et un porte-jarretelles. Elle n’avait donc pas changé ; déjà, lorsque je l’avais connue, elle affectionnait particulièrement la lingerie fine.

Le chauffeur referma la portière et gagna sa place. Mélanie lui demanda de nous conduire en plein centre de Lyon, puis elle ferma la vitre électrique séparant notre habitacle de celui du conducteur.

- Tout va bien ? me demanda Mélanie.

- Oui. Simplement, j’ai toujours du mal à croire que tu sois bien là, devant moi. Tant d’années se sont écoulés.

- Dix-sept ans, très exactement. C’est vrai que cela fait très long et beaucoup de choses à nous raconter.

La Limousine démarra et prit aussitôt la direction du centre-ville. Même si j’avais un niveau de vie plutôt élevé, c’était la première fois que je partais faire du shopping dans une telle voiture ; je me serais presque crue dans un film.

- Te souviens-tu de la dernière fois où nous nous sommes vues ?

Je me rappelais des moindres détails de notre dernière soirée passée ensemble, même si je n’osai l’avouer à Mélanie. Ne sachant trop à quoi elle faisait allusion, je décidai de rester évasive dans ma réponse.

- Encore une fois, ça remonte à loin. Je crois me souvenir que tu avais dû partir précipitamment, suite au décès de ton père.

Mélanie me fixa intensément, comme si elle cherchait à lire dans mon esprit ; s’attendait-elle à une tout autre réponse ? Elle finit par esquisser un sourire, puis s’enfonça plus profond dans la banquette. Jambes croisées, elle dévoilait un galbe de jambes qu’un homme aurait trouvé très appétissants.

- C’est bien ça, finit-elle par me répondre. Je sais que j’aurais dû t’appeler, comme l’aurait sans doute fait une amie digne de ce nom, mais, après l’enterrement, les choses sont allées très vite, beaucoup trop vite.

Le regard de Mélanie s’assombrit brutalement ; elle m’expliqua que, malgré son jeune âge, elle avait été obligée de rentrer de pleins pieds dans le monde des adultes, par n’importe quel monde : celui de la haute finance.

Fille unique, sa mère étant décédée quelques années plus tôt, elle était devenue l’unique héritière d’un empire financier colossal, d’une fortune impressionnante, attirant de nombreuses convoitises. Elle me raconta que les débuts avaient été très chaotiques, qu’elle avait failli tout perdre lors d’une tentative d’OPA contre son entreprise. Ce ne fut que grâce à l’intervention, au dernier moment, du conseiller financier de feu son père, que l’OPA avait pu avorter et qu’elle ne s’était pas retrouvée ruinée.

- Edward, me dit-elle admirative, est un homme formidable ; sans lui, je ne sais pas où je serais aujourd’hui. J’ai fini par en tomber amoureuse et nous nous sommes mariés.

Mélanie m’expliqua que leur union avait suscité beaucoup de messes basses, Edward ayant 16 ans de plus qu’elle. Mais elle estimait qu’ils formaient le couple idéal : il avait l’expérience qu’il lui manquait dans la finance et elle avait ses atouts de femme pour faire plier certains investisseurs récalcitrants. Je me demandais ce qu’elle entendait par là.

- Tu as des enfants ? demandai-je.

- Non, répondit-elle en riant. Edward est sans doute trop vieux pour cela… Quant à moi, je ne me sens pas assez vieille ! De plus, lui et moi sommes un couple très libéré, libertin.

- Libertin ?

- Oui, il nous arrive, l’un et l’autre, d’avoir des aventures avec d’autres partenaires. Nous fréquentons des clubs échangistes ; nous organisons même des soirées à thèmes chez nous !

Mélanie partit dans un grand éclat de rire en voyant l’expression de mon visage. Je n’étais pas spécialement choquée, mais plutôt surprise que ce style de vie puisse réellement exister en dehors des films ou livres classés X.

- Il est déjà presque midi, fit Mélanie en regardant sa montre. Que dirais-tu de déjeuner avant d’aller faire ton shopping ? C’est moi qui invite !

- Cela me gêne un peu.

- Donc, c’est décidé !

Mélanie appuya sur le bouton d’un petit interphone et donna une adresse à son chauffeur. Après quelques minutes où Mélanie m’en dit un peu plus sur sa vie de couple, la Limousine s’arrêta et le chauffeur vint nous ouvrir la portière.

En voyant le restaurant, ma gêne augmenta un peu plus ; je n’avais jamais encore eu l’occasion de venir y manger, mais je savais que c’était un restaurant très select ; si Mélanie portait un tailleur d’un grand couturier, j’allais faire tâche, dans le décor, avec ma petite robe à fleur !

- Ne t’inquiète pas, me dit Mélanie qui semblait avoir compris le cheminement de mes pensées, tu es mon invitée ; personne ne portera de jugement sur ta tenue vestimentaire.

Comme si elle souhaitait faire, elle-même, plus négligée, elle défit le chignon qui maintenait ses cheveux, les laissant retomber en dessous de ses épaules ; les rayons du soleil semblèrent les rendre subitement plus blonds encore. Pour le côté négligé, c’était raté : Mélanie était d’une grande classe, jusque dans sa démarche qui semblait aérienne.

A l’entrée du restaurant, nous fûmes accueillies par une hôtesse qui, après avoir salué Mélanie, fit appeler un serveur pour nous conduire à une table ; curieusement, il me sembla que l’hôtesse avait appelé mon amie par un autre prénom que je n’avais pas bien entendu ; je n’y prêtai pas plus d’importance.

Une fois installées, Mélanie m’apprit qu’elle avait acheté une villa, à une vingtaine de kilomètres de Lyon, où elle venait séjourner régulièrement, pour faire une pause dans ses affaires. Elle me raconta qu’elle avait longtemps cherché à me retrouver, fouillant les pages blanches, essayant les réseaux sociaux du Net, mais sans le moindre succès.

- Non seulement je suis sur liste rouge, lui dis-je, mais, de plus, moi aussi je me suis mariée ; je ne porte plus non nom de jeune fille. Quant aux réseaux sociaux, je dois t’avouer que je ne suis pas une pro de l’internet ! Comment as-tu finalement réussi à me retrouver ?

- Grace à ton mari !

- Pierre ?

Alors qu’elle avait abandonné quasiment tout espoir, Mélanie m’expliqua qu’elle était tombée, tout à fait par hasard, sur un article de journal où figurait une photo de moi, aux côtés de mon mari ; c’est ainsi qu’elle avait pris connaissance de mon nouveau nom de famille.

- Et pour le numéro de téléphone ?

- Rappelles-toi ce que je t’ai dit dans la voiture : mon mari et moi organisons des soirées ; c’est au cours de l’une d’elle, que j’ai rencontré une personne te connaissant !

Je fouillais dans ma tête, recherchant qui, parmi nos amis, pouvait bien s’adonner au libertinage.

Le serveur refit son apparition, posa deux coupes de champagne devant nous et sortit son calepin pour prendre la commande ; c’est à ce moment, que je réalisai que je n’avais pas encore consulté la carte des plats.

- Mettez-nous, à toutes deux, ce que je prends habituellement, fit Mélanie.

- Très bien, madame. Dois-je vous mettre aussi un Bourgogne rosé comme vin ?

- Non, nous allons continuer au champagne. Donnez-nous votre meilleur cru ; nous célébrons des retrouvailles.

- Vous pouvez compter sur moi, madame.

Le serveur s’éclipsa et Mélanie saisie sa coupe et la souleva devant moi.

- Trinquons à notre amitié.

Nous trinquâmes joyeusement, puis Mélanie me demanda de lui parler de mes dix-sept dernières années.

Je n’avais pas grand-chose de très excitants à raconter. Après avoir obtenue un Master en Sciences Politiques, j’avais erré, quelques temps, dans les hautes sphères d’un grand parti politique, avant de rencontrer Pierre et de l’épouser un an plus tard.

Ma vie de couple était tout ce qu’il y a de plus banale, très nettement moins délurée que celle de Mélanie, et j’étais très heureuse, même si, dues à ses obligations professionnelles, Pierre s’absentait régulièrement pour des séjours à l’étranger.

- Tu continues à travailler dans la politique ?

- Non, Pierre gagne nettement assez d’argent pour nous faire vivre, aussi, je suis devenue une parfaite femme au foyer !

- Eh bien, fit Mélanie sur un ton navré, je n’aurais jamais imaginé que ta vie tourne ainsi !

- Mais je suis très heureuse ainsi ! répondis-je quelque peu véxée.

Après le repas, fort copieux, Mélanie m’accompagna pour faire quelques boutiques. Malgré la chaleur, la marche me fit un grand bien car le champagne me montait légèrement à la tête. Elle ria beaucoup quant à mes choix vestimentaires, n’hésitant pas, par moment, à se moquer gentiment de moi. Mais, je devais reconnaître que je me sentais bien avec elle ; j’avais totalement retrouvé mon amie d’adolescence, ma confidente. Je ne m’en étais pas rendue compte jusqu’à ce jour, mais elle m’avait manqué.

L’après-midi passa vite, trop vite. Alors que nous étions sur le chemin de retour vers ma résidence, je proposai à Mélanie de rester à dîner, mais elle avait déjà quelque chose de prévu pour sa soirée.

- Quand ton mari rentre-t-il ? me demanda-t-elle.

- En début de semaine prochaine.

- Donc, ce week-end tu es seule ?

- Oui.

- As-tu quelque chose à faire de particulier ?

- Non, je suis libre comme l’air !

- Que dirais-tu de venir à l’une de mes soirées ?

- Une de tes soirées ? Tu veux dire, une de tes soirées libertines ?

- C’est bien ça, répondit Mélanie en posant une main sur mon genou.

Le contact me fit tressaillir, ce qui ne sembla pas la perturber ; bien au contraire, sa main commença à remonter, lentement, le long de ma cuisse, disparaissant sous ma robe. Je jetais un regard sur la vitre noire qui nous séparait de notre chauffeur, me demandant s’il pouvait nous voir.

- Un peu plus tôt, quand je t’ai demandé si tu te souvenais de la dernière fois que nous nous sommes vues, mon départ est-il la seule chose que ta mémoire a conservée ?

La main se posa sur le fin tissu de ma petite culotte ; une foule de sentiments confus assaillirent mon esprit ; des frissons me parcoururent tout le corps. Je m’enfonçais un peu plus sur la banquette, fermant les yeux et ouvrant un peu plus mes jambes.

- Non, murmurai-je, ce n’est pas la seule chose.

La main se fraya un chemin sous le frêle rempart et commença à me caresser tendrement mon clitoris.

- J’organise une soirée, samedi. Je voudrais que tu viennes, pas pour participer, simplement pour regarder, pour découvrir mon monde. Qui sait : peut-être l’aimeras-tu autant que tu as aimé cette fameuse nuit ?

Deux doigts emprisonnèrent mon bouton devenu très gros, jouant avec lui, faisant naître une douce chaleur au creux de mon ventre. Je me mis à onduler des hanches, dans un rythme dont je n’avais pas le contrôle. Je me souvins de la jouissance que Mélanie avait su me procurer, dix-sept ans plus tôt, un orgasme que je n’avais plus jamais connu depuis lors, même si Pierre était un bon amant.

Les doigts abandonnèrent mon clitoris, pour se présenter à l’entrée de ma vulve ; je ne pus retenir un gémissement lorsqu’ils me pénétrèrent ; la chaleur bienfaisante se fit de plus en plus précise ; mon souffle devint court.

- Viens en toute tranquillité, poursuivit Mélanie. Je ne te ferais rien faire qui puisse te choquer ou te blesser. Tu me fais confiance, n’est-ce pas ?

- Oui, répondis-je dans un râle.

J’étais au bord de l’explosion, lorsque la voiture s’arrêta. Mélanie retira aussitôt sa main, me laissant dans un état second, quelque peu frustrée.

- Tu es arrivée chez toi, me dit-elle avec un petit sourire. Puis-je compter sur ta présence samedi ?

- Je ne sais pas… Comment dois-je m’habiller ?

- Viens comme tu le sens. Encore une fois, tu seras spectatrice, rien de plus… sauf si tu en décides autrement, bien entendu.

- Je ne sais même pas où c’est, chez toi.

- Mon chauffeur passera te prendre, à 19 heures précises. Il t’attendra dix minutes, pas une de plus. Cela te laisse le temps de la réflexion.

Le chauffeur ouvrit la portière ; avant que je ne descende de la Limousine, Mélanie déposa un baiser sur le coin de mes lèvres.

- Une dernière chose que tu dois savoir. Pour des raisons que tu comprendras certainement, je suis toujours masquée au cours de ces soirées ; très peu de personnes savent qui je suis réellement, comment je me prénomme. Si tu viens, tu ne devras pas prononcer mon véritable prénom.

- Comment dois-je t’appeler ?

- Titia !

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Je viens de découvrir ce texte et je suis sous le charme. J'espère que la suite ne tardera pas trop car je me retrouve plongée d'un coup dans une autres histoire qui me rappelle de bons souvenirs!

Comme c'est étrange!!!!!! :-D

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Je viens de découvrir ce texte et je suis sous le charme. J'espère que la suite ne tardera pas trop car je me retrouve plongée d'un coup dans une autres histoire qui me rappelle de bons souvenirs!

Comme c'est étrange!!!!!! :-D

Je renchéris, étant une grande fan de Titia, je ne peux que saluer ce récit et sa suite que j'attend déjà avec impatience !! :D:-D:-D :D

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Invité

Oh, un mélange de 2 histoires !

J'adore, et puis qu'elle plaisir de retrouver Titia :-D

:-D

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Je n'ose pas réclamé la suite car tu viens de poster ce matin

mais....très intriguée par la suite...

merci

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Merci, mesdemoiselles, pour tous ces posts :-D

Avec le retour de Titia, je m'essaye à quelque chose que je n'ai encore jamais fait : un chassé croisé de deux histoires, le plus compliqué étant de réussir la réunion, sans être répétitif... Je ne sais pas à quelle vitesse je vais distiller les suites, mais je vous promets qu'elles viendront.

Mille et un baisers à vous

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Titia… Je trouvai que ce nom sonnait bien, donnant un côté mystérieux à la personne. Je me demandai ce qui avait pu pousser Mélanie à prendre un pseudonyme ; j’avais bien compris qu’elle ne voulait pas dévoiler sa véritable identité, mais un faux nom était-il suffisant ? Il est vrai que je ne connaissais rien aux soirées dont elle m’avait vaguement parlé ; il y avait, très certainement, d’autres subtilités que mon esprit ne pouvait encore capter.

J’attendis que la Limousine ait disparu de mon champ de vision, pour regagner mes appartements. Mon corps, tout entier, était encore sous l’emprise de mon désir inassouvi ; j’en aurais presque voulu à Mélanie de m’avoir mise et laissée dans un tel état. En plus d’une excitation très forte, elle avait aussi réussi à glisser un trouble certain dans mon esprit.

Comme je l’ai déjà expliqué, ma seule expérience saphique fut avec Mélanie, dix-sept ans plus tôt. Depuis, je n’avais jamais éprouvé aucune attirance pour une femme, loin de là, ce qui m’avait laissé supposer que je n’étais pas homosexuelle. Mais voilà qu’aujourd’hui, je ressentais le désir d’aller plus loin avec Mélanie, beaucoup plus loin que notre première fois. Je ne savais dire si cela était dû au fait qu’elle m’avait laissé sur ma faim, mais je la désirais comme je pouvais désirer un homme… peut-être plus. Etait-ce normal ? Etais-je une lesbienne s’ignorant ? Une bisexuelle ?

En rentrant chez moi, la première chose que je fis, fut de retirer ma petite culotte devenue collante à cause de ma cyprine. Je me dis qu’une bonne douche me ferait sans doute du bien, mais mon téléphone mobile, que j’avais oublié sur la petite table devant l’entrée, sonna. En le prenant, je vis que j’avais plusieurs appels en absence, tous de mon mari.

- Bonjour chéri ! dis-je en décrochant.

- Enfin ! Je commençais à m’inquiéter ! répondit Pierre.

- Désolé, mon amour, mais je suis sortie en oubliant de prendre le portable.

- Ce n’est pas bien grave ; je me suis juste inquiété de ne pas pouvoir te joindre ; ce n’est pas habituel.

Curieusement, je n’avais pas très envie de parler avec mon mari, mais, bien sûr, c’était une chose que je ne pouvais lui dire. Aussi, j’allai m’installer dans notre canapé et, d’une oreille distraite, écouta Pierre me raconter les dernières avancées de son boulot, qui ne relevaient pas du secret défense. Ce faisant, je repensais à mon après-midi et à la proposition de Mélanie ; allais-je accepter son invitation ? En avais-je envie ?

- Tu es toujours là, Coralie ?

- Oui, bien sûr. Excuse moi, j’étais en train de me servir un café, mentis-je.

- Je te demandais ce que tu avais fait de beau aujourd’hui ?

- Pas grand-chose. J’ai retrouvé une amie d’enfance.

- Comment ça ?

J’expliquai à Pierre comment Mélanie avait refait irruption dans ma vie, lui raconta mon après-midi passé avec elle en omettant, bien sûr, certains détails intimes.

- Tu ne m’avais jamais parlé d’elle, je crois ?

- En effet… Je n’en voyais pas trop l’intérêt car je ne pensais pas la revoir un jour.

- Au son de ta voix, j’ai l’impression que tu l’aimes bien. J’espère que vous n’allez pas vous reperdre de vue.

- Elle m’a invité chez elle, samedi soir, mais je ne sais pas encore si je vais y aller.

- Pourquoi donc ?

- C’est un dîner où il y aura des personnes que je ne connais pas. Jj’ai un peu peur de m’embêter !

- Moi, je pense que cela serait bien que tu y ailles ; tu es une femme qui lie vite connaissance, aussi, je doute que tu t’ennuies.

Je ne pus m’empêcher de sourire en écoutant les mots de Pierre. Lier connaissance, ne pas m’ennuyer… Bien sûr, il était à mille lieues de pouvoir imaginer le type de soirée dont il s’agissait.

- Tu rentres quand ? lui demandai-je.

- Je serais à Paris lundi soir. Je prendrais un avion pour Lyon le lendemain. Il va falloir que je te laisse, ma chérie ; le devoir m’appelle. Je t’aime !

- Moi aussi. Je t’embrasse.

Je posai le téléphone à côté de moi et m’installai plus confortablement dans le canapé. Je fermai les yeux et essayai de faire un peu de ménage dans ma tête ; mais je n’arrivais pas à chasser certaines images. La Mélanie d’autrefois, venait se mélanger à celle d’aujourd’hui ; ses caresses, dans la Limousine, avaient réveillé des fantasmes nés au cours d’une nuit, dix-sept ans plus tôt.

Presque machinalement, mes mains remontèrent le long de mes cuisses, repoussant ma robe jusqu’à mettre mon intimité à l’air libre. Mon corps se retrouva à nouveau parcouru par des frissons, en imaginant les doigts de Mélanie en lieu et place des miens.

Je trouvais très vite mon clitoris et me mis à jouer avec lui ; il m’arrivait peu de me caresser et, la plupart du temps, c’était devant mon mari, à se demande. Je me mis aussitôt à onduler des hanches, poussant de petits gémissements ; tandis que je m’occupais de mon bouton d’or d’une main, de l’autre, je décidais d’investir ma grotte trempée et chaude. Il y eut, brusquement, comme de petites décharges électriques dans le bas de mon ventre ; j’accentuais la pression sur mon clitoris, tandis que je fouillais ardemment mon vagin de deux doigts.

Mélanie apparut dans mon esprit ; elle me regardait tendrement, avec un petit sourire amusé. J’aurais voulu qu’elle ne soit pas qu’une simple vision, qu’elle s’approche de moi, qu’elle vienne poser sa bouche contre ma vulve, qu’elle joue avec, comme elle l’avait si bien fait autrefois.

Mon souffle se fit saccadé ; je sentis arriver une grande vague de chaleur et j’accélérai les mouvements de mes doigts dans mon intimité. Mon corps échappa à tout contrôle ; je me mis à gémir un peu plus fort, gesticulant tel un pantin désarticulé, lorsque que la vague me submergea entièrement. Mes jambes se refermèrent sur mes doigts ; je me pliai brusquement vers l’avant et poussai un dernier cris. Enfin, je me laissai retomber sur le canapé, fermant à nouveau les yeux, à l’écoute de mon corps encore vibrant.

Lentement, je repris mes esprits et m’aperçus, bien que m’étant donné du plaisir, que je n’étais pas pleinement satisfaite. Je me rappelai de mon intention de prendre une douche et partis aussitôt dans la salle de bain ; un peu d’eau fraîche, devrait me calmer !

Encore une fois, je repensais à l’invitation de Mélanie. Le chauffeur devait m’attendre dix minutes, pas une de plus. A cet instant, je compris qu’il n’aurait pas besoin d’attendre ; je n’étais pas persuadé d’aimer ce que j’allais voir au cours de cette soirée, mais j’avais le besoin impérieux de me retrouver avec Mélanie.

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Invité

Tu nous fais pas trop attendre pour la suite :wink:

Je suis curieuse, de connaître la réaction de Coralie lors de la soirée de Titia !

Va-t-elle se laisser aller ou rester spectatrice ????

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La suite est en préparation... Une soirée qui devrait te rappeler quelque chose...

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Les quelques jours qui me séparaient de la soirée de samedi passèrent relativement vite. Finalement, je pensai très peu à l’invitation de Mélanie, me plongeant, corps et âme, dans un projet me tenant à cœur de longue date : l’écriture d’un roman.

Jusqu’alors, je n’avais écrit que de cours textes, pour mon propre compte, que je n’avais donné à lire à personne, pas même à mon mari, mais n’avais jamais cherché à passer du temps à la construction d’une véritable histoire. Les retrouvailles avec mon amie, avaient certainement déclenché quelques chose en moi, comme une impulsion irrésistible et, lorsque je partis me coucher le vendredi soir, j’avais noirci une centaine de pages ; ce n’était qu’un premier jet, bien sûr, mais j’étais plutôt satisfaite de moi.

La matinée du samedi fut beaucoup plus longue à mon goût ; toute envie d’écrire s’était évaporée, mon esprit devenu totalement préoccupé par la soirée qui m’attendait. Partagée entre excitation, curiosité et appréhension, une boule avait pris possession de mon estomac, grossissant au fur et à mesure que les heures s’égrenaient.

A 14 heures, j’investissais ma salle-de-bain, pour n’en ressortir que deux heures plus tard, parfaitement épilée, même au niveau de mon intimité, coiffée et maquillée. La partie la plus difficile de ma préparation était venue : définir quels types de vêtements j’allais porter ; je sais que pour beaucoup, essentiellement la gente masculine, ce genre de considération prête à sourire, mais je suis certaine que les femmes me comprendront. De plus, mon choix était rendu encore plus difficile, par le fait que je n’avais aucune notion réelle de ce que pouvait être une soirée libertine.

Dans mon esprit confus, l’unique chose qui me semblait claire, était que je ne comptais pas être participative, mais seulement spectatrice. Je voulais donc être la plus discrète possible, ce qui m’enclin à me tourner vers des tenues plutôt sobres, pas trop aguichantes. A cette idée, j’eus un petit sourire : avais-je seulement, dans ma garde-robe, quelque chose qui puisse être qualifié d’aguichant ?

Je commençais par choisir les sous-vêtements : un soutien-gorge couleur rose baccara, avec les contours en dentelles blanches, un string assorti et des bas en soie noirs transparents, avec jarretières autocollantes, composèrent mes dessous. Durant un instant, j’admirai le reflet que me renvoyé le miroir de ma chambre ; bien que ne souffrant aucunement du complexe d’Œdipe, je me trouvai très séduisante.

Vint l’instant crucial de choisir ce que j’allais mettre par-dessus tout ceci. Devais-je mettre un tailleur chic, jupe cintrée, chemisier et veste, ou bien partir sur une simple robe ? Je pouvais aussi porter une jupe volante, du plus bel effet avec un haut assorti. Finalement, après avoir longuement parcouru ma garde-robe, je me décidais pour une longue robe noire. Légèrement échancrée sur le devant et dans le dos, elle descendait jusqu’à mes chevilles, mais été fendue sur le côté droit, dévoilant ma jambe jusqu’au-dessus du genou. Se resserrant au niveau de la taille, elle épousait à merveille les contours de mon corps, mettant en valeur le galbe de mon fessier ainsi que ma poitrine ; mais n’était-ce pas trop suggestif pour une soirée libertine ?

J’étais sur le point de changer d’avis, de partir en quête d’un autre vêtement, quand je me rendis compte qu’il était déjà très tard : 18 heures 45 ; plus le temps de tester une autre tenue. Je chaussai, à la hâte, une paire d’escarpins à talons aiguilles, pris un petit sac à main en cuir noir et descendit les deux étages aussi vite que ma robe pouvait me le permettre.

La limousine était bien là, comme me l’avait dit Mélanie. Pourtant, par moment, j’avais douté que tout cela se réalise vraiment : je n’avais plus eu aucune nouvelle de mon amie, depuis nos retrouvailles, et je m’étais rendue compte, un peu tard, que je n’avais aucune possibilité de la joindre ; elle ne m’avait laissé ni adresse, ni numéro de téléphone. Mais, après réflexion, tout ceci n’avait rien de surprenant. Si je n’avais aucune idée de qui pouvait être Titia, je connaissais assez bien Mélanie pour savoir que cette mise en scène, peu probable, lui correspondait parfaitement.

Le chauffeur vint m’ouvrir la portière et je m’installai au fond de la banquette en cuir.

- Le trajet sera-t-il long ? demandai-je

- Pas plus d’une demi-heure, madame. Si vous le souhaitez, vous avez un minibar à votre disposition.

- Magnifique ! C’est ce que l’on appelle du grand luxe !

Le chauffeur m’adressa un sourire, ferma la portière et reprit sa place au volant ; la limousine quitta son stationnement, partant en direction du sud, nous éloignant très vite de Lyon. Malgré l’heure, il faisait encore très chaud à l’extérieur et je fus ravie de pouvoir profiter de la climatisation de la voiture. Par curiosité, j’ouvris le minibar, découvrant plusieurs bouteilles d’alcool ; un instant, je fus tentée de me servir un verre, mais me ravisai très vite, me disant qu’il ne serait pas bien sage de boire maintenant, ni même plus tard : je me devais de laisser lucide, mon esprit déjà bien confus.

Après un peu plus d’une vingtaine de kilomètres, la limousine marqua un court temps d’arrêt, le temps que s’ouvre un grand portail électronique ; je compris que nous étions arrivés à destination. La voiture s’engagea dans une longue allée bordée d’arbres et arriva très vite devant une superbe villa, une de ces maisons dont il n’y a pas deux pareilles. Je fus surprise de voir que nous nous arrêtions pas devant l’entrée, mais poursuivions notre route, contournant la villa, pour nous arrêter devant une petite entrée secondaire : l’entrée du personnel ?

Le chauffeur vint m’ouvrir la portière et, très professionnel m’accompagna jusqu’à un petit vestibule à l’intérieur de la villa.

- La soirée est masquée, m’expliqua-t-il. Madame m’a demandé de vous faire patienter ici le temps qu’elle vienne avec l’accessoire vous manquant. Je vais la faire prévenir ; elle ne tardera pas à vous rejoindre.

J’acquiesçai d’un large sourire et me mis à parcourir la pièce du regard. Elle était plutôt froide, impersonnelle, avec, pour tout ameublement, trois fauteuils dont le tissu affichait un grand âge. Etrangement, ce vestibule de reflétait en rien le caractère chaleureux de Mélanie ; mais sans doute était-ce voulu.

- Tu es donc venue !

La voix de Mélanie, que je n’avais pas entendu entrer, me fit sursauter et mes yeux s’écarquillèrent d’émerveillement devant l’apparition qui se tenait devant moi.

- Tu en doutais ? demandai-je.

- Pour te dire la vérité, oui, un peu. Mais je suis vraiment très heureuse que tu sois là !

- Pour regarder ! précisai-je.

Mélanie éclata de rire et s’approcha de moi. Elle avait attaché ses cheveux au-dessus de sa tête et n’était que très légèrement vêtue. Un body noir à dentelles rouges, des bas noir et une paire de bottillons, assortis au bas, à hauts talons ; je remarquais aussi les deux masques qu’elle tenait dans une main.

Sans crier gare, Mélanie s’empara de mes lèvres et fouilla ma bouche d’une langue très vivace ; le baiser chassa, définitivement, la boule que j’avais au ventre, faisant naître un début de désir en moi.

- Te sens-tu prête pour une petite visite guidée ?

- Prête, est sans doute un grand mot, répondis-je haletante, mais je suis venue pour cela.

- Parfait !

Mélanie cacha son visage derrière un masque noir et me tendit le deuxième, dont la couleur, par le fruit du hasard, était assortie à mes sous-vêtements.

- Ce loup te garantira ton anonymat, m’expliqua-t-elle. Surtout, n’oublie pas que, ce soir, pour tout le monde, je m’appelle Titia. Quant à toi… Toi, tu deviens Fanie !

- Qui est Fanie ?

- Je ne sais pas encore, répondit Titia d’un air mystérieux. Elle sera ce que tu décideras qu’elle soit. Peut-être Fanie ne prend-elle naissance, que pour mourir aussitôt ? Toi seule à son destin entre tes mains ! Y allons-nous ?

- Oui, dis-je en mettant mon masque.

A suivre...

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humm comment arrive tu à percevoir ce que nous ressentirions dans une telle situation.

Une pointe de tentation, d'interdit, l'envie de franchir ou non la limite....

Tu viens à peine de poster....Je te laisse un peu de temps avant de te réclamer la suite....

Bien sur...

Je suis suspendue à la plume ;)

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oh ! Je l'attendais cette suite et elle n'a fait que me rendre encore plus impatiente pour la suite !!!!!!!!!!!

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oh ! Je l'attendais cette suite et elle n'a fait que me rendre encore plus impatiente pour la suite !!!!!!!!!!!

;) on va kidnappé arlequin pour le forcer à écrire jusqu'au bout ;)

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;) on va kidnappé arlequin pour le forcer à écrire jusqu'au bout ;)

Entièrement d'accord avec toi ma belle !!!!!!! :(

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Enlevé par deux sublimes créatures... Voilà qui laisse rêveur... Le prochain chapitre est presqur achevé... Peut ëtre en ligne ce soir...

Mille et un baisers

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Invité

Oh, on découvre Fanie !!!

Elle risque fort de se laisser prendre au jeu...

Si je suis le cheminement de ton récit, nous découvrons, comment Fanie (Coralie) est entrée dans l'univers de Titia.

Ce duo, sensuellement hypnotique de Titia et Fanie. J'aime beaucoup, vraiment beaucoup.

On a l'impression d'un retour en arrière ;)

Ton récit, "Titia" était le milieu de l'histoire, tu nous offres un superbe flashback

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Alors que nous traversions un long couloir, Titia accosta une femme, elle aussi masqué, habillée en soubrette ; elle lui demanda de mettre mon sac en lieu sûr.

- Tu le récupéreras en partant. Pour l’heure, il t’encombrerait plus qu’autre chose.

- Pas de problème, mais je me pose une question.

- A propos de ton sac ?

- Non, au sujet de ton identité. Comment peut-elle être secrète, puisque tes invités sont chez toi ?

- C’est là qu’est toute la subtilité, ma chère, répondit Titia en riant, ils ne savent pas qu’ils sont chez moi ! A part deux ou trois intimes, tout le monde pense que cette villa a été louée pour l’occasion.

- Tu ne cesseras jamais de m’étonner… Et ton mari est de la soirée ?

- Oui, je te le présenterai.

Nous arrivâmes dans une pièce immense, devant certainement jouxter l’entrée principale de la villa. Les grands murs blancs étaient parés de tentures aux couleurs chaudes ; plusieurs sofas, dont certains étaient occupés par des couples en grandes conversations, composaient le mobilier principal de la salle. Sur la gauche, j’aperçus un grand escalier en bois menant à l’étage, vraisemblablement aux chambres.

- Cette partie, m’expliqua Titia qui avait suivi mon regard, n’est pas autorisée aux invités. Toute la soirée se passe au rez-de-chaussée et sur la terrasse où se trouve une belle piscine.

Nous passâmes une grande porte et entrâmes dans une seconde pièce aux lumières tamisées. Elle était plus petite que la précédente, mais bien plus meublée : quelques sofas, une multitude de poufs aux couleurs rougeoyantes, de grands matelas sur lesquels on pouvait tenir à une dizaine et, chose surprenante, une véritable piste de danse avec des jeux de lumière. En son centre, un couple dansait lascivement au son d’un slow ; quelques personnes les regardaient avec attention ce qui me poussa à m’y intéresser d’un peu plus près. En m’approchant, je m’aperçus que la femme tenait son cavalier par la verge. Hors du pantalon, fièrement érigé, le membre viril semblait frétiller sous la lente masturbation qu’il subissait.

D’abord gênée, je finis par ne plus pouvoir détacher mon regard de ce couple ; aussi étrange que cela puisse paraître, le seul homme que j’avais vu dans un tel état de forme, était mon mari !

Voir le sexe de cet inconnu, caressé par une main qui me semblait experte en la matière, me procura des sensations inattendues. Sans aller jusqu’à dire que j’aurais voulu être à la place de cette femme, je ne pouvais nier une certaine envie.

La femme nous remarqua et nous demanda, par geste, de la rejoindre. Titia glissa son sous le mien et m’entraîna au milieu de la piste.

- Qui est donc cette ravissante brune ? demanda la femme.

- Une vieille et grande amie, répondit Titia, qui se prénomme Fanie. Ce soir, elle découvre, pour la toute première fois, ce qu’est le monde du libertinage.

- Une nouvelle adepte ! Cela faisait bien longtemps. Sois la bienvenue, Fanie, dans le cercle très privé de Titia.

- Merci, répondis-je le feu aux joues.

L’homme poussa un râle de plaisir et la femme relâcha aussitôt la verge tremblante.

- Je pense qu’il est à point ; veux-tu être sa libératrice ? demanda-t-elle à Titia.

Mon amie s’agenouilla devant l’homme, prit le membre dans une main et dépose quelques baisers légers sur le bout du gland. Presqu’aussitôt, je sentis mon string devenir humide ; l’envie de me caresser me gagna brusquement, mais je n’osai le faire.

Titia souleva la jupe de la femme, jusqu’à en découvrir son intimité dénudée. Son pubis était recouvert de poils châtains, joliment taillés en forme de triangle. La main s’activa de plus belle sur la verge ; je pus voir, au gonflement de la grosse veine, le moment où le sperme allait jaillir.

L’homme poussa un puissant gémissement au moment de sa libération ; ses jambes se mirent à trembler. Titia prit un malin plaisir à diriger les premiers jets, longs et laiteux, les faisant s’écraser contre les poils pubien, l’aine, les jambes de la femme. Le sperme dégoulinant le long de son corps attisa un peu plus l’état d’excitation dans lequel j’étais entrée.

Titia laissa retomber la jupe de la femme ; un peu de semence s’était répandue sur ses doigts ; elle les lécha avec une délectation certaine, puis prit la verge dans sa bouche, comme si elle souhaitait ne pas perdre une goutte de la liqueur masculine.

Elle se redressa enfin et vint me chuchoter à l’oreille :

- Je te présente mon mari.

Même sous mon masque, je dus afficher une incrédulité telle, que Titia éclata de rire. Après un dernier petit geste à l’attention du couple de danseur, elle me reprit par le bras et m’entraîna à l’extérieur de la villa, sur la terrasse où se trouvait une immense piscine. Nous en fîmes le tour, d’un pas lent et je pus me rendre compte de la popularité de Titia : quoi qu’ils soient en train de faire, les gens s’arrêtaient le temps de saluer mon amie.

Tout autour de la piscine, il y avait de nombreux couples, certainement pas tous légitimes, parfois des trios, voire plus, s’adonnant aux plaisirs charnels. Dans un coin, une femme était complétement assise sur le visage d’un homme, lui-même allongé sur le dos. Elle lui tirait fermement les cheveux, poussant de longs et forts gémissements. Si j’arrivais à imaginer le plaisir qu’elle pouvait éprouver, je me demandai comme son partenaire arrivait encore à respirer.

Un peu plus loin, un homme attira un instant mon attention, sans doute parce qu’il était l’un des rares, peut-être même le seul, à porter encore l’intégralité de ses vêtements. Peut-être venait-il d’arriver, mais, à sa démarche hésitante, à son regard ahuri, il me sembla encore plus perdu que je ne l’étais, ce qui me laissa supposer qu’il était aussi un novice dans ce genre de soirée.

- Je vais te laisser quelques instants, me dit Titia, car il est temps, pour moi, d’entrer en scène.

- C’est-à-dire ?

- Suis-moi et tu vas vite comprendre.

Comme par magie, beaucoup semblèrent comprendre qu’il allait se passer quelque chose, car le pas de mon amie fut emboîté par un grand nombre de personnes. Suivant cette petite nuée d’abeilles autour de leur reine, je retraversai la salle de la piste de danse, pour me retrouver dans celle aux tentures. Des clameurs s’élevèrent de l’assistance, des mots implorants Titia de commencer son spectacle. La cherchant du regard, je l’aperçus enfin près des escaliers, dansant lascivement sur une musique qu’elle seule devait entendre. Ses mains caressaient son corps, redessinant le contour de sa poitrine, le galbe de ses hanches ; je pouvais voir la pointe de ses seins pointer sous le fin tissu du body.

Quelqu’un vint se coller derrière moi et je sentis quelque chose venir taper contre ma main droite. Je me retournai et découvrit un homme masqué tel un catcheur ; c’était, du reste, le seul habillement qu’il portait.

- Veuillez m’excuser, bredouilla-t-il visiblement gêné.

En baissant les yeux, je vis ce qui avait touché ma main : sa verge ayant un début d’érection. L’image de Titia, masturbant son mari, me traversa l’esprit. Je plongeai mon regard dans celui de l’inconnu, esquissa un sourire, puis me retournai en prenant le membre viril dans ma main. Tout en regardant danser mon amie, je me mis à le caresser très lentement ; mon corps, tout comme mon esprit, commençaient à s’échauffer très sérieusement. A présent, je sentais mon string complétement trempé et je me trouvais bien participative, pour quelqu’un qui ne voulait que regarder. Je pensais un instant à mon mari, me demandant si j’étais vraiment en train de le tromper ; après tout, je ne faisais que toucher.

Un autre homme vint glisser sa verge dans ma main gauche ; sans plus me poser de questions, je lui infligeai le même traitement que sa voisine. Du coin de l’œil, j’aperçus l’inconnu de la piscine, celui qui avait attiré mon attention. Il était fasciné par le spectacle que nous offrait Titia. Dans mes mains, les verges avaient pris une bonne ampleur et je me surpris à imaginer le bien qu’elles pourraient me faire. Je n’avais pas bu un verre d’alcool, pourtant je sentais que je perdais le contrôle sur mon esprit.

Titia avait monté quelques marches, puis s’étaient mise à quatre pattes, nous offrant une vue magnifique sur sa croupe. Elle finit pas s’assoir sur la quatrième marche et, faisant face à son public, elle fit sauter les boutons fermant le bas de son body ; avec une lenteur faisant saliver son assistance, elle ouvrit les jambes et offrit, aux yeux écarquillés d’émerveillement, un Mont de Vénus lisse de tous poils. Durant quelques secondes, elle suça son majeur, miment une fellation, puis le porta à son clitoris.

Sans m’en rendre vraiment compte, mes mains avaient accélérés leurs mouvements ; j’entendis gémir mes deux inconnus et un sentiment de puissance s’empara de moi : je me rendais compte que j’avais tous pouvoirs sur ces deux mâles.

A présent, tête rejetée en arrière, les yeux clos, Titia ondulait fortement des hanches. Son public, sentant venir le moment de l’explosion, l’encourageait, l’applaudissait.

Je sentis les grosses veines battre très fort dans mes mains ; presque simultanément, mes deux inconnus lâchèrent leur semence, tandis que Titia exprimait publiquement son orgasme.

J’avais du sperme plein les doigts et, une fois encore, je repensai à ce que j’avais vu sur la piste de danse. Je portais mes doigts à la bouche et les lécha jusqu’à ce que la dernière trace de sperme ait totalement disparu. Etais-je, cette fois, en train de tromper mon mari ? Sans doute, mais, au moment présent, cela n’avait plus aucune importance pour moi.

Les deux hommes me remercièrent et s’éloignèrent aussitôt ; le spectacle était terminé. Je cherchai Titia des yeux et fus prise d’un moment de panique en ne la trouvant pas.

- Madame, fit une voix derrière moi.

Une soubrette, peut-être la même que celle qui avait pris mon sac, se pencha à mon oreille.

- Vous êtes attendue à l’étage, chuchota-t-elle. Suivez-moi !

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      -  Non…non, je prenais un bain lui répondis-je un peu gênée et troublée.
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      J'acquiesçai et lui indiquai rapidement les endroits où se trouvaient les détecteurs, puis le plantai là et remontai me prélasser dans mon bain. Tout en gravissant les marches, je me demandai si c’était réellement une bonne idée que je me trouve nue alors que l’employé de la sécurité se baladait dans ma maison. Je dus cependant admettre que la vue de ce beau mâle d'âge mûr m'avait quelque peu émoustillée. En me replongeant dans les bulles, je ne pus m'empêcher d'imaginer avec envie, ses mains légèrement calleuses et poussiéreuses me caresser dans l'eau tiède. Soudain, je me rendis compte que ma main avait glissée d’elle-même jusqu'à mon sexe palpitant et que mon index titillait déjà mon clitoris durci par un désir croissant. Cette délicate caresse sur mon sexe épilé était exquise, délicieusement inappropriée au vu de l’intrus dans la maison, mais qu’importe. Pour l'heure, seul mon propre plaisir comptait.
      L'idée qu'il puisse entrer et assister à mes caresses m'excita encore d'avantage et mon cœur se mit à battre plus vite dans ma poitrine. Mes seins se durcirent et mes tétons pointèrent hors de l'eau, tel de petites framboises roses et bien mûres.
       
      Sous l'effet de l'atmosphère tropicale et musicale ambiante et des buses qui me massaient vigoureusement le corps et les fesses, mes doigts se firent plus pressants et partirent en expédition dans mon sexe offert.
       
      "Quel délice !"
      L'odeur de la vanille et du jasmin, mêlée à la douce brise qui entrait toujours par le velux ouvert et la voix suave de Gloria me firent perdre la tête. Mes doigts entraient plus profondément, fouillant mes entrailles secrètes.
      J'étais sur le point de m’abandonner à une jouissance puissante et salvatrice quand un léger toussotement me fit ouvrir les yeux. Dans les vapeurs du jacuzzi et du champagne qui commençaient déjà doucement à m’enivrer, je m'aperçu que l'employé d’ADT se tenait dans l'encadrement de la porte, gêné, mais ne perdant pas une miette du spectacle que je lui offrais sans le savoir. Sa main maladroite tentait de cacher la bosse qui déformait la braguette de son pantalon de coton.
      Je remarquai son air malicieux et son regard aussi troublé que le mien. Nous étions dans une situation des plus cocasses, lui ne pouvait s’empêcher d’admirer ce corps nu, offert à son regard et je ne pouvais détourner le mien du sexe dressé sous la toile foncée de son uniforme.
      Le premier, il rompit le silence pesant qui régnait maintenant dans la pièce qui s’emblait de plus en plus exigüe. Il se racla la gorge et passa ses doigts dans l'échancrure de son col pour se donner un peu de contenance et d’oxygène.
       
      - Désolé M’dame de vous surprendre, euh de vous interrompre…, enfin de vous déranger, j’étais simplement venu vous avertir que j'avais identifié la panne et trouvé d'où provenait le signal que la centrale avait reçu à plusieurs reprises dans le courant de la soirée. Par contre, je vais devoir rester dans le coin et attendre qu’un livreur m'apporte le module à changer pour pouvoir remettre l'alarme en service et ainsi sécuriser à nouveau votre maison correctement. Cela ne prendra que peu de temps et pour ne pas vous importuner d'avantage, je vais attendre dans la camionnette. Je voulais juste vous informer que je repasserai d’ici une petite heure environ.
       
      Ses mots n’étaient pas très convainquant et je m’en aperçus immédiatement.
      - Ne pensez-vous pas qu’il y ait un moyen plus agréable de passer le temps ? Ne me dites pas que vous n’avez pas envie de venir me rejoindre dans l’eau et boire une coupe de champagne avec moi.
      Je me surpris de mon audace et mis cela sur le compte du breuvage ambré qui pétillait dans ma tête ainsi que sur le changement climatique dû à mon récent déménagement et qui provoquait en moi des envies coquines des plus diverses à assouvir prestement.
       
      Avec un dernier zeste de lucidité, je me demandai comment j'avais pu faire des avances aussi directes  à cet homme d’âge mûr qui sans sa tenue de travail ressemblait plus à un prêtre austère qu’à un homme attiré par une femme aussi peu vêtue que je ne l'étais.
      Je le fixai droit dans les yeux et du bout de l'index, lui fit signe de s'approcher.
      - Je pense que nous allons pouvoir patienter une petite heure de manière plus agréable, vous ne pensez pas ? Champagne ?
      - Cela aurait été avec plaisir, mais n’oubliez pas que je suis en service.
      - Allons, lui répétai-je. Cela restera entre vous et moi, personne n'en saura rien, détendez-vous, vous êtes au bord de l’asphyxie.
      - Ok alors juste une gorgée pour vous accompagner et pour me faire pardonner de vous avoir déranger en plein….
       
      Sa phrase resta en suspend.
      - Ne vous faites pas de soucis, c’est plutôt moi qui devrait m’excuser et me sentir gênée non ? Pourtant, voyez-vous, je savais que vous pourriez me surprendre et cette idée mettait un peu de piment à mes caresses. Le spectacle vous a plut ? Ajoutai-je avec un clin d’œil moqueur.
      - Oui, bien évidement, ce n’est pas tous les jours que nous avons des dépannages aussi… agréables oserais-je dire.
       
      Je lui tendis le verre et me levai, faisant ruisseler l’eau et la mousse sur mon corps légèrement hâlé.
      Je tendis le bras  et l’attirai doucement vers moi en le tirant par la ceinture en cuir marron de son pantalon. Une fois à ma portée, je commençai à déboutonner sa chemise de service sur laquelle était brodé son prénom. Arrivée au dernier bouton, j'en écartai les pans et remontai le long de son torse en le caressant du bout des ongles.
       
      Il avait la peau douce et très peu de poils, un torse un peu musclé, juste comme je les aimais. Arrivée sur ses épaules, mes mains firent glisser la chemise qui tomba sans bruit sur le tapis de bain moelleux. Je me mis à le caresser doucement, délicatement, dessinant des arabesques invisibles. J'approchai ma bouche vers le creux de sa clavicule et commençai à le mordiller, remontant le long de son cou. Quelques râles rauques s’échappèrent de sa bouche qui se transformèrent très vite en gémissements d’impatience. Il dégrafa son pantalon qui tomba à ses chevilles et rejoignit la chemise froissée. Je baissai les yeux et admirai son sexe encore prisonnier de son caleçon noir. Le misérable bandait et ne demandait qu'à sortir.
       
      Je laissai mes doigts manucurés, palper et soupeser l'objet de ma convoitise et je ne pu que constater le plaisir que la vision de mon corps nu provoquait en lui. Je l'aidai à finir de se dévêtir puis l'attirai lentement dans l'eau contre moi. Nos corps étaient proches mais ne se touchaient pas encore.
       Il me dépassait d’une bonne tête et sa stature ainsi nue, en imposait. Il me regarda, puis ses yeux se fixèrent sur ma bouche agréablement ourlée et s'en empara avec empressement. Sa langue impatiente explorait ma bouche avec une avidité presque brutale, ce qui me fit penser qu'il n'avait pas touché une femme depuis quelques temps déjà. Il me serra contre lui et je pouvais sentir les battements rapides et désordonnés de mon cœur. Il plaqua ses mains sur mes fesses callipyges et je sentis son érection contre mon ventre.
      Il me poussa doucement en arrière en appuyant sur mes épaules ; en quelques secondes, je me retrouvai assise dans le jacuzzi, Earl se glissant entre mes jambes pour me les écarter et avoir enfin une vue plus détaillée de mon sexe dont les lèvres imberbes invitaient aux caresses buccales les plus coquines. Il m'avoua que c'était la première fois qu'il était sur le point de baiser une fille aussi jeune au sexe complètement épilé. Son gland turgescent trahissait son envie de passer à l’acte sans plus attendre mais visiblement, il avait envie de découvrir, de jouer avec cette chair fraîche que je lui offrais sans retenue.
       
      Il se conduisait comme un petit garçon devant un sapin de Noël sous lequel il a déjà repéré le cadeau de ses rêves. Ses yeux pétillaient de malices, de désirs et ses gestes trahissaient son impatience grandissantes, mais également un certain stress de ne pas paraître ridicule à mes yeux. Il devait se dire qu'il fallait assurer maintenant qu'il s'était laissé entraîner.
      Il m’agrippa à nouveau sous les fesses pour faire apparaître hors de l'eau mon sexe qui ressemblait à un abricot mûr et juteux. Il s'avança en direction de mon clitoris et le saisit à pleine bouche. Il me mordillait doucement et déjà j'haletais de plaisir.
      Il avait l'air d'avoir déjà bien roulé sa bosse en matière de sexe, pensai-je, car ses caresses buccales étaient expertes et il savait titiller mon intimité avec précision et avidité. Il s’en délectait comme un affamé, passant le bout de sa langue dans le moindre repli, débusquant le petit bout de chair rose qui semblait déjà prêt à exploser de plaisir. J'étais trempée et ma liqueur commençait de ruisseler sur le menton d’Earl. Il me pénétrait de son index, avant d’y ajouter un deuxième puis un troisième doigt qui vint rapidement rejoindre les deux précédents. Mes gémissements se firent de plus en plus sonores, j'aimais cette intrusion musclée. Mes seins dressaient fièrement hors de l'eau comme deux torpilles prêtent au lancement et mon ventre ondulait au rythme des entrées et sorties des doigts puissants qui me labouraient le sexe. Dieu que c’était bon pensai-je en appuyant sur la tête de l’employé pour qu’il s’empare d’un de mes tétons bandés à l’extrême. Les aréoles étaient froncées et me faisaient presque mal. Il ne se fit pas prier et mordilla ce minuscule bout de chair rosé, le faisant rouler sous sa langue, l’aspirant et le suçotant. Mes seins étaient ronds et lourds et visiblement, il aimait les voir réagir sous ses caresses.
       
      Soudain, il saisit une coupe de champagne et la versa sur mon sexe qui tressaillit. Les picotements que produisirent le liquide me firent frissonner et Earl reprit son lapement de plus belle, dévorant littéralement mon sexe doux et alcoolisé.
       
      Je me mis à jouir et il continua à déguster ce liquide ambré mêlé de liqueur intime.  C'était si bon que je désirais moi aussi le faire jouir à son tour.
      Du bout de mon index, je le repoussai pour qu'il s'appuie contre la baignoire, puis m'emparai de ce sexe qui attendait lui aussi sa part de jouissance. Lentement, je le fis glisser entre mes seins blancs avant de le prendre à pleine bouche. Mes lèvres glissaient le long de son membre, en exerçant des va et vient lents puis plus rapides. Il était déjà sur le point d'exploser et il me demanda de remettre sa queue entre mes seins. Il explosa sur ma poitrine, se rependant sur ma gorge tendue.
      Il m'attira contre lui et s'empara de ma bouche dans un long baiser tendre. Comme s’il voulait me remercier pour le moment que nous venions de passer tous les deux.
      Nos lèvres restaient soudées et ne semblaient pas vouloir se séparer. Ils devenaient de plus en plus profonds, plus passionnés et plus violents. Nos dents s'entrechoquaient et nos langues dansaient une véritable sarabande endiablée. L’alchimie opéra et au bout de quelques instants seulement, le sexe du quinquagénaire reprit de la force et de la vigueur ; Je le regardai se dresser avec envie. L’envie de m'empaler sur lui fut la plus forte. Je pris appui sur le rebord de la baignoire et me mis à califourchon sur lui, laissant cette longue tige épaisse me pénétrer toujours plus profondément. Je lui imposai  mon rythme et à le voir la tête rejetée en arrière les yeux fermés, il appréciait lui aussi le traitement que je lui infligeais. Je resserrais les muscles de mon vagin, je voulais le sentir me pénétrer jusqu’au fond de mes entrailles, je voulais garder son empreinte au fond de ma chatte à nouveau trempée.
       
      Il n’allait pas tarder à jouir pour la seconde fois. Il s’agrippa à mes seins et en les malaxant, les pétrissant, il en dessina les courbes tout en agaçant de ses pouces, les tétons encore érigés.
      Il partit si violemment au fond de moi qu’une vague de frissons semblait le parcourir le long de la colonne, Il cherchait son air et serrait les dents comme si des petites décharges électriques les agaçaient.
      “Ding dong” un son strident déchira la magie de l’instant.
      - Merde mon collègue !! S’exclama Earl.
      On l'avait complètement oublié celui-là. Nos yeux se croisèrent et après un dernier baiser,  je fus la première à sortir de l’eau. J'enfilai mon peignoir, laissant ainsi le temps à mon nouvel amant de se sécher, de se vêtir et de redescendre sur terre.
       
      Quand Earl arriva près de la porte, son regard trahissait le moment qu’il venait de passer au premier étage. Son collègue fit mine de ne s’apercevoir de rien et ensemble, ils descendirent réparer l’alarme.
      Moi, je remontai et passai un short en jeans et j'entrai dans la salle de bain, je fus surprise de trouver un numéro de téléphone inscrit sur le miroir embué. Je reconnus le ton brun de mon rouge à lèvres. Je le rentrai immédiatement dans mon téléphone portable et nettoyai le miroir pour ne laisser aucune trace de ce délicieux passage.
       
      Quand je redescendis, je croisai Earl dans l’entrée. Il était appuyé contre la porte de la buanderie et me regardait à la dérobée.
      Je dois partir, mais n’hésite pas à m’appeler en cas de panne ou pour toute autre raison ajouta-t-il en me lançant un clin d’œil.
       
      Un dernier et presque chaste baiser et il disparut dans la nuit. Je regardai les phares s’éloigner dans la rue et refermai la porte. Ce moment avait été intense et très agréable, je ne l’oublierais pas de si tôt. Dans ma tête, germait déjà des scénar pour le faire revenir au plus vite.
       
       
       
       
       
       
       
    • Guest sonny08
      Par Guest sonny08
      Tu es là, lascivement allongée sur ce lit. Entre ombre et lumière ton corps m’apparaît comme la sensualité même.
      Tu me regardes, tu me défies.. Tu m'attends.
      Alors je m'approche, je glisse sur ta peau pour venir poser un baiser dans ton cou.. puis à la naissance de tes lèvres.. Avant de t'embrasser langoureusement.
      Tu mets tes mains dans mes cheveux et délicatement me fais glisser sur le haut de tes seins, puis ton ventre, puis tu laisses ma bouche en tête a tête avec ta jolie dentelle, masquant a peine le joli sexe que tu m'offres.
      Je fais glisser le tissu et te regarde dans les yeux.. Je croise un regard plein de défi, de désir et d'envie.
      Mes lèvres parcourent tes cuisses puis viennent embrasser ton aine. La pointe de ma langue ondule langoureusement jusqu'à la naissance de ton sexe.
      Je te regarde quelques secondes et mordille ma lèvre. Je vais te dévorer, tu le sais.
      Ma langue remonte lentement sur la longueur de ton sexe, avant de couvrir ton clitoris d'un baiser langoureux.
      La pointe de ma langue glisse sur ton petit bouton de plaisir, elle ondule, dessine de petits cercles de 'l’extérieur vers l’intérieur. Puis, le coiffe d'un rapide baiser.
      Ma langue descend pour lécher ton sexe de haut en bas, de bas en haut, j'ondule sur tes petites lèvres puis mes caresses linguales se font plus appuyées, plus entreprenantes..
      J'avance doucement vers l’intérieur et ma langue fouette tes petites lèvres. Elle s'ouvrent timidement et ma langue te pénètre.
      Je te dévore encore quelques instants, puis mes lèvres se referment sur ton clitoris, pendant que mon majeur viens se glisser en toi. Ton gémissement timide et ton regard provocateur m'indiquent que c'est la bonne voie.
      Mon doigt disparaît en toi. Je replie la dernière phalange et masse doucement tes parois, en revenant en arriéré, puis en avançant. Tes soupirs me guident vers l'endroit de ton plaisir.
      Mon index entre à son tour dans ton sexe de plus en plus épanoui. Ton excitation facilite son entrée et il vient rejoindre mon majeur pour titiller les endroits les plus sensibles, leurs gestes sont coordonnées. Tantôt collés, tantôt opposés, ils sont les instruments de ton plaisir.
      Ma langue se concentre toujours sur ton clitoris, elle le fouette, elle ondule, elle dessine de petits cercles..Mon souffle chaud et humide glisse sur lui.
      Mes yeux fixent les tiens, je cherche ton plaisir... En en prenant beaucoup.
      Mes caresses sont précises et passionnées. J'aime voir cette émotion si intense au fond de tes yeux.Tes mains se crispent sur mes cheveux. Tu n'as jamais été aussi belle.
      Tu prends mes épaules et accompagne mon visage jusqu'au tien. Nous nous embrassons, ton regard est intense. Je te sens bouillante, mais inassouvie.
      Nos regards sont l'un dans l'autre, ta peau contre ma peau, tes seins contre mon torse. Mon sexe collé au tien durcit.. J'ai envie d’être en toi, j'ai envie d’être à toi..
      Tu mets tes mains sur mes fesses et dans un soupir nous fusionnons.
      Mon sexe franchit les portes de ton paradis.
      Mes mains sont folles de ton corps, je caresse tes hanches, ton ventre et tes seins.. Ma bouche se perd sur ton joli téton et je l'embrasse fougueusement a chaque fois que tu te cambres. Ma langue s'enroule enfin autour de lui et je le suce avec gourmandise..
      Nos mouvements sont liés, nos corps sont collés l'un a l'autre, dans une danse de plaisir. Jusque là esclave de mon désir, me voilà maître de mon plaisir. Et en quête du tien.
      Nous faisons l'amour comme des fous, mes pénétrations s’accélèrent, elles sont plus longues, plus puissantes, plus précises au fur et a mesure de nos échanges de regards, de tes soupirs de plaisir.
      Nous continuons jusqu'au plaisir ultime, jusqu'à la jouissance finale. Je sens mon désir monter, je sent ton plaisir arriver à son summum. Nous nous laissons aller a un dernier gémissement, à un dernier geste, au plaisir.. Tes pupilles se dilatent et ton regard se perd, envahi de plaisir. Nous restons quelques instants suspendus par le plaisir, ailleurs, au 7eme ciel. Notre plaisir commun comme nirvana. Enlacés nos corps s'effondrent sur le lit. Et dans un sourire, nous nous embrassons.
       
       
      Je sais que ce récit manque peut être un peu de mise en scène, d'intro ou de conclusion, mais j’espère qu'il vous a plu.
      N’hésitez pas à me laisser vos commentaires... 
      Et merci de la lecture !
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