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AsMoth

Cours à domicile... attention à la petite bourgeoisie !

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Baby-sitter... ou pas vraiment ! Pas vraiment lorsque le fameux "petit bébé" est une adolescente de dix neuf ans appartenant à une famille richissime.

C'est de fil en aiguille, par le biais de connaissances de connaissances, que je me suis retrouvé à devoir faire l'étude à Sandra, belle brunette aux yeux verts devant passer son bac cette année même, pour la seconde fois. Comme quoi l’argent ne pouvait pas donner tous les passe-droits. J'en avais déjà vingt sept, et cherchant du boulot, je me suis retrouvé à contribution de cette petite bourgeoise qui n'en foutait pas lourd à l'école. Ses notes étaient catastrophiques dans de nombreuses matières, la belle ne travaillant uniquement que celles qui l'intéressaient. Or, la vie, ce n'est pas que faire ce qui nous plait, même pour une jeune femme issue de la bourgeoisie.

C'est ainsi que je me retrouvais tous les mercredis à partir de midi, à la fin de ses cours, à accompagner cette jeune demoiselle pour lui faire réviser ses cours et tenter de la motiver jusqu'au soir. Naturellement, l'immense propriété n'était plus qu'à nous deux, son père étant aux quatre coins du monde et sa mère passant son temps à dépenser l'argent gagné par mon mari dans les magasins. Sandra était donc leur petit trésor ; une fille unique, dans bien des domaines !

Nos premières rencontres de travail furent de vraies calamités. Sandra avait un caractère (excusez-moi l'expression) de petite conne. Elle me regardait de haut et ne voulait rien savoir de ce que ses parents attendaient d'elle. Mais, à force de persister et faire preuve de bonne volonté, j'avais réussi à la convaincre que le bac était très important pour la suite de sa vie, qu'elle soit riche ou pas. Bref, à force de remontrance, Sandra finit par accepter ces "points d'études", me permettant ainsi d’empocher le pactole à chaque session.

Sauf que les choses finirent rapidement par dégénérer...

Sandra se mit à s'habiller de plus en plus sexy lors des dernières séances. Me parlant toujours aussi mal, c'est à dire comme à un chien, elle n'hésitait pas à poser sa main sur ma cuisse, à me demander si j'avais une petite copine, et comble de tout, me demander si j'avais déjà baisé ! Elle me prenait vraiment pour un con, et très curieusement, son air on ne peut plus hautain voire méprisant attisait chez moi une certaine attirance.

Les choses montèrent encore d'un cran lorsque Sandra, aussi machiavélique était-elle, commença à me faire du chantage :

- De toute façon, c'est très simple, si tu m'emmerdes, je dirai à ma mère que tu as essayé de me violer ! J'en suis capable, sache-le !

- C'est du chantage ce que tu fais là !

- Oui, et alors ?

- Je suis là pour t'aider !

- Peut-être... Mais j'ai pas envie de me prendre la tête le mercredi après-midi, alors je ferai ce que je veux !

- ...

Voilà quels furent les échanges précédant la fois de la fameuse après-midi que je vais vous narrer...

Ainsi, arrivant un mercredi de plus sur les lieux de cette torture mentale hebdomadaire mais heureusement fort bien rémunérée, j'entrai sans frapper et me dirigeai directement vers la cuisine où déjeuner Sandra. La belle brunette portait des collants noirs, une jupe assez ample de la même couleur, et un chemisier à carreaux bleu turquoise à carreaux laissant entrevoir son décolleté de belle adolescente. Cette petite conne lisait un livre de philo tout en mangeant en silence. Je dis petite conne car elle ne prit même pas la peine de répondre à mon bonjour, ce qui est pourtant la moindre des politesses. Elle me dit simplement, toujours sans lever les yeux vers moi :

- Pose tes affaires dans le coin ! Comme tu peux le constater, je n'ai pas besoin de toi pour me forcer à réviser. Estime toi heureux s'il y a des résultats à mes notes, ainsi mes parents ne t'en tiendront pas rigueur. Par contre, si tu veux que ça marche entre nous, tu vas commencer par te foutre à poil. Il paraît qu'on retient mieux qu'en on baise, et ça tombe bien, j'ai envie de baiser !

- Quoi ? Mais...

- Y'a pas de "mais" ! C'est ça où je dis à mes parents que t'as tenté de me tripoter ! Je suis une très bonne comédienne, tu sais ! Mets-toi à poil et tout de suite !

- Et si ta mère...

- Tu sais bien qu'elle n'est pas là le mercredi après-midi ! Cette salope va baiser avec son amant à l'hôtel. Encore une qui me croit plus bête que je le suis !

Je ne savais plus quoi faire, j'étais paniqué. D'autant que Sandra ne faisait transparaître aucune émotion positive. Je me sentais piégé. Alors, je m'exécutai. Je me déshabillai tandis que Sandra continuait de lire en grignotant le contenu de son assiette.

- Fais-toi bander ! m'ordonna-t-elle toujours sans prendre la peine de me regarder. J'étais aux abois !

J'étais complètement nu, aux ordres de ma maîtresse. Une maîtresse de près de huit ans plus jeune que moi. Petite garce me dis-je, alors qu'au fond de moi, je bouillais d'envie de la baiser comme elle le méritait. Je me mis donc à me masturber timidement, ma belle queue dressée en avant, mes boules bien rasées lourdes de sperme.

- Approche me dit-elle.

Je m'approchai.

Les yeux de Sandra quittèrent enfin son livre de philo pour venir se poser sur ma queue fièrement dressée et gonflée vers elle. Sandra ouvrit et approcha alors sa main droite de mon sexe qui était à l'agonie d'une caresse. Je sentis celle-ci entourer mon dard épais. Sandra se mit dès lors à me masturber avec attention, visiblement excitée par le fait de caresser le sexe d'une homme dans sa main. Je le vis à la couleur de ses joues qui ne tardèrent pas à rougir alors que ses yeux dévoraient mon gros gland gonflé d'excitation qui ne demandait plus qu'à être pris en bouche. Une tentation d'autant plus forte que le bout de mon sexe se trouvait à une vingtaine de centimètres tout au plus de la bouche de ma reine. Mais me sucer aurait sûrement été se rabaisser à mon rang pour elle. Une chose puremrnt inconcevable pour cette petite dinde !

Sandra fit alors couler de la salive dans le creux se sa main et entreprit de me masturber plus activement tout en reprenant sa lecture. Je ne savais plus où j'étais ! Etait-ce bien ou mal ? Je ne savais plus quoi penser. J'étais debout à côté d'elle, nu, le sexe offert en avant, et cette petite effrontée me masturbait tout en révisant. Un truc de dingue, d’autant qu’elle savait y faire, tendant la peau de mon sexe en faisant glisser ses doigts doux sur mon gland et en les faisant tournoyer sur mon membre. Esclave de ses désirs, je me laissais faire en tant qu'homme objet. La petite arrivait toujours à obtenir ce qu'elle voulait, aussi insensé son exigence pouvait être. Cela m'apeurait et m'excitait tout à la fois. La belle me masturbait délicieusement bien, faisant tournoyer sa main sur ma grosse queue et pétrissant celle-ci avec délicatesse et fermeté tout à la fois.

Je ne savais pas ce qu'elle attendait de moi : à cet instant ; pour toute l'après-midi. Elle ne disait rien et ne laissait rien transparaître sur son visage de panthère aux yeux verts et félins.

Sandra devait néanmoins sentir l'excitation monter en elle, car elle entreprit d'ouvrir les cuisses...

- Baisse toi ! J'ai envie que tu me lèches la chatte maintenant !

Sandra, ayant terminé son repas, recula alors sa chaise de la table et écartant les cuisses, elle vint poser son pied gauche sur le bord de la table alors que le droit resta au sol. Bref, elle m'offrit son intimité sans pudeur aucune. Sandra avait déjà la chatte à l'air, ne portant pas de culotte, chose qui ne me surprenait même pas. La belle portait des bas, se prenant visiblement pour une grande. Nul doute qu'il s'agissait là de ceux de sa mère... Sans doute cette dernière croyait encore sa petite fille adorée chaste et lui achetait encore des petites culottes en coton... Je passais alors sous la table et approchai ma tête de l'intimité royale de cette petite salope, qui ne tarda pas à poser sa main sur le haut de mon crâne pour l'inviter à y aller tout de go et ne montrer aucun signe d'hésitation ou de fébrilité.

La belle avait une chatte parfaitement lisse et rasée - soignée pour l'occasion ? - dans laquelle je ne tardai pas à fourrer ma langue.

- Huummm... C'est bien ! Continue comme ça ! Si tu fais tout ce que je te dis, j'aurais des bonnes notes et tu n'auras pas à t'en faire !

La belle, tentant de lire son livre tout en se faisant lécher délicatement la chatte, reprit une fourchette de nourriture, avant de poser ses deux pieds sur le bord de la table, les cuisses amplement ouvertes. Elle finit par poser son maudit livre sur la table, afin de porter sa concentration sur la cause de son plaisir : Passant ses mains sur le haut de ma tête, la belle regardait ma langue laper sa jolie chatte toute lisse et bien ouverte. Je m'attardais naturellement sur son clito qui devait la faire vibrer. La respiration de la reine s'intensifiait sous la délicatesse et la précision des caresses prodiguées par la langue coquine. Je prenais soin également à lui lécher la chatte de bas en haut, afin qu'elle sente ma langue chaude recouvrir et caresser sa vulve luisante de mouille d'adolescente en chaleur. Ses parents devaient être à mille lieux de penser cela de leur fille ; une petite perverse qui aimait mettre les hommes à ses genoux par tous les moyens pour user et abuser d'eux à volonté. Je restai ainsi un long moment à lui lécher la chatte sous la table, comme un bon toutou. Au final, ce travail me déplaisait de moins en moins. Devais-je en avoir honte ? J'en étais de moins en moins convaincu. Lécher la belle chatte lisse et délicate d'une ado n'était pas le pire des jobs ; avoir la tête entre ses cuisses était pour moi un havre de paix. Je me laissais transporter la l’odeur et le goût suaves de son antre d’amour, si chaude, si lisse… Un vrai plaisir à lécher et à exciter du bout de la langue…

La belle geignait son plaisir sans retenue, tout autant qu'elle me prit soudain la tête entre ses mains pour m'inviter à la lécher de bas en haut en insistant sur son clito. La petite effrontée était sur le pont de jouir, et elle me repoussa alors qu'elle était au bord de l'explosion.

- Stop ! Stop ! Laisse-moi un instant !

Alors, je me retirai de sou la table et débarrai la table, ma reine ayant fini son repas.

Sandra, les pieds toujours sur la table, cuisses écartées, se caressait lascivement la chatte du bout des doigts tout en lisant son bouquin. Cette petite salope, presque sado-mado, ne voulait pas jouir tout de suite, en vue de profiter de notre excitation mutuelle. Cela annonçait une sacrée après-midi !

- Branle-toi devant moi fut son ordre suivant.

Naturellement, je m'exécutai. Ca me fit très bizarre de devoir me masturber nu et à pleine main devant cette ado qui en faisait de même, les cuisses outrageusement écartées. La belle dévorait ma queue du regard, passant sa langue autour de ses lèvres. Elle me voyait gros, elle me voyait dur, prêt à l'enfourner. Vint alors l'ordre suivant, celui que j'attendais depuis le début :

- Bon, assez plaisanté. Tu vas me la mettre maintenant... doucement !

Et là, Sandra se levant de sa chaise, elle se saisit de sa jupe qu'elle retroussa d'un seul coup avant de se pencher en avant en s'appuyant sur la table, les avant-bras bien à plat. Je crus tout bonnement halluciner en voyant cette petite salope m'offrir son cul et sa chatte ainsi, sans pudeur aucune. Une attitude à mille lieues de la bienséance exigée par son rang. Sandra me présenta donc ses fesses rebondies, lisses et parfaites.

Je compris qu’elle voulait que je la prenne en levrette alors qu’au même moment elle s’emparait de son livre de philo pour reprendre ses révisions. Alors, contemplant son cul de déesse rebondi en paluchant ma belle grosse et longue queue, j’approchai le bout si sensible de celle-ci de la chatte lisse et luisante de mouille et de salive de la belle Sandra qui, décidemment, n’avait pas froid aux yeux.

- Doucement ! me répéta-t-elle, comme une mise en garde.

Je sentis alors mon gland effleurer les portes chaudes et humides de son intimité. Ce fut Sandra elle-même qui vint à la rencontre de ma queue que je tendais tendue devant moi, maîtrisant ainsi la profondeur de cette première pénétration divine. Nous nous mîmes tous deux à faire aller et venir mon membre dur et épais en elle. La vue de son cul lisse et rebondi me rendait fou. Jamais je n’aurais cru que Sandra prenait aussi bien soin de ses parties intimes, même très intimes, sa petite rondelle rosée étant elle aussi magnifiquement vierge de toute pilosité. Je sentais mon gland forcer un peu l’étroitesse de son antre royale. Les grandes lèvres en étaient très écartées. J’avais osé poser mes mains sur le haut de ses fesses, pour bien prendre ma reine.

- Hummm… C’est bon ! m’avoua-t-elle, la voix chargée de plaisir.

Je n’avais qu’une envie : faire claquer son cul contre moi, le sentir s’écraser contre mon bas ventre. Je me mis à aller et venir en Sandra de plus en plus vite. Une torpeur qu’elle refreina immédiatement en me demandant de la baiser plus lentement. Sandra s’amusait à bouger comme le plus lentement possible sur mon membre, de façon à sentir celui-ci parcourir, dilater et remplir le moindre millimètre cube de son antre. Une façon de baiser qui me faisait fondre le gland sur place.

Le fait de baiser cette petite salope qui révisait sa philo tout en se prenant délicatement ma belle queue me remplissait à la fois de satisfaction et de rage de vouloir en donner plus. Alors, je me mis à pilonner sa belle petite chatte de toute la longueur de ma queue, lentement, mais avec intensité. Le silence de Sandra sonnait presque comme du mépris. Mais je me demandais si elle parvenait vraiment à réviser en se faisant remplir la chatte de sa sorte. La nudité de ses fesses était particulièrement mise en valeur par le noir intense de sa jupe et celui de ses bas. L’envie de goûter à son cul me rendait fou. Le plaisir de faisant de plus en plus intense, et le désir d’en avoir toujours plus aussi, Sandra me laissa la baiser avec plus d’entrain. Dans ma tête, des paroles obscènes résonnaient : « Tiens ! Prends-ça petite salope ! Tu crois être ma reine, hein ! ». Je ne pénétrais Sandra de plus en plus lourdement. Ses fesses rebondies se mirent à s’écraser et claquer contre moi.

- Huummm. C’est bon… ça vas-y continue ! ça c’est un bon prof’ !

Je ne pouvais que jubiler intérieurement des remarques de ma maîtresse…

Je la culbutais donc de toute ma queue. Sandra cambrait et écartait de plus en plus les fesses pour bien m’accueillir en elle. Malgré les secousses qui faisait tanguer son corps tout entier, la belle gardait les yeux sur son maudit bouquin. Pour autant, ma queue entrait et sortait de sa jolie jeune chatte luisante de mouille, témoignage irréfutable du plaisir que cette petite cochonne ressentait à se faire prendre outrageusement en levrette sur la table de la cuisine. Il était presque pour moi devenu inespéré de baiser un cul si rebondi et si parfait d’une jeunette de vingt ans. La midinette, certaine de ses atouts, devait très certainement s’en douter, et elle prenait un malin plaisir à m’offrir son cul pour contenter son plaisir. S’habiller comme une grande et se faire baiser comme une grande devait très certainement contenter son égo démesuré de petite salope espiègle qui pensait pouvoir mettre tous les hommes à ses pieds. J’avais bien conscience que je n’étais qu’un objet pour elle, que ma queue était son sextoy. Pas le moindre sentiment ni la moindre passion ne régissaient cette relation ; pour autant, Sandra se mit à gémir par intermittence, mes bons coups de queue faisant valablement leur effet. Elle se faisait prendre comme une femme, une vraie, accueillant mon dard épais en entier en elle. Il faut dire que le port de ses bas noirs lui donnaient une allure de femme. Ses cheveux, attachés derrière sa tête et lui donnant un air strict de petite pimbêche, remuaient au rythme de mes coups de queue. Sa bonne chatte humide et serrée juste à point me faisait fondre la queue de plus en plus, si bien que ma volonté de la baiser comme elle le méritait m’amenait inévitablement vers l’issue finale que je redoutais et désirais tout autant. Je sentais mon gland fondre de plaisir à chaque pénétration, et la belle ne semblait rien sentir venir. Ma respiration se faisait de plus en plus forte, telle une bête en rut sur le point de jouir. La reine continuait de lire son livre alors que ma queue, plus épaisse et dure que jamais, lui pilonnait sa petite chatte avec toujours autant de générosité. Je commençais sérieusement à paniquer sur la façon de lui annoncer que j’allais bientôt jouir ; que j’étais peut-être un esclave, mais pas une machine ; qu’il me faudrait exploser d’un instant à l’autre. Et si elle se refusait à entendre pareilles objections ? Ne rien lui dire ne pourrait qu’être pire… J’osai donc lâcher quelques gémissements, rompant soudainement mon mutisme d’esclave. La belle consentit alors à tourner la tête vers moi. Elle devait sentir par la taille et la dureté de mon sexe que l’issue était de toute façon très proche. Alors, ma reine eut pour moi les paroles synonymes de sursis :

- Stop ! Arrête toi ! Retire ta queue !

Au bord de l’éjac, je m’exécutai.

Sandra se retourna, reluquant ma queue en feu et en eau dans la lâcher du regard, comme excitée par l’idée que cet objet entrait en elle et remplissait son intimité de jeune femme. Sandra s’assît alors sur le bord de la table avant de s’y allonger, et, les jambes en l’air et bien écartées, m’offrit sa belle chatte pour que je me réintroduise en elle. Me mettant de nouveau en position, je m’exécutai, toujours pour le plaisir de ma reine. J’introduisis mon sexe luisant de mouille dans sa jolie chatte parfaitement lisse, réussissant à glisser en elle sans difficulté. Ma reine me regardait. Elle dut lire sur mon visage tout le plaisir céleste que ton intimité me procurait. Je me remis à la pénétrer ; elle se remit à lire son livre. Mais me faisant face, je voyais bien qu’il n’était qu’un prétexte pour garder sa distance vis-à-vis de moi. Ses yeux se fermaient très régulièrement. Sandra se refermait sur elle pour déguster, profiter et vivre le plus intensément possible les sensations exquises du sexe. Je compris alors que les minets de son âge ne l’intéressaient pas forcément ; ce qu’elle voulait, c’était grandir. Devenir femme. Exciter et compter aux yeux des hommes comme une femme à part entière et non comme une midinette surprotégée comme ses parents avaient la manie de faire. Et il fallait dire que voir Sandra ainsi les pattes en l’air, gantées de ses bas noirs, lui donnaient un look de vraie femme. Je regardais ma queue en rut aller et venir dans sa bonne chatte de Femme. J’étais de plus en plus gros, de plus en plus dur, Sandra le sentait et en connaissait l’issue. Je grimaçais de plaisir et de jouissance. Sandra communiquait son plaisir en gémissant avec moi, bien qu’elle ne m’accordait que de rares regards…

Alors, lui mettant d’ultimes et puissants coups de queue épaisse, je vins écraser mon gland au fond de sa chatte. Sandra en gémit de jouissance.

- Je vais jouir ! Je vais jouir ! dus-je la prévenir.

- Retire-toi ! Retire-toi ! m’ordonna ma maîtresse…

Aussitôt ma queue à sa portée, Sandra s’en empara et s’asseyant sur la table, elle s’empara de son assiette de salade. Et là, aussi bizarre que cela puisse paraître, elle me fit exploser, me faisant éjaculer de longs et puissants jets de sperme sur les feuilles de laitue qu’elle se gardait pour terminer son repas. Aussitôt mon orgasme passé, Sandra se rassît à sa chaise et ne manqua pas de goûter les feuilles agrémentées de sperme tiède. J’étais nu et idiot à côté d’elle, me tenant béatement nu, le sexe dégonflant de seconde en seconde. Sandra mangeait lentement ses feuilles de salade, ne prêtant plus aucune attention à ma présence. Je ne savais plus trop quoi faire. Les joies du sexe passées et me faisant supporter le manque de respect de la « reine Sandra », je me sentais tout bête. Alors, je commençai à reprendre mes affaires en vue de me rhabiller.

- C’est bon ! dit Sandra… Tu peux te rhabiller.

Silence.

- Au fait, merci pour les cours… Je pense que nous avons assez bien travaillé pour cet après-midi. On se revoit la semaine prochaine de toute façon.

- Ok.

Voilà une drôle d’impression que d’avoir baisé la fille à qui je devais donner des cours… Bien entendu, elle s’en en fichait toujours autant, et l’objectif à atteindre n’était pas gagné pour autant…

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Invité

J'adore, ta narration...

Une vraie petite diablesse, cette Sandra !!!

J'ai très chaud :lal:

Y a-t-il une suite :lal:

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ET bien !!!!!!!!! quel récit !!!!!Réalité ou fantasme ?

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C'est délicieusement pervers!!!!

Ouffffff, j'ai chaud!

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finalement ce n'est pas si désagréable les cours particuliers :-D

merci pour ce récit

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coucou tout le monde !

(mal)heureusement, il y une suite... !!

:-D

je me charge de la mettre par écrit...

PS : cette Sandra est une folle ! :-D

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Passé ce fameux cours de révision de mercredi dernier, je ne cessai de penser à cette expérience de folie avec la belle et implacable Sandra ; à son cul de petite salope, à sa chatte de rêve... A la façon dont elle me les offerts, son regard de panthère me glaçant les sangs.

Bref, chaque nouveau jour me rapprochait du suivant... Et je savais que le mercredi qui arrivait maintenant à grands pas risquait d'être du même acabit. Sandra m'avait clairement fait comprendre ce qu'elle attendait de moi. J'appréhendais donc ce jour avec néanmoins une excitation indiscutable. J'allais de nouveau baiser Sandra, explorer son intimité si chaude et humide avec ma langue, avec ma queue. Elle semblait apprécier autant l'une que l'autre ; en user et en abuser ne me dérangeait pas le moins du monde ou presque. Ce qui me gênait était que j'étais tout de même sensé la faire réviser... Ce qui me faisait peur était l'emprise impeccable de matrone que Sandra savait imposer sur moi. En clair, je ne savais absolument pas ce qu'elle allait me demander, ni son niveau d'attente en la matière. J'avais donc peur de la décevoir, surtout si elle se mettait a en demander toujours plus.

J'avais pris soin cette semaine de me masturber comme à ma coquine habitude, à savoir sans me faire jouir. Cela avait pour avantage de dilater ma verge qui était gonflée de désir la plupart du temps. Ne pas tendre et serrer les tissu lors de l'orgasme avait cette vertu, de même que rendre mon bonbon d'amour plus sensible et réactif. Ainsi, il suffisait que je pense à Sandra, à ses jolies fesses rebondies et parfaitement lisses pour que je sente ma belle queue grossir et s'allonger dans mon pantalon ; que je repasse en ma mémoire l'image et les sensations de ma queue entrant dans sa petite chatte délicieusement serrée pour que ma queue mouille de ce même désir.

En plus de ça, en vue – dans l’espoir ! – de contenter au maximum ma reine, je m’étais rasé les boules et le sexe le matin même, afin d’offrir mon intimité dans sa plus parfaite nudité. Une nudité lisse et douce que j’avais plaisir à caresser et à sentir rugir de désir…

C'était donc fin prêt que je pris la route pour la luxueuse demeure des parents de Sandra, le cœur battant au rythme de l'inconnu qui m'attendait derrière l'immense grille métallique qui fermait la propriété.

La porte d'entrée était entrouverte, laissant planer une part de mystère...

- Entre, c'est ouvert cria Sandra.

Je m'exécutai, en silence, refermant la lourde porte de mon cachot derrière moi, que je pris soin de fermer à double tour.

J'entendais au loin des bruits de talons-aiguilles claquer sur le sol en marbre qui devait être celui de la salle de bain. Le simple fait d'imaginer Sandra porter ce type de chaussures, avec, je ne sais pourquoi, des bas noirs et sexy comme la dernière fois, me fit accélérer le cœur de peur et d’excitations mélangées. J’arrivai dans le salon au même moment que Sandra qui elle, arrivait en effet de l’autre côté, en provenance de la salle de bain. Je crus être victime d’une hallucination en la voyant arriver.

La belle avait en effet tout d’une « grande », c’est-à-dire d’une vraie femme, au summum de sa féminité, diabolique et sensuelle : Sandra marchait lentement vers moi, en sous-vêtements rose clair, bas et porte-jarretelles.

- Ouah ! Bon… Bonjour Sandra !

Pour seule réponse, le bruit de ses talons-aiguilles.

Elle afficha un grand sourire amusé en voyant ma réaction. Je devais avoir la langue qui trainait par terre.

- Hé bé ! C’est à toi ou à ta mère toutes ces jolies choses ?

- Pourquoi ? Tu crois que tout ce qui est sexy est chic est forcément à ma mère ?

- Non… Mais elle est au courant que tu portes ce genre de choses ?

- De choses ?! … Figure-toi que je suis une femme moi aussi, et que ma mère n’a pas à être au courant de tout !

- Oui, j’imagine…

- Ça te plait au moins j’espère !

- Oui oui ! Tu es très… femme !

- Merci… Tu as l’air tout chose…

- Je ne m’attendais pas à ça en fait.

- Ah oui, à quoi alors ? A une gamine de lycéenne ?

- Peut-être…

Sandra pivota lentement sur elle-même, pour me laisser baver de contemplation

- Il me semble que tu aimes tout particulièrement mes fesses… souligna-t-elle en prenant chacune d’elles dans chaque main et en les écartant, me présentant ainsi son entrecuisses recouvert de son string en satin.

- Bordel, c’est trop beau ! lâchai-je, dans une seconde d’inconscience…

Sandra se tenait penchée en avant, me présentant son joli cul, amusée de l’effet produit sur ma personne. Ses jambes paraissaient démesurément longues avec ses talons-aiguilles noirs.

- Approche-toi m’ordonna-t-elle.

Je m’exécutai, comme à mon habitude, sans piper mot. Sandra s’était de plus maquillée pour l’occasion. Elle était ultra sexy ; ultra femme. Elle paraissait cinq ou six ans de plus ; rien d’une gamine. Elle me sortit alors ses seins de son soutif pour se les palper devant moi.

- Caresse-moi les seins !

Ils étaient durs et gonflés d’excitation, tout comme ma queue. Sandra passa alors ses pouces entre la lanière noire de son string et ses hanches, et tira lentement sur celle-ci, abaissant son string et mettant à nu sa belle chatte bien lisse. Les lèvres de celle-ci étaient déjà gonflées d’excitation, comme prêtes à accueillir ma belle queue.

- Tu aimes aussi ma petite chatte il me semble, non ?

- Oui… Mon cœur battait à exploser ; ma queue gonflait à exploser.

Sandra s’assît alors sur le bord d’un fauteuil en cuir blanc cassé, et écartant outrageusement les cuisses, elle fit glisser le bout de ses doigts sur sa chatte et me dit :

- ça te dirait de sortir ta belle grosse queue ! J’ai envie que tu te branles devant moi.

Inutile de dire que je n’attendis pas une seconde annonce…

Déboutonnant mon pantalon et retroussant celui-ci et mon boxer à mi-cuisses, je pris mon manche déjà gonflé et raid d’excitation à pleine main et exhaussai les vœux de ma belle Sandra. Elle se mit à se caresser la chatte en regardant ma main pétrir mon membre épais. Mon gros gland luisait déjà de mouille épaisse. Voir cette elle brune se caresser la chatte, désormais bien ouverte, et ses doigts exciter son clito, me rendait fou.

- Viens ici, j’ai envie de te sucer !

Bonté divine !

Faisant un pas, puis deux, j’offris mon membre en érection totale à ma reine qui la saisit à pleine main, ne parvenant à en faire le tour. Sandra souriait à voir ma réaction ; à lire sur mon visage et dans mon comportement la maîtrise totale qu’elle avait sur moi. J’étais hypnotisé, j’étais objet.

Me décalottant le gland, gland laissa glisser celui-ci sur sa langue chaude et humide, avant de l’enfourner dans sa bouche avec une infinie délicatesse. Je me mis à gémir profondément de plaisir, tant elle suçait divinement bien. Doucement, lentement… parfaitement.

Pour la première fois, ce fut Sandra, ma reine parmi les reines, qui se mit à mes genoux, et ce en vue de mieux me sucer. Droit comme un i, je lui offrais ma belle queue bien raide avec la plus grande générosité possible. Sandra enfourna mon membre épais profondément dans sa bouche, avant de concentrer ses soins sur mon gland en fusion.

- Tu aimes ça, petit salaud !

- Oui ma belle !

- J’aime ta queue et es boules. Elles sont si douces…

Alors, pour riposte, elle enfonçai ma queue jusqu’au fond de sa gorge. Je n’en croyais pas mes yeux. Elle la ressortit, luisante de salive, pour me la pétrir avec force.

- Baise ma bouche ! me dit-elle ensuite.

Je ne compris pas de suite ce qu’elle voulait que je fasse. Je réalisai alors que Sandra, restant immobile, voulait que je lui donne des coups de queue de façon à faire coulisser ma queue dans sa bouche. Ma reine me regardait fixement alors que je fondais de plaisir à sentir mon gland glisser dans sa bouche chaude et tendre. Je bandais très fort et il suffisait qu’elle resserre un peu les lèvres pour me faire râler comme une bête en rut. Sandra prenait un plaisir immense à me sucer, me léchant et m’aspirant le gland tout en faire tournoyer sa main sur mon manche gonflé à bloc de désir.

- J’ai envie de ta queue dans ma chatte !

Que répondre à ça ?!

Sandra se releva et me poussa presque sur le canapé situé juste derrière moi. J’avais la queue bien à la verticale et bien offerte. Avec une agilité féline, Sandra m’enjamba en pivotant sur elle-même et vint se saisir de ma queue pour la guider dans sa chatte, me présentant ainsi son cul de rêve.

J’avais son cul de déesse et sa rondelle à quelques dizaines de centimètres de moi. Je sentis aussitôt mon gland enveloppé par sa chatte chaude et délicieusement humide, avant que Sandra ne se laisse descendre et glisser sur mon manche épais en forçant un peu pour que mon membre lui ouvre la fente. Nous gémîmes tous deux notre jouissance extrême à la sensation de nos deux sexes bouillants de désir ne faire plus qu’un. Bon dieu quelle chatte ! Et quel cul ! Cette petite coquine se mit aussitôt à monter et descendre sur ma belle queue bien raide, gémissant comme une petite salope en chaleur. Ma queue fut recouverte de mouille blanchâtre dès les premiers assauts de Sandra dessus. Celle-ci criait son plaisir, accélérant le rythme en ne s’enfonçant pas totalement sur mon membre. Celui-ci finit par sortir de sa petite fente. Sandra ne tarda pas à le réintroduire en elle, s’enfonçant le plus profondément possible cette fois. Ma belle queue bien offerte, je me donnais complètement à Sandra qui se mit à faire du « hu-dada » sur mon sexe. Elle sautait comme une petite fille sur son cheval de bois, sauf qu’ici, elle s’empalait sur ma grosse queue. Cette petite cochonne variait les rythmes, tantôt courts et rapides, tantôt longs et profonds.

Pour marquer une pause et m’exciter aux limites du concevable, Sandra se retirer de ma queue et la prenant dans ses mains, elle se mit à me la sucer avec une infinie délectation. Elle goûtait ainsi à ma queue et aux sucs de sa bonne chatte qui mouillait si généreusement. C’était de la pure folie. Sandra me suçait fort, avec avidité, soucieuse de recueillir dans sa bouche la production de nos sexes en chaleur.

- J’aime trop ta queue ! Elle est à moi !

Mais le manque de ressentir mon membre épais dans sa petite chatte ne tarda pas à se faire ressentir. Aussi, Sandra décida de reprendre sa partie de rodéo infernal. Elle se rempala lourdement dessus, m’offrant son joli cul de petite salope. C’était trp trop bon, d’autant que Sandra s’empalait très profondément. J’osai alors lui toucher la rondelle avec mon pouce : un moment d’errements à la vue de ce petit trou parfaitement lisse.

La belle fatiguant un peu, elle finit par de retirer et se mettre à quatre pattes sur l’autre canapé, situé en face de moi. Sandra me présenta outrageusement son joli cul et sa chatte, prête à me sentir de nouveau en elle. Je guidai alors mon membre et l’introduisit dans sa chatte délicieusement chaude.

Je me mis à lui donner de délicats coups de queue, n’entrant pas totalement en elle. Lorsque je le faisais, Sandra hurlait de plaisir. Immobile, elle se laissait exploser sa petite chatte. Sa rondelle se dilatait de plus en plus sous l’effet de sa position et du diamètre de ma queue qui lui explosait la fente. Sandra avait les joues toutes rouges d’excitation et la pénétrant à un rythme régulier, je finis par la faire jouir. Ses cris me laissèrent présager de la puissance de son orgasme, alors que je freinai déjà un peu le rythme. Sa chatte mouillait incroyablement sous l’effet de mes puissants coups de butoir. Les tétons de Sandra dardaient comme des pics. Sa chatte était on ne pouvait plus ouverte. Je continuais de la pénétrer, encore et encore, me sentant soudain le roi honorant sa reine.

- Stop ! Stop ! Attends un peu ! m’implora-t-elle…

Fier de ma prestation, je me retirai, comme un gladiateur invaincu, mon arme luisante des sucs de ma proie tendue devant moi.

Sandra me fit de nouveau allonger sur le canapé pour me chevaucher de nouveau, de face cette fois. Et là, la petite coquine n’y alla pas de main morte. Tantôt penchée sur moi, son souffle et son parfum m’enivrant les sens, tantôt penchée en arrière, me présentant ma queue pilonnant sa belle petite chatte. Je sentais alors ses fesses claquer contre la jonction de mes cuisses et mes boules. Je regardais Sandra crier son plaisir et ses seins tanguer en tous sens au rythme de ses assauts. Sandra accélérait, freinait et ne tarda pas à jouir une seconde fois. Elle bougea alors lentement sur ma queue, ne pouvant se permettre mieux, son clitoris et sa chatte étant au summum de la sensibilité.

Moi, je tenais incroyablement bon. Aussi décida-t-elle de me sucer à nouveau. La coquine passait sa langue sur son frein en fusion, avant de me sucer fortement le gland. Mais je ne voulais pas jouir. Pas encore. pas encore.

La belle avait joui deux fois… il ne manquait plus qu’une chose me disais-je… n’osant lui en faire part. Mais si elle voulait se montrer aussi femme qu’elle le désirait, pouvait-elle le refuser ?

- Tu la veux dans ta petite rondelle ?

Sandra, à cette question, parut surprise, voire décontenancée.

- Si tu veux, je peux t’initier. Tu verras, tu vas adorer, ça ne te fera pas mal.

Elle mit un temps infini à répondre.

- Montre-moi, mais doucement !

J’embrassai alors Sandra à pleine langue pour remonter en elle toute sa fougue, et l’allongeait sur le canapé, les fesses posées sur l’accoudoir plat qui rehaussait de fait légèrement celles-ci. Je demandai à Sandra de rabattre ses jambes le plus possible vers elle, de façon à ce qu’elle me présente son entrée secrète. Dans cette position, les cuisses pourtant serrées, Sandra me présentait sa jolie chatte défoncée dont les lèvres restaient gonflées et luisantes de désir. J’approchai mon gros gland de son petit trou. La sensation de mon bout brûlant glissant sur la partie la plus intime de son corps fit hoqueter Sandra de surprise et de désir. Ses yeux étaient presque interrogateurs, à l’affût des sensations extrêmes qui allaient bientôt l’inonder.

- Tu t’es jamais prise de queue dans les fesses ?

- Non.

- Alors attrape-les et écarte-les au maximum. Comme ça, je vais pouvoir entrer en toi sans problème.

Pour la première fois, ce fut Sandra qui s’exécuta, à mes ordres.

La belle ouvrit et écarta ses fesses en tirant dessus, ouvrant sa petite rondelle et sa belle chatte tout en même temps. Si j’avais deux queues, je les aurais bien mises dans ses deux trous d’amour… Je me contentai donc de la seule en ma possession et réussit à introduire mon gland dans sa rondelle incroyablement chaude. Lentement, je me mis à bouger mon bonbon d’amour en elle. Sandra se mit à gémir, grimaçante, puis à gémir, souriante.

- Bordel c’est trop bon ! avoua-t-elle.

- Oui, ma belle, tu aimes ma grosse queue dans ton petit cul !

- Ouiiii !

Je regardais le premier tiers de mon manche disparaître et réapparaître dans sa rondelle enchantée.

- Ecarte les cuisses maintenant, et caresse-toi la chatte ! lui dictai-je.

Sandra ‘exécuta…

Le plaisir de sentir son cul pilonné par ma queue et ses doigts caresser sa fente dilatée elle aussi, le clito en émoi, fit râler Sandra de plus belle.

- Là, tu peux dire que tu te sens femme ma belle !

La petite coquine se mit à se caresser le clito, et au bout de quelques minutes, se mit à jouir une troisième fois. Un orgasme accompagné d’un cri qui m’arracha les oreilles. Un orgasme dévastateur.

- Alors, tu aimes ça petite salope ! Tu aimes la baise hein !

- Oui ! Baise-moi ! Continue !!

Ecartant ses fesses, je continuais toujours d’aller et venir dans son petit trou qui m’accueillait maintenant sans problème.

- Viens t’empaler un peu sur moi maintenant !

Je pris les mains de Sandra une fois retiré d’elle et l’invita à s’asseoir sur ma queue. Sandra, penchée en arrière comme tout à l’heure, avait maintenant mon membre épais dans son cul et s’évertuait à se l’enfoncer le plus profondément possible sans jamais y parvenir. Ses seins dardaient de plaisir à exploser. Ses râles de jouissance étaient ceux d’une bête à l’agonie. Sandra pouvait être fière de s’enfoncer ma queue toute entière dans son petit trou qui me procurait un plaisir de plus en plus intense tant j’étais loin en elle. Sandra se releva un peu pour que je puisse à mon tour lui mettre quelques coups de queue, ce qui la fit crier de plus belle. Je sentais néanmoins que l’orgasme était bientôt pour moi. J’arrêtai alors de bouger et Sandra se retira, tombant presque à la renverse en arrière, à bout de forces, ce qui la fit éclater de rire.

- Alors, tu aimes alors ?

- Purée oui ! C’est trop bon !

- Alors laisse-moi te prendre une dernière fois par derrière.

- Ok.

- Viens !

J’amenai Sandra au canapé et lui demandai de se mettre à quatre pattes dessus, pour que je la prenne en levrette. La belle m’ouvrit ses fesses comme une chienne en chaleur, ce qui me permit d’introduire mon membre en feu dans son cul de rêve. Je me mis dès lors à aller et venir en elle de toute la longueur de mon membre, arrachant des cris de plaisir et de douleur anodine à ma reine. Je lui pilonnais sa jolie petite rondelle de tout mon membre. Sandra restait immobile, les fesses bien écartées, et criait son plaisir. Si sa mère était arrivée à ce moment là, je pense qu’elle aurait fini en syncope de voir sa petite fille adorée se prendre une belle grosse bite de la sorte dans le cul et de l’entendre crier son plaisir comme une bête en rut. D’autant qu’elle m’offrait son cul de déesse comme jamais ; bien ouvert, bien offert… le prix de la « bite au cul » à moindre souffrance. Je la faisais devenir femme, je la faisais devenir chienne. Je sentais mon gros gland fondre avec de plus en plus d’intensité dans son petit trou brûlant, et ce jusqu’au point de fusion.

- Je vais jouir ! Je vais jouir ! Bouge sur ma queue ma belle !

Ce fut à mon tour de rester immobile et de voir mon élève, le visage tout rouge, s’empaler longuement sur mon chibre à ce moment précis plus gros et dur que jamais, à l’en y exploser la rondelle. Chaque mouvement me fit fondre le gland, au gré de ses mouvements… Dans un puissant râle de jouissance, alors que mon corps tout entier se raidissait, je me mis à éjaculer puissamment dans son cul. Me sentant dur, mon sperme brûlant giclant et lui inondant les entrailles, Sandra ne put se retenir de jouir une dernière fois. La belle continuait de bouger tant bien que mal sur ma queue dure comme du bois.

Sandra refusait de retirer mon membre de sa rondelle explosée. Elle aimait visiblement trop cette sensation pour l’abandonner. Mon sperme lui remplissait son petit trou enchanté… Comment être plus femme à présent ? Elle s’était donnée par tous les trous, désireuse et plus consentante que jamais à s’adonner aux plaisirs extrêmes du sexe.

A voir Sandra remuer lascivement sur ma queue, les yeux charges de désir et de bien-être, a voir son sourire témoignant du plaisir qu'elle avait pris, il y avait un je ne sais quoi d'un "merci" voire d'un "je t'aime" sur son visage.

Nous étions ainsi passés de la haine à l'amour, de la glace au feu ardent du désir.

Sandra eut un dernier plaisir à sentir mon sperme couler de son entrée interdite et recouvrir sa jolie petite chatte d'amour.

- oui... Tu es femme désormais lui dis-je sans même d'en rendre compte. La voir ainsi comblée, éreintée après s'être offerte sans retenue aucune rendait Sandra incontestablement Femme...

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exceptionnel !! :D:D:D:D : :-D:-D:-D :D

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Invité

J'adore te lire Asmoth...

J'ai très chaud :-D

:-D

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bravo asmoth, j'aime beaucoup tes récits et confessions.

seulement, ce genre de nana m'est insupportable.

elle a beau être belle et plein de fric, sa façon d'être ne mérite pas le tirage.

question de dignité pour ma part.

sam :bisou:

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Récit très troublant aussi

Merci d'avoir partager

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déconcertent et en même temps une belle leçon d'humilité

bravo et hâte de lire d'autre textes

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Guest eva nouvelle soumise

Merci a toi Asmoth pour ce tres beau récit. je l'ai lu il y a deux jours pendant que le forum etait en maintenance.

Il est tres excitant, on sent la domination qu'exerce cette petite bourgeoise sur son jeune prof à domicile...ton récit m'a tout émoustillée...

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Torride et superbement écrit comme toujours, Asmoth! J'adore comme le narrateur reprend l'avantage sur Sandra dans la seconde partie.

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Guest decibel

;) :oops: J'aime toujours autant te lire, AsMoth ;) et cette narration est particulièrement brûlante en détails de jeux érotiques très très suggestifs ! :pardon: :-P

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Guest decibel

;) ;) J'aime toujours autant te lire, AsMoth ;) et cette narration est particulièrement brûlante en détails de jeux érotiques très très suggestifs ! :pardon::(

:oops: Une toute petite remarque quand même ;) : on peut être une "vraie femme" à part entière, sans pour celà pratiquer la sodomie :-P

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Très joli récit. Ca fait rêver sans aucun doute. On peine à y croire cependant tellement ça parait beau ^^

Réalité ou fantasmes? :pardon:

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Eh ben dis donc, ton récit à le mérite d'être extrêmement... brûlant :aime:

Difficile de rester de marbre en lisant ces nombreuses lignes de pures plaisirs. Bravo :clap:

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Guest aurel-anim

Texte qui m'a fait bouillir d'excitation ! :)

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